|
Mon calendrier
Mes archives
Mon bloc perso.
Merci de votre venue ce sur blog, n'hésitez pas à laisser des commentaires.
Contactez-moi
Mail :
Mes blogs favoris
Trafic
2 connectés
49184 visiteurs Mes liens
Mes catégories
|
Publié le 12 octobre 2009 à 17:11
Changement d'adresse
> Ajouter un commentaire
Publié le 16 août 2009 à 11:11
Alors, il faut se taire.
La solitude du poète nuit gravement à la forêt... Sous prétexte de poser et prendre la parure de l'écriture, il noircit des pages et des pages et, par ricochet, détruit la nature. Oui, le papier vient de la forêt. Alors, il faut se taire, encore. Le paraître et les critères sont d'autres prétextes de ne pas se taire. Alors, il faut plaire. La mémoire témoigne parfois de notre savoir... Mais il ne faut pas tout croire. Quand j'étais plus jeune, ce qu'écrivait Howard P. Lovecraft me paraissait réel. En fait, pour moi, ça l'était. Alors, il faut trahir. Trahir celui qu'on était. Hors de question ! Les talismans sont toujours magiques, les profondeurs abyssales, infiniment terrifiantes... Un monstre est toujours en sommeil dans chaque être. Alors, il faut craindre... la suite. José Spéret (à suivre et à paraître...) Publié le 28 février 2009 à 11:38
Sur le tas, j'ai appris,
sur l'Etat, j'ai lu. Libre est celui qui lit, et vibre de lire. La morsure de la littérature est pire que celle du vampire. De ce chapitre, je sors, dans ce roman, je dors. La vraie vie est ailleurs, dans les pages et les ouvrages. Il se peut que demain je meure, mais dans les livres je peux revivre. Ici, héros de Jules Verne, là-bas, cavalier du Rohan. Don Quichotte ensanglanté, sous les moulins argentés. Servant Tess et autres Scapin, dans une farce ou un gros chagrin. Ecrire en défoule certains, et en refoule d'autres. Il est temps de choisir pour ne pas moisir. L'aventure est dans la lecture, l'action dans l'écriture. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 11 février 2009 à 01:11
L'irrationnel raisonne bien au-delà de notre propre perception des choses. L'abstraction de la réalité est en vérité chose facile quand on dort, mais pas quand on est éveillé. Là, c'est une toute autre histoire. Notre éducation nous a façonnés de façon plus ou moins conforme à la norme. Norme que nous ne définirons pas ici par manque de temps. Pourtant, certains individus sont plus égaux que d'autres, comme aimait à le dire le grand philosophe Michel Colucci. Enfin, pas tous ! Voyez les pauvres poulets élevés en batterie... Les pigeons, par exemple... non, c'est un mauvais exemple. Prenons plutôt les moineaux. D'autres sont aussi petits, moins marrants et nous font payer des impostures... Je pense pouvoir un jour m'envoler... mais le plus tard sera le mieux, car je pense que ce voyage n'aura pas de retour. Ou alors, très très dure sera la chute. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 19 janvier 2009 à 20:11
Il faut, oui il faut... ne pas séjourner ailleurs. Que deviennent les étoiles ? Il faut, oui il faut... lever la tête Il faut, oui il faut...
José Spéret (Le chant des pleurs) Publié le 11 janvier 2009 à 16:11
Il est inconcevable de retourner aux origines...
Alors pourquoi essayer ? Le chemin n'est point tracé. Seule la volonté propre de l'individu le mène vers l'inconnu. Plus loin on ira dans le futur, plus proche sera le passé. José Spéret (Poésies & aphorismes) Publié le 03 janvier 2009 à 11:38
Je trie, tu tries, nous détruisons... J'adore ces emballages refermables...
Publié le 11 décembre 2008 à 14:11
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs...
Mais, même l'idée la plus belle n'a aucun avenir si elle n'a pas l'absolution des grands anciens*... (ceux de la presse et de la politique). Publié le 08 novembre 2008 à 11:11
Des mots manuscrits à midi, tapuscrits la nuit.
Poésie ex-péri mentale... (extraits tombés du parchemin) Rire de tout, pour ne pleurer de rien. Crier dans le vide, pour se sentir bien vite. Le bonheur, illusion ? Non, simple rêve éveillé. L'âme s'élève... si elle est en bas. L'humour perse... www ne fait pas un monde, @ ne crée pas un lien. Publié le 29 septembre 2008 à 11:38
Le fado est une fissure,
une petite brisure de l'âme. Une voie rauque et triste, Une voie rauque et triste, Une voie rauque et triste, Une voie rauque et triste, Le fado est une fissure, José Spéret (Poésie et aphorismes) Publié le 20 septembre 2008 à 10:11
Peu importe le lieu
s'il y a toujours quelques notes de piano. Peu importe l'espace si la voix confine à la grâce. L'harmonie n'a pas d'âge si elle se fond dans le paysage. L'émotion naît du murmure, le son ne fait plus qu'un avec la nature. Les bizarreries diurnes deviennent des symphonies nocturnes. José Spéret (Poésies & aphorismes) Publié le 02 septembre 2008 à 01:11
Une vision.
Telle fut ma vision. Je passe la main à travers, ça ne bouge pas. L'image très haute définition plane devant moi. Au sol, un simple minuscule dôme de verre. Puis viennent des bandes-annonces suivies d'un programme pour visiter la ville, ses monuments, ses lieux de culte et de culture. Une musique venue de je ne sais où arrive à mes oreilles, en même temps qu'une délicieuse odeur de cuisine italienne arrive à mes narines. Sur l'écran, le plan et le visuel du restaurant. Après un succulent repas, assis sur un banc, je visite les rues de la ville, d'un point de vue que peu de touristes ont utilisé jusqu'à présent. Au-dessus des toits, au gré des bâtiments, je croise ici un chat de gouttière, là un congrès de moineaux, plus loin encore un pigeonnier squatté par des artistes peintres. En m'allongeant sur le banc, l'image des actualités suit ma position, toujours parallèle à moi. Suite à un entretien avec une personne à l'autre bout du pays, le programme reprend où je l'avais interrompu. Où que l'on soit, l'accès aux hologrammes est instantané. Plus d'interface. Quelle merveille ! Plus aucune contrainte de réseau... Oh, bien sûr, quelques publicités çà et là... Un écran apparaît pour indiquer les services et les produits proposés derrière ces murs... Un rêve, je vous dis...
Publié le 18 août 2008 à 16:11
Les pions sont maintenant placés,
la guerre à l'horizon se profile. La guérison est occultée de l'information par les médias qui distillentperfidement intox et désintox... Je n'ai guère envie de guerre. A l'usure, les bombardements épurent. Les misères de l'Est rattrapent les mises en terre du gaz à l'Ouest. La ruse, ici, n'est que l'attrait du gain, tuer plus pour gagner plus. Je n'ai guère envie de guerre. Bravades du désespoir, ou quête de l'éternel pouvoir, ces pauvres hommes politiques sont pathétiques. Les palabres avant les cadavres, parce qu'il faut toujours des cadavres. Je n'ai guère envie de guerre. Là, c'est trop tard, déjà trop de morts, trop de bombardements, de destructions... épuration. La ruse, ici, n'est que l'attrait du gain, tuer plus pour gagner plus. Je n'ai guère envie de guerre. Pour la fortune et la gloire, pour l'ego des généraux, les envies des prétendus présidents. C'est tous les humains qui paient... Je n'ai guère envie de guerre. C'est des femmes, des enfants, des anciens que l'on trouvera sous les décombres. Des fondations bien saignantes émergeront de jolis complexes commerciaux... Joyaux du capitalisme et du socialisme du poutisme et du buchisme... Je n'ai guère envie de guerre. Mais là, ce qui se prépare c'est bien une putain de guerre, une boucherie sans nom ! Eh bien, ça faisait longtemps... Pas assez apparemment. Je n’ai vraiment guerre en vie… José Spéret (ne pas voir ça !) Publié le 14 août 2008 à 02:11
Tout ne s’explique pas. Partant de ce principe, rien ne s’explique pas non plus. Les rêves sont des rediffusions d’images glanées çà et là par l’inconscient à travers l’œil. Stockées dans une partie autonome de votre cerveau, suivant votre état d’esprit, les images seront replacées dans un contexte dont seule votre imagination est coupable ou responsable… Vous n’êtes qu’un spectateur conscient, réceptacle d’un trop plein d’images qui reconstruisent une histoire, voire des histoires. Pour ne plus rêver, fermons les yeux ! Trop tard ! Nous avons emmagasiné de quoi rêver pendant cent ans… Alors, les aveugles ne rêvent pas ? Faux ! La nature est bien faite : l’aveugle hérite du surplus d’images (donc, de rêves) de ses parents. Par conséquent, son cerveau est déjà programmé. Le flux de la vie est permanent. Elle trouve toujours un chemin. Il me plaît à croire que ce chemin ne sera jamais rompu. Entité inexpliquée, l’esprit est le lien entre nous et la terre, entre nous et l’espace. Nous ne subissons pas le temps, nous sommes le temps. Ne vous avais-je pas prévenus des affabulations excentriques ?! Mais le sont-elles vraiment ? José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 11 août 2008 à 11:38
Dans la série "on vit une époque formidable"... Leur sens et leur signification ne peuvent être que des hypothèses. Publié le 06 août 2008 à 11:38
En poétique, On peut se souvenir, en vers, Le pire est de ne pas trouver les mots Il n'y a pas de mot assez beau Sous les pavés d'émotions, la page reste vide, Les rêves en nous sont enfouis, La pensée est dissipée, Le doute est vague,
Publié le 03 août 2008 à 11:38
L'art de la poésie permet de se plaindre des maux par l'écriture. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 13 juillet 2008 à 00:11
Prisonnière de l'arbre, l'onde vagabonde ne s'essouffle plus. Souillée d'immondices marketées, Le sombre ruisseau halète, s'égosille, s'éparpille, L'horreur touche aussi les rivages amers et instables. Salées sont ces larmes, C'est dans l'oubli que s'abreuvent les fleuves. José Spéret (extrait de "Mémoires d'après-demain") Publié le 08 juillet 2008 à 20:11
Et pourtant, il est loin le printemps
Les nids sont fatigués et les arbres, ébouriffés, le seul souci, c’est de bouffer. Ça mouille ! Le pèlerin sous sa pèlerine ignore la pluie, La gamine a les pieds tout mouillés, La buée a envahi les fenêtres, Tout ce gris me fout le cafard, Ça grouille ! Climatisation, chauffage, émanations, évaporation… transpiration… José Spéret (extrait de "Mémoires d'après-demain") |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||