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Publié le 18 août 2008 à 16:11
Les pions sont maintenant placés,
la guerre à l'horizon se profile. La guérison est occultée de l'information par les médias qui distillentperfidement intox et désintox... Je n'ai guère envie de guerre. A l'usure, les bombardements épurent. Les misères de l'Est rattrapent les mises en terre du gaz à l'Ouest. La ruse, ici, n'est que l'attrait du gain, tuer plus pour gagner plus. Je n'ai guère envie de guerre. Bravades du désespoir, ou quête de l'éternel pouvoir, ces pauvres hommes politiques sont pathétiques. Les palabres avant les cadavres, parce qu'il faut toujours des cadavres. Je n'ai guère envie de guerre. Là, c'est trop tard, déjà trop de morts, trop de bombardements, de destructions... épuration. La ruse, ici, n'est que l'attrait du gain, tuer plus pour gagner plus. Je n'ai guère envie de guerre. Pour la fortune et la gloire, pour l'ego des généraux, les envies des prétendus présidents. C'est tous les humains qui paient... Je n'ai guère envie de guerre. C'est des femmes, des enfants, des anciens que l'on trouvera sous les décombres. Des fondations bien saignantes émergeront de jolis complexes commerciaux... Joyaux du capitalisme et du socialisme du poutisme et du buchisme... Je n'ai guère envie de guerre. Mais là, ce qui se prépare c'est bien une putain de guerre, une boucherie sans nom ! Eh bien, ça faisait longtemps... Pas assez apparemment. Je n’ai vraiment guerre en vie… José Spéret (ne pas voir ça !)
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Publié le 14 août 2008 à 02:11
Tout ne s’explique pas. Partant de ce principe, rien ne s’explique pas non plus. Les rêves sont des rediffusions d’images glanées çà et là par l’inconscient à travers l’œil. Stockées dans une partie autonome de votre cerveau, suivant votre état d’esprit, les images seront replacées dans un contexte dont seule votre imagination est coupable ou responsable… Vous n’êtes qu’un spectateur conscient, réceptacle d’un trop plein d’images qui reconstruisent une histoire, voire des histoires. Pour ne plus rêver, fermons les yeux ! Trop tard ! Nous avons emmagasiné de quoi rêver pendant cent ans… Alors, les aveugles ne rêvent pas ? Faux ! La nature est bien faite : l’aveugle hérite du surplus d’images (donc, de rêves) de ses parents. Par conséquent, son cerveau est déjà programmé. Le flux de la vie est permanent. Elle trouve toujours un chemin. Il me plaît à croire que ce chemin ne sera jamais rompu. Entité inexpliquée, l’esprit est le lien entre nous et la terre, entre nous et l’espace. Nous ne subissons pas le temps, nous sommes le temps. Ne vous avais-je pas prévenus des affabulations excentriques ?! Mais le sont-elles vraiment ? José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 11 août 2008 à 11:38
Dans la série "on vit une époque formidable"... Leur sens et leur signification ne peuvent être que des hypothèses. Publié le 06 août 2008 à 11:38
En poétique, On peut se souvenir, en vers, Le pire est de ne pas trouver les mots Il n'y a pas de mot assez beau Sous les pavés d'émotions, la page reste vide, Les rêves en nous sont enfouis, La pensée est dissipée, Le doute est vague,
Publié le 03 août 2008 à 11:38
L'art de la poésie permet de se plaindre des maux par l'écriture. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 13 juillet 2008 à 00:11
Prisonnière de l'arbre, l'onde vagabonde ne s'essouffle plus. Souillée d'immondices marketées, Le sombre ruisseau halète, s'égosille, s'éparpille, L'horreur touche aussi les rivages amers et instables. Salées sont ces larmes, C'est dans l'oubli que s'abreuvent les fleuves. José Spéret (extrait de "Mémoires d'après-demain") Publié le 08 juillet 2008 à 20:11
Et pourtant, il est loin le printemps
Les nids sont fatigués et les arbres, ébouriffés, le seul souci, c’est de bouffer. Ça mouille ! Le pèlerin sous sa pèlerine ignore la pluie, La gamine a les pieds tout mouillés, La buée a envahi les fenêtres, Tout ce gris me fout le cafard, Ça grouille ! Climatisation, chauffage, émanations, évaporation… transpiration… José Spéret (extrait de "Mémoires d'après-demain") Publié le 08 juillet 2008 à 09:11
Ce sont des textes "génietiquement" non modifiés (en bref, écrits sans génie),
un assemblage, pas si simple, de mots "border line". Références trouvées dans l'ouvrage "Que deviennent les mots quand on les enlève du dictionnaire ?" sous-titré "Y a-t-il un ouvrage qui les regroupe et comment s'appelle-t-il ?" (par G. Lamy-Graine). Utilisant les rimes ou pas, lourde et légère, on se pâme devant (spam dans le vent) et se paume derrière... Adeptes, sans le savoir, de la poésie expérimentale, les regrettés Pierre Dac, Francis Blanche, Boris Vian, Pierre Desproges et Jean Yanne ont posé les fondations et les murmures -oui les murmures- (comme ça, ça fait quatre murs, c'est plus solide) d'une expression vibrante et bancale, poétique et prosaïque que Raymond Devos n'aurait pas reniée et Guy Bedos, pas bégayée. Pour ce qui est des chanteurs, Georges Brassens (dessus-dessous) et Jacques Brel (n'en était pas une...) ont rajouté le toit... Voilà une belle maison et eux, tous au ciel (illustration : logiciel libre, enfin un logis sous le ciel libre de droits). C'est dans ce joli logis que se sont retrouvés les soi-disant esprits mentaux et pas expérimentés, griffonneurs de sornettes, jongleurs de sonnets, affubleurs de fables et compteurs jets d'air d'histoires. Leurs mots d'ordre : raconte, rencontres et raconte encore ! "Mais... Lody... écoute-moi". rampante et frémissante dans le bassin. Ouvre tes oreilles, Ecoute la mélodie Oh ! jamais musique pareille Ecoute la mélodie Ta haine, tu l'oublies, Ecoute la mélodie Laisse la nostalgie Ecoute la mélodie Elle ronronne, Ecoute la mélodie Elle dissipera ton chagrin,
Publié le 06 juillet 2008 à 11:38
L'air que l'on respire ne nous appartient pas.
C'est pour cela que l'on expire. José Spéret (Poésies & aphorismes) Publié le 04 juillet 2008 à 11:11
Les fleurs sont éphémères Publié le 29 juin 2008 à 23:11
Réflexions administratives - Bonjour Madame, pouvez-vous m'indiquer la sortie ?
Publié le 23 juin 2008 à 14:11
Sur la palette, le pinceau maculé de rouge
sèche, depuis bien longtemps il ne bouge... La toile, immaculée, est éblouissante, sur les planches du chevalet, pourrissantes... L'heure est à la solitude, le soir apporte l'incertitude... Que me vaut cette douce brise, si ce n'est qu'une sordide crise... Sors de là, mon doute, laisse-moi continuer ma route... Il est des fantômes envahissants qui me rattrapent à chaque tournant... Mes pas sont lourds dans mes tennis de sous-marque, mes pieds sont gourds quand en ville je débarque... Je fais partie des ombres que l'on ne regarde plus, de ceux que l'on veut de plus en plus reclus... Cachez ce sang que je ne saurai boire, enfouissez-le jusqu'au désespoir... Je me lève, puis je retombe, loin des rêves, j'ai la tête dans la tombe... Perdu, dans les étoiles, devant la solitude de la toile... José Spéret (Poésies & aphorismes) Publié le 15 juin 2008 à 11:38
Allez-vous faire foot ?
ça braille, ça gueule, ça jure, ça injure C’est foot, ça !!! Pas si fou… quoique ! C’est flûte, ça !!! Et ils appellent ça du spectacle… Coupe de l’Euro, coups francs, coups bas, coup de boule ! Oh… là, là, là, là !... Allez-vous faire foot ? José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 12 juin 2008 à 02:11
Sans avoir peur de la rupture du continuum espace temps, je pense que je changerais de chemin. Simplement pour voir, recommencer la même journée, mais d'un autre point de vue ; ne pas provoquer les mêmes gestes, donc être confronté à de nouvelles conséquences. Un droit à l'erreur ? Non, plutôt le droit de recommencer : "play again", tant qu'il y a des crédits de vie. Vivre plus, pour vivre plus... c'est très tendance, non ? Pour influer et maîtriser le temps, en pratique, l'homme n'est pas encore prêt. Mais en théorie, oui. Il a ces outils merveilleux qui s'appellent imagination, création et réflexion, qui le distinguent des animaux. En théorie, bien sûr car, en pratique, ce n'est pas prouvé. Par la pensée, l'homme n'a aucune limite si ce n'est lui-même. Après la terre, la mer, la lune, l'espace, il tente de s'installer dans le cyberespace. Un lieu où tout est possible, une seconde vie rêvée. Là, on peut se téléporter ou voler d'un lieu à un autre, avoir l'apparence que l'on désire, la vie que l'on a toujours voulue... enfin, presque. Certains vivent par procuration, leur avatar est sûrement plus heureux qu'eux. Mais la triste réalité les rappelle vite à son bon souvenir, dès qu'ils lèvent les yeux de l'écran. C'est bien d'avoir des discussions avec un autre cybernaute, alors qu'on baisse les yeux quand on croise les voisins qui, eux, ne mentent pas sur leur apparence. Si l'on pense pouvoir changer le cybermonde, pourquoi ne pas essayer de changer la vie réelle... Parfois, il ne faut pas grand-chose : une rencontre, un geste et, tout simplement, se montrer tel qu'on est. Les quartiers, dans les villes, sont vivants. Les gens se rencontrent dans les bars, à la sortie des magasins, devant telle ou telle vitrine... Aller vers les autres est encore plus facile que dans le cyberespace. Mais oui ! il n'y a pas besoin de clavier, ni d'écran. Non. Seulement être soi-même et dire bonjour quand on croise quelqu'un sur un trottoir... "Plus facile à écrire qu'à faire !" me direz-vous. Je ne peux que vous répondre : "essayez... une fois, deux fois, trois fois... Il y a toujours quelqu'un qui a quelque chose à vous dire, voire à vous apporter. Comme disait mon père, "le savoir ne prend pas de place"... Alors, c'est dans l'échange que l'on apprend." Mais la chance, pour les êtres humains, c'est qu'aujourd'hui, on peut encore regarder en arrière et choisir ce que l'on fera demain.
Publié le 11 juin 2008 à 17:38
Si au rang de philosophe
Publié le 10 juin 2008 à 10:11
J'ai traîné ma solitude J'ai oublié cette ville, son phare, son port, J'ai relu Rimbaud, Aragon, Verlaine, Camoes, Pessoa, Le pays de l'homme est tout simplement la vie, On naît d'une rencontre, Espérant voir cette lumière blanche
Publié le 08 juin 2008 à 19:11
Je sais, c’est dramatique. Plus jeune, j’ai appris les tables de multiplication comme des récitations : J’essayais de garder une contenance, une certaine appartenance au groupe. Des conséquences, il y en a eu. Pour moi, la logique ment, par pur opportunisme, intentionnellement. Elle ne me révèle pas sa vrai nature : sarcastique, despotique et donc mathématique, démontrable et probablement démontée. Eden ou enfer, sélection surnaturelle, aberration surréaliste des esprits scientifiques, la galaxie mathématique est lointaine, très lointaine. J'ai beau m'approcher, m'accrocher, rien n’y fait, ça reste flou, et pas du tout artistique… Pour moi, c'est pas mathématique… c'est problématique.
Publié le 27 mai 2008 à 14:05
... Non, non, c'est le quotidien !
Tout système n'aime pas tout le monde. Ici, le pauvre hère qui n'en finit pas d'errer. "Il y a toujours plus malheureux que vous", c'est ce qu'on lui répète à longueur de colonnes de journaux et de flashs radio. Un travail, Monsieur, sinon rien. A midi, le journal de la Une en remet une couche et persuade tout le monde que si vous êtes en déchéance, c'est de votre faute et pas celle à pas de chance. Un travail, Monsieur, sinon rien. Les trottoirs des rues sont noirs, les vitrines sont illusoires. Tout système a ses dysfonctionnements. Il ne faut pas croire... Mais tout nous pousse à croire ! Un travail, Monsieur, sinon rien. Que vous êtes le rouage cassé, le problème et la cause du problème. Tout système recycle. Un travail, Monsieur, sinon rien. Le parasite rêve de paradis, mais il n'a pas un radis. Tout individu a un souhait. Un travail, Monsieur, sinon rien. L'errance nuit à la santé. Tout système se protège de ses ombres, tant qu'il est sous la lumière. Les ombres grandissent, les ténèbres s'étendent. Les pas sont toujours les mêmes, mais les chaussures sont usées. Le pauvre hère est blessé, mais toujours debout. L'errance est proche de la délivrance. La quête continue, en déshérence... ... sans évidence ! José Spéret (Trouver demain, ou mourir.) Publié le 18 mai 2008 à 09:11
"La critique cinéma des calés" par J. Spéret Laisse tes ongles pousser
Cette critique est une fiction, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne serait que fortuite. Publié le 27 mars 2008 à 19:11
Autrefois pour faire sa tour Viens m'embrocher Une tourniquette Des gaz à effets qui chauffent Autrefois s'il arrivait Excuse-toi Ton bouclier précaire
Et s'il se montre encore rebelle Au bouclier précaire Mais très très vite
José Spéret (Chants des pleurs, à réapparaître) |