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Publié le 12 octobre 2009 à 17:11
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Publié le 28 février 2009 à 11:38
Sur le tas, j'ai appris,
sur l'Etat, j'ai lu. Libre est celui qui lit, et vibre de lire. La morsure de la littérature est pire que celle du vampire. De ce chapitre, je sors, dans ce roman, je dors. La vraie vie est ailleurs, dans les pages et les ouvrages. Il se peut que demain je meure, mais dans les livres je peux revivre. Ici, héros de Jules Verne, là-bas, cavalier du Rohan. Don Quichotte ensanglanté, sous les moulins argentés. Servant Tess et autres Scapin, dans une farce ou un gros chagrin. Ecrire en défoule certains, et en refoule d'autres. Il est temps de choisir pour ne pas moisir. L'aventure est dans la lecture, l'action dans l'écriture. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 11 février 2009 à 01:11
L'irrationnel raisonne bien au-delà de notre propre perception des choses. L'abstraction de la réalité est en vérité chose facile quand on dort, mais pas quand on est éveillé. Là, c'est une toute autre histoire. Notre éducation nous a façonnés de façon plus ou moins conforme à la norme. Norme que nous ne définirons pas ici par manque de temps. Pourtant, certains individus sont plus égaux que d'autres, comme aimait à le dire le grand philosophe Michel Colucci. Enfin, pas tous ! Voyez les pauvres poulets élevés en batterie... Les pigeons, par exemple... non, c'est un mauvais exemple. Prenons plutôt les moineaux. D'autres sont aussi petits, moins marrants et nous font payer des impostures... Je pense pouvoir un jour m'envoler... mais le plus tard sera le mieux, car je pense que ce voyage n'aura pas de retour. Ou alors, très très dure sera la chute. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 11 décembre 2008 à 14:11
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs...
Mais, même l'idée la plus belle n'a aucun avenir si elle n'a pas l'absolution des grands anciens*... (ceux de la presse et de la politique). Publié le 02 septembre 2008 à 01:11
Une vision.
Telle fut ma vision. Je passe la main à travers, ça ne bouge pas. L'image très haute définition plane devant moi. Au sol, un simple minuscule dôme de verre. Puis viennent des bandes-annonces suivies d'un programme pour visiter la ville, ses monuments, ses lieux de culte et de culture. Une musique venue de je ne sais où arrive à mes oreilles, en même temps qu'une délicieuse odeur de cuisine italienne arrive à mes narines. Sur l'écran, le plan et le visuel du restaurant. Après un succulent repas, assis sur un banc, je visite les rues de la ville, d'un point de vue que peu de touristes ont utilisé jusqu'à présent. Au-dessus des toits, au gré des bâtiments, je croise ici un chat de gouttière, là un congrès de moineaux, plus loin encore un pigeonnier squatté par des artistes peintres. En m'allongeant sur le banc, l'image des actualités suit ma position, toujours parallèle à moi. Suite à un entretien avec une personne à l'autre bout du pays, le programme reprend où je l'avais interrompu. Où que l'on soit, l'accès aux hologrammes est instantané. Plus d'interface. Quelle merveille ! Plus aucune contrainte de réseau... Oh, bien sûr, quelques publicités çà et là... Un écran apparaît pour indiquer les services et les produits proposés derrière ces murs... Un rêve, je vous dis...
Publié le 14 août 2008 à 02:11
Tout ne s’explique pas. Partant de ce principe, rien ne s’explique pas non plus. Les rêves sont des rediffusions d’images glanées çà et là par l’inconscient à travers l’œil. Stockées dans une partie autonome de votre cerveau, suivant votre état d’esprit, les images seront replacées dans un contexte dont seule votre imagination est coupable ou responsable… Vous n’êtes qu’un spectateur conscient, réceptacle d’un trop plein d’images qui reconstruisent une histoire, voire des histoires. Pour ne plus rêver, fermons les yeux ! Trop tard ! Nous avons emmagasiné de quoi rêver pendant cent ans… Alors, les aveugles ne rêvent pas ? Faux ! La nature est bien faite : l’aveugle hérite du surplus d’images (donc, de rêves) de ses parents. Par conséquent, son cerveau est déjà programmé. Le flux de la vie est permanent. Elle trouve toujours un chemin. Il me plaît à croire que ce chemin ne sera jamais rompu. Entité inexpliquée, l’esprit est le lien entre nous et la terre, entre nous et l’espace. Nous ne subissons pas le temps, nous sommes le temps. Ne vous avais-je pas prévenus des affabulations excentriques ?! Mais le sont-elles vraiment ? José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 06 août 2008 à 11:38
En poétique, On peut se souvenir, en vers, Le pire est de ne pas trouver les mots Il n'y a pas de mot assez beau Sous les pavés d'émotions, la page reste vide, Les rêves en nous sont enfouis, La pensée est dissipée, Le doute est vague,
Publié le 03 août 2008 à 11:38
L'art de la poésie permet de se plaindre des maux par l'écriture. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 08 juillet 2008 à 09:11
Ce sont des textes "génietiquement" non modifiés (en bref, écrits sans génie),
un assemblage, pas si simple, de mots "border line". Références trouvées dans l'ouvrage "Que deviennent les mots quand on les enlève du dictionnaire ?" sous-titré "Y a-t-il un ouvrage qui les regroupe et comment s'appelle-t-il ?" (par G. Lamy-Graine). Utilisant les rimes ou pas, lourde et légère, on se pâme devant (spam dans le vent) et se paume derrière... Adeptes, sans le savoir, de la poésie expérimentale, les regrettés Pierre Dac, Francis Blanche, Boris Vian, Pierre Desproges et Jean Yanne ont posé les fondations et les murmures -oui les murmures- (comme ça, ça fait quatre murs, c'est plus solide) d'une expression vibrante et bancale, poétique et prosaïque que Raymond Devos n'aurait pas reniée et Guy Bedos, pas bégayée. Pour ce qui est des chanteurs, Georges Brassens (dessus-dessous) et Jacques Brel (n'en était pas une...) ont rajouté le toit... Voilà une belle maison et eux, tous au ciel (illustration : logiciel libre, enfin un logis sous le ciel libre de droits). C'est dans ce joli logis que se sont retrouvés les soi-disant esprits mentaux et pas expérimentés, griffonneurs de sornettes, jongleurs de sonnets, affubleurs de fables et compteurs jets d'air d'histoires. Leurs mots d'ordre : raconte, rencontres et raconte encore ! "Mais... Lody... écoute-moi". rampante et frémissante dans le bassin. Ouvre tes oreilles, Ecoute la mélodie Oh ! jamais musique pareille Ecoute la mélodie Ta haine, tu l'oublies, Ecoute la mélodie Laisse la nostalgie Ecoute la mélodie Elle ronronne, Ecoute la mélodie Elle dissipera ton chagrin,
Publié le 04 juillet 2008 à 11:11
Les fleurs sont éphémères Publié le 11 juin 2008 à 17:38
Si au rang de philosophe
Publié le 10 juin 2008 à 10:11
J'ai traîné ma solitude J'ai oublié cette ville, son phare, son port, J'ai relu Rimbaud, Aragon, Verlaine, Camoes, Pessoa, Le pays de l'homme est tout simplement la vie, On naît d'une rencontre, Espérant voir cette lumière blanche
Publié le 08 juin 2008 à 19:11
Je sais, c’est dramatique. Plus jeune, j’ai appris les tables de multiplication comme des récitations : J’essayais de garder une contenance, une certaine appartenance au groupe. Des conséquences, il y en a eu. Pour moi, la logique ment, par pur opportunisme, intentionnellement. Elle ne me révèle pas sa vrai nature : sarcastique, despotique et donc mathématique, démontrable et probablement démontée. Eden ou enfer, sélection surnaturelle, aberration surréaliste des esprits scientifiques, la galaxie mathématique est lointaine, très lointaine. J'ai beau m'approcher, m'accrocher, rien n’y fait, ça reste flou, et pas du tout artistique… Pour moi, c'est pas mathématique… c'est problématique.
Publié le 19 janvier 2008 à 11:38
Alors, j'écoute mais je ne comprends pas toujours. Idée d'explication de texte : L'approche des fêtes le mettait en joie. Idée d'interprétation du texte : L'irrationnel résonne au-delà de tout entendement, vraiment ? Il est très facile de ramer avec les mots et je ne parle pas du faux nettique... Tout ce qui bouscule paraît vite ridicule. Le problème, c'est qu'ils n'ont pas ce réflexe programmé. Ils savent, eux, que le chaînon manquant, c'est celui qui ne peut pas vivre sous l'eau, ni se déplacer dans les airs. Une simple anomalie terricide, l'humain... Publié le 17 janvier 2008 à 11:38
Il se peut que ce que l'on pense puisse s'avérer contradictoire. Mais c'est seulement notre raisonnement, dans toute sa complexité, qui nous fait envisager un affrontement entre les idées présentes et les souvenirs, même les plus lointains, pour en arriver probablement à l'apparition fréquente de la réminiscence d'un passé plus improbable qu'incertain. Les perturbations chimériques des émotions et l'empreinte des rêves et des cauchemars sont les fertilisants de l'action créatrice, totalement éphémère. Le doute est le creuset privilégié qui a permis à l'homme d'avancer sur terre et dans sa tête. Instable, perturbé, l'individu devient, particulièrement face à l'adversité, plus fort, et relève des défis très aigus. Si le trop-plein de difficultés s'accumule et même si le combat est perdu d'avance, le poète est capable de s'extirper du monde réel pour trouver refuge dans celui qu'il a créé. L'imaginaire est un asile aux frontières fragiles. L'imagination est suffisamment fiable pour soutenir l'effort. Dans le monde onirique, par une approche transversale, en intégrant aussi les effets collatéraux comme ceux des émotions issues d'œuvres inexpliquées. Le poète versus blogueur est un simple baroudeur, constamment à la recherche du cœur de la bataille. Même s'il sait que les règles du jeu sont faussées, il finit par réagir, ou légèrement, ou par une réflexion beaucoup plus profonde... Mais chacun devine qu'en sombrant trop profond dans les abîmes abyssaux, des frontières du pays imaginaire... nul ne revient indemne. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître) Publié le 14 janvier 2008 à 08:11
Souvent, au cours de mes lectures, à travers des récits, entre deux phrases, j'aime vagabonder dans l'interlignage... Imaginer me promener et imaginer une pièce ou un lieu qui est juste cité ou situé. Me représenter les rêves de tel ou tel personnage, inventer la vie des seconds rôles qui passent parfois inaperçus dans les romans. Ce qui est dommage, car ils servent trop souvent de faire-valoir aux personnages principaux... Et eux (les pauvres) ne sont que des noms, des matricules ou de simples silhouettes. Des créatures que l'auteur n'a ni la place, ni l'envie de développer... Ce sont eux, les intermittents du romanesque, qui ont la particularité de faire divaguer mon imagination. Sans eux, les grandes histoires, les formidables récits ne seraient pas ce qu'ils sont. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître) Publié le 13 janvier 2008 à 16:11
Les bonnes résolutions du début de l'année 2008 :
1 - 720 x 576 dpi. 2 - Retrouver (vite) la liste des résolutions de 2007. Publié le 25 novembre 2007 à 11:38
Un défaut physiologique
dans le câblage du cerveau. Alors, tout devient glauque. C'est glauque comme décor. Glauque comme des corps devant les yeux. Glauques, ces ombres qui s'allongent. Des rassemblements de rats qui préparent le festin... La guerre intestine a commencé, toute proche déjà est la fin. Au loin, des cris rauques étouffés, sanglant destin et funeste chemin. La lune, ce soir, ne viendra pas, les étoiles ne brilleront pas. Devant tant d'horreur et de tristesse, le ciel, ce soir, sera silencieux. Pas une étoile, pas un nuage, que le chaos face à ce carnage... L'homme est l'avenir du vide... José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 18 novembre 2007 à 11:38
L'auteur de littérature ne rature pas assez.
Il faut donc revenir sur l'ouvrage sans cesse. Faire l'économie de palabres pour éviter le verbiage. Les mots rares sont rébarbatifs, donnent souvent un ton qui tient plus du poncif. Les descriptions précises -géologique, cartographique- nous placent dans le contexte, mais nous sortent de l'action. Ah, l'action ! (pas celle du CAC 40). Le mouvement, le rythme et les rebondissements sont plus attractifs qu'un bon vieux suspense. Je hais ces livres où l'intrigue est présentée et dévoilée en début de récit. Et après, on disserte avec des ronds de jambe ennuyeux et éprouvants pour revenir à l'intrigue qui n'est plus intrigante du tout. Imaginez un pays où les auteurs se mettent en grève. Voilà maintenant des livres, des nouvelles, des séries, des films écrits sous forme de SMS, sous forme "Wiki", avec des références aléatoires et souvent hasardeuses. Je gage que, même en grève, tous ces auteurs ne pourront rester sans pianoter sur leur traitement de texte ou griffonner sur leur cahier. Pour certains, c'est une chose primordiale, vitale même. Je pense que ce n'est pas de gaieté de cœur que les auteurs et scénaristes américains -tout comme les cheminots, cette semaine- font grève... C'est sûrement dû à un problème plus terre à terre que les histoires qui les font vivre. Le mal n'est pas dans la tête, ni sous la ceinture, mais plutôt au niveau du portefeuille. C'est l'automne, rien ne m'étonne. Mais les mots ne sont pas faits pour être pris en otage, les voyageurs non plus, d'ailleurs. Alors, il y a grève et grève : les mots sont libres d'aller et venir par les ondes, les mails, les lettres... Et les voyageurs aussi sont libres d'être libres. Si les cheminots étaient bien avisés de les laisser voyager librement, voire gratuitement, je pense que les grèves feraient l'unanimité auprès de tous ! Vous voyez, les mots sont libres... Mais ces dernières lignes sont utopiques... de la pure fiction. Les mots ne sont pas en grève, mais les lecteurs, oui. José Spéret ("Faire mieux la prochaine fois", ouvrage à paraître). Publié le 16 septembre 2007 à 02:11
Dans l'espoir d'un contact, sur terre et sur son orbite, des milliers d'yeux humains et électroniques observent le ciel. Que cherchent-ils ? Une trace de vie extraterrestre ?
Ou une réponse à leur propre existence ? La terre est un grain de sable dans la galaxie, elle-même n'est qu'une poussière dans l'univers. Alors, pourquoi serions-nous seuls ? Les phénomènes inexpliqués sont une motivation de recherche de rêves et de créations scientifiques, littéraires et cinématographiques. L'inconnu titille la curiosité et libère les idées les plus folles... Faut-il s'en méfier ? Je ne pense pas. Plus maintenant. Quoique !
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