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Publié le 29/11/2007 à 19:52
Par kaelus
Publié le 27/11/2007 à 20:55
Par kaelus

Si vous voulez détournez votre couverture des Pieds Nickelés, c'est ici.
Publié le 27/11/2007 à 19:37
Par kaelus

The Pirates who don't do anything 2008 Genre : Animation Réalisation : Mike Nawrocki Durée : 1h25 Studio de production : Universal Pictures Synopsis : Après le succès de 2002, les créateurs de Jonah-A Veggie Tales Movies nous reviennent avec une nouvelle histoire d'héroïsme dans le monde merveilleux des Veggie Tales : The Pirates Who Don't Do Anything. Cette fois, nous suivrons les mésaventures comiques de trois amis, des végétaux animés, qui prennent la mer bien à contrecoeur et finiront par découvrir que pour être un véritable héros, il n'est pas nécessaire d'être grand, fort et beau... ni même humain.
Travailler au resto-théâtre The Pirates Who Don't Do Anything, ce n'est pas la joie quand on est aide-serveur. Elliott, Sedgewick et George, ces trois marginaux affectés au nettoyage, ne rêvent que du jour où ils pourront laisser tomber leur linge à vaisselle et prendre la vedette sur la scène d'un grand spectacle de pirates.
Cependant, comme Elliott est timide, que Sedgewick est paresseux et que George manque de confiance en lui, tout porte à croire que ce jour n'arrivera jamais.
Leur destin bascule lorsqu'une boule mystérieuse tombant du ciel vient atterrir aux pieds de nos marins d'eau douce. Il s'agit d'un voyageur du passé à la recherche de héros. Cette rencontre déclenche une suite d'événements qui transportent nos amis au 17e siècle au coeur du danger. Nos pirates doivent alors affronter leurs peurs afin de délivrer une famille royale des mains d'un vilain tyran et les libérer eux-mêmes d'une vie de « patates de sofa » terne et ennuyeuse.
Publié le 23/11/2007 à 20:39
Par kaelus

1949 Historique : L’origine des code barres remonte à 1949. Ce premier système de codage fut inventé par Norman Woodland et Bernard Silver. Ce symbole surnommé Bull’eye est composé de cercles concentriques. Ce premier code barre ne sera jamais utilisé en pratique. En 1970, est crée au Etats-Unis un comité ayant pour but de définir une codification adaptée aux problèmes de la grande distribution. Mais ce n’est qu’en 1973 que l’association américaine des professionnels de la distribution, adopte le code barre linéaire et omnidirectionnel à 12 chiffres. Ce code barre inventé par George Laurer, ingénieur chez IBM se nomme UPC (Universal Product Code). Entre temps d’autres codes barres furent inventés. En 1971, Monarch invente le Codabar (dit également code Monarch), le code 2/5 entrelacé fut inventé par le docteur Allais. En 1974, le code 39 premier code barre alphanumérique, est inventé. En 1977, les européens adoptent la structure de codification EAN 13 (European Article Number), qui est la version internationale de l’UPC. Enfin de nouveaux code barres plus denses, pouvant coder tous les caractères de la table ASCII sont inventés. Parmi eux le code 128, et plus récemment, une nouvelle génération de code barre à étages extrêmement denses comme le code 49 ou le PDF 417. En pratique : Ces barres verticales répondent à des normes internationales et peuvent ainsi être "lues" dans le monde entier. En dessous des barres figure une série de chiffres, généralement 13 qui eux aussi ont une signification : - Le premier indique l’origine du produit (3 pour la France, 4 pour l’Allemagne par exemple) - Les six suivants, le fabricant, les cinq autres, le code de l’article. Le dernier est un chiffre de contrôle. 


Publié le 23/11/2007 à 19:24
Par kaelus

19 juillet 1900 Ce petit morceau de carton rectangulaire de 3x6 cm est une icône de l’imagerie parisienne. En empruntant toutes les lignes de leur départ au terminus, on peut parcourir 220 km. Jaune, vert, violet ou blanc, le ticket de métro en a vu de toutes les couleurs. Avec le développement de la monétique, il ne devrait pourtant pas tarder à disparaître. Sauf pour le musée de la RATP, et quelques collectionneurs passionnés.
Apparu le 19 juillet 1900 lors de l’ouverture de la ligne numéro une « château de Vincennes/ Porte maillot », le premier ticket de métro coûtait 15 centimes d’anciens francs pour la seconde classe et 25 pour la première. Pas de machine pour le composter mais un poinçonneur qui passait de wagon en wagon pour l’oblitérer d’un trou. A chaque grande capitale internationale son ticket de métro. Mais le berlinois, le new-yorkais, l’athénien et les autres sont plutôt des passes. Il n’y a qu’à Paris qu’il y a encore des vrais tickets. Le ticket de métro parisien est un objet que l’on garde, planqué dans sa poche. On griffonne dessus des numéros de téléphone, on plie nerveusement dans tous les sens. Culte, il a inspiré de nombreux artistes et publicitaires.
La campagne qui restera la plus célèbre campagne de pub de la RATP : « T’as le ticket chic, t’as le ticket choc, tic tac toc. »
Aujourd'hui le ticket de métro se rebiffe. Il a des revendications, car lui aussi vit dans ces conditions peu enviables. Tick le ticket de métro a décidé d'adhérer à la Confédération Générale des Tickets de Métro (CGTM) : les aventures de Tick 2
Publié le 22/11/2007 à 21:35
Par kaelus

07 août 2007 Rock Lee a par accident bu du Saké, et oubliant tout danger, il va embêter ce cher Gaara! Colorié avec The Gimp et amélioré sous Photoshop. 
Publié le 22/11/2007 à 20:52
Par kaelus

Intemporel Crumble aux pommes Difficulté : Facile Recette pour : 8 personnes Préparation : - de 15 min Ingrédients :1kg de belles et bonnes pommes 100 gr de sucre 100 gr de beurre 100 gr de farine un peu de cannelle un peu de vanille Exécution :Découpez vos pommes en morceaux que vous disposerez dans un plat. Puis mélangez la farine avec la cannelle, le sucre et le beurre fondu. Ajouter un peu d'extrait de vanille. Vous obtiendrez un mélange un peu sablé (plus sablé si vous doublez les proportions et si vous préférez votre crumble avec plus de pâte). Etalez cette pâte sur vos pommes et mettez au four thermostat 5-6 (préalablement préchauffé) pendant 20-25 minutes. Surveillez la cuisson. Servez tiède.
Publié le 19/11/2007 à 20:27
Par kaelus

2007 On connaissait les herbivores, les carnivores, les omnivores... et voici les Locavore ! Cette nouvelle espèce est apparue à San Francisco il y a deux ans et, est devenue un véritable mouvement basé sur une idée simple : Consommer et manger local ! Les locavores (ou localvores) ne consomment donc que des aliments produits dans un rayon de 200 kilomètres. C'est donc tout un mode d'achat et de consommation à remettre en cause. Adieu les fraises pour Noël, les tomates en février... Eh oui ! C'est une habitude un peu catastrophique... pratiquement tous les fruits et légumes sont disponibles toute l'année dans les rayons des grands magasins. Mais, il se trouve que la nature étant ce qu'elle est, c'est à dire, divisée en saisons, il n'y a que deux solutions pour que c'est produits arrivent dans nos assiettes hors saison : Soit ils viennent de très loin par avion, soit ils sont en culture forcée dans des serres surchauffées. Dans les deux cas, leur bilan carbone est catastrophique ! Chez un "locavore", l'assiette est donc aux couleurs de la saison.
Si comme moi vous appréciez le marché du dimanche matin, vous remarquerez très vite que c'est en fait assez simple de s'adapter au rythme des saisons. Exemple : 
 Au final, consommer des fruits et légumes de saison est un des moyens qui permet de réduire nos émissions de gaz à effet de serre liées à l'alimentation.
Un fruit ou un légume produit et consommé localement nécessite 10 à 20 fois moins de pétrole pour son transport qu'un fruit importé de pays lointains. Article vu sur The Green Post Box
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sandrine19 : salut kaelus enorme bisous et bonne soirée
Elo-chan : hello^^
Kaelus : Bonjour le monde !! ^^)
Kaelus : Elo-chan, ben comence Claymore pour le manga ^^
Elo-Chan : coucou!
Kaelus : CE blog fonctionne toujours :-P
Tasha : COUCOU!!!!!!!
Kaelus : Joyeuses fêtes de pâques! ^^)
Tasha : Coucou!! ^^
Kaelus : COucou tout lemonde !!
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