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bienvenue au festival Le blog de kwelafe au sakifo 2007
Publié le 03/08/2007 à 13:15
Par kwelafe au sakifo 2007

Journée incroyable que ce jeudi.

Un magnifique début matinal avec BumCello et Natiembe, en répétition, suivi par une série de conférences de presse étonnante. Les gamins britishs de  Kill the young tout frais extraits de leur Angleterre natale, visiblement aux anges, semblaient prêts aux pires bêtises. Leur énergie est communicative. Cela augure du terrible sur scène.

Jeanne Cherhal et Katel se sont rencontrées sous nos yeux. Elles se sont parlé, ont échangé et se sont trouvées lors d'une conférence qu'on aurait souhaité plus longue. Il est pourtant possible que sa longueur fût la bonne. Ce soir elles partageront le même plateau et chanteront ensemble. C'est Jeanne qui l'a proposé à Katel, ravie de l'offre. Elle était même toute surprise. «Jeanne vient de me proposer de chanter avec elle. Tu te rends compte?! C'est sympa!». 

 

Elles s'appréciaient déjà par disques interposés. Nous on leur a trouvé une complémentarité craquante comme du biscuit. Bref deux filles pleines de passion et parfaitement adorables. Ça aussi c'est du talent pour ce soir. On vous racontera et on y reviendra plus longuement.

  

Plein de surprises bluffantes

  

Il est clair que l'événement de la soirée d'hier soir aura été Java et Mac Anuff. Un groupe folklorique parisien tendance très hard, et un gnôme jamaïcain tendance rythm'n blues. Expression galvaudée, tant pis, ont mis le feu à la Ravine. Certes Java était un peu dopé (voir l'interview son). Ça ne suffit pas à expliquer ce qui s'est passé. Ils ont pris en main la foule comme un puppet et lui on fait danser la valse musette. Et tout le monde a dansé. Cinq mille danseurs de valse musette, venus pour écouter du reggae… Bon. D'accord. Il n'y avait que quatre mille personnes qui ont dansé. Salle (si l'on peut dire) boostée par une incroyable énergie artistique fleurant bon la harangue et le discours poétique.

 

Quant à Winston Mac Anuff , en papy soul, son jeu de jambes et son rythme ne pouvait laisser aucun danseur indifférent. Et donc…

 

Patrice eut une assistance conquise pour un concert beaucoup plus funk que ce qu'on aurait imaginé.

 On aura eu un fantastique concert reggae avec peu de reggae et plein de surprises bluffantes. Le festival est ouvert, c'est maintenant évident. Et quel festival! 

 

L.S.

 
Publié le 03/08/2007 à 10:51
Par kwelafe au sakifo 2007
Humeur : Rebelle

Parce que même pendant le SAKIFO la culture continue, Kwelafé a le plaisir de vous donner des nouvelles d'un artiste réunionnais qui expose actuellement à SINGAPOUR...

LIONEL LAURET's
ITINERANT TRIBE
 WEDNESDAY 8th AUG 2007 7 pm
  Utterly Art Exhibition Space (Singapore.)


 

(above Teck Soon Medical Hall, opposite the Pagoda St Market, next to Sri Mariamman Temple)
229A South Bridge Road (Level 2) Singapore 058778
Tel: 6226 2605  Fax: 6226 2645 E-mail: utterlyart@pacific.net.sg 
Mon-Sat 11.30 am - 8 pm   Sun 12 noon - 5.30 pm  
The show runs to SUNDAY 19th AUG.
We are closed NATIONAL DAY, 9th AUG 2007.

 

About the artist:
Lionel Lauret: Born in Reunion Island in 1972. Graduated at the College of Decorative Arts of Strasbourg, France. Apart from his home island, Lionel has had solo exhibitions in France, Germany, Spain, Madagascar and Namibia.

In the art of Lionel Lauret, science and innocence are combined in equal proportions and one can feel undeniable tenderness for the figures that dwell in him. He reveals families and leads us into a playful universe that is often interactive and metaphorical and that bears his look on his time. Of primitive inspiration, his characters catalyze emotions, desires, confrontations of humans and gods, and thus lead us to question ourselves about the emotional and passionate relationships between his fellow Earthmen.
About the show:
Itinerant Tribe: The faces painted by Lionel Lauret look at us, rather than we looking at them. This question of looking seems to be a way of piercing the surface appearance of faces, bodies, objects. Something impassive, and which keeps us at a distance, shines out from their sublime being.  They do not look at us, they look through us.

Lionel Lauret seeks harmony, a global overall view, a global identity. His “soul skins” are allegories which do not distinguish between race, sex, religion or identity, they are faces of other people, who look at us. And these other people bring about other things, the other world, the singular characteristic of another tribe, of another population.

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