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Publié le 25/01/2010 à 01:50
Par Le Cinematographe

La merditude des choses

Felix van Groeningen, Belgique/Pays-Bas, 2009

Adapté du best-seller belge de Dimitri Verlhust, «De helaasheid der dingen», La Merditude des choses fait figure d’ovni dans ce début d’année dominé par les grosses affiches comme Invictus ou Gainsbourg vie héroïque.

Il y a un petit air de Strip-tease, ou de Groland dans La merditude des choses et pourtant il représentera la Belgique aux Oscars, en mars. Troisième réalisation de Felix van Groeningen, grand espoir du cinéma flamand, ce long métrage s’apparente à une mini-saga familiale. A ceci près qu’on a du mal, pendant une bonne heure quand même, à se sentir dans un film et pas dans une succession d’épisodes de la vie quotidienne.

 

Le réalisateur explique l’origine de ce paradoxe dans le travail même de l’auteur belge Dimitri Verlhust qui a connu un immense succès avec le roman dont s’inspire le film. « Sa manière de structurer me plaît beaucoup. Ce n’est qu’à la fin que vous découvrez l’unité de ce qui semblait, a priori, un récit décousu. Après trois chapitres, j’étais persuadé que " La merditude des choses ” était impossible à adapter. C’est dans les trois derniers chapitres que l’on décèle tout le sens de l’œuvre. »

 

Qui raconte la vie des Strobbe, une famille flamande marginale. Au cœur du Royaume ou les langages se marient mal, il est intéressant de remarquer que cette famille aurait pu, tout aussi bien, être Wallonne (francophone).

 

Concours de boisson et blagues potaches

 

Les quatres frêres Strobbe et Gunther.

Les Strobbe, c’est quatre frères plus ou moins loosers, plus alcooliques que travailleurs. Ils ont l’humour décapant et une réputation de glandeurs invétérés capables de rien. Ils vivent tous chez leur mère chez qui ils se sont réfugiés pour faire face à la vie. C’est la seule personne dotée de courage dans la famille, celle qui tient la barque face à cette existence paisiblement erratique et qui possède un logement à Reetveerdegem.

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Mais il y a aussi Gunther Strobbe, le fils d’un des quatre frères. Né selon lui et son père, d’une pute, il suit les beuveries des ses oncles sans broncher, buvant quelques pintes d’Affligem. Le gamin de 13 ans est continuellement tiraillé entre ses oncles et l’école. Il arrive en retard ou la rate, ne fait pas ses devoirs et écope à chaque fois d’une punition sur des thèmes divers, variés et souvent fantaisistes.

Ironie de la vie, ou pirouette narrative

Le narrateur n’est autre que Gunther Strobbe, plus âgé. Il est devenu un écrivain cynique. Beaucoup plus responsable que ses oncles, il a eu un enfant malgré lui et tente de le faire vivre grâce à ses écrits.

Retour vers le passé, Gunther décide d’entrer à l’internat pour réussir sa scolarité et mener une vie normale. Son père entre en désintoxication. Baraqué, un des oncles barjots, se lance dans un tour de France version picole, ou l’on doit boire des alcools forts pour passer les cols…

Du surréalisme éthylique mâtiné de tendresse. Même si les personnages de cette fiction ne font rien pour arranger leur sort, on finit par s’attacher à leur destin tragique. Pas loin d’être fataliste, cette comédie à double tranchant nous donne à voir autre chose. De l’insouciance aux conséquences graves. La vie, quand elle ne se maitrise pas.

Publié le 21/01/2010 à 01:07
Par Le Cinematographe

Si pour la femme, le sex-toy se démocratise, pour l'homme hétéro, le processus est loin d'être engagé. Pourtant, toute une gamme de produits venant du Japon, commercialisée sous la marque Tenga, vient d'arriver en France.


IMG_1179.JPG

Ils sont là, pas en vitrine, mais bien en évidence. "On les voit de l'extérieur, pour des sex-toys normaux, ça poserait problème. Mais là, les passants ne savent pas ce que c'est. Ca intrigue, sans pour autant choquer", raconte Fabienne, responsable du magasin 1969, où se vend la dernière mode japonaise. En plein Marseille, dans le sixième arrondissement.

 

A 50 kilomètres à peine, une entreprise roussetaine se frotte les mains. Dreamnex, leader du sexe sur Internet en Europe, distribue aussi les produits de la marque nipponne, Tenga. Une vingtaine de jouets, exclusivement pour homme, qui reproduisent des positions et sensations sexuelles différentes. Fellation, position d'Andromaque ou du missionnaire, double pénétration ; tout est dit. De quatorze à vingt-cinq euros pour un jouet à usage unique, aux alentours de cent-quatorze euros pour le modèle réutilisable qui reproduit à lui seul des plaisirs variés.

 

"On a jamais eu beaucoup de masturbateur, c'était trop glauque, moche et inadapté à notre clientèle gay qui ne les ont jamais aimés. Là, on a eu des retours très favorables, et les gens vont vers la marque spontanément", continue Fabienne.

 

C’est beau, c’est fun et ça attire

L'enseigne a mis le paquet sur les tengas, en comparaison, il n'y a qu'une seule petite étagère pour les autres jouets masculins, des produits plutôt confidentiels.

 

Et ça a marché. Très vite des clients sont venus demander ces produits, avant même qu'ils ne soient disponibles en France. " Certains ne viennent que pour ça, ils ont découvert les tengas sur Internet, ou par le bouche à oreille. Souvent, ils viennent en couple. La femme achète, mais autrefois, le mari, lui, ne prenait rien. Depuis un mois qu'on a ces toys, quelques couples ont joué les curieux. Ils venaient pour madame et sont repartis avec un Tenga. ”


Beaucoup de jeunes aussi, pour faire "une blague pour une soirée d'anniversaire", poursuit la responsable du magasin, “ou encore pour essayer, parce que c'est beau, c'est fun et que ça attire le regard. Mais moi, ce qui m'a étonné, c'est le succès du tenga réutilisable, on a en a vendu cinq en un mois. Pour une nouveauté pour homme à plus de cent euros, c'est étonnant".

 

Le prix ? Même pas peur

Chez Dreamnex, les enjeux sont différents. La société est moins connue que son site marchand, sexyavenue.com, et… surprise, à la recherche des mots sex-toys, gode, vibromasseur ou encore Tenga sur Google, c'est toujours ce site qui apparaît en premier, sous la forme d'un lien commercial.

Soucieux de découvrir avant les autres les changements de comportement en matière de consommation, le groupe a effectué une vaste enquête d'opinion sur Internet.

 

Les résultats sont sans appel. Charlène Masson, chargée de la communication pour Dreamnex, nous apprend que " seule une poignée d'hommes sondés pensent que le sex-toy est fait avant tout pour leur plaisir, pire, aucune femme ne le pense ".

Néanmoins, si l'on en croit l'enquête, les Tengas ont de beaux jours devant eux. 31% des sondés n'ayant jamais acheté de sex-toys se porteraient bien acquéreur d'un masturbateur. De plus, le critère du prix n'arrive qu'en cinquième position dans le processus d'achat. Sachant que 70% des sex-toys sont vendus sur internet, c'est une aubaine pour le groupe.

 

 

 

 

 

Publié le 19/01/2009 à 03:36
Par Le Cinematographe
Who wants to see Slumdog Millionaire?

Slumdog Millionaire, Danny Boyle, USA/GB.

Carton assuré de ce début d’année 2009, le nouveau film de Danny Boyle est porté par un conte de fée. Celui d'un garçon indien, né dans le bidonville de Mumbay. Il parvient jusqu’à la dernière question du « Qui veut gagner des millions ? » indien. Happy-end ou désillusion?


Danny Boyle, n’est plus tout jeune, 52 ans. Pourtant, ne vous attendez pas à voir son cinéma vieillir. Danny Boyle c’est l’anti Rolling Stones. Slumdog Millionnaire démarre brutalement. Par la vie d’un bidonville indien, par la violence d’une séance de torture dans une geôle indienne, par la tension d’une émission en direct. Pas question de rater le début, il est trop réussi.

L’histoire est simple. Jamal Malik est né dans un bidonville immonde : Mumbay. Enfant, il perd sa mère et se débrouille seul avec son frère. Chemin faisant ils recueillent une jeune fille : Latika. Par le truchement d’une vie que l’on soupçonne mouvementée, l’enfant des bidonvilles est sélectionné pour participer au « Who wants to be a millionnaire ? ». Après des débuts difficiles dans le jeu, il s’habitue à la pression et grimpe peu à peu les échelons. L’Inde toute entière a trouvé son miracle. Mais le présentateur le soupçonne de fraude et le fait arrêter.

Questionné par un sergent incrédule, Jamal va devoir justifier une par une ses réponses, pirouette narrative que l’on peut juger facile, ou nécessaire, au choix. Le déroulé de la vie du Slumdog Millionnaire peut débuter, il se trouve que chaque question à laquelle il a bien répondu correspond à un épisode dramatique de son existence.

Parachuté d’un plateau télé jusqu’au bidonville de Mumbay, le choc opère. Il faut filmer chaque événement au cœur des bidonvilles, au plus près de la réalité du terrain. La notion de jungle urbaine prend alors tout son sens et Boyle réalise des exploits techniques pour fondre l’œil du spectateur dans la vie indienne.

Mumbay



Pour se rapprocher de la rue, l’équipe du film va utiliser des techniques novatrices, mais peu orthodoxes : « Anthony Dod Mantle, le directeur photo, a réussi à capter la vie qui grouillait autour de nous sans que les habitants nous remarquent. On a aussi utilisé ce que nous appelions une CanonCam, qui consistait en un appareil photo Canon capable de prendre 12 images à la seconde. Le film est donc un mélange de différentes technologies. Anthony devait porter un disque dur sur son dos qui enregistrait les images. Ce dispositif lui donnait des airs de touriste se baladant dans les rues des bidonvilles alors qu’en réalité, il était en train de filmer » rappelle le réalisateur.

 

Le résultat est vraiment surprenant, la mise en scène est géniale dans le sens ou les sources de prises de vue sont très différentes, il en résulte un rythme effréné très jouissif et conforme à la vivacité des centres villes indiens.

 

Petit à petit, Jamal retrace le déroulement de l’émission en justifiant une par une les réponses aux questions qu’il n’aurait pas du savoir. De plus en plus convaincu par le jeune homme, le chef de la police s’approprie la vie de Jamal. Il découvre le rapport très lointain qu’entretient Jamal avec l’argent, la célébrité, la reconnaissance et se demande pourquoi celui-ci s’est inscrit à ce show télévisé. La deuxième partie du film débute donc, sur les réelles motivations de Jamal Malik.



Torpiller un film, avec une histoire d’amour.


Boyle, proclamé Génie du Cinéma depuis Trainspotting en 1996 (ou même Petits meurtres entre Amis, 1994) tenait avec Slumdog Millionnaire un film unique, vivant et très réaliste sur l’Inde. C’était sans compter une histoire d’amour bête, convenue et terriblement ennuyeuse. Jamal est en effet épris de Latika depuis son enfance, la belle – interprétée par Freida Pinto, mannequin qui, un comble, déclare avoir accepté le rôle car elle a adoré Trainspotting – celle-ci est malheureusement mariée à un riche mafieux et se refuse à Jamal… La suite devient donc extrêmement convenue, le héros veut passer à la télé pour conquérir celle qu’il aime. On frise le ridicule lorsque Jamal utilise le joker « call a friend », pour appeler son frère. C’est Latika qui répond : « je ne sais pas... ». Jamal rit, il n’est pas le seul.



« You wanted to see real India? »


Il n’en reste pas moins qu’il faut voir Slumdog Millionnaire, le « must see » du moment en Grande Bretagne est une expérience humaine épatante. La vision du spectateur au milieu d’une scène de vie aussi fourmillante est rendue objective par l’absence de biais inhérent à la prise d’image. Innovant mais surtout réaliste dans sa première partie, loin des clichés des agences de voyage, loin des clichés « Bollywood ».


L’Inde a son Hollywood qui masque les faiblesses du pays, Boyle est la pour rétablir une certaine part de réalité : « J’avais visité des bidonvilles dans d’autres parties du monde, comme Kibera au Kenya. En Inde, ce qui surprend d’abord, c’est le mélange d’odeur d’excréments et de safran. C’est une des plus grandes puissances nucléaires mais aussi un des rares pays où on ne trouve pas de toilettes publiques… ».
Publié le 12/01/2009 à 00:14
Par Le Cinematographe
A MARSEILLE, LA PLACE DES « CAGOLES »



La « cagole », expression populaire répandue ne se limite plus à un folklore mythique. Son utilisation s’est renouvelée dernièrement, que signifie cette évolution?


C’est un record. Visionnée plus de 700 000 fois depuis sa mise en ligne sur Youtube, la vidéo « les cagoles de Marseille » revisite le genre. Le mélange entre le style « cagole », son franc parler et sa vulgarité sonne parfaitement.

« Quand je vais rue Saint Fé c’est pour brancher » chantent « Fatal Kadera et Chichon Anissa », les deux pseudonymes choisis par les interprètes de ce rap satyrique estampillé quartiers nord. Anonymes et non identifiables certes, mais les deux jeunes femmes revendiquent une identité bien prononcée : « va pas me prendre pour un bonhomme ; dans le bus on se fait respecter ».

« Et surtout elle vous casse les oreilles! » raconte un Marseillais sur le Vieux-Port. Les « cagoles » ne passent pas inaperçues. Les Marseillais en ont pris l’habitude, mais à y regarder de plus près le comportement des jeunes filles de banlieues pose des questions.

Selon la sociologue Monique Haicaut, « Parmi les villes méditerranéennes, Marseille n’est pas la plus ségrégationniste des cités, mais par rapport au reste du territoire national, être une jeune fille est moins simple ici, être une femme tout court non plus. De plus, une femme n’est pas une « cagole » d’elle-même, elle ne le devient que par les regards des hommes ».

La sociologue, animatrice en 2003 du colloque « Marseille : des femmes dans les lieux et les temps quotidiens » affirme que l’accès des femmes à l’espace public, à fortiori au centre ville, est récent. « Mais chez les jeunes filles des quartiers nord le problème est plus complexe » explique Monique Haicaut. D’après les travaux des sociologues, les rues commerçantes semblent servir de refuges pour ces jeunes filles qui subissent la violence des hommes et leurs regards de manière plus dure dans les quartiers nord. Monique Haicaut tempère : « Le centre ville n’est pas pour autant un endroit neutre pour les jeunes, d’où le maquillage et tout le reste, l’attitude agressive constitue un rempart contre la violence symbolique des hommes ».

Un idéal féminin

Une violence qui n’est pas négligeable à Marseille, ce comportement de groupe rappelle celui des supportrices de l’OM « MTP Cagoles » qui pendant longtemps se sont rendues au vélodrome – symbole d’une société fortement masculine à Marseille - déguisées en « cagoles ».

L’auteur marseillais, Jean-Marc Valladier, évoque le personnage de la cagole comme une « icône d'une féminité idéalisée ». Ainsi, en devenant un stéréotype, les prétendues cagoles se parent d’un costume rassurant. D’autant que comme le rappelle Monique Haicaut, « ces demoiselles ne se déplacent pas à plusieurs innocemment, comme pour les bandes masculines l’importance du nombre nous renseigne sur un manque d’autonomie, d’assurance et de confiance en soi, que pallie la force du groupe ». La sécurité du groupe devient donc indiscutable.

Elle concède que ce besoin de s’affirmer en groupe peut être un frein à l’autonomisation du comportement des jeunes filles de banlieues. Néanmoins, ce manque d’autonomie n’est que provisoire, la sociologue se veut rassurante : « Les choses changent continuellement, les comportements évoluent très vite et dans le bon sens ».
Publié le 08/01/2009 à 00:53
Par Le Cinematographe
A découvrir : Marseille sous la neige

Les Marseillais viennent de vivre une journée exceptionnelle, tôt dans la matinée plus de 20 centimètres de neige ont recouvert les rues. Les uns amusés et surpris, les autres sont tout aussi étonnés, mais prisonniers dans leur voiture. Journée de galère sur les routes contre après-midi festive dans le centre ville.


A Marseille, le lancement des soldes d’hiver a pris une tournure surprenante, un épais manteau neigeux s’est invité à la valse des étiquettes. Et ce sont les clients qui plus d’une fois ont valsé. La neige a envahit rues et trottoirs, rendant la circulation des piétons hasardeuse. Il en fallu du courage pour braver les intempéries et rejoindre les magasins du centre.

Une fois sur place, point de cohue, point de file d’attente, certains magasins sont même restés fermés faute de vendeuses. Il faut dire que les points d’accès par l’autoroute sont vite devenus des patinoires. A partir d’onze heures du matin, les autoroutes sont bloquées, à midi un communiqué de la mairie enjoint même les marseillais à rester chez eux. Les facs de Marseille qui avaient prévu des examens ont dû les reporter.

Météo France a pourtant prévenu, mais pour tout Marseillais qui se respecte, la neige qui bloque les routes, c’est la sardine qui bouche le Vieux-Port. Une boutade qui peut pourtant expliquer l’entêtement ce matin des automobilistes, qui pour ne rien arranger ne savent pas vraiment conduire dans ces conditions.

Mais la situation s’est transformée en catastrophe, car la cité phocéenne s’isole peu à peu de l’extérieur. L’aéroport paralysé dès 8 heures 30, le trafic TER a connu la même mésaventure ainsi que le tram. Du côté des bus, le service était suspendu toute la journée. Ce soir, plus de 500 véhicules demeurent coincés sur les autoroutes, les pompiers assurent les secours et les ravitaillements. Mais alors pourquoi une telle pagaille ?



Du coté de la DDE 13, la réponse est évidente. Le caractère exceptionnel des chutes d’or blanc explique la situation, on n’avait pas vu ça depuis 1987. Il y avait inadéquation entre les moyens disponibles et les moyens nécessaires. De son côté, l’adjoint au maire de Marseille invité sur LCM, José Allegrini fustige l’insolence de ses administrés qui n’ont pas pris en compte les différents avertissements de Météo France, pourtant bien relayés par les médias locaux mais indique que ces mises en garde étaient, selon lui, trop timorées.



Demain tout devrait rentrer dans l’ordre et bonne nouvelle pour les jeunes Marseillais, les écoles, collèges et lycées resteront fermés.





L’exemple à Plan de Cuques d’une commerçante courageuse :



Alix Hasbroucq est salariée d’une boutique dans la zone commerciale de Plan de Cuques, domiciliée à Marseille, elle s’est tout de même rendue sur son lieu de travail.



Avez-vous été surprise par la neige ce matin ?

La neige ne m'a pas surprise ce matin, j'étais au courant depuis le week-end dernier que nous aurions de la neige pour ce mercredi, je m'y étais donc préparée. Cependant, je n'avais pas imaginé qu'il n'y aurait pas de bus. J'ai donc du réveiller mon compagnon pour qu'il puisse m'emmener. Pour la circulation, à 9h ce matin, ça allait très bien, à part les peureux qui bloquaient la voie en roulant à 20 km/h.

Comment jugez-vous l’action des services de voirie?

Je trouve qu'à Plan de Cuques, la mairie à agit assez rapidement pour le déblayage des voies, mais c'était du vite fait mal fait.



Et Marseille sous la neige?

Marseille sous la neige, ça a définitivement son charme.

 

 


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