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Publié le 15/01/2009 à 02:36
Par Le Cinematographe
PSG – Lens : 2-0 Bienvenue à Paris


Dernier des quarts de finale de la Coupe de la Ligue, le Paris Saint-Germain recevait Lens au Parc des Princes. L’équipe de Paul Le Guen se qualifie et rejoint Bordeaux, Vannes et Nice en demi-finale.



700 policiers étaient massés aux abords du Parc des princes. Le dispositif sérieux mis en place visait à éviter les heurts entre supporters. Ce sera désormais une habitude pour les prochaines confrontations entre les deux clubs. Côté foot, le PSG démarre cette année comme l’année dernière. Heureux en coupe, malheureux en championnat.

Ce mercredi, les deux équipes avaient un affront à laver. Le PSG est revenu humilié de son voyage à Bordeaux (4-0) et Lens a été battu par Boulogne 3-1. Lancés dans la course au titre dans leurs deux divisions respectives, les deux équipes ont mal débuté et doive se rattraper.

Mais pour les artésiens les choses se sont vite compliqués, les mauvaises résolutions ont été tenues. Inefficace devant le but, les Sangs et Ors peinent à cadrer leurs tirs en première période. Le premier but est finalement à l’image de ces quarante cinq premières minutes… Brouillon. Sidi Keita subit la pression de Péguy Luyindula et détourne le ballon dans son but. Runje, trop loin de son partenaire, ne peut rien faire.



1-0 à la pause


Sans Guillaume Hoarau, Ludovic Giuly ni Stéphane Sessegnon, le PSG ne brille pas, l’animation offensive est laissé à Luyindula et Kezman. Forcément le début de la seconde période est poussif. Jusque l’arrivée sur la pelouse de Doumeng à la place de Roudet. L’ancien joueur de Valencienne fut le seul à réveiller les supporters lensois. Sessegnon rentre pour Paris à la même période, le coaching de Le Guen à cet occasion est clairement en faveur d’un contrôle de l’entrejeu.

Stratégie gagnante puisque rien ne se passe jusqu'à la dérive des supporters parisiens, jusqu’ici très dignes. Je regrette ainsi l’hypocrisie des commentateurs et des journalistes online, passant sous silence l’ambiance des deux minutes qui précède le deuxième but parisien. Sous les « Lensois, lensois on t’encule, et autre Bollaert on t’encule », c’est Jérémy Clément qui s’offre le but de la victoire.
Publié le 24/09/2008 à 01:57
Par Le Cinematographe


L’AJ Auxerre se qualifie in extremis au dépend du Toulouse Football club, après avoir arraché les prolongations les hommes de jean Fernandez l’ont emporté aux tirs au but.


Ce soir aux Stade de l’abbé Deschamps, il a fallu attendre la cinquante-quatrième minute pour voir quelque chose. Rien que d’y repenser c’est désolant non ? Quelque part je me doutais un peu de cet ennui de la première mi-temps mais quand même ! L’AJ Auxerre est de plus en plus triste devant le but. Pour jouer en triangle, carré ou trapèze y a du monde, mais alors pour faire une passe en retrait ou pour mettre une mine y a plus personne !



Avant la frappe de Bonnet sur la transversale on s’est ennuyé devant le manque de percussion des auxerrois, tout juste a-t-on pu louer la solidité défensive des toulousains. La dessus pas de problème, le coach toulousain avait mis en place une formation certes défensive mais également capable de partir très vite en contre. Et dans ce domaine les hommes de couloir ont été très bons et il a suffit d’une bonne frappe de Larsen à la suite d’un cafouillage de la défense auxerroise pour que l'attaque toulousaine prenne le dessus. Malheureusement comme souvent, l’équipe la plus forte se fait surprendre en fin de match.


Il n’y avait aucune raison pour que Carasso prenne un but tant on attendait rien des auxerrois, mais c’est l’homme (le seul ?) en forme de l’AJA qui égalise en toute fin de seconde mi-temps. La prolongation est anecdotique hormis une seconde barre transversale pour Toulouse, tout comme la séance de tirs au but. Reste à voir l’évolution de Larsen, l’attaquant va devoir apprendre le jeu de ses coéquipiers pour se rassurer et devenir utile à son équipe, il a fait un grand pas vers cet objectif ce soir.

Publié le 03/08/2008 à 19:56
Par Le Cinematographe

Trophée des Champions 2008

Comme chaque année depuis 2002, l’Olympique Lyonnais était en lice hier pour remporter le trophée des champions, un trophée original pour une fois, car c’est l’équipe des Girondins de Bordeaux qui a gagné aux tirs aux buts.


 

Au stade Chaban-Delmas, le match avait pourtant bien débuté avec beaucoup d’engagement et de pressing côté Lyonnais, signe certain du travail réalisé par Claude Puel. Le président du club Jean Michel Aulas a fait de ce match sa marotte, un succès de prestige qui lance la saison des Lyonnais. Mais cette fois Bordeaux a montré que son équipe pouvait faire la différence de part les qualités techniques de ses joueurs. Fernando, Gourcuff et Chamakh ont été très bons. Côté Lyonnais, on ne peut qu’être déçu. Trop d’absents, et d’approximations devant le but. Miralem Pjanic a rassuré les observateurs, il a très vite pris le jeu à son compte et n’a pas tardé à combiner avec Benzema. Même si leurs efforts ont été vains je ne pense pas qu’il faille en tirer des conclusions. Parce que c’est une habitude, on n’apprend rien en regardant ce trophée. Chaque année il faut être devin pour en sortir des plans sur la comète.

 

 

Mais alors par contre, aucun souci à se faire pour la star de la soirée, j’ai nommé Hugo Lloris, véritable homme du match. Pour un premier match officiel chez les Gones il a éclaboussé tout Chaban de sa classe. Que ce soit sur la frappe de Chamakh ou sur les différents corners, le gardien Lyonnais a envoyé un signal fort. De plus on a clairement vu que son intégration est déjà faite tant son autorité sur la défense est criante.



Dans ce secteur les Lyonnais ont péché, mais c’est une habitude également quand il manque un défenseur central. C’est Bodmer qui s’y colle, avec toutes les difficultés que l’on connait… La défense bordelaise n’a pas été inquiétée outre mesure, à part lorsque Benzema a reçu un bon ballon. Ce qui n’est pratiquement jamais arrivé, Pjanic ne pouvait pas faire de miracles aussi vite, Sidney Govou est clairement en bout de course et Delgado…

 

 


Alors aujourd’hui bien sûr, tous les passionnés du ballon rond se mettent à rêver, les Lyonnais ne seront pas Champions. On peut certainement en avoir envie, mais soyons sérieux. Les Rhodaniens récupéreront dans les semaines qui suivent leur artificier Junihno et le défenseur central John Mensah attendu comme le pendant de Cris. Puis arriveront Kader Keita, Fred, Ederson et Piquionne. Sans équivalent dans l’hexagone.

 

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