PSG – Lens : 2-0 Bienvenue à Paris
Dernier des quarts de finale de la Coupe de la Ligue, le Paris Saint-Germain recevait Lens au Parc des Princes. L’équipe de Paul Le Guen se qualifie et rejoint Bordeaux, Vannes et Nice en demi-finale.
700 policiers étaient massés aux abords du Parc des princes. Le dispositif sérieux mis en place visait à éviter les heurts entre supporters. Ce sera désormais une habitude pour les prochaines confrontations entre les deux clubs. Côté foot, le PSG démarre cette année comme l’année dernière. Heureux en coupe, malheureux en championnat.
Ce mercredi, les deux équipes avaient un affront à laver. Le PSG est revenu humilié de son voyage à Bordeaux (4-0) et Lens a été battu par Boulogne 3-1. Lancés dans la course au titre dans leurs deux divisions respectives, les deux équipes ont mal débuté et doive se rattraper.
Mais pour les artésiens les choses se sont vite compliqués, les mauvaises résolutions ont été tenues. Inefficace devant le but, les Sangs et Ors peinent à cadrer leurs tirs en première période. Le premier but est finalement à l’image de ces quarante cinq premières minutes… Brouillon. Sidi Keita subit la pression de Péguy Luyindula et détourne le ballon dans son but. Runje, trop loin de son partenaire, ne peut rien faire.
1-0 à la pause
Sans Guillaume Hoarau, Ludovic Giuly ni Stéphane Sessegnon, le PSG ne brille pas, l’animation offensive est laissé à Luyindula et Kezman. Forcément le début de la seconde période est poussif. Jusque l’arrivée sur la pelouse de Doumeng à la place de Roudet. L’ancien joueur de Valencienne fut le seul à réveiller les supporters lensois. Sessegnon rentre pour Paris à la même période, le coaching de Le Guen à cet occasion est clairement en faveur d’un contrôle de l’entrejeu.
Stratégie gagnante puisque rien ne se passe jusqu'à la dérive des supporters parisiens, jusqu’ici très dignes. Je regrette ainsi l’hypocrisie des commentateurs et des journalistes online, passant sous silence l’ambiance des deux minutes qui précède le deuxième but parisien. Sous les « Lensois, lensois on t’encule, et autre Bollaert on t’encule », c’est Jérémy Clément qui s’offre le but de la victoire.










