Il parait qu'autrefois,
Nous étions civilisés et instruits…
Nous savions parler aux arbres
Et aux plantes, au peuple ailé,
Aux quadrupèdes, aux êtres rampants,
Aux mammifères et au peuple des poissons.
De plus,
Nous étions tous capables de communiquer
entre nous. [ … ]
Nous formions un seul et même esprit.
C'est ce qu'on appelle être civilisé,
ou instruit.
Et puis, nous nous sommes
en quelque sorte éloignes
Nous savions parler aux arbres
Et aux plantes, au peuple ailé,
Aux quadrupèdes, aux êtres rampants,
Aux mammifères et au peuple des poissons.
De plus,
Nous étions tous capables de communiquer
entre nous. [ … ]
Nous formions un seul et même esprit.
C'est ce qu'on appelle être civilisé,
ou instruit.
Et puis, nous nous sommes
en quelque sorte éloignes
de cette connaissance
pour devenir ce que nous sommes.
pour devenir ce que nous sommes.
J’ai connu autrefois un monde merveilleux…
La nature indomptable,
que l’on refusait de dompter
Les nuages enchanteurs,
que l’on voyait défiler aux cieux
Et le temps incertain,
que l’on acceptait sans maugréer.
La nature indomptable,
que l’on refusait de dompter
Les nuages enchanteurs,
que l’on voyait défiler aux cieux
Et le temps incertain,
que l’on acceptait sans maugréer.
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où l’harmonie régnait
dans un désordre orchestré par les Dieux,
Des Dieux de toutes sortes que l’on savait loyaux
Et qui ne nous asservissaient pas
d’impossibles idéaux.
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux…
Les montagnes étaient hautes,
si hautes… mais jamais infranchissables
Les rivières charriaient dans leur lit
notre réserve d’eau potable
Et soulageaient nos pieds fatigués
sur les sentiers rocailleux
Elles étaient parfois profondes
ces rivières qui jaillissaient
En torrents sauvages et limpides,
dans lesquels on se désaltérait
Elles étaient profondes, si profondes…
mais jamais on ne s’y noyait
Elles exprimaient leurs murmures fougueux,
à nos oreilles qui les écoutaient.
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Les oiseaux gazouillaient fièrement
parmi les feuilles qui bruissaient
Agitées par mille vents célestes
qui nous rafraîchissaient
Comme autant de soupirs divins
qui nous rendaient heureux
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où le soleil réchauffait
nos esprits et nos cœurs
Nous rendant le sens de l’immensité
de la richesse intérieure
Nous éclairant sur les chemins
parfois longs de nos jours heureux.
J’ai connu autrefois un monde merveilleux
Qui ne demandait rien,
sauf notre respect,
pour éviter son courroux,
Qui ne demandait rien, à nous, qui donnions tout.
J’ai connu, autrefois… un monde… merveilleux…
Un monde que vous n’avez pas compris…
Un monde à jamais anéanti,
détruit…
Insensibles aux cris de douleur qui montaient
de votre mère la Terre
Quand, sans regret,
elle fut massacrée, toute entière…
Et nous avec, et nous aussi…
et moi aussi…
Un homme, c’est si petit…
( Sagesse des Amérindiens )

à notre



à notre











