|
Publié le Mardi 07 octobre 2008
Par Lévasion
Humeur : Tendre
Un bête accident m'as enchaîné de puis trois ans.
Aujourd'hui c'est un jour mémorable je brise mes chaines...
Voici ma destination vous embarquez ! Si non je vous fais partager mon séjour a mon retour...
Ne faites pas vos valises tout de suite c'est un projet que je mets en route donc à suivre comme bien d'autres projets.
L'ammonie et son majestueux fleuve (L’AMAZONE)
Le fleuve Amazone est le fleuve le plus volumineux sur Terre, onze fois le volume du Mississippi, et drain une étendue équivalente en taille aux États-Unis. Pendant la saison des hautes-eaux, l'embouchure du fleuve peut faire plus de 300 miles (480 km) de large et il peut s'écouler plus de 500 milliards de pieds cubique (14 milliards de mètres cubes) par jour (5.787.037 pieds cubique/sec soit 163.871 mètres cubes par seconde) dans l'Atlantique. Pour référence, la décharge d'eau douce journalière de l'Amazone dans l'Atlantique est suffisante pour fournir la ville de New York en eau pendant 9 ans. La force du courant, juste par le volume de l'eau seul et quasiment pas de pente, force le courant à continuer de s'écouler sur une distance de 125 miles (200 km) dans la mer avant de se mélanger avec les eaux salées de l'Atlantique. Les premiers navigateurs pouvaient boire de l'eau douce au milieu de l'océan avant de voir le continent Sud-Américain.
Le courant du fleuve emporte des tonnes de sédiments en suspension, ce qui cause l'apparence d'eau blanche boueuse caractéristique. Il a été calculé qu'environ 106 millions de pieds cubique feet (3 millions de mètres cubes) de sédiments en suspension sont envoyés dans la mer chaque jour. Le limon déposé à l'embouchure de l'océan a résulté en la création de l'île de Majuro Islande, la plus grande île fluviale au monde, à peu près de la taille de la Suisse.
Publié le Lundi 08 septembre 2008
Par Lévasion
Humeur : Souriante
BALLADE EN TAXI
Il y as fort longtemps étudiant, je conduisais un taxi pour gagner ma vie.
Lorsque je suis arrivé à 2:30 a.m., L'immeuble était sombre excepté une simple lumière dans une fenêtre du rez de chaussée. Dans ces circonstances, plusieurs chauffeurs auraient seulement klaxonner une ou deux fois, attendu une minute et seraient repartis. Mais, j'avais vu trop de gens démunies qui dépendaient des taxis comme leur seul moyen de transport. À moins qu'une situation sente le danger, je suis toujours allé à la porte. Cette passagère pourrait être quelqu'un qui a besoin de mon aide, ce que j'ai pensé en moi-même. Alors, j'ai marché jusqu'à la porte et j'ai cogné. 'Juste une minute', a répondu une voix fragile d'un certain âge.
Je pouvais entendre quelque chose qui était traîné lentement sur le plancher. Après une longue pause, la porte s'est ouverte. Une petite femme dans les 80 se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau sans bord avec un voile épinglé dessus, comme quelqu'un sorti d'un film de 1940. À ses côtés, il y avait une petite valise de nylon. L'appartement semblait comme si personne n'avait vécu dedans depuis des années. Tous les meubles étaient recouverts de draps. Il n'y avait pas d'horloges sur les murs, pas d'objets de décoration ou d'ustensiles sur les comptoirs. Dans le coin il y avait une boîte de carton remplie de photos et de verres.
Voudriez-vous porter mes bagages à l'auto?' elle a demandé. J'ai apporté la valise jusqu'au taxi, puis je suis retourné vers la femme. Elle a pris mon bras et nous avons marché lentement vers le trottoir. Elle continuait de me remercier pour ma gentillesse. 'C'est rien', je lui ai dit. 'J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon que je voudrais que ma mère soit traitée'. 'Oh, vous êtes le genre de bon garçon', elle a dit. Quand nous sommes montés dans le taxi, elle m'a donné une adresse, puis a demandé, 'Pourriez-vous me conduire en ville?' 'Ce n'est pas le chemin le plus court, 'J'ai répondu vitement. 'Oh, ça ne me dérange pas, 'elle a dit. 'Je ne suis pas pressée. Je suis en route pour un hospice'. J'ai regardé dans le rétroviseur arrière. Ses yeux scintillaient. 'Il ne me reste pas de famille, 'elle a continué. 'Le docteur dit que je n'en ai pas pour longtemps. 'J'ai tranquillement atteint le compteur et je l'ai éteint. 'Quelle route voudriez-vous que je prenne?' j'ai demandé.
Pendant les deux heures suivantes, nous sommes allés dans la ville. Elle m'a montré les édifices où elle avait travaillé auparavant comme opératrice d'élévateur. Nous sommes allés dans le quartier où elle et son mari avaient vécus quand ils étaient nouvellement mariés. Elle m'a fait arrêté en avant d'un entrepôt de meubles qui était autrefois une salle de danse où elle était allé danser quand elle était fille. Quelques fois elle me demandait de ralentir en avant d'un immeuble particulier ou d'un coin et s'assoyait en fixant la noirceur, ne disant rien.
Comme la première lueur du soleil se pointait à l'horizon, elle a soudainement dit, 'Je suis fatiguée. Allons-y maintenant. 'Nous sommes allés en silence jusqu'à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un édifice bas, comme une petit foyer de convalescence, avec un stationnement qui passait sous un portique. Deux infirmiers sont sortis jusqu'au taxi aussitôt que nous sommes arrêtés. Ils étaient soucieux et prévoyants, surveillant chacun de ses mouvements. Ils devaient l'attendre. J'ai ouvert la malle de la voiture et pris la petite valise jusqu'à la porte. La femme a été dès ce moment assise dans une chaise roulante. Combien je vous dois?' elle a demandé, cherchant dans sa bourse. 'Rien, ' j'ai dit. 'Vous devez gagner votre vie,' elle a répondu. 'Il y a d'autres passagers,' j'ai répondu. Presque sans penser, je me suis penché et l'ai serré dans mes bras. Elle s'est tenue sur moi étroitement. 'Vous avez donné à une vieille femme un petit moment de joie,' elle a dit. MERCI!
Je lui ai serré la main, puis j'ai marché dans la faible lumière du matin. Derrière moi, une porte s'est refermé. C'était le son de la fermeture d'une vie. Je n'ai pas pris d'autres passagers sur ce quart de travail. J'ai conduit sans but, perdu en pensées. Pour le reste de la journée, je pouvais difficilement parler. Et si cette femme avait pris un chauffeur fâché, ou quelqu'un qui était impatient de finir son quart de travail? Et si j'avais refusé de prendre cette course, ou j'avais klaxonné une fois, puis reparti? D'une révision rapide, je ne pense pas que j'ai fait quelque chose de plus important dans ma vie. Nous sommes conditionnés à penser que nos vies circulent autour des grands moments. Mais les grands moments souvent nous saisissent sans que nous soyons au courant, magnifiquement emballés de ce que les autres peuvent penser petit.
LES GENS PEUVENT NE PAS SE RAPPELER EXACTEMENT CE QUE VOUS AVEZ FAIT, OU CE QUE VOUS AVEZ DIT, ~MAIS ~ ILS SE RAPPELLERONT TOUJOURS COMMENT VOUS LES AVEZ FAIT SE SENTIR. Merci, mes amis (es).....
La vie peut ne pas être la fête que nous espérons, mais pendant que nous y sommes aussi bien danser. Tous les matin quand j'ouvre les yeux, je me dis que c'est spécial. Tous les jours, toutes les minutes, chaque respiration vraiment est un cadeau de Dieu.
Publié le Lundi 01 septembre 2008
Par Lévasion
Humeur : Tendre
Un moment de douce rêverie 
Je voudrais me promener dans un grand champ composé de fleurs multicolores Sentir ce parfum à l'arôme délectable. Humer et respirer la liberté de vivre Écarter les bras entièrement afin de serrer l'univers dans une joie vraisemblable La vie met sous nos pas des embûches. Que ce serait bon de les oublier Quel bonheur serait de retrouver les saveurs de notre enfance Regarder le ciel et s'émerveiller devant cette beauté sublime Je voudrais me cacher dans ce champ de fleurs, jouer à cache cache comme un enfant insouciant Comme ce serait merveilleux tout simplement de retrouver les joies simples de la vie Gambader à travers ce merveilleux tapisMes yeux émerveillés se tourneraient vers le ciel enchanté Je sentirais le bonheur m'envahir, j'écouterais la musique des Anges Ils viendraient fredonner dans mes oreilles, j'entendrais leur écho angélique me revenir C'est un moment de douce rêverie pour calmer la tempête du cœur… Faire revivre de doux sentiments. Sentir être quelqu'un qui aime la joie de vivre… Comme " j'adore" ce moment d'évasion improvisé Ces mots qui viennent se glisser furtivement…
Douce rêverie
Publié le Mardi 05 août 2008
Par Lévasion
Humeur : Gaie
Voici un autre article
Notre difficulté à vivre ensemble.
Nous sommes tous sensibles à la flatterie et ignorons encore trop la morale de La Fontaine : Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. Il en va d’ailleurs de même de la connaissance, car qui profite de notre manque d’information, de notre manque de « savoir », sinon ceux qui s’informent et savent…
On ne changera pas le monde, me direz-vous. C’est sans doute vrai. Mais est-ce une raison pour me complaire dans l’ignorance ou chercher dans la futilité ce qui ne m’apportera jamais une véritable joie intérieure, je ne parle paspourtoi mon cher ordi je t’adore. J’avoue que tu es interlocuteur facile, puisque tu me laisses « éculubrer », sans aucune contradiction et critique, sinon via des commentaires (de plus en plus rares d’ailleurs…) qui, en général, semblent acquiescer mon discours « élucubratoire ». Pour autant que mes chers lectrices et lecteurs prennent la peine de me lire. Leur petit coucou amical se fout bien souvent de mes écrits, et c’est bien ainsi ! L’amitié vaut plus que des discours.
Je me demande d’ailleurs, en regardant chaque dimanche, nos politiciens discourir sur des problèmes pourtant importants de société, si la grande majorité du peuple est encore sensible aux argumentations, discours, palabres, de nos sophistes d’aujourd’hui. Ils sont sans doute plus attirés par les magazines peoples et les cancans du coin.
Avouons que en dehors de la critique facile de « ils sont tous les mêmes, ne pensent qu’à remplir leur poche… », il y a refus simple de se casser un peu la tête. Le rejet pur et simple d’une réflexion est plus facile, et comme tous nous aimons la facilité…
Ou alors, il en va des citoyens comme des politiciens, chacun a ses convictions. Une argumentation, fût ce t’elle convaincante, documentée, raisonnée, ne peut en rien modifier nos préjugés, convictions jugements. Et comme dirait un grand politicien: un beau discours peut faire changer d'avis mais jamais de vote! Il en va d’ailleurs souvent ainsi sur n’importe quel sujet. La remise en question n’est pas chose aisée. Elle engendre bien plus d’agressivité chez la plupart que véritable apaisement. Nous n’aimons pas être critiqués. Nous voulons être reconnus comme nous sommes, alors qu’il me semble que d’être reconnu dans nos incertitudes serait bien plus correspondre à notre condition humaine. C’est toujours l’autre qui est mis fera courir de chimère en chimère? Vais-je accepter de me laisser avoir et manipuler par les leaders (eux très savants) du non-savoir qui facilite ( entre autres) leur portefeuille ? L’homme est souvent défini comme animal raisonnable, non dans le sens qu’il est droit , être modéré, équilibré, mais bien dans un sens plus premier qui est celui de sa faculté d’avoir des idées, de penser, de critiquer. J’ai souvent l’impression que notre monde se laisse porter par l’ignorance. Pas seulement le monde, mais chacun de ceux qui refuse une connaissance approfondie de soi et de ce qui les entoure.
Mais on a plus le temps parait-il !! Prenez-le, et vous serez plus heureux que de parcourir les magazines pour avoir la minceur des vacances, le soleil sous les palmiers, le fric à dépenser pour des babioles inutiles, et des rêves inaccessibles ! Et ne pensez pas que cela vous empêche d'être fous, mais il y a des folies qui durent et épanouissent, alors que d'autres tuent et aigrissent. Voilà pour mon petit coup de folie de ce jour !
Publié le Samedi 19 juillet 2008
Par Lévasion
Humeur : Tendre
Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme, Si tu crois à la puissance d'une main offerte, Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui les divise, Si tu crois qu'être différent est une richesse et non un danger, Si tu sais regarder l'autre avec un brin d'amour, Si tu sais préférer l'espérance au soupçon, Si tu estimes que c'est à toi de faire le premier pas plutôt qu'à l'autre, Si le regard d'un enfant parvient à désarmer ton cœur, Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin, Si pour toi l'étranger est un frère qui t'est proposé, Si tu sais donner gratuitement un peu de temps par amour, Si tu sais accepter qu'un autre te rende service, Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton cœur, Si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance, Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse, Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer et te défendre, Si pour toi l'autre est d'abord un frère, Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force, Si tu préferes être lésé que de faire tort à quelqu'un, Si tu crois que l'amour est la seule force de dissuasion, Si tu crois que la paix est possible, Alors la paix viendra.
Publié le Samedi 12 juillet 2008
Par Lévasion
Humeur : Tendre
Publié le Lundi 16 juin 2008
Par Lévasion
Humeur : Tendre
Mon sport favori le golf.
 Jours après jour je tape une petite balle blanche sur des distance de 500 verges pour ensuite finir par la caller dans un petit trou. Épuisé exténuer, dès que la petite balle disparait dans ce petit trou je m'empresse de la sortir comme si j'avais peur de la perdre. Apres tant d’effort comment imaginer la sortir de la et ensuite recommencer ce petit manège pendant des heures, des jours, des mois le même stratagème. Parfois sur le bord de la route des observateurs regardent notre performance, regardent si la balle finira dans ce petit trou. Peut être qu’ils s’interrogent eux aussi et se demande ce qui nous poussent à la sortir du petit trou. Ils doivent se dire maintenant quelle es dans le trou un petit peu de terre par dessue et passe a autre chose, de grace ne las sors plus de la.
Arête de tapé cette balle totue blance elle t'as rien fait.
Peut être une forme de folie, je passe mes journées à poursuivre une petite balle
Publié le Jeudi 22 mai 2008
Par Lévasion
Humeur : Souriante
Que tu sois jolie, que tu sois laide
 Que tu t'en balance ou que ça t'importe Avant qu'tu m'oublies ou que tu décèdes Ouvre-moi ta porte Je voudrais te prendre dans mes bras Que tu sois putain ou religieuse Que tu sois faible ou que tu sois forte Avant que ton bout d'cimetière se creuse Ouvre-moi ta porte Je voudrais te prendre dans mes bras Que tu te trouves lâche et que tu t'en veuilles Ou que ça t'indiffère totalement Avant que tout le monde à part moi Ne porte ton deuil Je voudrais te prendre dans mes bras Même si tu te fous de ce que je pense Même si tu es méchante comme dix Même si ton monde entier Ne sait pas que j'existe Je voudrais te prendre Je voudrais te prendre Parce que tu es ma source et mes racines Parce que tu es ma cigogne et mon chou Parce que dans ton ventre il y a Mon pays d'origine Je voudrais te prendre dans mes bras Que je sois ton regret le plus tendre Que je sois ton plus mauvais souvenir Que je me sois fait donner ou vendre J'ai jamais cessé de t'appartenir ! Je voudrais te prendre... Je voudrais te prendre dans mes bras Et me reconnaître dans tes yeux Je voudrais te dire que j'e t'en veux pas Même si y a des soirs où je t'en veux Que tu te sois damné les entrailles Ou que tu m'aies fait des demi-frères Si tu te présentes aux retrouvailles Je veux que tu me serres dans tes bras |
|
Blog Lévasion : Endroit de partage pour mes amis & amies de toute les nationalités & cultures .Espace de liberté, d’expressions , de réflexions, parfois à travers des folies, et autour d’une écriture et des pensées en constante évolution. Partager nos joies, nos peines, nos folies et nos peurs sans être vamporiser. Je suis québécois de nationalité canadienne, d’un naturel très ouvert sur tous les sujets, et pour la liberté d’expression. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires, ou pour plus d’information me transmettre un message je vous répondrai avec grand plaisir.
2 connectés
35725 visiteurs
|
<
|
Oct. 2008 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | | |
Loup : Merci pour vos com...Merci beaucoup...De lire toutes ces folies...Trente mille fois merci... Je vous aiment tous ! à la folie... Loup sauvage
Loup : Merci tu as tout compris. Foleis & plaisrs...Voir parfois délires et pourquoi pas !!!
leprasmel : Loup ou chien ....Les mêmes origines mais pas pour les mêmes commodités !! J'aime lire ce blog, c'est grave dr ??
marydousse : est-ce qu'on peut vendre un paradis?
marydousse : marydousse@idoo .com
marydousse : allo André, j'ai commencé un blog et j'y ai inséré le texte dont je te parlais hier: Le Clown. Très touchant, la balade en taxi. Ciao
neylanoort : tu sais quoi?tu m'epates chaque jour un peu plus!je persiste et signe TU ES GENIAL
neylanoor : tu es tout simplement genial! continues ,je viens me ressourcer
Iceberg : Je croyais jamais intervenir sur ton blog, mais cette fois-ci oui. Tu dois continuer, délaisse jamais ce blog.
vivante : il est sur ton bolg continu pas la peine de s arreter meme si on se parle plus je passe souvent lire destes nouvelles c est notre ami rubis qui m a pa
tuner : Super pour la déférance
Neige : C'est moi...neige de ton paradis...ton blog...super ... je reconnais tes idées et tes valeurs...tune changeras donc jamais toi...
ticoeure : J'ai lu ces mesages blog, allez les lires ...
ticoeure : je suis la votre ami
ticoeure : les anges
ticoeure : me voici face a face
ticoeure : de l autre coté de l écran
ticoeure : pour me faire aimer
ticoeure : laisse toi bercer
ticoeure : don a recevoir
ticoeure : c est un départ
ticoeure : une femme en vacance
ticoeure : le joual
ticoeure : mimi la sirene
ti coeure : un ami bien particulier
ticoeure : cher ami
ticoeure : cher fils
Cyber_bzxp : Pas facile pour les terriens de comprendre cgenre de truc, tu as raison il faut dire qu'on est bien la pourleur bien
Aigle d'Am : Je vous ferai vibré par mes récits
Americ : Pas une seul journée passe sans que je pense a toi. Merci pour tes lecons de vie
|