Plusieurs vies dans la mienne
Et des amours diluviennes,
Po ur qu'enfin je devienne
La lumière qui était mienne...
Loulene : Biz à toi aussi Angel ;-)
Angel : biz biz biz et rebiz Ciao
LoupDeVill : coucou altesse loulène en cette fin de juin 2009
Angel : je te souhaite une bonne nuit bisous
Erika : Je pense à toi tous les jours... même si je ne passe pas souvent ici. Je t'embrasse pour te donner plein de forces, à vous tous d'ailleurs...
savaneafri : Bien que je n’aie pas une formation littéraire, je trouve le contenu de votre blog peu abondant mais très enrichissant. La beauté n'est pas forcémen
Loulène : De passage, moi aussi...
Angel : Bonjour, je viens de vous mettre un long commentaire et vous inviter à visiter mon blog http://blog.ido o.com/janja
marydousse : Que dire de plus que ce qui a été dit: absolument sublime http://blog.ido o.com/marydouss e
loupdevill : joyeux anniversaire de naissance en ce 28 décembre altesse de votre chevalier des mots de montréal :-X 8-X
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Publié le 15/11/2009 à 12:43
Par loulene
What can't be repaired Just left to despair Cries and tears Crisis in waste...
Looking from across My soul destraught Nothing left to mend Neither one in the end
Broken pieces in my care Coming soon not to spare I feel it in my heart I know it in my blood.
Been there, done that... But now... so what ? Endless beginning And life fast moving.
On the brink of heaviness Each breath like a deep sigh Switching the tides Unfurling their darkness.
Fighting that same fight My doom and my flight Rising strong, not a plight Despite all meet the light.
Standing firm, events unfurl A glimpse of your future Back in time, back to go forth Soon the last act to unfold...
What's left to despair Just can't be repaired Smiles and fears Casting your fate.
Publié le 05/11/2009 à 23:47
Par loulene
Humeur : Tendre
Publié le 17/06/2009 à 08:17
Par loulene
Chaos organisé dans cette pièce qu'elle aura tant aimée, juste une année... Toujours le minimum avec elle, épurage annuel devenu naturel, voilà longtemps qu'elle ne s'emcombre plus de l'inutile, on bouge plus vite et moins cher. Presque tout sagement aligné classé dans ces boites bien commodes et très moches qu'on nomme cartons. Presque tout... mais une chose ne fera pas partie du voyage cette fois.
C'est blanc et négligemment abandonné sur le canapé, sortie de son linceul de plastique pour sans doute mieux y retourner... sauf que...
Nostalgie envolée depuis longtemps, la dentelle et les rubans, l'ourlet brodé et les perles patiemment cousues il y a 20 ans par les mains d'une maman qui croyait aussi en son rêve pour sa fille. Si elle savait cette maman-là, c'est grâce à elle que la chose blanche a survécu les trois dernières années...
Nuage lourd et prison d'innocence, voilà ce que représente ce déguisement aujourd'hui... Et tant d'autres choses encore, illusions déçues, mensonges et faux-semblants, s'être donnée toute entière à cet inconnu qui ne se connait toujours pas lui-même, et ne veut désormais plus connaître les siens.
Les sentiments qui rongent, l'amertume qui lacère, elle n'a jamais compris ces réactions extrêmes faites pour faire du mal, uniquement pour toucher couler torpiller, se venger de toutes ces choses imaginaires imaginées puis amplifiées démesurées, si éloignées de la réalité.
Elle n'est pourtant pas de ceux qui blessent, si elle attaque c'est trop timidement, presque en s'excusant, et elle ne tient absolument pas la distance.
Elle tente si fort malgré tout de défendre l'avenir des cinq innocents qui sont le fruit de seize ans de vie commune anesthésiée, et à chaque fois le coup de fouet, l'attaque basse et méchante ! Eternels radotages d'évènements mal digérés qui, dans le cerveau de l'autre, ont pris une telle proportion il n'en démordra plus jamais ! Alors il les ressert pour justifier tous ses manquements, tous ses raisonnements tellement à côté de ce qu'on attend d'un père !
"Jusqu'à quel âge comptes-tu subventionner les enfants ? Pour moi ce sera 18 ans et c'est déjà plus que n'avait fait mon propre père"...
Subventionner... Les enfants sont des produits, des marques, des concepts, des organisations peut-être ? Les enfants, son coeur en apnée, serré, manque d'oxygène... Ses enfants à elle, plus jamais les siens à lui à ses yeux. Ses enfants à lui, dont il veut se débarrasser avant même d'avoir commencé à les aider... D'elle et lui, il ne reste plus rien, et c'est lui qui a tout piétiné, lacéré, immolé. A travers les enfants c'est elle qu'il blesse, à travers elle, c'est eux qu'il moleste.
Elle ressent une telle indignation, un poids terrible qui l'écrase, sa vue se brouille et ses yeux s'affolent. Lui si il était là, des yeux il n'en aurait plus, le coeur il l'a déjà égaré.
Une envie terrible de soulager ce volcan qui l'écrase, de pulvériser les perles délicates, de lacérer la dentelle fragile, d'arracher les rubans, poignarder le tissu blanc encore et encore, jusqu'à n'avoir plus qu'un carnage blanc autour d'elle, pardon Maman, pardon les enfants, pardon...
Etre une Maman pour la vie, être une Maman pour eux et un Papa aussi un peu, leur laisser cette chance-là, se laisser cette chance-là à elle aussi. Alors oui, elle pardonne aussi à sa Maman à elle et ne libèrera pas son chagrin en détruisant cet objet fait de ses mains, elle non plus ne pouvait pas savoir, non elle ne pouvait pas... Les mamans parfaites ça n'existe pas, pas plus la sienne qu'elle-même...

Mais les mamans qui aiment envers et contre tout, Oui ça existe Elle est de celles-là, Pour la vie, Pour leurs vies. Un trésor qui vaut de l'or...
Publié le 24/05/2009 à 19:21
Par loulene
Humeur : Rebelle
Publié le 15/05/2009 à 14:32
Par loulene
Humeur : Tendre
Je suis une mordue inconditionnelle des jolies mélodies au piano, quand juste quelques notes cristallines retentissent. Plénitude de la sonorité implacable et rassurante d'un air, un air qui a tout ce qu'il faut pour nous faire sombrer dans les délices de la rêverie d'un envol...
Alors je ne sais pas qui tu es Sailor Moon mais tu peux me faire du "Dead again" quand tu veux, le seul supplice étant que 1'33, c'est vraiment trop court, j'irai chercher une version plus longue. Si je m'en souviens la prochaine fois que je suis en errance désoeuvrée devant mon clavier d'ordi... (je suis pas désoeuvrée mais quand même, la curiosité me titille, je reviens...) Il s'avère que la mélodie dont je parle est tirée d'un dessin animé, ils sont trop forts en émotions ces japonais, et revoilà Candy lol...
Mon côté Nostalgie-quand-tu-nous-tiens qui refait surface ? C'est bien possible, sauf que ma nostalgie est en perpétuelle évolution et que le tourbillon de ses révolutions peut se dérouler de manière surprenante.
Hier encore, un noeud dans le décor, un noeud dans ma gorge, le vide dans mon coeur, l'envie incroyable de briser les liens à jamais et de les laisser tourbillonner loin de moi, ne plus s'emmêler et ne plus avoir à les regarder s'empêtrer lamentablement dans les lambeaux de leur cercle pathétique...
Mon côté liens-du-sang-qui-coule m'a retenue au bord du gouffre de l'implacable, mais de justesse, cette détresse-là me semblant pire que cette détresse-ci.
Et le soleil s'est levé à nouveau ce matin derrière les rideaux de pluie qui n'en finissent plus de se déverser depuis des jours.
Révoltée et écorchée, sentiment d'injustice encore présent et l'impuissance aussi, sauf que j'admets désormais l'impuissance. A chacun ses armes et ses compromis avec la vérité pour continuer à vivre au coeur de son soi...
A chacun sa croix et ses fardeaux, mais aussi à chacun ses joies et ses triomphes...

Publié le 11/05/2009 à 00:47
Par loulene
Humeur : Tendre
"Contenu peu abondant mais très enrichissant", en voilà une analyse audacieuse Miss (ou Mr d'ailleurs) Savaneafri, j'avoue que mon égo avait été chatouillé par le côté "peu abondant" alors que pendant si longtemps mon blog avait connu des offrandes et des accouchements plutôt fréquents et même parfois violents. On ne parle pas comme ça à une blogueuse bloguinant depuis déjà cinq ans, ici ou là sur la toile, avec plusieurs déménagements mais tout de même cinq ans !Cinq ans ?! se dit la fille... Ces cinq ans là me font penser à ces cinq ans ci, c'était en effet au moment de mes entretiens d'embauche pour mon job actuel, mon job actuel que j'aurai bientôt quitté, c'est une question de semaines, et pas beaucoup de semaines d'ailleurs, c'est presque une question de jours alors ? Ok pour jours si ça te fait plaisir.J'ai donc retrouvé des petites bribes de ma vie en 2004, ma vie avant ce job et ces petites phrases de l'époque : "Petite précision: je ne suis pas une mère au foyer mais une fois de plus je suis entre 2 jobs et pour une fois ça correspond aux vacances des enfants, on compte en profiter! OUI, au moins jusqu'au 19 Juillet ?" Quelques jours plus tard : " Au fait, après avoir attendu la réponse toute la journée d'hier, ce qui n'a pas arrangé mes nerfs, je suis super ravie d'annoncer que oui, j'ai obtenu le poste à l' agence immobilière! Je commence le 19 Juillet, à mi-temps."Une autre vie tout ça et pourtant ce fil directeur , la chose immuable à travers tous les bouleversements de ces dernières années, mon boulot à l'agence immobilière. Mon boulot qui m'a suivie aussi dans la vie de mes 4 blogs intitulés "5 angelos", "Mes cinq saisons", "Le blog de Princesse Lénou" puis "Tous les jardins de ma vie".
Et bientôt mon boulot fera lui aussi partie du passé, tout comme cette ville où j'ai échoué il y a sept ans, point d'ancrage à ma nouvelle vie d'alors, théatre d'une grande partie de l'enfance de mon Club des cinq. "Non moi je suis pas le chien Dagobert" je les entends déjà protester, sauf qu'en y réfléchissant ils ne connaissent pas cette série de livres. Et voilà je suis vieille, preuve supplémentaire à l'apui : moi je "lisais" des séries, eux ils les regardent... Soupir amusé."C'est de la folie nos rythmes de vie", chante une certaine Ariane.C'est de la folie à nous la cadence vivante de ces évènements qu'on enchaîne, provoque ou subit, si souvent les trois à la fois.
Mais que serions-nous sans ce rythme ardent qui nous bouscule? Peut-être les mêmes, peut-être d'autres, peut-être pas...
Je revois avec amusement la petite fille que j'étais, amusement mais une certaine frustration aussi. Pourquoi je n'osais pas davantage ? Pourquoi préférer la trouille de rendre une feuille blanche... encore et encore... à l'embarras de rendre un dessin pas assez beau ? Pourquoi saborder sa compétition de gym ? Pourquoi préférer la chute à la honte de n'avoir pas réussi ? Pourquoi se retirer six mois avant le bac ? Peu importe la mention, c'était le diplôme qui importait, non ? Pourquoi décider encore et toujours que cette petite fille-ci, puis cette jeune fille-là n'avait pas assez de talent, qu'il y avait toujours quelqu'un plus doué qu'elle, que ce n'était pas la peine de s'imposer, qu'il valait mieux s'effacer, que si son tour devait venir, elle le saurait à ce moment-là... La peur d'échouer plus forte que l'envie d'essayer ? Essayer oh oui, mais en secret, sans personne qui me regarde tatonner, tomber, échouer, être ridicule, puis me relever, me battre, m'envoler, triompher et accepter que moi aussi j'ai un don et que j'ai réussi à le libérer !
Je ne sais plus après toutes ces années, ou bien je ne veux plus savoir...
Et pourtant, elle est toujours là, l'envie ! Je la sens, je peux presque la toucher et je voudrais la palper l'extirper, la contempler au grand jour, l'examiner, la réparer, la questionner aussi... Qui a laissé tomber l'autre ?
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Bientôt la course au nouveau défi professionnel, celle-là je l'ai toujours réussie au moins... Justement parce que là je me bats pour eux et pas seulement pour moi. Motivée par leur bien-être, je réunis tout ce qu'il faut d'audace et de confiance, je me transforme presque en une autre, en celle que je ne pensais pas arriver à devenir un jour, celle qui assure et qui gère, tout simplement.
Mais trop souvent chez moi, dans l'ombre et entre mes murs, je replie gentiment mes ailes pour pas les abîmer et comme le moulin ancré à sa colline, attaché par ce pieu en bois dans le dos, mes ailes immobilisées par des filins au sol, je contemple la vie du haut de ma colline, je laisse glisser les nuages et les vents audacieux, je les laisse à d'autres et je soupire légèrement dans la brise, je suis là et c'est déjà beaucoup...
Publié le 28/03/2009 à 19:05
Par loulene
 Elle erre perdue dans son désespoir Cherche à retrouver son regard Mais qui est-ce ? Amour révolu ? Entité importante mais inconnue...
Pourquoi cette hantise, cette obsession ? Elle pose, répète et crie cette question ! Réponses déguisées sous pression, Mais l'apparence ne dure qu'un temps...
Elle reste bredouille au final, Elle chasse la cause de son mal, Ne se voit qu'elle et ses chaînes. Et toujours se cache le problème, Enfoui là... dans l'abîme de ses blessures La souffrance trop intense de ses brisures.
Elle en crée de nouvelles, évacuation! Elle cherche... à côté de la solution ! Trompe l'oeil, trompe coeur, trompeur, Dissimulée sous une carapace Détruite par chaque heure qui passe Renforcée dans sa rancoeur tenace...
Haine pour l'être qu'elle subit Crainte de cette personne qui grandit Plus on est grand mieux on détruit. Sa destruction agissant à l'infini Refus que d'autres en pâtissent Faire en sorte d'être seule sur la liste.
Et la vie qui le veut autrement Elle souffre, ils souffrent, double punition Epuisée de ce cercle vivieux où elle se noie Encore et toujours cette même question... Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Ecrit par une autre sans moi... le 04/03/2009 Redit par moi sans elle... le 28/03/2009
Publié le 14/03/2009 à 10:09
Par loulene
Publié le 06/03/2009 à 21:16
Par loulene
Toutes les douceurs d'un peut-être éphémère... dans ce cliché désert. Endormi, abandonné le rêve d'une vie d'été, impossible réalité.
Publié le 22/02/2009 à 18:16
Par loulene
A l'infini mes mots se mélangent Un à un, m'envahissent et dérangent Devoir expulser exorciser accoucher
Le bout de mes doigts qui démangent Mille fois ils renaissent et dansent Cette danse en déroute que je redoute
Incohérence et chaos coulent en sanglots Serpente en rythmes ardents ma route Saignent et frissonnent mes accrocs
D'autres touches m'appellent en silence Je résiste, coquille vidée de son essence A regrets... A quand la renaissance ?
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