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Mon bloc perso.
Plusieurs vies dans la mienne
Et des amours diluviennes,
Po ur qu'enfin je devienne
La lumière qui était mienne...
Ma photo
Tous les jardins de ma vie
Tribune libre
Loulene : Biz à toi aussi Angel ;-)
Angel : biz biz biz et rebiz Ciao
LoupDeVill : coucou altesse loulène en cette fin de juin 2009
Angel : je te souhaite une bonne nuit bisous
Erika : Je pense à toi tous les jours... même si je ne passe pas souvent ici. Je t'embrasse pour te donner plein de forces, à vous tous d'ailleurs...
savaneafri : Bien que je n’aie pas une formation littéraire, je trouve le contenu de votre blog peu abondant mais très enrichissant. La beauté n'est pas forcémen
Loulène : De passage, moi aussi...
Angel : Bonjour, je viens de vous mettre un long commentaire et vous inviter à visiter mon blog http://blog.ido o.com/janja
marydousse : Que dire de plus que ce qui a été dit: absolument sublime http://blog.ido o.com/marydouss e
loupdevill : joyeux anniversaire de naissance en ce 28 décembre altesse de votre chevalier des mots de montréal :-X 8-X
Publié le 09/08/2008 à 15:26
Par loulene
J'ai un boulot fascinant.
Je ne suis pas assistante sociale.
Je ne suis pas psychologue.
Je ne suis pas médiatrice.
Je ne suis pas le service d'hygiène.
Sauf que...

J'ai un boulot salissant.
Le bureau des pleurs
J'ai un boulot intimidant
Cachez-moi vite derrière l'ordinateur
J'ai un boulot chiant
Quand tout l'électronique bug!
Quoi que...

En direct avec le public
En vitrine derrière ma vitre
J'ai un boulot relationnellement vôtre...
Sourire aux chieurs, dire oui, ok, compris,
Maudire derrière le sourire, va-t'en, maintenant!
Amen aux collègues, râler gentiment?
Jusquà ce que...

J'ai un boulot explosif
Toutes les sonneries en même temps
Les clients tous ensemble
Urgence toujours urgence
Pas l'hôpital , juste une agence!
Personne n'est responsable
Ah si bien sûr, moi oui...

Je travaille dans l'immobilier
Ne me dites pas que vous le saviez,
Certains jours impossible à deviner
Où que l'on soit, toujours des gens face à soi
Où que l'on aille, encore des gens derrière soi
Certains jours, je veux être seule
Certains jours je rêve d'une vie qui serait la nôtre,
D'une vie qui serait la vie...


Publié le 06/08/2008 à 17:43
Par loulene
Humeur : Tendre
Publié le 22/07/2008 à 17:25
Par loulene
Tous ces instants dans ma tête,
Tous ces moments dans mon coeur,
Ma vie de l'autre côté d' une vitre
Leur vie à travers l'épais feuilletage, barrage de sentiments, barrage d'amour, et rivière du même sang coulant dans nos veines.

Presque au premier plan de ma fresque de souvenirs encore tous frais, encore trop vrais, étonnamment touchante, cette silhouette d'elle... Mon regard croisant le sien, son regard s'y plongeant quelques instants, ce sera d'ailleurs avec toi que j'aurais échangé les regards les plus profonds...

Puis une autre silhouette devenue elle aussi bien frêle, ne pas vouloir croiser son regard à elle, ne pas se laisser reprendre, garder ses distances, ne plus se brûler les ailes. Perdue dans le tourbillon de tes choix, tu te consumes et tu recules, tu t'embrases et tu t'élances, désormais seule dans ta danse, sans moi...

Et toi, toujours si gracieuse et si empressée auprès des tiens et de ceux des autres, enjouée et heureuse, tu maries ton petit dernier!
Mon énigme maternelle si énergique et fragile, le roseau qui plie mais ne rompra pas, c'est bien toi... Et tout plein de sourires, comme je ne t'avais pas vue en faire depuis longtemps. Et pourtant, toi aussi, tu as une peine cachée et éclatante qu'il te faut porter.


Autre silhouette féminine, autre énigme c'est certain, une belle robe romantique et délicate, une parure de cheveux éblouissante savamment rehaussée à la grecque, tant d'énergie du haut de ta petite taille, de l'amour pour lui c'est évident, du genre tigresse qui défendra corps et âme... Mais une énigme pour moi, tu sembles avoir tant de force, comment te dire mon coeur?

Et les hommes à travers ma vitre?
Deux frères, un père...
Trois énigmes aussi...


L'un si beau et serein, c'est le plus beau jour de sa vie, son bonheur est certain, sa fête est la sienne, son charisme, son goût exquis, c'est tout lui...
Un sourire rêveur plus que charmeur, une sorte de sérénité qu'il porte dans le regard, et tout son amour d'elle...

L'autre frère, un livre ouvert...
Tenaillé et tiraillé entre ses désirs les plus fous et ses responsabilités envers ceux qui l'aiment, et toujours cette détresse au fond de ses yeux pourtant rieurs...


Côté paternel, une épaule qui se veut solide, une santé qui s'affiche bien fragile, de la douceur sur son visage autrefois si...
Cette envie qu'il me protège, encore et toujours, sans savoir s'il peut, sans oser lui demander, toujours la fuite de ces mots pour panser nos maux et pourtant...
S'il savait comme voilà bien longtemps que c'est aussi et surtout moi qui aie envie de le protéger.

Et la silhouette de mon moi, présente mais également absente, de l'autre côté de ma vitre, le blindage si épais que je ne peux plus passer, ne pas vouloir prendre le risque, se rapprocher puis s'éloigner, presque les toucher puis renoncer. Observer leurs éclats de rire, leurs éclats de voix, leurs larmes éclater, leurs éclats de vie...
Préférer m'éclipser, rester à distance, ma propre détresse à moi bien enveloppée dans mon sourire tendresse, mes excuses idiotes qui me ligotent...


Mon extra-terrestre et moi, êtres bizarres échoués dans un mariage à l'autre bout de notre planète...
Un mariage superbe, et des mariés émouvants, une palette de souvenirs aux intensités diverses et presque irréelles... Et les kilomètres qui défilent...

Alors je me raccroche à leurs regards, je me raccroche à leurs sourires, et je me dis que tout comme je ne pouvais pas ne pas y aller, je ne peux pas ne plus y retourner...

Famille quand tu nous tiens, éclats de vie, vitres feuilletées et zébrées de ce même sang qui coule dans nos veines...
Publié le 16/07/2008 à 15:56
Par loulene
Dans les voyages de nos vies, il existe un terminal spécial où on échoue de temps à autre, en rade, en proie à un mal dévastateur qui se veut libérateur.
Je l'appelerai le terminal lacrymal.
Nul n'est à l'abri, nul ne peut s'armer contre, se protéger ou en contourner l'étape.
Il y a des signes avant-coureurs bien sûr et on peut apprendre à les reconnaitre mais on aura beau faire, si les symptômes sont là, c'est déjà trop tard, on est embarqués, le couloir et la navette prendront plus ou moins de temps mais pas de hasard, terminal lacrymal en vue...
Pour moi, ça commence quand mon coeur soudain se serre si fort que j'ai physiquement mal, mal au coeur d'émotions qui blessent ou attristent, douleur en tenaille qui broie ma joie de vivre et noircit mon horizon, coup de poignard dans ma sensibilité lacérée...
Alors je me résonne, je minimise je m'accroche et me répète "ça fait pas mal, ça fait pas mal...", puis, "ah si merde, ça fait mal".
Je me souhaite plus forte, je m'arrime à quelquechose de positif, je retiens mon souffle, je bloque et je rebloque. C'est pire!
Au plus dur de ma résistance, il m'arrive de m'endormir en me disant "vite s'endormir avant de pleurer, vite s'endormir avant de pleurer, vite..."
Pleurer, le mot banni, le mot maudit, c'est insupportable pour les autres si je pleure, ne pas pleurer, ne surtout pas commencer!
Seulement voilà, à force de bloquer, de serrer les paupières et de ravaler les larmes, de s'essuyer les joues très vite en silence, de maintenir une respiration régulière sans bruit mouillé, de lutter et de refouler, on crée bien évidemment une vague de plus en plus haute, une déferlante qui finira par ruisseler puis me submerger et me noyer.
Ne pas pleurer, j'ai échoué! Ne pas me demander pourquoi, le barrage qui s'écroule n'en supporterait pas la pression supplémentaire.
Chaque regard, chaque geste gentil ravive le courant qui s'écoule en continu, les yeux déjà explosés et rougis, plus moyen de parler, gorge trop serrée, coeur trop noué, je capitule, j'ai perdu, je suis vaincue. Vaincue par des émotions ignorées ou mises de côté, vaincue par des déceptions émotionnelles ou réelles, vaincue par le cours de la vie quand il ne s'écoule pas tranquille... et une insignifiante goutte d'eau qui suffit à faire déborder tout le reste. Comment identifier un seul coupable alors? La vraie raison de mes larmes m'est facilement inconnue, l'origine de ce chagrin devenu incontrôlable n'est plus seule responsable...
Rien à démêler, rien à expliquer, juste m'aimer très fort et accepter, me serrer très fort et comprendre que si les sanglots redoublent, c'est signe de libération, plonger au fond de l'abîme avant de revoir la lumière... et toi tu es dans ma lumière, dans mon liquide lacrymal aussi, dans mon terminal à moi, en partance pour cet ailleurs qu'on espère toujours meilleur...
Publié le 16/05/2008 à 07:58
Par loulene

Tous pétris de ceux qu'on aime
Et de ceux qui nous ont aimés
Tous remplis d'eux, à jamais :
Une Maman, un Papa, une famille
Des frères, des soeurs, en famille...
Nos amis, nos amours,
Nos désirs, nos toujours,
NOS REVES, NOS PLUS TARD
NOS JAMAIS, NOS... TROP TARD

On change on évolue on grandit
On se construit on se détruit
On se reconstruit
Parfois on se reconnaît
Parfois les autres non,
Souvent on ne sait
Ce que les autres sont.

On avance avec nos armes
On tâtonne avec nos drames
ON TRACE NOTRE DEVENIR
ON DESSINE NOTRE VIE
Vivre avec soi-même,
Sans tricher ni s' échapper
Pauvres stratagèmes...
A chacun de s' assumer.

Se connaître et s'accepter,
Sa nature revendiquer
Sinon, effacé, invalidé!
Je ne te comprends pas
Donc tu n'es pas toi
Je ne te reconnais pas
alors tu n'existes pas...

Chacun dans sa petite case
Y rester poli, bien sage...
Chacun dans sa petite cage
Ecrire sans lire sa page...
Vivre sans dire sa rage
Y souffrir sans outrage
En silence chacun s'écrase...

ON TRACE NOTRE AVENIR
ON DESSINE NOTRE DEVENIR
NOS REVES, NOS MAINTENANT,
NOS TOUJOURS, NOS JAMAIS SANS…

Chacun sur son nuage
S’évader s'envoler à tout âge…
Chacun dans un partage
Ecrire et diffuser nos pages
Exister et briser nos cages
Abandonner nos bagages
Vois enfin mon vrai visage…

 

Publié le 08/05/2008 à 16:20
Par loulene
Humeur : Rebelle
 

Requiem for a dream…
Musique emblématique et puissante
Histoire d’une déchéance sans démence

Peurs réelles et décadence, se détruire

Sans aucune résistance, couler sombrer

Toujours plus fort toujours plus loin

Rivage hors de portée pour toujours

Et pourtant eux deux c’était l’amour…

 

La poignance d’une ligne mélodique

Sur le fil tendu de l’inacceptable

Leurs vies qui claquent,

Leur liberté, par eux seuls piétinée !

Revendiquer de s’évader

Pour mieux s’emprisonner, s’empoisonner…

Leurs existences éphémères et elle si belle

Une sensibilité d’artiste une inflexibilité d’autiste

Se fermer aux autres sauf à un, se donner à lui

Rien qu’à lui, s’enfermer dans son univers

Rythmé par les excès les interdits les oublis…

 

Récit dramatique d’une prophétie annoncée ?

Délires paranoïaques d’un cœur angoissé ?

Quand le fil s’étire, s’effiloche et s’affole

Tes morsures préférables à toutes les brisures,

Ne casse pas ne romps pas, il en va de ton futur.

Requiem for a dream…

Lâchée dans la vie sans parachute, ouvre tes ailes

Trouve tes refuges et n’oublie pas… je suis dans ton ciel…

 
Publié le 04/05/2008 à 18:52
Par loulene
Humeur : Rebelle



Les facettes bleutées d'un avenir d'été
Quand le présent s'estompe au passé

Summer sky blue or shimmering blues?
Future sounding in the past, present tense...
All my strength draining resting in the deep water
Resolving but dissolving, resounding soundless.


Les bleus éclaboussures de ma vie hantée
Les lianes larmoyantes de mes touché coulé

Quand le passé se noie sans faillir
Que le futur se dresse sans faiblir...



Publié le 24/04/2008 à 20:43
Par loulene
Humeur : Rebelle


Une vie sans nuage est une vie sans partage
Une vie sans tempête est une vie sans fête
Une vie sans fleurs est une vie sans saveurs
Une vie sans amour est une vie sans toujours
Une vie sans toi est une vie sans moi...
Ainsi les fleurs de l'Amour, à l'ombre des nuages et des tempêtes,
Rêvent du partage triomphant des saveurs d'un toujours en fête...

Publié le 21/04/2008 à 21:00
Par loulene
Humeur : Maussade

Ce soir, je me laisse porter par la mélodie descendue
des ailes de sagesse de Grand Corps Malade :


"…Ca doit se sentir, faut pas se mentir, la VIE c'est aussi la GUERISON
Après la foudre, prends toi en main et redessine ton HORIZON

Y'a des tempêtes sans visage où on doit SE BATTRE contre le pire.
Personne n'y échappe… LAURA c'est pas toi qui vas me contredire
C'est l'ultime épreuve où tu affrontes la pire SOUFFRANCE MORALE.
Quand la peine rejoint l'IMPUISSANCE pour la plus TRISTE des CHORALES…


…Je crois qu'on a tous une BONNE ETOILE sauf que des fois elle est bien planquée.
Certaines même plus que d'autres, il faut ALLER les DEBUSQUER

Parfois ça prend du TEMPS quand tu fais trois fois LE TOUR DU CIEL.
Mais si tu CHERCHES c'est que tu AVANCES, à mon avis c'est l'ESSENTIEL

Je fais partie de ceux qui pensent qu'y a pas de BARRIERE INFRANCHISSABLE.
Il faut Y CROIRE un peu, y a bien des FLEURS qui poussent dans le SABLE
Et c'est quand tu te BATS qu'il y a de BELLES VICTOIRES que tu peux arracher…


...VIVRE c'est ACCEPTER la DOULEUR, les ECHECS et les décès

Mais c'est aussi plein de BONHEUR, on va le trouver en INSISTANT.
Et pour ça, faut du COEUR et un MENTAL de RESISTANT…"

 

Mental, album "Enfant de la ville", Grand Corps Malade

Publié le 11/04/2008 à 07:15
Par loulene
Humeur : Souriante
Portée par le vent, les nuages et les étoiles
Ma musique intérieure, le souffle de ses voiles
Un jour, une date, une PORTE que j'entrouvre
Nos vies ruban d'évolution, SIGNETdans un livre

Aube d'une journée peu anodine mais CERTAINE
Petites touches de fantaisie, saisir l'aubaine :
Des fraises au tit déj, bain de mousse framboise
Chouquettes sucrées pour eux, fleurs à l'anglaise!

Quand le futur devient présent, je t'aime
Quand le passé croise le futur, je l'aime
Le présent s'accorde au passé, je vous aime
Et mon SECRET je ne dévoile car je les aime...

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