D'étendues bleutées en espaces liquides
La force indomptable de l'eau tel un guide
Le calme mitigé d'un miroir calme azuré
Coule ma vie bercée d' envies étoilées...
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Mon bloc perso.
Plusieurs vies dans la mienne
Et des amours diluviennes, Po ur qu'enfin je devienne La lumière qui était mienne... Mes liens
Tribune libre
Loulene : Biz à toi aussi Angel ;-)
Angel : biz biz biz et rebiz Ciao LoupDeVill : coucou altesse loulène en cette fin de juin 2009 Angel : je te souhaite une bonne nuit bisous Erika : Je pense à toi tous les jours... même si je ne passe pas souvent ici. Je t'embrasse pour te donner plein de forces, à vous tous d'ailleurs... savaneafri : Bien que je n’aie pas une formation littéraire, je trouve le contenu de votre blog peu abondant mais très enrichissant. La beauté n'est pas forcémen Loulène : De passage, moi aussi... Angel : Bonjour, je viens de vous mettre un long commentaire et vous inviter à visiter mon blog http://blog.ido o.com/janja marydousse : Que dire de plus que ce qui a été dit: absolument sublime http://blog.ido o.com/marydouss e loupdevill : joyeux anniversaire de naissance en ce 28 décembre altesse de votre chevalier des mots de montréal :-X 8-X
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Publié le 06/04/2008 à 12:22
Humeur : Souriante
D'étendues bleutées en espaces liquides La force indomptable de l'eau tel un guide Le calme mitigé d'un miroir calme azuré Coule ma vie bercée d' envies étoilées... Publié le 19/12/2007 à 08:15
Humeur : Rebelle
Nos peurs ancestrales finalement que du banal Peur du feu, du froid, de la faim, de la mort C'était simple c'était tangible, c'était visible Des millions d'années plus tard, que craindre? Hors du primal d'autres frayeurs combien plus subtiles! Ces peurs encore plus paralysantes et terrifiantes Incontrôlables innommables qui touchent à notre âme La peur de soi et des tortures internes qu'on s'inflige Ces prises de tête avec soi-même quand tout se fige... Abandonnée sur ma banquise j'ai froid Tel un tout petit animal qui meurt sans contact Grelotter de ses peurs les plus profondes Celles qui ne se voient pas ne s'entendent pas Celles qu'on renie question de survie Comment avoir chaud et se sentir bien Ne plus savoir crier au secours, et personne ne vient Ne pas savoir comment leur dire qu'on s'enfonce Sans réveiller leurs peurs à eux et faire un cycle à deux Quand deux spirales tourbillonnent et tombent... Pour que nos peurs ne nous tuent pas, vint l'ESPOIR, WE LIVE IN FEAR WE LIVE IN HOPE Balance délicate de deux contraires qui s'attirent La peur de l'espoir, l'espoir au-delà de la peur La peur désespoir, des espoirs contre nos peurs, Et surtout l'espoir que nos peurs ne perdurent pas Qu'elles ne soient pas vraiment là, juste une mauvaise passe Une illusion d'un soir qui s'en ira qui fondra, qu'on oubliera Qu'on enfouira bien vite quand le sourire reviendra... L'espoir qu'on a tort, que nos drames n'en sont pas L'espoir d'arriver à puiser une nouvelle énergie en soi, L'espoir de mieux se battre la prochaine fois, Et savoir cette vérité : "mon pire ennemi... c'est MOI." Publié le 29/11/2007 à 13:13
Sur les ailes de mes envies Plannent mes désirs d'harmonie Un quatuor pour mon décor Un quatuor aux lettres d'or Quatre mots pour mes Trésors
Ils vont viennent s'éloignent et reviennent, mes Rêves Parfois trop intenses, toujours à fleur de peau, mes Emotions Et enfin, pour rester vivante et aller de l'avant, mes Défis.
Qu'il puisse broyer les obstacles de mon habitacle Engendrer réaliser et faire vivre des miracles Pour que la fibre en moi vibre et demeure intacte: notre Famille, nos Rêves, nos Emotions et nos Défis..
Publié le 21/11/2007 à 16:47
Humeur : Ironique
Les vies bougent, les gens déménagent C'est de notre métier l'apanage... Seulement voilà, aujourd'hui, nous bien pantois Une première pour notre agence, à vendre... La même maison revient une troisième fois! Témoin du temps qui passe? Gage de notre succès? Ou à nouveau ce message à entendre : Trois ans, bien longtemps pour toi, Ne serait-il pas temps de bouger? Oui, mais moi la mémoire vive de l'équipe... les lieux, les noms, les dates et les prix... Si je pars, qui donc leur donnera la réplique? Publié le 10/11/2007 à 17:37
Humeur : En colère
Mon silence en gribouillage Mes larmes en barbouillage Mon âme en bafouillage...
Un jour il faudra bien que je ne PAYE plus, que je raye les INTERETS, que je ne sois PLUS COUPABLE... VOULOIR crier, VOULOIR hurler, VOULOIR secouer Mais ne pas SAVOIR comment, ne pas POUVOIR cette violence Et n'en PLUS pouvoir, n'en PLUS vouloir !
Désarrois parentaux A quoi bon les idéaux, Trop de cafouillages... Publié le 27/10/2007 à 08:03
Humeur : Tendre
Unique et authentique, c’est mon Britannique Mon Britannique à moi, il est sacrément unique… Idéologique un peu fanatique il aimait les cantiques C’était sa symbolique emblématique Notre folie chimérique en réplique ! Sur ces bases folkloriques et prophétiques Balbutiements d’amour, devenir en émoi, Deux enfants croient en la symbolique Deux jeunes gens ont tant la foi Deux naïfs démarrent une biologique Ils sont si sûrs de savoir pourquoi… Précipitation d’une vie prolifique en italique, Dans leur bulle, persuadés que Dieu pourvoit, C’est leur propre logique atmosphérique, Le don de soi, l’oubli de soi, des enfants rois Et le crash d’un idéal… dramatique et tragique. Amnésiques angéliques, ou cyniques, La problématique n’est plus cyclique Fin classique laconique désertique. Depuis mon Britannique nostalgique Cherche un identique authentique… Publié le 25/09/2007 à 22:00
Humeur : Rebelle
Celui-ci en est un, c'est certain... Certains sourires ébauchés esquissés échangés Regards en coin coquins tout plein Petits bouts d'enfants petites frimousses si douces Tout plein d'espoirs et de certitudes, l'avenir qui les pousse !
Ne pas qu'ils souffrent, ne pas qu'ils sachent Que la vie est aussi cruelle que belle Que le bonheur a aussi son compte de malheur Que pour grandir il faut aussi avoir peur Et apprendre à conquérir son coeur...
Découvrir la souffrance et savoir Que la vie est aussi belle que cruelle Que le malheur aboutit aussi au bonheur Que pour grandir il ne faut pas avoir peur Et aux autres ouvrir tout grand son coeur
Aux bras câlins, confiants et sereins, Dans chaque enfant échoue un bout de soi En soi ces traces d'enfance naufragée, La ronde de l'amour héritage d'émotions Ainsi silencieusement murmurent les générations... Publié le 14/09/2007 à 07:00
Humeur : Tendre
Avoir à nouveau dix-sept ans Le coeur à marée haute Ses battements vibrant fort Partout dans le corps, Envie de rien car envie de tout, La tête dans les nuages, rêves si doux... Avoir à nouveau seize ans, coeur adolescent, Subir les minutes longues comme des heures D'un rendez-vous à l'autre de son coeur, Désir fou de suspendre le temps, Ne plus devoir et juste vivre L'intensité de son nouveau bonheur. Avoir à nouveau quinze ans, coeur au bord des yeux, L'anticipation, la magie des retrouvailles Au boulot plus rien qui n'aille On est partout et nulle part Fébrile, déjà sur le départ! Se sentir irrémédiablement adolescent Coeur étoilé qui songe éveillé A ce moment sans pareil Quand tous les sens en éveil Le train arrivé sur le quai, Nos regards se croisent... Les secondes peuvent durer des heures Instant magique où on ne touche plus terre Moment intense où on se serre dans une étreinte passionnée Au goût d'éternité, Intensément dans un baiser... Moments intemporels et irréels Quand on touche le ciel Extase émotionnelle!
mes sentiments sont au bord de mes lèvres et fusionnent dans tous les sens, que cette journée va être longue, mais cette douce torture est presque agréable parce qu'au bout... enfin il y aura... TOI ! Publié le 01/09/2007 à 07:30
Petits bouts de moi Eparpillés aux quatre vents Grands bouts d'émoi Trop de sentiments? Comment se recentrer Parvenir à se ressourcer Alors que ces bouts de moi Chair de ma chair Coeur de mon coeur Tous liés, si chers... Mon âme en pleurs? Trop de bonheur, Trop de malheur? Non, trop de peurs... Mon corps bien ici Mon coeur partout Eclaté, aimant beaucoup! La Maman affolée, L'amante constellée, L'aimante surpeuplée, Sentiments exilés Dans ces contrées Bien trop éloignées, Impossible de rassembler! Ainsi va le destin maternel Et mon destin émotionnel Rien de bien exceptionnel Juste déployer ses ailes... Publié le 09/08/2007 à 18:31
Humeur : Ironique
Quand guérir c'est un peu trahir Et que pour survivre, en finir, Surtout enfouir les souvenirs... S'il est un mystère sans fin Il s'agit bien du coeur humain Mordu, accro, tell'ment épris! Perdu, fuyant et incertain... Enfui, blessé et en sursis... Emu,battant, au jeu repris? L'Amour, arme à double sens Au tranchant imprévisible Rétablir maintenir l'équilibre D'un voyage à contresens Ou lâcher prise... la souffrance. Quand guérir c'est pas vraiment trahir, Hors de question, hors trahison, Ne plus se donner de raisons Ne plus se poser de questions Libre, accueillir la guérison, Se redonner et tout offrir! |
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