Plusieurs vies dans la mienne
Et des amours diluviennes,
Po ur qu'enfin je devienne
La lumière qui était mienne...
Loulene : Biz à toi aussi Angel ;-)
Angel : biz biz biz et rebiz Ciao
LoupDeVill : coucou altesse loulène en cette fin de juin 2009
Angel : je te souhaite une bonne nuit bisous
Erika : Je pense à toi tous les jours... même si je ne passe pas souvent ici. Je t'embrasse pour te donner plein de forces, à vous tous d'ailleurs...
savaneafri : Bien que je n’aie pas une formation littéraire, je trouve le contenu de votre blog peu abondant mais très enrichissant. La beauté n'est pas forcémen
Loulène : De passage, moi aussi...
Angel : Bonjour, je viens de vous mettre un long commentaire et vous inviter à visiter mon blog http://blog.ido o.com/janja
marydousse : Que dire de plus que ce qui a été dit: absolument sublime http://blog.ido o.com/marydouss e
loupdevill : joyeux anniversaire de naissance en ce 28 décembre altesse de votre chevalier des mots de montréal :-X 8-X
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Publié le 19/05/2009 à 22:26
Par loulene
Humeur : Tendre
Je ne suis pas dépressive, tendresse excessive. Je ne suis pas ensevelie, je porte mes envies.
Je passe par ici, mon espace mes règles mon univers, je m'y arrête ou pas, je murmure ou je crie, je parle ou j'écris, je laisse trace ou je demeure dans mon silence. Une fois par mois, deux fois par semaine, trois fois par jour pourquoi pas, rien n'est immuable, pas de rythme précis, pas d'obligation envers vous ou envers moi, cette arythmie caractéristique n'est-elle pas l'essence de la vie, la caractéristique même de cet imprévisible qui nous poursuit sans relâche ?
J'étais lontemps perdue, très longtemps et très perdue... J'ai perdu d'autres gens du coup, la faute à pas de chance, la faute à trop aimer ou pas assez. Et il y a ceux qui m'ont perdue, plus ou moins loin, plus ou moins définitivement. Et tous ceux qui sont perdus et que je dois sauver, tous ceux qui sont perdus sans s'être sauvés, tous ceux qui se sont sauvés parce que j'étais perdue... Et la foule de ceux qui ont perdu la mémoire et couru à des pertes irrémédiables. Je foule les traces de mes souvenirs et refoule les fantômes ensevelis, visages informes qui n'ont plus de sens, déformés par le temps et les gens, désinformés par des vagues de sentiments difformes ? Si la mémoire est sélective, les relations sont-elles déflectives ?
Enfin voilà, j'étais perdue, beaucoup trop de larmes et de serrements de coeur, ce n'était pas faute d'essayer le bonheur mais le bonheur lui ne semblait pas à ma taille et ne restait donc pas en place. Puis un jour j'ai réussi à m'ancrer à quelque chose d'assez solide pour calmer ma dérive, mettre un peu de plomb dans mes plumes légères et calmer le tumulte de mon tourbillon.
Son nom ? Oh que non... C'est mon bonheur intime à moi, de ces bonheurs qui font perler la rosée dans mes yeux et cligner plusieurs fois pour s'assurer que c'est vrai. C'est mon trésor que je garde au chaud dans mon coeur à moi, de ces trésors qu'on ne peut pas perdre, de ces trésors qui rayonnent sur tout ce qui les entoure...
Je vais vous dire un secret... je suis heureuse.
Publié le 18/09/2008 à 20:44
Par loulene
Humeur : Tendre
| Ça commence par un moment de flottement quand le soleil recule Un parfum d’hésitation qu’on appelle le crépuscule Les dernières heures du jour sont avalées par l’horizon, Pour que la nuit règne sans partage , elle a gagné , elle a raison En fait j’aime cet instant , j’ vois le changement d’atmosphère Et si j’y pense un peu j’ me demande comment ça peut se faire Ce miracle quotidien ,le perpétuel mystère Qui fait qu’en quelques secondes on passe du coté obscur de la terre
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Voici une note pour la nuit, les nuits, les miennes les tiennes Je ne sais pas comment tu les vis moi mes nuits m’appartiennent Je les regarde je les visite c’est mon royaume mon château Je les aime et c’est tant mieux parce que j’aime pas me coucher tôt J’ te parle pas des nuits parisiennes, des lumières et des décibels J’ préfère celles du silence et d’ la pénombre qui est si belle J’te parle pas des nuits en boite, celles des branleurs et celles des poufs Je préfère les trottoirs vides quand la ville reprend son souffle
Comment exprimer ce que la nuit m’inspire Ce qu’elle nous suggère et ce qu ‘elle respire Ce moment d’obscurité qui met en lumière nos fissures L’ambiguïté en manteau noir, la nuit fait peur, la nuit rassure En tout cas c’ qui est sûr c’est qu’elle influence nos cerveaux Prend pas de grandes décisions la nuit tu sais jamais ce que ça vaut Pourtant elle peut être parfois un moment d’ extrême lucidité Et c’est souvent la nuit qu’ tu crois détenir la vérité...
...Dans ta nuit la journée qui vient de finir se reflète Tu fais ton p’tit bilan , journée de galère ou jour de fête Si t’as peur du lendemain tu penses aux proverbes un peu balourds « la nuit porte conseil » ou bien « demain il fera jour »
Voici une note pour la nuit, douce nuit d’été, ou longue nuit d’hiver Nuit calme et reposée ou nuit trop riche en faits divers Nuit blanche lors d’une nuit noire où même la lune s’est dérobée J’ te propose juste quelques photos de notre monde , face B Voici une note pour la nuit qui nous a vu remplir tellement de pages Qu’à cet instant je la fixe sur ma feuille comme un hommage Elle offre au poète tellement d’heures sans bruit A c’ qui parait la nuit tous les stylos sont pris
Grand Corps Malade - La Nuit - Album 2008
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Publié le 18/11/2007 à 17:32
Par loulene

Musique sous la bruine
Filtre de mes humeurs anodines, Mes envies câlines, Mes pensées chagrines, Et mes habituelles famines...
Publié le 16/10/2007 à 21:38
Par loulene
Humeur : Rebelle
Sur l'océan de mes bonheurs J'ai la plus fascinante des soeurs, Sur la déferlante de ses malheurs voguent et tanguent mes peurs... Tourbillonne la vie et s'envolent ses cris Si poignants car muets, sans bruit... Dans ma tête je m'enfuis, je pleure Dans son coeur elle subit, se meurt. Partage inégal implacable du destin Le sien vouloir paraître sans lendemain Le mien ne peut la voir engloutie au loin Vite raccroche-toi, ne lâche pas mes mains. Petite soeur à la force si intense Garde le rythme je rentre dans ta danse Virevolte la douleur, ton corps en souffrance Ton sourire en réponse, ta rage ta défiance... S'entrechoquent les coups et les chocs Choquée entre douleurs malaises et balaises Ton avenir anéanti au pied de ta falaise La marée de ta vie où se succèdent tes époques... Dans notre univers de l'on dit, de non-dits Inondées par une ondée de "je te dis" Le corps en partance le coeur en puissance La mélodie de tes talents en renaissance ! Tempêtes d'amour, liens torsadés de toujours Et notre sang murmure au secours... A toi, à moi, à eux, à nous tour à tour Nos envies de vie, victoires de l'amour...
Publié le 12/09/2007 à 13:18
Par loulene
Humeur : Rebelle
Si vous allez chez un de mes liens favoris (pas dur à deviner lequel, en deux coups maxi c'est trouvé l , vous pourrez savourer une chanson extrêmement belle que je découvre ce midi avec beaucoup d'émotion, tellement d'émotion que la traduction des paroles a jailli de moi comme un océan de milliers de tendresses...
To enjoy, again and again... pour tous ceux qui cherchent le bonheur en ce moment...
Mika - Any Other World
Dans n’importe quel autre monde Tu pourrais faire la différence Tout laisser se dérouler En des restes brisés
Souris comme si tu le voulais vraiment Et laisse-toi aller
Parce que tout est dans les mains d’un homme amer, très amer Dis adieu au monde dans lequel tu croyais vivre Salue ton public, joue le rôle d’un cœur seul, si seul Dis adieu au monde dans lequel tu pensais vivre Au monde dans lequel tu croyais vivre
J’ai essayé de vivre seul Mais seul est solitaire, seul Alors comme l'humain que je suis J’ai dû abandonner mes défenses
Donc j’ai souri et essayé d’être sincère De me laisser aller
Parce que tout est dans les mains d’un homme amer, très amer Dis adieu au monde dans lequel tu croyais vivre Salue ton public, joue le rôle d’un cœur seul, si seul Dis adieu au monde dans lequel tu pensais vivre Au monde dans lequel tu croyais vivre
Parce que tout est dans les mains d’un homme amer, très amer Dis adieu au monde dans lequel tu croyais vivre Salue ton public, joue le rôle d’un cœur seul, si seul Dis adieu au monde dans lequel tu pensais vivre Au monde dans lequel tu croyais vivre
Dis adieu au monde dans lequel tu croyais vivre Dis adieu au monde dans lequel tu pensais vivre Dis adieu
Dans n’importe quel autre monde Tu pourrais faire la différence
Jamais je n’oublie, jamais je n’oublie mon histoire Mon visage n’est jamais triste, mais parfois… je suis triste.
Publié le 11/08/2007 à 13:14
Par loulene
Humeur : Tendre
Resteras-tu avec moi, seras-tu mon Amour Au mileu des champs d'orge Nous oublierons le soleil dans son ciel jaloux Tous les deux étendus dans des champs d'or
Vois le vent d'Ouest souffler tel un amoureux Sur les champs d'orge Sens son corps s'élever quand tu embrasses sa bouche Au milieu des champs d'or. Je n'ai jamais fait de promesses à la légère Et il y en a certaines que je n'ai pas tenues Mais je jure que pour les jours restants Nous cheminerons dans des champs d'or Nous cheminerons dans des champs d'or.
Will you stay with me, will you be my love Among the fields of barley We'll forget the sun in his jealous sky As we lie in the fields of gold
See the west wind move like a lover so Upon the fields of barley Feel her body rise when you kiss her mouth Among the fields of gold
I never made promises lightly And there have been some that I've broken But I swear in the days still left We'll walk in the fields of gold We'll walk in the fields of gold Sting - Fields of Gold
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