Plusieurs vies dans la mienne
Et des amours diluviennes,
Po ur qu'enfin je devienne
La lumière qui était mienne...
Loulene : Biz à toi aussi Angel ;-)
Angel : biz biz biz et rebiz Ciao
LoupDeVill : coucou altesse loulène en cette fin de juin 2009
Angel : je te souhaite une bonne nuit bisous
Erika : Je pense à toi tous les jours... même si je ne passe pas souvent ici. Je t'embrasse pour te donner plein de forces, à vous tous d'ailleurs...
savaneafri : Bien que je n’aie pas une formation littéraire, je trouve le contenu de votre blog peu abondant mais très enrichissant. La beauté n'est pas forcémen
Loulène : De passage, moi aussi...
Angel : Bonjour, je viens de vous mettre un long commentaire et vous inviter à visiter mon blog http://blog.ido o.com/janja
marydousse : Que dire de plus que ce qui a été dit: absolument sublime http://blog.ido o.com/marydouss e
loupdevill : joyeux anniversaire de naissance en ce 28 décembre altesse de votre chevalier des mots de montréal :-X 8-X
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Publié le 27/07/2008 à 16:53
Par loulene
Humeur : Souriante
La vie n'est certes pas un long fleuve tranquille... et la Garonne non plus! Il y a un an déjà ce fleuve fût le témoin de rencontres torrides ou incongrues Alors cet été, puissance blog à son comble, deux blogueuses de plus nous rejoignant! Le Majoloshow version 2008 fût encore plus étonnant et encore plus détonnant!
Si vous avez deux secondes on pourrait vous expliquer sans détour mais, sans rire... Que dire de cette alchimie étrange entre une Majolo déjantée et un Fred déchaîné? Que se cache-t'il donc derrière le sourire tranquille d'un Thierry aux pulls cachemire? Et notre psychologue préférée Cath : comment expliquer oral et anal à la compagnie? Une M à nous discrète au regard bienveillant : Où ai-je bien pu mettre les pieds...?
Un cadre splendide, la table la mieux placée, un champagne délicieux, un tiramisu divin... Mes cannelés? Où sont mes cannelés?? Scandale, horreur, déception, plus de cannelés? Là où Thierry échoue, Majolo fait son show, nous résignés aux macarons quand soudain... Feu d'artifice dans l'assiette, les derniers cannelés rescapés, devant Majolo ébahie ! Son secret? Un anniversaire de mariage, ça se fête plusieurs fois dans l'année il parait!
Reflets mordorés des derniers rayons du soleil couchant sur le fleuve et dans nos verres Photographe au style inimitable, Majolo ton maintien de la caméra est d'un chic inoubliable Là où chez Werber il existe une moucheronne, toi tu auras ton moucheron, quelle rigolade! Gégé le Scrib et Joyce, Biquetto et Loup de Ville, à vous nous couchons nos virtuels à l'envers Et à vous tous nous lançons la dernière folie du Fred : TU ES MON MEILLEUR AMI AU MONDE!
Publié le 26/07/2008 à 17:23
Par loulene
Humeur : Souriante
En attendant le vrai reportage photos, Venez voguer avec nous au fil de l'eau Une fois de plus mes Amis, la Garonne A des histoires vraies qui étonnent...
Publié le 22/07/2008 à 17:25
Par loulene
Tous ces instants dans ma tête, Tous ces moments dans mon coeur, Ma vie de l'autre côté d' une vitre Leur vie à travers l'épais feuilletage, barrage de sentiments, barrage d'amour, et rivière du même sang coulant dans nos veines.
Presque au premier plan de ma fresque de souvenirs encore tous frais, encore trop vrais, étonnamment touchante, cette silhouette d'elle... Mon regard croisant le sien, son regard s'y plongeant quelques instants, ce sera d'ailleurs avec toi que j'aurais échangé les regards les plus profonds...
Puis une autre silhouette devenue elle aussi bien frêle, ne pas vouloir croiser son regard à elle, ne pas se laisser reprendre, garder ses distances, ne plus se brûler les ailes. Perdue dans le tourbillon de tes choix, tu te consumes et tu recules, tu t'embrases et tu t'élances, désormais seule dans ta danse, sans moi...
Et toi, toujours si gracieuse et si empressée auprès des tiens et de ceux des autres, enjouée et heureuse, tu maries ton petit dernier! Mon énigme maternelle si énergique et fragile, le roseau qui plie mais ne rompra pas, c'est bien toi... Et tout plein de sourires, comme je ne t'avais pas vue en faire depuis longtemps. Et pourtant, toi aussi, tu as une peine cachée et éclatante qu'il te faut porter.
Autre silhouette féminine, autre énigme c'est certain, une belle robe romantique et délicate, une parure de cheveux éblouissante savamment rehaussée à la grecque, tant d'énergie du haut de ta petite taille, de l'amour pour lui c'est évident, du genre tigresse qui défendra corps et âme... Mais une énigme pour moi, tu sembles avoir tant de force, comment te dire mon coeur?
Et les hommes à travers ma vitre? Deux frères, un père... Trois énigmes aussi...
L'un si beau et serein, c'est le plus beau jour de sa vie, son bonheur est certain, sa fête est la sienne, son charisme, son goût exquis, c'est tout lui... Un sourire rêveur plus que charmeur, une sorte de sérénité qu'il porte dans le regard, et tout son amour d'elle...
L'autre frère, un livre ouvert... Tenaillé et tiraillé entre ses désirs les plus fous et ses responsabilités envers ceux qui l'aiment, et toujours cette détresse au fond de ses yeux pourtant rieurs...
Côté paternel, une épaule qui se veut solide, une santé qui s'affiche bien fragile, de la douceur sur son visage autrefois si... Cette envie qu'il me protège, encore et toujours, sans savoir s'il peut, sans oser lui demander, toujours la fuite de ces mots pour panser nos maux et pourtant... S'il savait comme voilà bien longtemps que c'est aussi et surtout moi qui aie envie de le protéger.
Et la silhouette de mon moi, présente mais également absente, de l'autre côté de ma vitre, le blindage si épais que je ne peux plus passer, ne pas vouloir prendre le risque, se rapprocher puis s'éloigner, presque les toucher puis renoncer. Observer leurs éclats de rire, leurs éclats de voix, leurs larmes éclater, leurs éclats de vie... Préférer m'éclipser, rester à distance, ma propre détresse à moi bien enveloppée dans mon sourire tendresse, mes excuses idiotes qui me ligotent...
Mon extra-terrestre et moi, êtres bizarres échoués dans un mariage à l'autre bout de notre planète... Un mariage superbe, et des mariés émouvants, une palette de souvenirs aux intensités diverses et presque irréelles... Et les kilomètres qui défilent...
Alors je me raccroche à leurs regards, je me raccroche à leurs sourires, et je me dis que tout comme je ne pouvais pas ne pas y aller, je ne peux pas ne plus y retourner...
Famille quand tu nous tiens, éclats de vie, vitres feuilletées et zébrées de ce même sang qui coule dans nos veines...
Publié le 16/07/2008 à 20:49
Par loulene
Humeur : Souriante
Publié le 16/07/2008 à 15:56
Par loulene
Dans les voyages de nos vies, il existe un terminal spécial où on échoue de temps à autre, en rade, en proie à un mal dévastateur qui se veut libérateur. Je l'appelerai le terminal lacrymal. Nul n'est à l'abri, nul ne peut s'armer contre, se protéger ou en contourner l'étape. Il y a des signes avant-coureurs bien sûr et on peut apprendre à les reconnaitre mais on aura beau faire, si les symptômes sont là, c'est déjà trop tard, on est embarqués, le couloir et la navette prendront plus ou moins de temps mais pas de hasard, terminal lacrymal en vue... Pour moi, ça commence quand mon coeur soudain se serre si fort que j'ai physiquement mal, mal au coeur d'émotions qui blessent ou attristent, douleur en tenaille qui broie ma joie de vivre et noircit mon horizon, coup de poignard dans ma sensibilité lacérée... Alors je me résonne, je minimise je m'accroche et me répète "ça fait pas mal, ça fait pas mal...", puis, "ah si merde, ça fait mal". Je me souhaite plus forte, je m'arrime à quelquechose de positif, je retiens mon souffle, je bloque et je rebloque. C'est pire! Au plus dur de ma résistance, il m'arrive de m'endormir en me disant "vite s'endormir avant de pleurer, vite s'endormir avant de pleurer, vite..." Pleurer, le mot banni, le mot maudit, c'est insupportable pour les autres si je pleure, ne pas pleurer, ne surtout pas commencer! Seulement voilà, à force de bloquer, de serrer les paupières et de ravaler les larmes, de s'essuyer les joues très vite en silence, de maintenir une respiration régulière sans bruit mouillé, de lutter et de refouler, on crée bien évidemment une vague de plus en plus haute, une déferlante qui finira par ruisseler puis me submerger et me noyer. Ne pas pleurer, j'ai échoué! Ne pas me demander pourquoi, le barrage qui s'écroule n'en supporterait pas la pression supplémentaire. Chaque regard, chaque geste gentil ravive le courant qui s'écoule en continu, les yeux déjà explosés et rougis, plus moyen de parler, gorge trop serrée, coeur trop noué, je capitule, j'ai perdu, je suis vaincue. Vaincue par des émotions ignorées ou mises de côté, vaincue par des déceptions émotionnelles ou réelles, vaincue par le cours de la vie quand il ne s'écoule pas tranquille... et une insignifiante goutte d'eau qui suffit à faire déborder tout le reste. Comment identifier un seul coupable alors? La vraie raison de mes larmes m'est facilement inconnue, l'origine de ce chagrin devenu incontrôlable n'est plus seule responsable... Rien à démêler, rien à expliquer, juste m'aimer très fort et accepter, me serrer très fort et comprendre que si les sanglots redoublent, c'est signe de libération, plonger au fond de l'abîme avant de revoir la lumière... et toi tu es dans ma lumière, dans mon liquide lacrymal aussi, dans mon terminal à moi, en partance pour cet ailleurs qu'on espère toujours meilleur...
Publié le 12/07/2008 à 13:04
Par loulene
Humeur : Tendre
Etre chez soi et ne pas le savoir, Combat de l'espace et des repères Partir d'un lieu familier et choir... Nouveau nid froid, instants charnières. Vouloir être bien et que les siens soient mieux, Chez soi, chez eux! Stabiliser une alchimie funambule et incrédule, Fragilité de bulle...
Mes notes de piano s'élevant très haut... Ambiance cathédrale... chut! Le vent dans les arbres, désert chaud Crinières chevalines, poussières tout azimuts Température moite et voletante, Respiration haletante Apprivoiser l'endroit et ses marches omniprésentes, Equilibre sans chutte.
Voler dans les plumes, Retourner les enclumes! Mettre en place, donner une place Sans hasard les enjeux Lâcher prise, contempler dans la glace, Souffler un peu... Gestes d'amour et don de soi, Force tranquille et bien à toi.
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