Plusieurs vies dans la mienne
Et des amours diluviennes,
Po ur qu'enfin je devienne
La lumière qui était mienne...
Loulene : Biz à toi aussi Angel ;-)
Angel : biz biz biz et rebiz Ciao
LoupDeVill : coucou altesse loulène en cette fin de juin 2009
Angel : je te souhaite une bonne nuit bisous
Erika : Je pense à toi tous les jours... même si je ne passe pas souvent ici. Je t'embrasse pour te donner plein de forces, à vous tous d'ailleurs...
savaneafri : Bien que je n’aie pas une formation littéraire, je trouve le contenu de votre blog peu abondant mais très enrichissant. La beauté n'est pas forcémen
Loulène : De passage, moi aussi...
Angel : Bonjour, je viens de vous mettre un long commentaire et vous inviter à visiter mon blog http://blog.ido o.com/janja
marydousse : Que dire de plus que ce qui a été dit: absolument sublime http://blog.ido o.com/marydouss e
loupdevill : joyeux anniversaire de naissance en ce 28 décembre altesse de votre chevalier des mots de montréal :-X 8-X
|
Publié le 29/08/2007 à 21:48
Par loulene
Humeur : Tendre
Bleu dans leurs yeux Bleus sont les cieux Devenus paisibles Bleu est l'horizon Doré mon avenir Comme son regard Plongeant dans le mien Profonds nos iris Aux reflets dorés Comme une nuit d'amour infinie... Plus de vague à l'âme Plus de pensées bleues Plus de blues non plus... Les gouttes de ma vie Scintillent et brillent Les couleurs y flashent Y dansent y jouent Hors de ma bulle Enfin pris le recul Acceuilli l'arc-en-ciel...
Publié le 27/08/2007 à 14:29
Par loulene
Humeur : Tendre

Je l'aime et je l'aime et je l'aime cet homme-là... Bien sûr vous savez qui c'est j'espère! Moi en tous cas je sais qui je suis depuis qu'il est entré dans ma vie... ;-)
Publié le 23/08/2007 à 22:10
Par loulene
Humeur : Souriante
Publié le 23/08/2007 à 08:54
Par loulene
Humeur : Tendre
Par une chanson Retrouver la raison Tisser la toile De nos mots graciles D'un papillon Lançant un tourbillon A une étoile Un fil tout fragile.
Sentir qu'une aile Un besoin viscéral Lève le voile Tout s’emmêle Tout se démêle Dans un élan éternel Parce qu'en soi une voix Parce qu’en soi un émoi Vous appelle, vous appelle Tout droit venu du ciel.
Il n'y a pas de hasard Dans nos regards Quand on parle d'amour Qui durera toujours, Juste un signe à recevoir Sans s’en apercevoir De là-haut: Le plus beau des cadeaux.
(Merci Pascal de m'avoir laissé "jouer" avec ta chanson "Quelqu'un nous appelle")
Publié le 18/08/2007 à 14:00
Par loulene
Humeur : Tendre
Légères et délicates, Mélodieuses et radieuses S'égrennent les notes de ma vie mystérieuse Qui doucement se révolte, s'apaise, et devient rieuse!
Une source miraculeuse A jailli d'un jardin enfoui, Partie d'un espoir inouï, Une cascade merveilleuse Au chant d'amour infini : Fusion magique et harmonie...
A toi l'astre de mes heures, L'ange de tous mes désirs Le poète de mes soupirs, L'auteur aux mille saveurs, Que nous enchante l'avenir Et ses promesses de bonheur.
Publié le 13/08/2007 à 22:43
Par loulene
Humeur : Tendre
Il y a 11 ans j'ai enfanté une petite marmotte Qui n'aime pas du tout la flotte. Depuis, matins pied gauche, nerfs en pelote, Y'a tout qui cloche y'a tout qui bloque.
Ce matin aussi, tout ramollo, tout flagada, Sortie du lit bien au radar, P'tit déj oblige surtout en pyjama, Devant tes céréales tout mou te voilà.
Du lait qui coule, là où il faut pas, une cuillère qui s'embrouille, ça le fait pas! un p'tit coup énervé pour te lever Et la chaise te fait un croche-pied!
Pourquoi ce matin s'acharne contre toi? Une chaine de petits malheurs, pourquoi? Toi, tu veux juste ton lit douillet Juste un peu plus longtemps rêver...
Alors déjeuner, s'habiller, se chausser, se débarbouiller, se coiffer, quelle plaie! Ronchon jusqu'au bout des ongles et du temps, C'était ton tour de n'être pas content!
Je compatis mon enfant, matin chagrin, lui et moi non plus pas du tout copains! Mais avec toi je sais que bien avant ce soir Ton joli sourire rayonnera à nouveau serein!
Inspiré par mon petit denier des garçons - première parution ailleurs en 2005
Publié le 11/08/2007 à 13:14
Par loulene
Humeur : Tendre
Resteras-tu avec moi, seras-tu mon Amour Au mileu des champs d'orge Nous oublierons le soleil dans son ciel jaloux Tous les deux étendus dans des champs d'or
Vois le vent d'Ouest souffler tel un amoureux Sur les champs d'orge Sens son corps s'élever quand tu embrasses sa bouche Au milieu des champs d'or. Je n'ai jamais fait de promesses à la légère Et il y en a certaines que je n'ai pas tenues Mais je jure que pour les jours restants Nous cheminerons dans des champs d'or Nous cheminerons dans des champs d'or.
Will you stay with me, will you be my love Among the fields of barley We'll forget the sun in his jealous sky As we lie in the fields of gold
See the west wind move like a lover so Upon the fields of barley Feel her body rise when you kiss her mouth Among the fields of gold
I never made promises lightly And there have been some that I've broken But I swear in the days still left We'll walk in the fields of gold We'll walk in the fields of gold Sting - Fields of Gold
Publié le 09/08/2007 à 18:31
Par loulene
Humeur : Ironique
Quand guérir c'est un peu trahir Et que pour survivre, en finir, Surtout enfouir les souvenirs... S'il est un mystère sans fin Il s'agit bien du coeur humain Mordu, accro, tell'ment épris! Perdu, fuyant et incertain... Enfui, blessé et en sursis... Emu,battant, au jeu repris?
L'Amour, arme à double sens Au tranchant imprévisible Rétablir maintenir l'équilibre D'un voyage à contresens Ou lâcher prise... la souffrance.
Quand guérir c'est pas vraiment trahir, Hors de question, hors trahison, Ne plus se donner de raisons Ne plus se poser de questions Libre, accueillir la guérison, Se redonner et tout offrir!
Publié le 09/08/2007 à 07:32
Par loulene
Humeur : Tendre
Quelques notes de musique, roule et serpente ma route favorite, fin de journée baignée d’un soleil magique, une belle lumière couvre ma planète, une fenêtre de quelques minutes pour saisir ces contrastes de couleur étonnants qui n’arrivent pas tous les soirs. Je m’émerveille et j’admire, je contemple et je bois chaque seconde de cette luminosité irréelle, quand le bleu et le gris du ciel, jusques là tourmenté, sèment de l’or sur la terre, portés par les rayons descendants d’un soleil devenu éclatant. Beau cadeau de la nature, hélàs non capturé sur numérique ni sur argentique, la Loulène n’a plus d’outil photographique, seulement ses yeux pour faire clic clic et sa mémoire à elle pour revivre cette magie colorée… La frustration du non partage, c’était si fort ces nuages, il faut faire avec les mots ce que je ne puis faire avec un cliché. Il est vrai que cliché il n’y avait point, luminosité de carte postale sans besoin de retouche mais, au-delà de l’image, impressions d’un autre rivage… Autre rivage où on devine, derrière le dernier indigo fragile, la beauté émouvante d’une palette infinie de couleurs invisible à nos yeux, mais parfois presque visible à nos cœurs, le début d’une révélation, fil ténu qui nous relie à cet ailleurs oublié…
Publié le 08/08/2007 à 07:24
Par loulene
Humeur : Tendre

Toutes les larmes de ma vie Toutes les larmes de leur vie Me conduisent ce jour ici La vie renaissance infinie...
Libérée des chaines du fini Pour embrasser fort l'avenir Y croire très fort et l'acceuillir Ne plus faire souffrir ni souffrir.
|
1 connecté
105364 visiteurs
|
|
Aoû. 2007 |
>
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | | |
|
> Lire les 10 commentaires