Plusieurs vies dans la mienne
Et des amours diluviennes,
Po ur qu'enfin je devienne
La lumière qui était mienne...
Loulene : Biz à toi aussi Angel ;-)
Angel : biz biz biz et rebiz Ciao
LoupDeVill : coucou altesse loulène en cette fin de juin 2009
Angel : je te souhaite une bonne nuit bisous
Erika : Je pense à toi tous les jours... même si je ne passe pas souvent ici. Je t'embrasse pour te donner plein de forces, à vous tous d'ailleurs...
savaneafri : Bien que je n’aie pas une formation littéraire, je trouve le contenu de votre blog peu abondant mais très enrichissant. La beauté n'est pas forcémen
Loulène : De passage, moi aussi...
Angel : Bonjour, je viens de vous mettre un long commentaire et vous inviter à visiter mon blog http://blog.ido o.com/janja
marydousse : Que dire de plus que ce qui a été dit: absolument sublime http://blog.ido o.com/marydouss e
loupdevill : joyeux anniversaire de naissance en ce 28 décembre altesse de votre chevalier des mots de montréal :-X 8-X
|
Publié le 24/12/2007 à 18:21
Par loulene
Humeur : Tendre
Le souffle incertain du destin Sur la croisée de mes chemins Plusieurs vies dans la mienne Et des Amours diluviennes Décider rester partir revenir Ecouter accepter agir devenir Une fois Princesse mille fois Princesse...
Lénou, toute la tendresse émue d'un regard Loulène, éclose dans la magie d'un non-hasard Lénou, l'étoile adorée d'un nuage en voyage Loulène, la muse destinée à la flamme d'un mage Lénou, désormais scintillante et filante au loin, Loulène, l'écrin de son destin hors du commun...
Tout ceci pour vous dire que ce soir je repars sur Ifrance Mon blog s'y appelle aussi "Tous les jardins de ma vie" Ce jardin-ci restera en état de veille mais l'avenir fleurira là-bas...
Publié le 19/12/2007 à 08:15
Par loulene
Humeur : Rebelle
 Nos peurs ancestrales finalement que du banal Peur du feu, du froid, de la faim, de la mort C'était simple c'était tangible, c'était visible Des millions d'années plus tard, que craindre? Hors du primal d'autres frayeurs combien plus subtiles! Ces peurs encore plus paralysantes et terrifiantes Incontrôlables innommables qui touchent à notre âme La peur de soi et des tortures internes qu'on s'inflige Ces prises de tête avec soi-même quand tout se fige...
Abandonnée sur ma banquise j'ai froid Tel un tout petit animal qui meurt sans contact Grelotter de ses peurs les plus profondes Celles qui ne se voient pas ne s'entendent pas Celles qu'on renie question de survie Comment avoir chaud et se sentir bien Ne plus savoir crier au secours, et personne ne vient Ne pas savoir comment leur dire qu'on s'enfonce Sans réveiller leurs peurs à eux et faire un cycle à deux Quand deux spirales tourbillonnent et tombent...
Pour que nos peurs ne nous tuent pas, vint l'ESPOIR, WE LIVE IN FEAR WE LIVE IN HOPE Balance délicate de deux contraires qui s'attirent La peur de l'espoir, l'espoir au-delà de la peur La peur désespoir, des espoirs contre nos peurs, Et surtout l'espoir que nos peurs ne perdurent pas Qu'elles ne soient pas vraiment là, juste une mauvaise passe Une illusion d'un soir qui s'en ira qui fondra, qu'on oubliera Qu'on enfouira bien vite quand le sourire reviendra... L'espoir qu'on a tort, que nos drames n'en sont pas L'espoir d'arriver à puiser une nouvelle énergie en soi, L'espoir de mieux se battre la prochaine fois, Et savoir cette vérité : "mon pire ennemi... c'est MOI."
Publié le 13/12/2007 à 16:06
Par loulene
Humeur : Tendre
Matin givré nature figée froid glacé Microbes qui fourmillent sinus en faillite Envie de ma couette, de torpeur inédite, Seule au boulot, rien pour me réchauffer...
Sauf... les attentions douceur de mon Coeur Sollicitude sincère du meilleur des docteurs Générosité du Boss, thé brûlant de saveurs Pas mon duvet mais de l'amour en brassées !
Après-midi ensoleillée au creux de l'hiver Engelures qui perdurent et frissons glaçons Mon corps en déroute bataille éphémère Et mon coeur chaudement dans son cocon...
Publié le 05/12/2007 à 19:18
Par loulene
Humeur : Tendre
Sa voix chaude au timbre d'ailleurs
Sa présence empreinte dans mon coeur Son humour aux accents ravageurs Ses mains d'une incroyable douceur... Tu rentres dans une pièce et ça m'envahit
Cette impression de quelquechose de rare Comme une lumière diffuse et infinie Qui illumine mon coin de nénuphar... Nos émotions, notre musique sur l'oreiller,
Nos corps qui s'enlacent, nos bouches qui s'embrassent, Communion à deux des corps et des âmes S'endormir apaisé rassuré, se sentir aimé Quand la vie est trop dure et que les orages perdurent
Te regarder à l'ombre de tes pensées t'évader Vouloir m'envoler avec toi dans ton monde si pur Y rester se ressourcer tant créer rêver d'éternité Là où tout est possible là où tout est si clair
Sans nos angoisses d'hier respirer le même air Entendre la même mélodie nous envahir Nous porter nous faire vivre s'en nourrir... Toi et moi quelle incroyable symphonie
A nous d'en diffuser l'ineffable vie...
|
3 connectés
105360 visiteurs
|
<
|
Déc. 2007 |
>
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | 1 | 2 | | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | | 31 | | | | | | |
|
> Lire les 7 commentaires