Je suis une mordue inconditionnelle des jolies mélodies au piano, quand juste quelques notes cristallines retentissent. Plénitude de la sonorité implacable et rassurante d'un air, un air qui a tout ce qu'il faut pour nous faire sombrer dans les délices de la rêverie d'un envol...
Alors je ne sais pas qui tu es Sailor Moon mais tu peux me faire du "Dead again" quand tu veux, le seul supplice étant que 1'33, c'est vraiment trop court, j'irai chercher une version plus longue. Si je m'en souviens la prochaine fois que je suis en errance désoeuvrée devant mon clavier d'ordi... (je suis pas désoeuvrée mais quand même, la curiosité me titille, je reviens...)
Il s'avère que la mélodie dont je parle est tirée d'un dessin animé, ils sont trop forts en émotions ces japonais, et revoilà Candy lol...
Mon côté Nostalgie-quand-tu-nous-tiens qui refait surface ?
C'est bien possible, sauf que ma nostalgie est en perpétuelle évolution et que le tourbillon de ses révolutions peut se dérouler de manière surprenante.
Hier encore, un noeud dans le décor, un noeud dans ma gorge, le vide dans mon coeur, l'envie incroyable de briser les liens à jamais et de les laisser tourbillonner loin de moi, ne plus s'emmêler et ne plus avoir à les regarder s'empêtrer lamentablement dans les lambeaux de leur cercle pathétique...
Mon côté liens-du-sang-qui-coule m'a retenue au bord du gouffre de l'implacable, mais de justesse, cette détresse-là me semblant pire que cette détresse-ci.
Et le soleil s'est levé à nouveau ce matin derrière les rideaux de pluie qui n'en finissent plus de se déverser depuis des jours.
Révoltée et écorchée, sentiment d'injustice encore présent et l'impuissance aussi, sauf que j'admets désormais l'impuissance. A chacun ses armes et ses compromis avec la vérité pour continuer à vivre au coeur de son soi...
A chacun sa croix et ses fardeaux, mais aussi à chacun ses joies et ses triomphes...
Alors je ne sais pas qui tu es Sailor Moon mais tu peux me faire du "Dead again" quand tu veux, le seul supplice étant que 1'33, c'est vraiment trop court, j'irai chercher une version plus longue. Si je m'en souviens la prochaine fois que je suis en errance désoeuvrée devant mon clavier d'ordi... (je suis pas désoeuvrée mais quand même, la curiosité me titille, je reviens...)
Il s'avère que la mélodie dont je parle est tirée d'un dessin animé, ils sont trop forts en émotions ces japonais, et revoilà Candy lol...
Mon côté Nostalgie-quand-tu-nous-tiens qui refait surface ?
C'est bien possible, sauf que ma nostalgie est en perpétuelle évolution et que le tourbillon de ses révolutions peut se dérouler de manière surprenante.
Hier encore, un noeud dans le décor, un noeud dans ma gorge, le vide dans mon coeur, l'envie incroyable de briser les liens à jamais et de les laisser tourbillonner loin de moi, ne plus s'emmêler et ne plus avoir à les regarder s'empêtrer lamentablement dans les lambeaux de leur cercle pathétique...
Mon côté liens-du-sang-qui-coule m'a retenue au bord du gouffre de l'implacable, mais de justesse, cette détresse-là me semblant pire que cette détresse-ci.
Et le soleil s'est levé à nouveau ce matin derrière les rideaux de pluie qui n'en finissent plus de se déverser depuis des jours.
Révoltée et écorchée, sentiment d'injustice encore présent et l'impuissance aussi, sauf que j'admets désormais l'impuissance. A chacun ses armes et ses compromis avec la vérité pour continuer à vivre au coeur de son soi...
A chacun sa croix et ses fardeaux, mais aussi à chacun ses joies et ses triomphes...










