|
Mon bloc perso.
Psychologue : La seule personne qui regarde les autres lorsqu'une belle femme entre dans la salle.
Trafic
2 connectés
19809 visiteurs Contactez-moi
Mail :
|
Publié le 25/05/2007 à 14:05
Hello :)
Je connais pas de tête cet ouvrage cependant le vaste monde de l'internet est mon ami et je me suis un peu renseignée :) Le titre exact apparemment ça serait Malaise dans la subjectivation de Jean-Pierre Lebrun, psychiatre et psychanalyste de formation. De courant freudien ou bien lacanien je n'ai pas bien su déterminer, je pense davantage Lacanien. Le livre est en "tirage épuisé" à la fnac et inconnu au bataillon sur Amazon et d'autres, dommage je pense que les librairies spécialisées pourront peut-être mieux nous renseigner. J'en connais une très bien à Toulouse : Ombre blanche, pas spécialisée-spécialisée psychologie, cependant pour démarrer c'est déjà pas mal ! Et voila quelques articles et conférences pour continuer la réflexion sur le rapport de la psychanalyse au travail social. C'est complexe et passionnant, armez-vous de quelques bouquins sur les théories de Lacan en cas de besoin, pour bien suivre les pistes données et les références théoriques car sinon à mon sens, on passe à côté du discours. http://www.ecolpsy-co.com/Htmpub/Conference%20Lebrun%20Monde.htm - conférence http://www.freud-lacan.com/trsocial/dossiers_trsocial.php - nombreuses interventions variant sur ce thème Bonne lecture, et merci pour la piste, moi je m'y mets dès maintenant ! °*° Lynh °*° PS : d'abord je me sers un p'tit thé faut pas pousser :) PS* : Oui ... Oui je sais pas faire les liens "clickables" et oui j'invente des mots ^-^ Publié le 17/05/2007 à 22:23
- Psychanalyse - Le principe de plaisir et l'élaboration du psychisme
Chez l’homme l’imaginaire au sens strict n’existe pas, pas comme chez l’animal où l’imaginaire est fidèle à la réalité. Il y a d'une part l’objet et d'autre part la représentation que l’on en a et qui peut évoluer indépendamment de ce dernier. La notion de plaisir est introduite et ne prend tout son sens qu’à partir de la notion de déplaisir et vice-versa : et au commencement il a toujours un ressenti physique. Quand le bébé naît, apparaît rapidement un phénomène d’hypoglycémie, ce qui va créer une tension insupportable pour le bébé qui, afin de s’en décharger, crie … et la mère interprète ça comme un appel auquel elle va répondre. A ce moment de la vie, on dit que le bébé a accès à une jouissance totale car il est régit par ses besoins physiques qui sont assouvis dans une parfaite fusion avec la mère. Il n’a pas conscience d’être une unité corporelle, n’ayant pas « conscience de soi », tout ce que le bébé connaît est ce qu’il ressent. Le stade oral du développement libidinal L’activité alimentaire est prédominante. Le bébé connaît seulement : le déplaisir quand il a faim et le plaisir quand il est nourri. Rapidement le plaisir est relié au contexte de l’allaitement : la présence de la mère, les caresses faites pendant, la chaleur de la peau, la sensation d’ingestion … Ces sensations de plaisir amènent à une érogénéisation de toutes les zones stimulées. Ce stade est donc basé sur le fonctionnement anatomo-physiologique de la régulation de la faim. C’est la fonction biologique qui permet et tend à organiser l’expérience psychique qui est d’emblée et durablement inscrite dans la culture et dans la relation à la mère. " L’alimentation comme métaphore universelle de l’amour, du don et du plaisir, dans la culture et dans les mythes. "
Le modèle freudien de la pulsion va instaurer la bouche comme source pulsionnelle articulée avec le but de l’incorporation. Au plaisir orificiel succède normalement la satisfaction moins intense mais plus durable de l’ensemble du vécu corporel : capital pour l’instauration des premières ébauches du soi – premières assises du narcissisme (cf. Moi peau – D. Anzieu). C’est également à travers le ressenti des différentes parties de son corps que l’enfant peut acquérir une représentation de son corps, se l’approprier. Apprendre à différencier son corps, ce qui l’entoure, c’est faire la différence entre l’intérieur et l’extérieur. Prendre conscience de son unité corporelle, c’est prendre conscience de soi : limites physiques et limites psychiques. En même temps prendre conscience de l’Autre c’est objectiver (rejeter à l’extérieur) tout le reste qui n’est pas moi. Publié le 17/05/2007 à 22:22
- Psychanalyse - La psychogénèse Naissance >>> Stade oral >>> Stade anal >>> Stade phallique >>> Complexe d’oedipe
Le concept d’étayage : Chaque étape du développement psychique de l’être humain est lié à des activités dominantes dans cette période, avec l’élaboration des représentations psychiques qui se fait lors des premières expériences de plaisir. La formation de représentations mentales se fait toujours à partir d’un vécu physique, d’un premier ressenti. Postulat de base : A la naissance, l’homme n’est pas arrivé à maturité, il n’est pas « fini ». Il n’a pas d’instincts qui lui indiquent comment satisfaire ses besoins les plus fondamentaux, car il n’y a aucune conduite adaptée, finalisée qui ne nécessitera pas d’apprentissage. Il recherche le plaisir immédiat, et ne peut suspendre l’exigence de satisfaction de l’organisme. Il est dépendant physiquement et affectivement de la personne qui répond à ses besoins et le décharge de ses tensions internes, de ces sentiments de déplaisir liés aux exigences physiologiques. Dès les premiers moments de vie, se crée un lien affectif avec la mère car le sentiment de douleur est apaisé par le sentiment de bien être et de plaisir procuré par les soins qu'elle lui donne. Elle devient donc par extension « symbole » de plaisir. Chez l'être humain, il n’y a pas de comportements identiques comme chez les animaux qui seraient le produit d’un déterminisme génétique ; l’homme est le résultat d’une histoire singulière. L’instinct est une pulsion qui connaît à l’avance son objet. Chez l’homme, ce n’est pas le cas, car la réponse adéquate à ses besoins va dépendre du vécu et de l’environnement dans lequel il va s’épanouir. L’objet de plaisir est ainsi fixé par l’histoire personnelle, la combinaison unique et singulière de l’ensemble de nos expériences. Le sujet fait avec son vécu, et il existe une infinité de manières de faire avec, car il existe une infinité d’interactions qui entrent en jeu. Il n’y a donc pas de logique mécaniciste, pas de causalité linéaire ; un évènement n’engendre pas nécessairement les mêmes conséquences chez deux individus donnés. Les pulsions, régies par les expériences de plaisir/déplaisir, vont conduire à l’élaboration de représentations que sont les objets de ces pulsions. L’organisme fonctionnant selon un modèle de constance, quand l’activité du corps est normale, on peut observer un équilibre physiologique interne. Chaque perturbation est ressentie comme une surexcitation anormale, et l’organisme y réagit et ce quelle qu’en soit l’origine (interne – externe). Le sujet peut se soustraire à une excitation externe, contrairement aux excitations venant de l’intérieur qui relèvent elles du besoin et dont on ne peut faire autrement que de les satisfaire : les pulsions. C’est donc l’objet de ces pulsions qui va changer via des liens analogiques, des chaînes associatives, passer de représentations à d’autres, par des procédés tels que le déplacement et la condensation, et se modeler au travers de différentes expériences de plaisir/déplaisir vécus durant les différents stades du développement de la psychogenèse. Durant cette psychogenèse, il apparaît clairement quatre stades de développement bien distincts : - Le stade oral - Le stade anal - Le stade phallique - L’oedipe Pendant cet étayage, la sexualité prégénitale (pas d’organe spécifique) va se mettre en place à partir des fonctions naturelles, avec la formation de zones érogènes : la fonction naturelle est détournée à une autre fin que la fin purement biologique : la procuration de plaisir. Exemple : la bouche > manger On est capable de manger au-delà de la faim, en vue d’obtenir du plaisir ; et même compenser par ce plaisir d’autres plaisirs inaccessibles sur le moment. Exemple : rejet de l’autre, manifestation d’un désaccord >>> rejet de la nourriture l’autre manque, souffrance de la solitude >>> se jeter sur la nourriture Peu après, la sexualité elle-même va se greffer sur les fonctions naturelles, toujours dans cette recherche de plaisir. Sexualité prégénitale ≠ Sexualité génitale Pas d’organe spécifique Un objet : organes génitaux L’homme s’est affranchi de cette finalité naturelle dans la logique de plaisir. |
Mes catégories
Mes blogs favoris
Mon calendrier
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
> Lire les 4 commentaires