|
Publié le 18/06/2009 à 17:13
Par marydousse
Humeur : Maussade
27ième ÉPISODE
A la suite de mon appel à tous pour trouver des indices concernant la naissance de l’enfant de matante Lucienne, j’ai reçu une vingtaine de courriels. Après vérifications, il s’avère qu’aucun renseignement ne m’a conduit sur une piste intéressante. Par contre, parmi ces messages, il y en a un qui est des plus bizarres. Je vous le reproduis ici textuellement :
Madame, Depuis quelque temps vous effectuez des recherches que vous publiez sur internet. N’avez-vous jamais pensé que le fait d’agir de cette façon pourrait causer plus de désagréments qu’autre chose. L’histoire que vous racontez s’est passée il y a plus d’un demi-siècle, plusieurs des intervenants sont décédés et ceux qui restent n’ont pas à subir le contrecoup des décisions prises en 1950.
Jusqu’ici, je ne me suis pas manifesté mais si vous persistez à mener plus loin vos recherches, je serai dans l’obligation d’intervenir pour vous persuadez de cesser de fouiller le passé des familles en cause. Que Mme Lucienne Roy veuille retrouver son fils, c’est en soi légitime. Que vous preniez pour acquis que le fait de rechercher le père de cet enfant est une cause louable, permettez-moi d’en douter.
Ne prenez pas la peine de répondre à ce courriel car l’adresse sera aussitôt annulée et il vous est également inutile d’essayer de retracer l’auteur de ces lignes car j’ai pris toutes les mesures pour que vous ne puissiez le faire.
Et voilà.
Que dois-je conclure de cette intervention? Est-ce une menace déguisée, une sinistre farce d’un lecteur? Est-ce un membre de la famille qui se sentirait inconfortable si jamais mes recherches aboutissaient? Et pourquoi maintenant?
Possible que je sois près du but sans le savoir et que la personne qui a écrit ce message se sente acculée au mur par mes questions et investigations. Nous sommes en 2009, je ne comprends pas que la naissance du petit de matante Lucienne puisse déranger bien des gens aujourd’hui. Les mœurs se sont relâchés, l’église n’est plus toute puissante; alors si ce n’est pas des raisons d’ordre religieux qui fait que le mystère perdure, quelle en est la raison?
J’en suis à me demander s’il ne serait pas préférable que je laisse tout tomber. Ces recherches me prend énormément de mon temps et s’il faut que je commence à me sentir inconfortable à faire cette enquête, si je peux qualifier mes recherches d’enquête. Je vais réfléchir ………………….
 
Publié le 17/06/2009 à 19:38
Par marydousse
Humeur : Maussade
Publié le 13/06/2009 à 01:58
Par marydousse
Humeur : Au secours !
Un soir d’automne, il y a de ca très, très longtemps, alors que je vivais à la campagne, un évènement bizarre s’est produit.
C’était une fin de journée pluvieuse et froide comme seule le Québec peut nous offrir. Oui, il faisait froid, le tonnerre grondait et des éclairs gigantesques zébraient le ciel. De gros nuages noirs, se déplaçaient dans le ciel à une vitesse folle. Pourtant, au niveau du sol, le vent n’était pas violent. Par contre, ce qui surprenait c’est qu’un vent si léger puisse faire autant de bruit. Difficile de décrire ce bruit après tant d’années. Même au moment de ces évènements, j’aurais eu peine à comparer ce vacarme à quelque chose de déjà connu.
J’avais alors 12 ans. Mes parents étaient partis et j’étais la gardienne de mes frères et sœurs. Les plus petits, ne se rendaient compte de rien mais mon frère de 11 ans et ma sœur de 9 ans étaient assez âgés pour sentir ma peur et constater par eux-mêmes qu’il se passait quelque chose d’anormal. Je dois vous mentionner ici que pour avoir du secours, il me fallait faire 1 km. à pied. De plus, nous n’avions pas encore de téléphone et l’électricité était installée depuis seulement un an.
Je regarde l’heure; 18h. 45. Le soleil a disparu à l’horizon depuis déjà quelques heures mais chose curieuse, il ne fait pas encore noir. La noirceur semble tarder à s’installer. J’ouvre la porte et ce que j’entends alors me dresse les cheveux sur la tête et me fait froid dans le dos. Je la referme aussitôt. Un peu trop violemment peut être car mon frère me lance un regard terrorisé. S’il se contenait jusque là, c’est bel et bien terminé. Il se met à hurler. Il ne manquait plus que ça.
Bien sur, je ne comptais pas sur lui pour calmer la maisonnée car il a peur de tout. Par contre, je ne comptais pas non plus qu’il se donnerait en spectacle de la sorte et pas moyen de le faire taire. Finalement, les autres se mettent de la partie et l’accompagnent à qui mieux mieux. Je n’ai que 12 ans et j’ai peur moi aussi mais il ne faut pas que les autres s’en aperçoivent. Je dois jouer le jeu.
J’ouvre la porte à nouveau et toujours ce bruit. Et maintenant, il y a une odeur dans l’air.
Ouf que j’ai peur.
Mais je dois savoir.Je franchis le seuil sur la pointe des pieds comme si j’avais peur de réveiller un monstre et je m’avance doucement sur la galerie. Cette nuit qui n’est pas noire, ce bruit que je ne peux nommer, cette odeur qui me fait lever le cœur, maintenant je sais. Je n’oublierai jamais ce que j’ai vu ce soir là.
La lumière vient des flammes qui déjà montent très haut dans le ciel, le bruit ce sont les hurlements et les coups de sabots des bêtes prisonnières du feu et l’odeur est celle du bois brulé et de viande brulée. La grange est en feu.
Je reste là, frigorifiée, paralysée. Je n’ai aucun pouvoir sur le drame qui se joue devant moi. Je me sens impuissante et coupable. Je sais, je suis trop jeune pour agir sur cet élément qui est en train de détruire une partie de notre vie mais ce sentiment ne me quittera jamais.
Cette nuit-là, nous avons perdu tout notre bétail. Nos animaux sont morts brulés vifs. Vous vous imaginez la douleur qu’ils ont du ressentir et la douleur de mon cœur à moi. Mon frère et ma sœur m’ont suivi dehors et ils ont vu eux aussi. Tous les trois, accrochés l’un à l’autre, sommes entrés dans la maison en pleurant à chaudes larmes.
On ne pouvait rien faire, sauf prendre soin des trois petits en attendant le retour de nos parents qui je savais seraient anéantis devant la lourde perte qu’ils venaient de subir. Marydousse

Publié le 10/06/2009 à 16:44
Par marydousse
Humeur : Rebelle
Portant sur ses épaules toute la misère du monde, Sur le trottoir de la ruelle, elle vagabonde. Fixer à son corsage marbré de taches, un écusson Qui rappelle une alliance, une légion.
Retenue par une ficelle, sa jupe traîne dans la boue D’un tissu rouge à la couleur dépassée Cette jupe semble la maintenir debout Et dissimule des jambes qui ont du mal à la porter. |
 | Tout son être est en lambeaux Même sa peau Un sac pendouille sur son dos, A ses pieds, grincent de vieux sabots.
Des cheveux hirsutes, un peu comme elle Trop rebelles De son bonnet, s’échappent dans un désir de liberté; Même sous le peigne, ils ne veulent pas s’accorder. |  | Sous cette allure d’âme en peine Respire une femme qui s’effeuille Dans ce visage émacié, les yeux surprennent Des yeux bridés, intelligents, remplis d’orgueil
Sa seule richesse, un médaillon d’un autre temps Qui se balance au bout d’une corde. De sa main gauche, elle le caresse et vers son cœur le porte Ce pendentif, dans son regard, fait naître le printemps. |  | D’un signe de tête, elle me salue Et au carrefour, elle prend à droite. D’un pas de tortue Vers son abri, elle se dirige, maladroite. | Croy  |
 
Publié le 10/06/2009 à 01:47
Par marydousse
Humeur : Rebelle
NUMÉRO 14 Maurice fait irruption dans le petit réduit que Marthe occupe, toute la place disponible est occupée par les jumelles qui s’activent à qui mieux mieux autour de leur mère. Et voilà qu’Isabelle le bombarde de questions concernant la situation. Elle veut tout savoir. Elle n’a, semble-t-il pas osé questionner sa mère, se rendant compte, que celle-ci est fatiguée et au bord des larmes plus souvent qu’autrement.
Elle qui gérait les situations comme un colonel devant un ennemi menaçant, aujourd’hui, c’est une femme minuscule et si pâle qui est allongée entre les draps d’hôpital. Maurice n’a jamais vu Marthe aussi fragile. Il regarde ses filles et elles semblent trop jeunes pour tout régler. Mais, ce n’est pas Maurice, qui habituellement, prend le contrôle des situations périlleuses, c’est Marthe. Elle a toujours eu l’intelligence et le doigtée pour mener à bien les évènements qui se produisaient dans la famille. Maurice est mal à l’aise.
De plus, Nathalie, la jumelle coiffeuse, a un comportement hostile. Elle évite son regard et quand il réussit à croiser ses yeux, il s’aperçoit qu’ils sont voilés par un nuage de détresse et de rage. Elle ne dit rien, mais sa physionomie en dit long sur ce qu’elle pense de son père. Depuis que Maurice a quitté la maison, c’est la première fois qu’ils se rencontrent dans l’intimité, si on peut baptiser ainsi ce minuscule cagibi où ils sont entassés tous les quatre. Nathalie quitte la pièce sans dire un mot à son père et sans même le saluer alors que sa jumelle, Martine, reste en place mais ne fait pas un pas pour l’accueillir dans la bulle qu’elle semble former avec sa mère.
Il se sent de trop dans cet univers de femmes, devant cette complicité que seules des filles sont capables de créer pour en exclure un homme dont elles ne veulent rien savoir. Enfin, Maurice se sent ainsi. Il se prépare à rebrousser chemin lorsque Marthe le rappelle. l fait un pas vers elle lorsque Martine, sans avoir l’air de le faire consciemment, lui barre le passage pour semble-t-il prendre soin de sa mère. Maurice ne sait que faire. Il questionne Marthe des yeux et celle-ci lui fait signe de quitter.
Maurice se retrouve seul dans le corridor. Il cherche Nathalie des yeux mais il n’y a personne. Tout-à-coup, il y pense. Elle doit avoir rejoint Maxime dans le deuxième lit à sa gauche. Il s’avance tout doucement, tire un coin du rideau et la scène qu’il voit lui tire les larmes. Nathalie est presque allongée contre Maxime et elle le tient dans ses bras alors que le petit pleure silencieusement dans son cou.
Maurice ne sait quoi faire comme d’habitude. Il se sent exclus et il ne sait pas comment se comporter devant le fait que les jumelles semblent le fuir comme la peste. Elles doivent surement le rendre coupable de la situation et elles n’ont peut-être pas tort. Maurice descend au premier, se dirige vers la cafeteria quand tout à coup, il bifurque et se retrouve dans le stationnement. Il se rend à son auto et prend la route. La route pour aller où??????
 
Publié le 04/06/2009 à 14:17
Par marydousse
Humeur : Tendre
Aimer de tout son coeur Aimer de tout son corps Aimer pour son bonheur Aimer toujours plus fort
Aimer c’est se donner une chance Aimer c’est croire en l’autre, en soi Aimer c’est un majestueux pas de danse Aimer c’est une fenêtre sur la joie
|  |  | Aimer c'est rire aux larmes Aimer c’est avoir besoin Aimer c’est rendre les armes Aimer c’est prendre soin
Aimer c’est un non-sens Si tu ne te laisses pas aimer. Se laisser aimer, faire confiance Et la vie devient bonne à manger | Se laisser aimer, c’est s’offrir Se laisser aimer, c’est s’ouvrir Se laisser aimer, c’est souffrir Se laisser aimer, c’est sourire
Une belle histoire d’amour C’est un recueil de chansons Que l’on ne cesse de fredonner Quand les cœurs battent à l’unisson Croy |  |
 
|
Une femme, une maman, une mamie, une amie. Amoureuse de la vie sous toutes ses formes: enfants, animaux, plantes, etc.
1 connecté
301744 visiteurs
|
<
|
Nov. 2009 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | |
angel : bonsoir Mary que la nuit te soit douce lol mdr bisous
ti-loup : bonjour chantale,tonvoe ux as ete exaucé, je t ai envoyer 2 belles journées de soleil. je te souhaite une belle fin de semaine alp ti-loup xxxxx
savanafric : A notre doyenne, j'attends ta visite. Prochainement des astuces publiées sur mon blog, http://blog.ido o.com/savaneafr ic, pour réussir à passer les com
sheratsuki : Visiter http://www.sher atsuki.tk
brisson : pour dire je t'aime a ma tante
Marydousse : Je vais essayer de règler le proplème des commentaires. Merci
lou : pas moyen de mettre un com ca refuse lecode a tous les coups
LOU : IL EST PARFOIS DIFFICILE DE NE PAS SE TROMPER DE LOUP ..... LE MAUVAIS CACHE SOUVENT BIEN SON JEU BISES
Angel : bref encore une fois cet idoo déconne j'ai mis un comm qui n'est pas passé bisous
Tit-Loup : Hello Chantale,le seul endroit ou je peu te laisse un mess c est ici, alors vas falloir m explique conment ok ton tit-loup xxx
angel : j'aime bien cette histoire je te signale que les comms passent as
tit-loup : merci pour ce beau poême, il m as touché profondement:)) )))
mainablue : salut marydousse meme si on se parle pas souvent je viens te lire a tout les jours.je t aime.
Angel : bisous mary j'ai pas le net en ce moment alors bisous vite fait
paper'art : www.artabus.com /papetart/ pour que vos amis devienne les miens
papet'art : artiste peintre vous venez souvent chez moi et je vous remercie je vous devez bien une visite sur ce blog, qui est superbe. amitié Jean claude CIUTAD-
diane1958 : tres jolie texte Chantal bravo continue c estsuper bye bye
Angelj@nj@ : J'adore tes blagues
mag : tres beau, tres drole..on en redemande !
simmarc : je note 5 oursons, on dirait des ourses en toutoux. :)
|