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Publié le 07/03/2009 à 05:22
Par marydousse
Humeur : Ironique

Cette boule dans la gorge, cette chaleur dans le ventre, ce cœur qui bat plus vite que d'habitude quand il s'approche. Oui… Mais après, des années après, quand on vit ensemble depuis des lustres, qu'on s'est vus fatigués, malades,  vomir, accoucher, hurler, pleurer, qu'on a été tristes, fatigués, irascibles, de mauvaise humeur, etc etc… On ne peut plus parler du même amour. Ce n'est plus de la passion, ce désir fou de se coller à l'autre, de le sentir, de le manger du regard, de boire ses paroles. C'est autre chose. Un attachement, Des souvenirs, La construction d'un univers ensemble, La famille, Qu'est ce qui pousse les gens qui vivent ensemble à rester ensemble ? Comment définir cet amour bis ? Celui qui permet de passer outre les engueulades, les coups durs, les trahisons ? Est-ce les habitudes ? La peur de l'inconnu ou de recommencer ? L'impossibilité de partir par manque d'autonomie financière ? Le désir d'être cohérent et entier avec son choix de départ ? La religion, celle qui bannit ceux qui se sont trompés ? Le fait que de toute façon, on fait quand même ce qu'ont veut avec des filles/hommes de passage sans que ça se voie ? Ce n'est pas brillant… C'est sûrement souvent l'amour, mais comment savoir, comment être sûr ?   Il faut bien l'avouer, souvent on se fait du mal, consciemment ou pas. On se balance des trucs immondes, on se ment. Mais se mentons aussi à soi-même ? 

     
J'ai posé la question à des « vieux couples »comme le mien  mais je n'obtiens aucune réponse qui me satisfasse vraiment. Rien de clair, de mesurable, de tangible. Aucune recette miracle. Personne n'a su mettre des mots là dessus.   Comment on sait qu'on aime encore l'autre ? Ou comment on sait qu'on ne l'aime plus ? Certains se séparent. En mettant à part ceux qui partent pour d'autres, comment ceux qui partent pour personne en particulier ont ce déclic, un jour ? Et s'il sait qu'il n'aime plus l'autre, est ce qu'il part vraiment ? Ou pas ? Pour les raisons évoquées plus haut. Par lâcheté (de tout recommencer) ou courage (d'aller au bout de son engagement, pour soi les enfants), selon notre façon de voir la vie. Moi je dis que c'est courageux. Mon mari dit que c'est lâche.   Si l'autre disparaissait, est ce qu'on pleurerait ? Evidemment ! Parce qu'il y a un événement dramatique, parce que les enfants, parce que rien ne sera plus pareil… Mais on pleure aussi au cinéma. Comment être sûr que cet être avec qui on partage tout est irremplaçable dans notre cœur ? Que ses manies, ses habitudes, ses trucs insupportables vont malgré tout nous manquer un jour et que si on le quittait, on ne serait pas tout simplement MIEUX ? Jamais  j’en suis convaincue aimer ……………… alors c’est quoi en définitive ?
Auteur inconnu
   



        

Publié le 02/01/2009 à 19:07
Par marydousse
Humeur : Tendre
 
Une vraie femme je suis ….

Et de toi
 
Je ne veux pas savoir combien de femmes tu as eu dans ta vie;
Je veux seulement savoir,
si pour mon amour fidèle tu risquerais l`impossible :
une grande aventure qui te ferait te perdre au fond de moi ?

Je ne m'intéresse pas à ce que tu étais dans ta vie auparavant...
Mais je veux savoir si tu peux affronter les obstacles avec moi,
sans reculer?


Je veux savoir si tu peux être heureux seul avec moi ?

Je ne m'intéresse pas à ce que tu as vécu, ni avec qui;
je veux savoir si tu peux me soutenir, lorsque ma vie s’écroule?

Penseras-tu encore à moi lorsque que j`aurai fermé les yeux
pour dormir un petit moment ou pour une éternité ….

Je veux savoir ce que tu ressens au fond de toi?
Es-tu prêt pour tout ça avec moi?







Texte reformulé par Marydousse



Publié le 31/12/2008 à 00:01
Par marydousse
Humeur : Tendre
À tous ceux qui n’ont rien dans les bras que les battements tristes et gratuits,
Dont les yeux brillent de toutes les larmes retenues,
Dont le front résonne de coups atroces et silencieux.

Bonne et heureuse année

À tous ceux dont les actes ne sont plus que des symboles,
Dont les attitudes sont pétries de courage.
Qui redressent le dos pour cacher leur peine,
Qui marchent seuls pour marcher droit,
Mais qui marchent......

Bonne et heureuse année,

À tous les humains brisés,
À tous ceux qui portent en eux, blessure vraie,
Un immense néant fait de tous les arrachements.

Bonne et heureuse année,

À ceux dont c’est la dernière et qui s’en doute,
Et à ceux dont c’est la dernière et qui ne s’en doute pas.
À ceux qui n’ont pas la force d’y penser,
Et à ceux qui n’ont pas la faiblesse de l’avouer.
À ceux qui n’osent pas vous regarder,
Parce que leur regard peut être les trahirait,
Et qu’ils veulent garder pour eux seul leur terrible secret.

Bonne et heureuse année

À ceux qui sourient pour voiler le chagrin de leur âme,
Badinent pour masquer la grimace de leur cœur,
Crient pour taire la panique de leurs yeux,
Jouent la comédie pour ne pas assombrir des vies.

Bonne et heureuse année enfin,

À ceux qui possèdent le détachement de l’esprit,
À ceux dont le cœur bat généreusement,

Bonne et heureuse année,
À vous tous,
Qui donnez un sens à l’humanité.
Publié le 21/12/2008 à 08:37
Par marydousse
Humeur : Tendre
Neige-Line  conduisait lentement sur la route immaculée. La neige tombait déjà depuis quelques heures et la poudrerie, causée par le vent soufflant par rafales, amoncelait la neige sur le chemin.  La jeune femme avançait à l’aveuglette ayant perdu ses points de repère. On était à la fin de l'après-midi et la brunante qui se faisait complice avec les lourds flocons, donnait à Neige-Line, l'impression de flotter dans un champ de coton frémissant.

On était la veille de Noël, sa mère l’attendait pour le réveillon et malgré le mauvais état des routes, elle s’était aventurée, toute seule, pour la rejoindre.  Brusquement, ses pensées ont basculé. Une sensation soudaine l’envahie et elle se sentit engloutie dans un univers virginal.  Elle eut conscience que son corps était emporté par une vague d’écume glacée; Une vive douleur à la tête lui conservait l’assurance de la réalité.  Le temps sembla suspendu et son environnement reprit forme brusquement.

Aucun bruit, silence absolu. Elle était étourdie et éprouvait une frayeur intense de se retrouver là, au milieu de nulle part. Le pare-brise de l’auto avait volé en mille éclats et le vent froid  l’attaquait de toute part.  Son automobile, si chèrement acquise, n’était plus qu’un amas de ferrailles et ses effets personnels gisaient, éparpillés aux quatre vents dans la neige.  Instinctivement, oubliant sa douleur, elle se pressa de tout rassembler, tout en réfléchissant aux moyens possibles qui lui permettraient de se sortir de cette situation périlleuse. 

Puis, ses yeux embrouillés par les larmes distinguèrent, pas très loin, les lumières d'une maison.  Elle décida donc de se diriger vers cet oasis inattendu dans ce désert blanc mais ses forces la trahirent et elle perdit conscience.


Quand elle reprit ses esprits, elle se trouvait dans une grande cuisine, bien installée dans un fauteuil confortable et emmitouflée dans une couverture moelleuse. La douce chaleur d’un foyer immense réchauffait délicieusement ses membres endoloris.  Elle se sentait si bien qu'elle ne remarqua pas tout de suite, assis un peu à l'écart, un homme entre deux âges. Celui-ci l'observait avec une curiosité mêlée d'inquiétude. Lorsqu'elle posa les yeux sur lui, il lui sourit. «Mon Dieu, pensa Neige-Line, on dirait le Père-Noël».  

Ils s’étudièrent  quelques secondes puis l’homme lui demanda comment elle se sentait.
 «Je ne rêve pas, se dit Neige-Line, en scrutant le beau visage, les yeux si bleus, la barbe et les cheveux blancs. Lui, de son côté, avait eu tout le loisir d'admirer la beauté de Neige-Line ainsi que ses longs cheveux blonds, mais il n'avait pas encore eu le plaisir de voir ses yeux. Et ce qu'il contemplait là,  le troublait. Désarçonné, il détourna un peu la tête et lui demanda son nom : «Neige-Line, répondit-elle, et vous ?»

«Je m'appelle Laurent, dit l’ homme. Vous êtes chez moi, dans la maison où je suis né et que je n’ai jamais quittée. Si vous le désirez, je me ferai un plaisir de vous faire faire le tour.»  Neige-Line se leva et fut déconcertée de ne plus ressentir de douleur à la tête. Une sensation euphorique l'enveloppait paisiblement.

«Est-ce que vous savez si on a remorqué mon automobile ? demanda-t-elle à Laurent.

«Soyez rassurée, je m'en suis occupé, dit-il.

Et il l'entraîna dans son royaume.  Une ambiance féérique enrobait Neige-Line .  Des tableaux fort couteux , des bibliothèques remplies de livres rares, un piano à queue.... Une verrière aménagée en serre regorgeait de plantes vertes et de fleurs inconnues mais si belles. Et que dire de l'arbre de Noël dressé en plein centre du grand salon. Jamais Neige-Line n’aurait pu seulement s’imaginer un instant qu’un sapin suscite en elle de telles émotions tant il était fabuleux.

Malgré le fait que Laurent était plus âgé qu’elle de plusieurs années, il  l’attirait.  La douce chaleur de la maison, l’ambiance magique de l’amour flottait autour d’eux.  Leur solitude respective semblait les pousser l’un vers l’autre.  C’était tout simplement fascinant.
 Après avoir trempé leurs lèvres dans un champagne pétillant et enivrant, Laurent lui concocta un réveillon exquis qu'ils dégustèrent avec un vin rouge enchanteur. Plus tard, le repas terminé, ils dansèrent langoureusement, «joue contre joue», bercés qu’ils étaient par une musique caressante. Neige-Line  ondulait sur des vagues de tendresse.  

Laurent était unique à notre époque.  Elle était fascinée par cet homme si romantique .  Seul, le moment présent était important.  Demain n’existait pas.  Tout en lui, lui  plaisait :  sa conversation, le regard qu’il posait sur elle, ses mains chaudes et douces, et ce sourire dont il la gratifiait sans cesse.  De son côté, Laurent était déconcerté  par cette jolie femme qui, en quelques heures avait conquis son cœur et son âme.
 

Il était deux heures du matin lorsqu'ils montèrent à la chambre de Laurent . L'aurore les vit s'endormir dans les bras l'un de l'autre.

Vers midi, le matin de Noël, Neige-Line s'éveilla... seule dans sa chambre. Elle bondit hors du lit et jeta un coup d'oeil à la fenêtre. Sa voiture était en parfait état. Déçue et peinée, elle crut avoir rêvé. Mais en se dirigeant vers la cuisine, elle aperçut dans son salon l'arbre de Noël de Laurent. «Ainsi, c'était bien réel» se dit-elle.

Elle s'habilla à la hâte, mangea une bouchée et sauta dans son auto. Elle refit le trajet qu'elle avait parcouru la veille.  Rien dans son souvenir ne pouvait la diriger vers une piste sérieuse lui permettant de retrouver la maison de Laurent.  Dans son esprit, tout était blanc et doux. Elle chercha  des traces, des indices, mais ce fut peine perdue.

Elle ne le revit jamais. Mais à chaque année apparaît dans son salon, quelques jours avant les Fêtes, un magnifique arbre de Noël.  Neige-Line sait maintenant que Laurent était le Père Noël, le Père-Noël des adultes. Celui-ci n’apporte pas de jouets mais l’amour.  Elle n’oubliera jamais ce cadeau merveilleux qu’elle avait reçu en cette nuit de Noël.
Croy
 
Publié le 16/12/2008 à 17:32
Par marydousse
Humeur : Tendre


Il déborde d'Amour et de Lumière car il est la Lumière et l'Amour,

Il est très discret, toujours silencieux et en arrière plan.

Le jugement il ne connaît point.

Il observe, écoute et accueille.

Sa bonté est infinie et il t'aime plus que tu ne peux l'imaginer.

Cet être t'accompagne à chaque instant et dans chacun de tes pas.

Il est tellement proche de toi que tu ne le vois pas.

Cet  Etre  c'est  TOI

Publié le 13/11/2008 à 06:23
Par marydousse
Humeur : Au secours !
Dans la noirceur de ma défaite
Dans le chaos de mon éclatement
Une flamme luit.
Flamme qui naquit avant de naître
Flamme qui grandira sans moi
Flamme qui me cherchera dans les ténèbres.
J'aurais voulu te connaiître, te prendre, te caresser
Mais tu ne fus pour moi qu'une idée
Que l'embryon d'un commencement
Que l'espoir d'un moment.
Que puis-je te laisser de plus
Qu'une lueur éteinte endormie dans le néant.
Où tu es, tu ne sauras jamais que je fus
Et que je ne serai plus.
Éteint à jamais pour toi le baume de ma tendresse
Enfoui sous terre les bras qui t'auraient accueillis.
Pleure, pleure ma petite car avant de naître
Ton papa est déjà au paradis des tués de l'enfer
Enfer dont je ne veux jamais que tu ne connaisses
Enfer dont je te délivre
Mais où mon absence t'accueillera.
Ne perds pas ta vie à me chercher dans mon silence
A essayer de comprendre l'envers des choses
Ne ruine pas ton âme à tenter d'éclaircir un vide
Vide que la vie a creusé pour moi sous terre.

Trou où on m'a glissé pour nous vider de notre attachement
Trou où je te délivre pour ne pas t'amener avec moi.
Poupée dans le berceau de ta mère
Console-la par ta présence,
Réchauffe-la par ta chaleur
Car moi je ne seraiplus là pour le faire.
Il n'y a plus que toi qui puisses l'habiller de tendresse
Il n'y a plus que toi qui puisses la coiffer du diadème de la joie.
Colle-toi contre elle, cherche son sein, tète son lait
Abreuve-toi de son être
Car tu n'as plus qu'elle et elle n'a plus que toi.
Mon ombre pâlit déjà...
Avec elle s'efface mon corps émietté
Je t'éclabousse de mon absence
Laisse la présence des autres te laver de moi
Enduis-toi de leur parfum pour dissimuler mon pourrissment.
Petit bouton de fleur
Voici les reproches que j'aimerais faire à la vie:
Pourquoi avoir accepté d'aller me jeter dans la gueule des bombes
Pourquoi avoir osé risquer que ma petite princesse me perde à jamais
Car je n'ai jamais voulu qu'on m'arrache à ma petite princesse.

Texte écrit par: Cécile Charbonneau 
                           21 novrembre 2007.

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ANGEL : BONNE ANNEE 2010 A TOI MARY
angel : bonsoir Mary que la nuit te soit douce lol mdr bisous
ti-loup : bonjour chantale,tonvoe ux as ete exaucé, je t ai envoyer 2 belles journées de soleil. je te souhaite une belle fin de semaine alp ti-loup xxxxx
savanafric : A notre doyenne, j'attends ta visite. Prochainement des astuces publiées sur mon blog, http://blog.ido o.com/savaneafr ic, pour réussir à passer les com
sheratsuki : Visiter http://www.sher atsuki.tk
brisson : pour dire je t'aime a ma tante
Marydousse : Je vais essayer de règler le proplème des commentaires. Merci
lou : pas moyen de mettre un com ca refuse lecode a tous les coups
LOU : IL EST PARFOIS DIFFICILE DE NE PAS SE TROMPER DE LOUP ..... LE MAUVAIS CACHE SOUVENT BIEN SON JEU BISES
Angel : bref encore une fois cet idoo déconne j'ai mis un comm qui n'est pas passé bisous
Tit-Loup : Hello Chantale,le seul endroit ou je peu te laisse un mess c est ici, alors vas falloir m explique conment ok ton tit-loup xxx
angel : j'aime bien cette histoire je te signale que les comms passent as
tit-loup : merci pour ce beau poême, il m as touché profondement:)) )))
mainablue : salut marydousse meme si on se parle pas souvent je viens te lire a tout les jours.je t aime.
Angel : bisous mary j'ai pas le net en ce moment alors bisous vite fait
paper'art : www.artabus.com /papetart/ pour que vos amis devienne les miens
papet'art : artiste peintre vous venez souvent chez moi et je vous remercie je vous devez bien une visite sur ce blog, qui est superbe. amitié Jean claude CIUTAD-
diane1958 : tres jolie texte Chantal bravo continue c estsuper bye bye
Angelj@nj@ : J'adore tes blagues
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