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Publié le 08/11/2008 à 04:06
Par marydousse
Humeur : Ironique

 Ode à une kékette.

Ma libido pourtant si parfaite...
Est finalement partie en retraite.
Mes jours de gloire sont révolus.
Ma libido ?  Finie, foutue !

Ce par quoi tant de femmes ont joui,
Ne sert maintenant qu'à faire pipi.
Y'avait un temps où, la coquette
Sortait hors de mes bobettes.

Aujourd'hui, c'est presqu'une corvée
Simplement de la retrouver.
C'en était même embarrassant
D'la voir grimper en l'air tout l'temps,

Même le matin quand j'me rasais,
Le nez bien haut, elle me regardait.
Et comme j'avance dans la vie,
Je sens comme une nostalgie,

De voir maintenant cette pauvre chose
Me regarder les pieds quand je me chausse.


Texte de Jean-Navet Du Fonne    HA HA HA .

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Publié le 15/10/2008 à 13:07
Par marydousse
Humeur : Au secours !
 
Je publie ici une lettre que mon ami Christian a reçue d'une feune fille qu'il connait.  Elle a fait le souhait que son histoire soit publiée pour inciter les jeunes femmes à se protéger lors de relations sexuelles et ainis éviter de se retrouver dans la même situation.
 
 

Cher Christian

Aujourd’hui, je me suis décidée à t'écrire car tu es le seul ami à qui je peux me confier.  Je regrette seulement de ne pas l’avoir fait quand c'était encore le temps ; oui j’ai tant de regret car je sais maintenant tu m'aurais aidée. D’autre part, j'étais tellement dans ma bulle. Il y a quelques mois, j’ai constaté que j’étais enceinte et une expérience pénible s’en est suivi . Cette grossesse fut bien sûr inattendue et non désirée. Bien que j’aie toujours rêvé d’être maman, ce bébé a été conçu au pire moment. J'étais seule, je n'avais pour tout revenu que les allocations de chômage et je demeurais dans un petit appartement à prix modique.  J’ai quand même réussi à me trouver un boulot à temps partiel. Tu sais Christian, j’ai 22 ans, bientôt 23 et je suis encore dépendante de mes parents à ce moment-là   Mais je ne peux me confier à eux, je me sens si seule.
 Tout a commencé ainsi :
Constatant que j’avais un retard, j'ai acheté un test de grossesse qui s'est révélé positif. Ensuite, je suis allée consulter un  médecin qui m'a fait faire une analyse de sang qui confirma que j’étais bel et bien enceinte.  Pourtant, je n'arrivais pas à le croire.  Je suis passé par bien des émotions avant de me voir tenu de prendre une décision. J’étais ravie et triste à la fois. Suivant les conseil de mon médecin, j’ai réfléchi, j’ai expliqué la situation à mon ami de cœur.  Je voulais garder ce bébé.  Mais personne d’autres ne semblait en vouloir.  Je suis donc retourné voir mon médecin et il m’a donné l’adresse d’une clinique ainsi que l’ordonnance pour une échographie.
 Je me suis donc rendue à l’hôpital pour cet examen.  Et là, là je l’ai vu. Pauvre  petite chose dont le cœur battait déjà. J’ai eu un sourire car c'était un petit rien du tout mais un petit rien bien vivant. Puis, j'ai eu une montée d'agressivité, une sorte de rage contre le destin, contre le monde, contre la vie. Si je m’étais senti prête, au moins psychologiquement !  Mais ce n'était pas le cas.

J’ai donc dû cacher cette grossesse.  Ce ne fut pas facile de garder ce secret.  Personne, ni ma famille, ni mes amis(es), même pas toi Christian, personne n’a su.  Par crainte des réactions,  j'ai gardé tout pour moi. Seul le père était au courant et il ne voulait pas m'aider, il ne comprend pas ce qu'une femme peut ressentir. C’était très pénible ; j'avais l'impression de ne plus être la même et de jouer une comédie à mes proches. Ce n'était pas évident mais j'y étais forcée.

Puis c’est le rendez-vous à la clinique pour la consultation avec le docteur.  J’'avais choisi l’avortement par les médicaments car il m'avait dit que l'autre comportait plus de risques notamment la stérilité. Le vendredi, je suis donc passé prendre les comprimés et le lundi j'y suis retournée toute une matinée à la clinique pour un contrôle de surveillance. j'avais peur car le docteur m'avait dit qu'il y aurait un saignement abondant qui suivrait. Je n’avais pas le choix.

Dans la salle d'attente, il y avait beaucoup de monde, des femmes enceintes. Je t'avoue que j'étais assez stressée.  Je remuais les jambes nerveusement. Mon rendez-vous était à 10h avec le docteur. Un peu plus tard, je sui sorti avec une écho.  Il  m'a fait remplir une confirmation de décision et réserver une chambre à la clinique pour le lundi.

Tu sais avec ce travail à temps partiel, j'étais contente et j’avais même pensé que je pourrais garder le bébé. Il n’était pas trop tard pour arrêter la machine. Autour de moi je vois des petites filles, des petits garçons et plein de bébés. Alors j’imaginais cet enfant qui est en moi et mes larmes coulaient et coulent encore parfois. Christian j'aurais tellement aimer pouvoir garder cet enfant et le voir grandir, jouer, s’épanouir. Le père ne voilait pas du bébé et je ne crois pas que ma famille m'aurait soutenue. Je n’avais guère de solution, en plus je commençais à peine à travailler.

J’avait un peu peur de la suite des événements, beaucoup de questions restaient sans réponse.  Je suis même entrée faire une prière dans une église, moi qui ne suis pas croyante. J’ai pleuré en demandant à Dieu de prendre soin de ma fille. Je suis sûre que c’était une fille Christian, intuition de femme peut être. Je l'avais remise entre les mains de Dieu pour que là haut, elle devienne un bel ange qui veillera sur sa pauvre petite maman.

J’ai de longue journée de boulot 9h-17h et imagine-toi cette journée ou je devais en même temps passer prendre mes résultats de prise de sang, faire mon entrée à la clinique et aller au gynéco prendre les médicaments puis finalement rentrer chez moi. C’était une journée de fou mais fort heureusement que je ne me suis pas écroulée.
 J’avais les médicaments et je la façon de les prendre.

Le lundi, j’avais eu ma journée de repos pour aller à la clinique, c’était bien ! J'ai pu me reposer et dire au revoir à ma petite puce. J'avais pris les 2 comprimés. J'étais étrangement fatiguée. J'avais la tête lourde. Je ne réalisais pas grand chose... J'avais juste envie de dormir.

Au matin, les premiers saignements ont commencés. J’ait pleuré car je savais que ça y était. Je me sentais mal, j’avais envie de vomir mais je ne savais pas ce qui pesait le plus, la souffrance physique ou psychologique. Je savais que j'étais en train de perdre mon bébé… J’aurais aimé dormir et ne plus y penser. Le pire c’est que j'étais dans ma famille et que personne n’était au courant et ne se doutait de quelque chose.

Tu sais Christian, le matin que je me suis réveillée dans une marée de sang, il y en avait partout sur les draps. Je me suis levée précipitamment pour tout nettoyer. J’avais perdu tellement de sang que j'étais sûre que j’avais perdu mon bébé ce matin là. Je me suis  préparée et rendue à la clinique. On m’a donné des comprimés à insérer dans mon vagin et une chambre. Je suis restée allonger là sans rien faire de 7h30 à 9h. Puis, une infirmière était venue me mettre une perfusion et un tensiomètre programmé pour prendre ma tension à chaque quart d’heure.


Je devais m’étendre sur un lit sans rien faire, un peu affamée et fatiguée, j’avais réussi à m’endormir. De temps en temps je pensais au bébé. Mais il me semblait avoir enfoui pas mal d’émotions au fond de moi.  Je ne pouvais pleuré. Quelques heures plus tard, le gynéco est venu me voir pour finalement me donner un rendez-vous pour une prochaine écho, histoire de vérifier si tout était bien parti.

Pour une fois, je n’étais pas seule, mon ami était venu me chercher à la clinique. J’aurais aimé partager les événements concernant ce bébé avec lui mais comme il est très sensible, il a refusé d’y être impliqué d’une façon ou d’une autre. Il avait même refusé de voir les échos. Ça m’avait fait un peu mal mais je l’avais accepté, il ne voulait pas s'attacher à ce petit être et je le comprends.

Je me trouvais terriblement forte.  J'encaissais bien le coup et je commençais à réfléchir à ce que je devais faire, de tous mes souvenirs (échos, résultats...etc) se rapportant à cette grossesse.  Je n’ai pas pu me décider à tout jeter.  J’ai tout placé dans un coffret que j’ai conservé.

J’ai dit au revoir à ma puce. Ça m’a fait du bien de lui parler, de lui dire de ne pas m’oublier. J'imagine qu'un ange est venue la prendre et l'a emmené dans l’autre monde. Puis qu'elle a été accueillie en princesse par les autres anges, avec des bisous et des fleurs à volonté. Je la vois heureuse. J’espère que de temps en temps elle regardera sa pauvre petite maman de là-haut, qu'elle me fera un signe... En attendant le jour merveilleux où l’on se retrouvera enfin.

Il me plaît de croire en une vie après la mort où l’on retrouve tous ceux qu’on aime.

Ce matin, ma fille me manque terriblement Christian et j'ai pensé  t'écrire finalement. Je devais sortir de ma bulle. Tu sais, j’aurai aimé rêver d’elle cette nuit. Avant je n’avais qu’à caresser mon ventre pour la sentir près de moi, maintenant… J’essaie de lui parler. Je suis sûre qu’elle est devenue un ange et qu’elle doit m’entendre. Ma puce, mon amour tu me manques…

Je pense à elle, à moi… J’aurai tant aimé la voir grandir, la voir sourire, savoir la couleur de ses yeux, de ses cheveux…Mais j’ai une vie de merde, je n’ai rien ici, je n’ai même plus envie d'aller au boulot. Je tombe, je pleure mais au fond de moi j’entends sa petite voix qui me dit : Maman, pleures pas.

Alors j’essuie mes larmes et je me dois d’être courageuse pour elle.

Ça m'a fait du bien de t'écrire mon ami et en conclusion je te dis partage cette lettre pour que les gens puissent la lire. Je sais bien qu’il y aura des pour et des contre mais moi je n’étais tout simplement pas prête.  J’espère que les gens comprendront. Maintenant je me sent poursuivie, traquée par la culpabilité. Je considère l'avortement comme un crime et cela fait de moi une criminelle. On a beau avoir une liste de bonnes raisons, des excuses, trouver d’autres coupables mais à quoi bon ? Un enfant était en moi et il ne demandait qu’à vivre. Il avait besoin de moi et je l’ai abandonné, je n’étais pas là pour lui. Je n’ai pensé qu'à moi, qu’à ce que les gens, ma famille allaient penser. Et aujourd’hui je pleure cet enfant que j’aurai pu avoir. Cet enfant que j’aime terriblement, cet enfant que j’aurai saimé voir grandir et qui m’aurait appelé maman.

On tente de déculpabiliser les pauvres filles comme moi en leur disant que ce n’était qu’un fœtus et pas un bébé mais désolée je ne vois pas de différence car ce fœtus serait devenu un bébé, puis un enfant comme les autres. Je pense que chacun a sa façon de voir les choses mais moi je sais ce que j’ai fait et je vais devoir vivre avec ça toute ma vie.

Cette expérience douloureuse m’a permis de prendre conscience que la sexualité n’est pas un jeu, elle a pour but 1er : la reproduction de l’espèce. Avant je menais une vie consacrée au plaisir, j’ai depuis, tout remis en cause. L’amour est devenu le seul moteur de ma vie et je deviens enfin responsable en prenant la pilule et même des préservatifs..

Ma vie a changé. Je peux ainsi clôturer le récit de mon avortement en disant aux jeunes filles un peu insouciantes comme je l’étais, de ne pas attendre qu’il soit trop tard pour réagir , protégez-vous


Ton amie ...

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Une femme, une maman, une mamie, une amie. Amoureuse de la vie sous toutes ses formes: enfants, animaux, plantes, etc.
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angel : bonsoir Mary que la nuit te soit douce lol mdr bisous
ti-loup : bonjour chantale,tonvoe ux as ete exaucé, je t ai envoyer 2 belles journées de soleil. je te souhaite une belle fin de semaine alp ti-loup xxxxx
savanafric : A notre doyenne, j'attends ta visite. Prochainement des astuces publiées sur mon blog, http://blog.ido o.com/savaneafr ic, pour réussir à passer les com
sheratsuki : Visiter http://www.sher atsuki.tk
brisson : pour dire je t'aime a ma tante
Marydousse : Je vais essayer de règler le proplème des commentaires. Merci
lou : pas moyen de mettre un com ca refuse lecode a tous les coups
LOU : IL EST PARFOIS DIFFICILE DE NE PAS SE TROMPER DE LOUP ..... LE MAUVAIS CACHE SOUVENT BIEN SON JEU BISES
Angel : bref encore une fois cet idoo déconne j'ai mis un comm qui n'est pas passé bisous
Tit-Loup : Hello Chantale,le seul endroit ou je peu te laisse un mess c est ici, alors vas falloir m explique conment ok ton tit-loup xxx
angel : j'aime bien cette histoire je te signale que les comms passent as
tit-loup : merci pour ce beau poême, il m as touché profondement:)) )))
mainablue : salut marydousse meme si on se parle pas souvent je viens te lire a tout les jours.je t aime.
Angel : bisous mary j'ai pas le net en ce moment alors bisous vite fait
paper'art : www.artabus.com /papetart/ pour que vos amis devienne les miens
papet'art : artiste peintre vous venez souvent chez moi et je vous remercie je vous devez bien une visite sur ce blog, qui est superbe. amitié Jean claude CIUTAD-
diane1958 : tres jolie texte Chantal bravo continue c estsuper bye bye
Angelj@nj@ : J'adore tes blagues
mag : tres beau, tres drole..on en redemande !
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