Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Publié le 25/07/2009 à 15:28
Par marydousse
Humeur : Tendre
NUMÉRO 15
Il se rend bien compte qu’il roule sans but.  Il a pris l’autoroute sans se soucier de la direction.  IL n’a jamais pensé qu’il pouvait rentrer à la maison, c’est-à-dire chez Gemma.  La maison!!!!!  Grand mot pour désigner le minuscule appartement de 4 pièces qu’il habite avec Gemma.  Mais……..
 Elle est ou sa maison, l’endroit où il fait bon vivre? Il a l’impression de ne plus avoir de place nulle part.  Et le pire dans tout cela c’est qu’il s’est exclus lui-même de sa belle vie sans problème majeur

.
Est-ce-que son amour pour Gemma sera assez fort pour arriver à mettre un baume sur ses plaies? 
Et où va-t-il ainsi, conduisant son automobile tel un robot sans âme?
 

Que de questions!!!!!!!!!
 

Il est  s’est perdu dans les paroles des chansons nostalgiques des années de sa jeunesse.  Des mots qui lui rappellent ses premiers pas de danse avec Marthe, cette gentille et jolie jeune fille de son village natal.  Qu’il était doux ce temps où il lui faisait la cour, une cour timide ou la passion a finit par les gagner tous les deux lors d’un pique-nique en amoureux. 

Puis Marthe a commencé à aller moins bien et on a su très vite qu’un petit bébé avait été conçu ce jour-là.
 Maurice avait dû faire face aux parents de Marthe qui n’avait pas prévu de perdre leur fille aussi rapidement et de cette façon.  Mais, les futurs parents s’étaient mariés à la fin de l’été.  Bien sûr, ils se seraient épousés l’été suivant de toute façon mais la venue de Louis avait devancé leur projet.  Effectivement, Louis est né au début du printemps suivant. 

La vie était belle et douce avec Marthe et le nouveau-né qui faisait la fierté de Maurice.  Son fils ainé.  Ce fils à qui il voulait tout apprendre : le travail, les sports, le courage, etc.  Maurice  a été déçu bien sûr car ce garçon n’était pas à son image.  C’était un tendre, un bébé fragile mais un si beau bébé.  Avec les années, Maurice avait abdiqué.  Il avait renoncé à faire de Louis un homme dans le sens où lui Maurice le concevait.  Et il s’était éloigné l’un de l’autre dès que le petit était entré au secondaire.  Et maintenant, maintenant………………………..
 

Maurice revient sur terre pour se rendre compte qu’il est en route pour Montréal.  Inconsciemment, il a pris le chemin pour rejoindre son aîné.
Pourquoi?  Il ne le sait pas. 
Que va-t-il lui dire?  Il l’ignore également.
Mais le fait est qu’il se dirige chez Louis.  Il a besoin de se rapprocher de cet enfant qui, Maurice le sait, est capable de comprendre ce qui se passe en lui pour le moment. Maurice accélère. 

Il a encore une heure de route à faire avant de sonner à la porte de Louis.  Il a hâte de le prendre dans ses bras, il a peur aussi. 
Il ralentit car il se rend compte qu’il doit préparer ses mots, se préparer à bien dire les choses, à ne pas blesser son fils avec ses manières souvent rudes et sans délicatesse.  Il va devoir laisser parler son cœur tout simplement.  
Ouais!!!!!  Tout simplement. 
omme si c’était simple pour un homme comme lui.  Et il réfléchit…………………….
Publié le 10/06/2009 à 01:47
Par marydousse
Humeur : Rebelle
NUMÉRO 14
Maurice fait irruption dans le petit réduit que Marthe occupe, toute la place disponible est occupée par les jumelles qui s’activent à qui mieux mieux autour de leur mère.  Et voilà qu’Isabelle le bombarde de questions concernant la situation. Elle veut tout savoir.  Elle n’a, semble-t-il pas osé questionner sa mère, se rendant compte, que celle-ci est fatiguée et au bord des larmes plus souvent qu’autrement.  

Elle qui gérait les situations comme un colonel devant un ennemi menaçant, aujourd’hui, c’est une femme minuscule  et si pâle qui est allongée entre les draps d’hôpital.  Maurice n’a jamais vu Marthe aussi fragile.  Il regarde ses filles et elles semblent trop jeunes  pour tout régler.  Mais, ce n’est pas Maurice, qui habituellement,  prend le contrôle des situations périlleuses, c’est Marthe.  Elle a toujours eu l’intelligence et le doigtée pour mener à bien  les évènements qui se produisaient dans la famille. Maurice est mal à l’aise.

De plus,  Nathalie, la jumelle coiffeuse, a un comportement hostile.  Elle évite son regard et quand il réussit à croiser ses yeux, il s’aperçoit qu’ils sont voilés par un nuage de détresse et de rage.  Elle ne dit rien, mais sa physionomie en dit long  sur ce qu’elle pense de son père.  Depuis que Maurice a quitté la maison, c’est la première fois qu’ils se rencontrent dans l’intimité, si on peut baptiser ainsi ce minuscule cagibi où ils sont entassés tous les quatre. Nathalie quitte la pièce sans dire un mot à son père et sans même le saluer alors que sa jumelle, Martine,  reste en place mais ne fait pas un pas pour l’accueillir dans la bulle qu’elle semble former avec sa mère.

Il se sent de trop dans cet univers de femmes, devant cette complicité que seules des filles sont capables de créer pour en exclure un homme dont elles ne veulent rien savoir.  Enfin, Maurice se sent ainsi. Il se prépare à rebrousser chemin lorsque Marthe le rappelle.  
l fait un pas  vers elle lorsque Martine, sans avoir l’air de le faire consciemment, lui barre le passage pour semble-t-il prendre soin de sa mère.  Maurice ne sait que faire.  Il questionne Marthe des yeux et celle-ci lui fait signe de quitter. 

Maurice se retrouve seul dans le corridor. Il cherche Nathalie des yeux mais il n’y a personne.  Tout-à-coup, il y pense.  Elle doit avoir rejoint Maxime dans le deuxième lit à sa gauche.  Il s’avance tout doucement, tire un coin du rideau et la scène qu’il voit lui tire les larmes.  Nathalie est presque allongée contre Maxime et elle le tient dans ses bras alors que le petit pleure silencieusement dans son cou.  
 

Maurice ne sait quoi faire comme d’habitude.  Il se sent exclus et il ne sait pas comment se comporter devant le fait que les jumelles semblent  le fuir comme la peste.  Elles doivent surement le rendre coupable de la situation et elles n’ont peut-être pas tort.  Maurice descend au premier, se dirige vers la cafeteria quand tout à coup, il bifurque et se retrouve dans le stationnement.  Il se rend à son auto et prend la route.  La route pour aller où??????
Publié le 12/05/2009 à 20:07
Par marydousse
Humeur : Tendre
NUMÉRO 13
Sans vraiment préméditer son geste, il s’approche de Maxime et lui ouvre les bras.  Et voila Maxime qui se laisse aller contre son père et se met à pleurer comme un bébé.  Maurice est tout retourné.  Il  lui caresse les cheveux, lui dit qu’il l’aime et qu’il a  tellement eu peur de l’avoir perdu.   Maurice se rend compte que c’est la première fois qu’il avoue ses sentiments à Maxime et tout à coup il se sent mal à l’aise.  Il veut s’écarter de Maxime, mais celui-ci le retient et lui dit :  

« Serre-moi fort papa.  J’ai eu si peur que tu m’aies oublié.  J’étais certain que tu ne m’aimais plus, que c’était ma faute tout ce qui arrivait.  Je m’excuse papa si je vous ai causé des soucis à toi et maman.  Je sais que je suis gâté et que vous vous êtes chicanés à cause de moi.  Si tu savais comme je regrette papa. »
 

Maurice tient fermement Maxime contre lui et tente de le consoler du mieux qu’il peut.
Pauvre petit, jamais Maurice n’aurait pensé un seul instant que son bébé pouvait se sentir responsable de la rupture de ses parents.  Il semble que là aussi, Maurice n’a rien vu venir.  Il n’a jamais été psychologue, il faut bien le dire.   Pour lui, être un bon père c’était de travailler pour payer les factures, de tout faire pour que Maxime ne manque de rien, d’aller au hockey avec lui, de lui demander si ca allait bien à l’école et souvent il n’écoutait même pas la réponse.  Dans sa tête, c’était à Marthe à s’occuper de ça;  les devoirs, les leçons c’était l’affaire des femmes. 

Mais voilà que les derniers évènements viennent éclairer Maurice et peut-être Marthe également, sur ce qui doit être dit ou fait dans une famille.  L’éducation des enfants n’est pas seulement l’affaire des femmes, ni seulement de prendre soin du corps.  Il faut surtout, surtout savoir démontrer comment tous les membres de la famille peuvent être importants tous autant qu’ils sont. 
 Maurice voudrait bien rassurer Maxime mais il ne sait pas trop quoi dire, où commencer.  Le plus simple est d’avouer à son fils son incapacité d’exprimer ce qu’il ressent au fond de lui.  Il dit alors : 

« Tu sais Maxime, j’ai pas été à l’école longtemps, mon père ne nous parlait pas, et je me suis marié et j’ai eu des enfants en pensant que j’apprendrais comme les autres au fur et à mesure.  Aujourd’hui je me rends compte que ca ne fonctionne pas de cette façon, ni pour moi ni pour les autres probablement.  Chaque famille vit son drame derrière des portes closes et on pense qu’ailleurs c’est mieux. » 
 

Alors Maxime dit à son père :
« Papa, moi non plus je ne sais pas quoi dire.  Si j’ai des enfants un jour je ne saurai pas plus que toi.  Pourtant, ca doit être l’fun de pouvoir se dire qu’on est bien chez nous, qu’on a des parents que l’on ne  voudrait pas changer, qu’on est en sécurité quand ils sont là.  Mais on dirait qu’on est gêné et ce n’est pas drôle d’être gêné avec les gens de sa propre famille.  Pour chialer, ca va, on est capable, mais pour dire de belles choses, là on est bloqués.  Tu comprends quelque chose à ça, toi papa? » 

Maurice regarde son fils dans les yeux et il voit Marthe dans ce regard, Marthe quand elle le questionnait pour se rassurer dans son amour.  Maxime attend une réponse qui ne vient pas.  Maurice ne sait quoi dire à ce petit garçon qui lui fait confiance entièrement.  Il croit encore que son père peut avoir réponse à tout.
 Maurice dit à Maxime : 

« Tu vois, j’ai pas de réponse à ça mais promet-moi de me redemander cette question quand on sera sorti d’ici et nous irons à la bibliothèque ou je ne sais trop où pour trouver une réponse.  Est-ce que ca te va?
 Maxime se laisse aller dans son lit, rassuré.  Les yeux lui ferment, il est si fatigué. La cuite de la veille n’est pas encore tout à fait digérée et Maxime a besoin de dormir pour reprendre des forces.  Maurice  borde Maxime et retourne voir Marthe…………    
Publié le 20/04/2009 à 04:52
Par marydousse
Humeur : Tendre
NUMÉRO  12
Je reprends aujourd’hui l’histoire de Marthe, Gemma et Maurice.  Le dernier article que j’ai publié date du 15 février, soit il y a deux mois.  Comme je suis préparateur d’impôt,
Je n’avais plus de temps.  Tout ce que j’ai fait ces deux derniers mois  c’est de travailler.Ce soir, on commence à respirer.  Je reprends donc la suite de mes histoires. 

Dans mon article du 15 février, on se souviendra que Marthe et Maxime était hospitalisés et que Maurice était à leur chevet.
 Lorsque Maurice se présente dans l’espace que Maxime occupe dans ce grand hôpital, celui-ci est assis et il a faim.  Si Maurice ne se retenait pas, il rirait à gorge déployé tant il est heureux, heureux de voir que Maxime va se remettre.  Il le sait maintenant que ca va aller mieux mais il sait également que lui Maurice, devra donner beaucoup de temps et d’attention a Maxime.  Pas seulement à Maxime d’ailleurs; à ses trois autres enfants également. 

Est-ce-que je peux m’asseoir?
Maxime regarde son père, ce papa qu’il croyait si fort, invincible même et qui pourtant ce soir, a l’air timide, mal à l’aise devant lui, son p’tit dernier comme il l’appelle souvent.Maxime ne comprend pas ce qui se passe car c’est lui qui a fait  une connerie, pas son père. 

Mais oui papa, assieds-toi.
Les deux hommes n’osent pas se regarder dans les yeux.  Ils ne se connaissent pas beaucoup.  Oui, souvent les sports les ont rapprochés mais en dehors de ça, ni l’un ni l’autre ne sait grand-chose de son vis-à-vis.  Maurice considérait déjà Maxime comme un homme alors que ce qu’il voit dans les yeux de son fils présentement c’est l’incertitude, la peine d’un enfant. 

Maurice se parle intérieurement : «ouais mon Maurice, toi qui te croyais bon époux et bon père, ton assurance en prend un coup ces jours-ci. »   Par contre, s’il se fie aux dires de Marthe, il n’est pas trop tard pour Maxime.  Pour les autres, c’est moins certain.  Maurice compte quand même faire tout son possible pour se rapprocher des ses enfants. 

Il aime Gemma, il est certain de son sentiment mais cet amour ne suffit pas à nourrir son cœur.  Il a besoin de ses p’tits.
 Bien des hommes le diraient maternel.  Possible qu’il le soit. Et alors?Maurice a appris beaucoup sur la vie et sur lui-même ces derniers-moi. Il se rend compte que pendant des années, se croyant en sécurité dans sa vie de couple, il a stagné.  Il ne s’est méfié de rien, même pas de ses propres sentiments. 

Un jour, il ne sait plus quand, il a cessé d’aimer Marthe.  Non, non, il ne l’a pas haï, non mais il ne l’a plus aimée.  Pourquoi est-ce arrivé?  Il ne le saura sans doute jamais.  Mais le fait est là, il aime Gemma.
 Oui Gemma a un sale caractère.  Oui elle est contrôlante, exigeante, oui il sait tout ça.  Mais avec elle, la vie a du piquant, un défi constant.  Elle l’oblige à rester alerte.  Il ne peut pas rester une journée sans être aux aguets.  Il doit constamment donner de l’oxygène à son couple, ce qu’il n’a pas fait avec Marthe.  Mais avec Marthe, il n’y avait pas de défis.  Marthe voyait à tout alors que Gemma lui laisse de la place.  Visiblement, il n’a pas le choix de la prendre cette place et ca lui plaît.  Il se sent revivre.   

Mais en ce moment, assis devant Maxime, le moment n’appartient pas à Gemma.  Il doit apprendre à ses enfants à revivre avant de se donner la permission de prendre son envol.  Il regarde Maxime et…………………………..
   
   
Publié le 18/03/2009 à 01:01
Par marydousse
Humeur : Souriante

Une adorable amie  Garance Mac Ital vient de publier son 1er livre ! 

 


www.edilivre.com
Si chacun pouvait transferer ce message a ses propres amis , 
nous arriverons peut etre, par ce simple geste,
a faire assez de publicité à cette oeuvre
pour en faire un livre a succes.

Encourageons cette auteur de talent.
Un futur Goncourt, peut etre !
Merci mes chers ami(e)s

Marydousse

Publié le 15/02/2009 à 21:57
Par marydousse
Humeur : Tendre
NUMÉRO 11
 Aux petites heures du matin, Maurice a quitté la salle d’urgence pour se rendre à la cafétéria.  Il a besoin d’un bon café et de quelque chose à se mettre sous la dent avant le réveil de Marthe et Maxime.  Il sait que les prochaines heures ne seront pas faciles.Il tourne les pages du journal mais il ne voit rien.  Il agit comme un robot.  Dans sa tête, les idées se bousculent.  Qu’est-ce qu’il doit faire pour apaiser tout son monde.  Par où doit-il commencer? 

Il monte dans l’ascenseur et se rend au chevet de Marthe.  C’est par elle qu’il doit commencer.   Elle seule pourra le guider dans les différentes démarches qu’il doit faire auprès de ses enfants.  Il doit se rapprocher d’eux sans les apeurer.  Il se connait.  S’il se pointe le nez dans leur vie à sa façon à lui, tout risque de s’écrouler même avant que la première pierre soit mise en place.  Il sait par contre qu’il peut compter sur l’appui de Marthe.
 

Elle a toujours été une bonne mère; elle est la confidente des quatre.  Faut le faire.  Elle aurait pu être psychologue tant elle a l’intuition des gestes à poser et des mots à dire en toutes circonstances.  Elle n’a pas une grande instruction Marthe mais elle a su se cultiver toute seule.  Elle a lu tant de livres, elle a assisté à tellement de rencontres sur divers sujets qu’il est devenu difficile de lui en passer une vite.
 Il se rend près de son lit et constate qu’elle ne dort plus.  Elle semble calme et reposée.

Maurice lui prend la main et il se souvient de la première fois où il a osé prendre cette toute petite main dans les siennes.  Ses mains à lui  sont énormes.  Elle semblait si menue, quasiment des mains d’enfants.   Pourtant ces mains avaient travaillé, lavé, caressé, pris soin de toute la maisonnée.  Maurice avait pris tout cela comme un dû.
 Il se penche et prend Marthe dans ses bras. Il ne l’aime plus d’amour mais il l’aimera toujours quand même.  Il est fier de la femme qu’elle est devenue.  Elle incarne la tendresse rassurante et stable.  Les enfants, tout comme lui, ont toujours su que Marthe avait une solution pour tout.  Elle avait du chien comme on dit. 

Et voilà que ce matin, Maurice avait l’impression de naître.  Il avait vécu dans la brume toutes ces années laissant les soucis coulés sur lui sachant très bien que Marthe était là pour tenir le fort.  Le geste le plus beau et le plus intelligent qu’il avait accompli dans sa vie c’est d’avoir épousé Marthe et d’en avoir fait la mère de ses enfants.  De son rôle au foyer, de l’amour qu’elle a répandu sur eux tous, il lui était redevable.
 Il l’embrasse sur la joue, repose sa tête sur l’oreiller et pour la première fois de sa vie, il la voit tel quel est : une volonté de fer sertie d’un cœur en or. 

C’était ça Marthe : un bijou.  Mais un bijou dont il ne voulait plus au quotidien.  Pourquoi?  Pour le moment, il ne pouvait répondre à cette question.
 Il sait que Maxime est réveillé mais il ne sait que faire.  Il regarde Marthe espérant un conseil de sa part et tout ce qu’elle trouve à dire c’est : va t’asseoir près de lui, tend- lui les bras et attends qu’il parle.  Écoute-le! Tu n’as rien d’autre à faire pour le moment.  Écoute-le. 

Maurice se lève et se dirige vers le lit de Maxime.  Effectivement, celui-ci est assis dans son lit et il réclame quelque chose à manger.  Bon signe,  Quand la faim se fait sentir, la vie reprend ses droits.
 
Pages : 1 2 3
Ma photo
Le blog de marydousse
Mon bloc perso.
Une femme, une maman, une mamie, une amie. Amoureuse de la vie sous toutes ses formes: enfants, animaux, plantes, etc.
Trafic
2 connectés
301651 visiteurs
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Tribune libre
angel : bonsoir Mary que la nuit te soit douce lol mdr bisous
ti-loup : bonjour chantale,tonvoe ux as ete exaucé, je t ai envoyer 2 belles journées de soleil. je te souhaite une belle fin de semaine alp ti-loup xxxxx
savanafric : A notre doyenne, j'attends ta visite. Prochainement des astuces publiées sur mon blog, http://blog.ido o.com/savaneafr ic, pour réussir à passer les com
sheratsuki : Visiter http://www.sher atsuki.tk
brisson : pour dire je t'aime a ma tante
Marydousse : Je vais essayer de règler le proplème des commentaires. Merci
lou : pas moyen de mettre un com ca refuse lecode a tous les coups
LOU : IL EST PARFOIS DIFFICILE DE NE PAS SE TROMPER DE LOUP ..... LE MAUVAIS CACHE SOUVENT BIEN SON JEU BISES
Angel : bref encore une fois cet idoo déconne j'ai mis un comm qui n'est pas passé bisous
Tit-Loup : Hello Chantale,le seul endroit ou je peu te laisse un mess c est ici, alors vas falloir m explique conment ok ton tit-loup xxx
angel : j'aime bien cette histoire je te signale que les comms passent as
tit-loup : merci pour ce beau poême, il m as touché profondement:)) )))
mainablue : salut marydousse meme si on se parle pas souvent je viens te lire a tout les jours.je t aime.
Angel : bisous mary j'ai pas le net en ce moment alors bisous vite fait
paper'art : www.artabus.com /papetart/ pour que vos amis devienne les miens
papet'art : artiste peintre vous venez souvent chez moi et je vous remercie je vous devez bien une visite sur ce blog, qui est superbe. amitié Jean claude CIUTAD-
diane1958 : tres jolie texte Chantal bravo continue c estsuper bye bye
Angelj@nj@ : J'adore tes blagues
mag : tres beau, tres drole..on en redemande !
simmarc : je note 5 oursons, on dirait des ourses en toutoux. :)
Contactez-moi
MSN :
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo