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Publié le 29/04/2009 à 05:10
Par marydousse
Humeur : Rebelle
25ième ÉPISODE Le 21 mars dernier, lors du 24 ième épisode, nous nous souviendrons que j’ai passé la journée avec ma mère chez la cousine Monique et qu’en arrivant chez moi, je constate qu’une automobile vient se stationner derrière mon auto. Donc, je ne peux plus reculer, je suis coincée. La peur s’installe en moi car je vois deux hommes dans la voiture derrière moi et ils ne semblent pas vouloir en descendre. Ils attendent, quoi au juste? Je ne sais pas mais mon imagination débordante imagine déjà toutes sortes de scénarios plus macabres les uns que les autres. Après, quelques minutes qui me semblent des heures, je me décide. J’ouvre ma portière et tout en gardant un œil vers l’intérieur de l’auto ennemi, je me hâte vers la porte de la maison. Hélas, ca ne se passe pas comme je voudrais. L’homme assis côté passager descend rapidement de son auto et se trouve ainsi à me bloquer le passage, d’une façon tout à fait naturel come si c’était le fait du hasard. Je recule d’un pas mais le visage que j’ai devant moi, ne semble ni menaçant, ni intimidant. Je reste donc là figée comme une statue et j’attends que l’autre se dévoile. Il fait un pas en avant en me tendant la main. « Bonjour madame, je suis désolée de vous avoir fait peur mais la situation nous a échappée car on ne croyait pas que vous vous sentiriez prise au piège étant donné que nous ne savions pas que votre stationnement n’offrait aucun point de sortie. » J’hésite, je bafouille, je ne sais trop quoi dire. Si seulement vous pouviez voir l’homme qui est devant moi. Oufff, quel mâle. Il transpire les testostérones. Lllolll . Et le sourire qu’il arbore!!!! Vraiment le genre de monsieur qui me fait craquer. Finalement, je lui tends la main et il se présente : « Je suis Monsieur Dominique Delgado. Je suis envoyé spécialement par Monseigneur Francisco Giacomo pour avoir une discussion avec vous. Mais je me rends compte qu’il est assez tard et que ce serait préférable de se donner rendez-vous pour une autre journée et il y a aussi le fait que je ne voulais pas vous placer dans une position inconfortable. Je vous laisse regarder votre agenda et si vous le permettez, je vous appellerai demain pour prendre un rendez-vous officiel. » Il me tend alors sa carte en me disant : « Vous avez mes coordonnés sur cette carte et vous pourrez ainsi prendre des informations à mon sujet ce qui vous permettra d’être plus à l’aise lors de notre prochaine rencontre. » Il me dit bonsoir, reprend place dans son auto; son chauffeur fait marche arrière et les voila repartit. Mais voulez-vous bien me dire c’est quoi cette histoire-là? Je me dirige vers la maison, pensive et un peu inquiète malgré le fait que Monsieur Delgado a tout fait pour me rassurer. Je crois rêver. J’entre la clé dans la serrure, tourne et une fois la porte ouverte, la peur me prend. J’ose à peine avancer. Que viennent faire ces personnages dans ma vie? J’ai une p’tit vie simple et sans complication et rien n’a changé depuis des années. Non vraiment rien. A moins que…………………à moins que ce soit en rapport avec l’enquête que je mène présentement concernant l’enfant de tante Lucienne. En fait c’est la seule activité nouvelle que j’ai introduit dans ma vie depuis des années. Mais ce n’est tout de même pas une raison pour déranger des hommes qui semblent importants. Importants, ouais, bien habillés en tout cas et bien élevés comme dirait ma grand-mère. Je dois me parler pour pouvoir entrer dans la maison. Ce n’est tout de même pas parce que j’avais l’impression d’être suivie tantôt qu’il y a nécessairement un risque au fait d’entrer chez moi à la nuit tombante. Et si, si……………………

Publié le 23/04/2009 à 02:11
Par marydousse
Humeur : Tendre
Allègrement, je file vers mes soixante ans, J’aurai 59 en juillet, mais ce n’est pas loin Mes soixante ans Dans mon jeune temps c’était vieux soixante ans Et pourtant Aujourd’hui, ma maman qui aura bientôt 84 ans Me crie Hey!! ma fille, viens donc ici une minute.
Ca n’en prend pas plus pour que je me sente rajeunie. Même elle, du haut de son grand âge semble plus jeune. Avec moi, elle est maman Pas mamie, pas grand-mère ni arrière-grand-mère Juste une mère.
Elle me disait dernièrement que son plus grand regret Est justement De ne plus pouvoir donner la vie Ne plus sentir ces bouillons dans son ventre C’est à ce moment de son corps de femme Qu’elle a senti le plus important de son vieillissement Ne plus pouvoir être mère
On peut discuter longuement sur l’égalité des sexes Il y a une chose que personne ne semble avoir compris Le sexe fort est celui qui porte la vie, qui donne la vie.
Maman, qui à un moment de sa vie, aurait voulu pouvoir Gérer sa maternité Maman, qui à un moment de sa vie, aurait voulu être plus femme Que mère Et plus tard, dans ses années de retour, Elle aurait voulu être plus maman que femme
C’est beau de vieillir comme elle C’est triste aussi de vieillir, tout simplement. Et moi, je vieillis comment? Je suis mamie et maman
Dans quelques années, Je serai Comme elle tout simplement Croy 
Publié le 22/04/2009 à 08:19
Par marydousse
Humeur : Maussade
Devant la grande vitrine Je regarde passer les trains ils se succèdent S’arrêtent pour déposer des hommes Des femmes, des couples et quelques fois des familles Tout ce beau monde s’agite, courre dans tous les sens. Ils se hâtent pour rentrer à la maison, Pour retrouver un amour clandestin peut-être, Ou simplement par habitude. Ils courent vers quelque part. Je voudrais bien connaître leur histoire. | | Mais quelques fois Ces trains se délaissent d’être solitaires Repartent Laissant sur le quai un homme triste et gris Il semble être descendu à cette gare par hasard Personne ne l’attend Il est perdu dans cet espace immense. D’un pas traînant, il s’avance vers la barrière Il est le dernier à passer la rampe ce soir Pendant quelques secondes Levant les yeux vers moi, il semble reprendre vie Puis, il voit bien que je ne suis pas elle Ses yeux se voilent et il poursuit son chemin | | Je voudrais bien lire dans le cahier de sa vie En arracher quelques pages remplies de douleur Ces pages qui ont teinté son parcours d’encre noire Des pages gorgées de regrets, de deuils, de désespoir Si je pouvais y insérer quelques chapitres d’espoir Remettre à neuf des feuilles salies et brisées par les larmes Corriger quelques fautes de tristesse Imprimer des rires et des sourires sur les pages blanches Si je pouvais lire en diagonale Tout ce qui lui a fait mal. Et pourquoi pas, Passer outre plusieurs paragraphes d’hiver. | Lien pour la photo http://web.mac.com/ ericpousse/iWeb/photos_ eric/divers.html Merci | Quand l’hiver s’installe au printemps Il est difficile de passer à travers ces tempêtes de neige Ces pluies verglaçantes Ces tornades destructrices qui jalonnent la vie. | | Il fut un temps ou Chaque année, Au mois de mai Il espérait. | | Ces quelques instants sont presque effacés, Illisibles dans son livre. Il a perdu espoir depuis longtemps Sa couverture se détache Ses pages s’envolent une à une Il oublie Il n’a tout simplement plus de pages pour écrire. | | Croy | |
  
Publié le 20/04/2009 à 04:52
Par marydousse
Humeur : Tendre
NUMÉRO 12 Je reprends aujourd’hui l’histoire de Marthe, Gemma et Maurice. Le dernier article que j’ai publié date du 15 février, soit il y a deux mois. Comme je suis préparateur d’impôt,Je n’avais plus de temps. Tout ce que j’ai fait ces deux derniers mois c’est de travailler.Ce soir, on commence à respirer. Je reprends donc la suite de mes histoires.
Dans mon article du 15 février, on se souviendra que Marthe et Maxime était hospitalisés et que Maurice était à leur chevet. Lorsque Maurice se présente dans l’espace que Maxime occupe dans ce grand hôpital, celui-ci est assis et il a faim. Si Maurice ne se retenait pas, il rirait à gorge déployé tant il est heureux, heureux de voir que Maxime va se remettre. Il le sait maintenant que ca va aller mieux mais il sait également que lui Maurice, devra donner beaucoup de temps et d’attention a Maxime. Pas seulement à Maxime d’ailleurs; à ses trois autres enfants également.
Est-ce-que je peux m’asseoir? Maxime regarde son père, ce papa qu’il croyait si fort, invincible même et qui pourtant ce soir, a l’air timide, mal à l’aise devant lui, son p’tit dernier comme il l’appelle souvent.Maxime ne comprend pas ce qui se passe car c’est lui qui a fait une connerie, pas son père.
Mais oui papa, assieds-toi. Les deux hommes n’osent pas se regarder dans les yeux. Ils ne se connaissent pas beaucoup. Oui, souvent les sports les ont rapprochés mais en dehors de ça, ni l’un ni l’autre ne sait grand-chose de son vis-à-vis. Maurice considérait déjà Maxime comme un homme alors que ce qu’il voit dans les yeux de son fils présentement c’est l’incertitude, la peine d’un enfant.
Maurice se parle intérieurement : «ouais mon Maurice, toi qui te croyais bon époux et bon père, ton assurance en prend un coup ces jours-ci. » Par contre, s’il se fie aux dires de Marthe, il n’est pas trop tard pour Maxime. Pour les autres, c’est moins certain. Maurice compte quand même faire tout son possible pour se rapprocher des ses enfants.
Il aime Gemma, il est certain de son sentiment mais cet amour ne suffit pas à nourrir son cœur. Il a besoin de ses p’tits. Bien des hommes le diraient maternel. Possible qu’il le soit. Et alors?Maurice a appris beaucoup sur la vie et sur lui-même ces derniers-moi. Il se rend compte que pendant des années, se croyant en sécurité dans sa vie de couple, il a stagné. Il ne s’est méfié de rien, même pas de ses propres sentiments.
Un jour, il ne sait plus quand, il a cessé d’aimer Marthe. Non, non, il ne l’a pas haï, non mais il ne l’a plus aimée. Pourquoi est-ce arrivé? Il ne le saura sans doute jamais. Mais le fait est là, il aime Gemma. Oui Gemma a un sale caractère. Oui elle est contrôlante, exigeante, oui il sait tout ça. Mais avec elle, la vie a du piquant, un défi constant. Elle l’oblige à rester alerte. Il ne peut pas rester une journée sans être aux aguets. Il doit constamment donner de l’oxygène à son couple, ce qu’il n’a pas fait avec Marthe. Mais avec Marthe, il n’y avait pas de défis. Marthe voyait à tout alors que Gemma lui laisse de la place. Visiblement, il n’a pas le choix de la prendre cette place et ca lui plaît. Il se sent revivre.
Mais en ce moment, assis devant Maxime, le moment n’appartient pas à Gemma. Il doit apprendre à ses enfants à revivre avant de se donner la permission de prendre son envol. Il regarde Maxime et………………………….. 
Publié le 18/04/2009 à 06:53
Par marydousse
Humeur : Tendre
Publié le 12/04/2009 à 06:20
Par marydousse
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Une femme, une maman, une mamie, une amie. Amoureuse de la vie sous toutes ses formes: enfants, animaux, plantes, etc.
4 connectés
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angel : bonsoir Mary que la nuit te soit douce lol mdr bisous
ti-loup : bonjour chantale,tonvoe ux as ete exaucé, je t ai envoyer 2 belles journées de soleil. je te souhaite une belle fin de semaine alp ti-loup xxxxx
savanafric : A notre doyenne, j'attends ta visite. Prochainement des astuces publiées sur mon blog, http://blog.ido o.com/savaneafr ic, pour réussir à passer les com
sheratsuki : Visiter http://www.sher atsuki.tk
brisson : pour dire je t'aime a ma tante
Marydousse : Je vais essayer de règler le proplème des commentaires. Merci
lou : pas moyen de mettre un com ca refuse lecode a tous les coups
LOU : IL EST PARFOIS DIFFICILE DE NE PAS SE TROMPER DE LOUP ..... LE MAUVAIS CACHE SOUVENT BIEN SON JEU BISES
Angel : bref encore une fois cet idoo déconne j'ai mis un comm qui n'est pas passé bisous
Tit-Loup : Hello Chantale,le seul endroit ou je peu te laisse un mess c est ici, alors vas falloir m explique conment ok ton tit-loup xxx
angel : j'aime bien cette histoire je te signale que les comms passent as
tit-loup : merci pour ce beau poême, il m as touché profondement:)) )))
mainablue : salut marydousse meme si on se parle pas souvent je viens te lire a tout les jours.je t aime.
Angel : bisous mary j'ai pas le net en ce moment alors bisous vite fait
paper'art : www.artabus.com /papetart/ pour que vos amis devienne les miens
papet'art : artiste peintre vous venez souvent chez moi et je vous remercie je vous devez bien une visite sur ce blog, qui est superbe. amitié Jean claude CIUTAD-
diane1958 : tres jolie texte Chantal bravo continue c estsuper bye bye
Angelj@nj@ : J'adore tes blagues
mag : tres beau, tres drole..on en redemande !
simmarc : je note 5 oursons, on dirait des ourses en toutoux. :)
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