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Publié le 30/09/2008 à 01:46
Par marydousse
Humeur : Maussade

On dit que les oiseaux se cachent pour mourir! Mais, où vont-ils mourir? A-t-on déjà vu un cimetière d’oiseaux? Un charnier où s’alignent des petits os, En rangs serrés, bien cordés pour dormir A l’ombre d’un saule pleureur; Le seul à les pleurer d’ailleurs.
Le bougre, s’il devient proie, à son insu, Son cimetière est la panse d’un glouton. Quand sapide est son tissu, Le pauvre volatile expire dans un chaudron. S’il évolue, retranché dans son royaume, En trophée, il vieillira, bourré de chaume
Mais après le grand plongeon, volent-ils vers le paradis? Un paradis d’oiseaux, d’oiseaux de paradis, Où, pas un être humain, ne peut les estourbir Quand par le froid, surpris, Trop vieux ou trop petit, Quand sa fin, il voit venir, Où se cache t-il pour mourir?
Croy
Publié le 30/09/2008 à 01:35
Par marydousse
Humeur : Tendre
 Mon foyer, je l’ai cousu de fils de soie. A points de suture, j’ai assemblé les murs, D’une mantille d’azur, j’ai façonné le toit, Et de dentelle, j’ai drapé les ouvertures.
J’ai tissé une bâche de laine pour l’isoler; D’un rayon de lune, je l’ai ensoleillé. J’ai truffé, de mille étoiles, ses cannelures, Et la clôture est taillée dans la guipure.
Pour l’habiller, j’ai pris le fil du temps. Je l’ai brodé de reflets d’or et d’argent. J’ai tapissé ses cloisons de bleu veloursEt le parquet, je l’ai recouvert de bourre.
Je l’ai garni d’une table de bazar Et de doux fauteuils à motifs de jacquard. Un voile de paix est posté à l’accueil; Un filet d’amour vous enrobe sur le seuil.
Et je t’attends. Croy
Publié le 30/09/2008 à 01:10
Par marydousse
Humeur : Maussade
Publié le 29/09/2008 à 06:21
Par marydousse
Humeur : Ironique
Accommodements déraisonnables Ça fait réfléchir...les réponses sont-elles aussi évidentes??? A vous d'y penser!!! En tous les cas, le parallèle est "quelque chose"!

LA MANGEOIRE D'OISEAUX :
J'ai acheté une mangeoire, je l'ai suspendue derrière la maison et remplie de graines. En dedans d'une semaine nous avions des centaines d'oiseaux qui venaient se nourrir dans cette cabane où ils avaient accès à cette nourriture si facilement accessible et gratuite.
Ensuite les oiseaux ont commencé à faire des nids sous la véranda, au dessus de la table et près du barbecue. Et puis il y a eu les excréments, il y en avait partout, sur les tuiles de patio, les chaises, la table, partout. Certains des oiseaux sont devenus menaçants, Ils plongeaient vers moi et essayaient de me picorer avec leur bec, même si j'étais celle qui les avaient nourris en payant de ma propre poche. Certains autres oiseaux étaient très bruyants. Ils restaient près de la mangeoire à hurler et caqueter à tout heure du jour et de la nuit en demandant que je remplisse la mangeoire aussitôt que les graines commençaient à diminuer.
Après quelques temps je ne pouvais même plus m'asseoir sur mon propre patio J'ai enlevé la mangeoire et trois jours plus tard les oiseaux étaient partis. J'ai nettoyé les dégâts et enlevé les nids qu'ils avaient bâtis un peu partout sous la véranda.
Dans peu de temps la cour arrière est redevenue comme avant tranquille. sereine et personne n'exigeant le droit à un repas gratuit. Maintenant regardons les choses de cette façon notre gouvernement donne de la nourriture gratuite, subventionne les loyers, frais médicaux gratuits, éducation gratuite et a donné le droit à quiconque qui était né ici d'être automatiquement un citoyen. Et tout à coup les illégaux ont commencés à arriver par centaines de milliers.
Soudain nos taxes ont grimpé pour payer tous les services gratuits, les petits appartements abritent 5 familles, nous devons attendre 6 heures pour être vus par un médecin à l'urgence, la classe de notre enfant de deuxième année est en retard sur les autres écoles parce que la moitié de la classe ne parle pas Français, la boite de Corn flakes est maintenant bilingue, je dois presser le * un * pour entendre ma banque me parler en français, et voir des gens activant des drapeaux autre que *Notre Drapeau* crier et hurler dans les rues pour demander plus de droits et de libertés gratuites.
Il serait peut-être temps que notre gouvernement enlève la mangeoire d'oiseaux ???
À être trop bons, on devient souvent...BONASSE
Publié le 29/09/2008 à 04:06
Par marydousse
Humeur : Tendre
 Une bute herbeuse... dans la lumière douce du matin... la rosée en perle... Même sur le pelage de la bête qui marche, paisiblement. Les oiseaux crient et chantent le soleil... Les feuilles bruissent, la terre est fraîche et souple sous la patte... L'haleine fume un peu ce matin...
Un lièvre se fige sur place... et la bête s'élance... Bondit... Et fond sur sa proie... Lui broie l'échine... La petite vie palpite... Alors que les dents de la bête déchire la peau... Aspire le sang... Le lèche... Puis mâche avec avidité... C'est chaud, une vie... Comme c'est bon de manger...
La bête perçoit une odeur de bête qui n'est pas la sienne... Lève le nez de son festin... Les oiseaux ne pépient plus. Le froissement de feuilles s'intensifie...
Deux yeux jaunes apparaissent à l'orée de la clairière... Les mouches bourdonnent sur la carcasse... La bête grogne... retrousse les babines... Qui es-tu? Tu es chez moi ici. Tu es sur mes terres... La bête grogne... Insiste. Et l'autre ne bouge pas... Ne remue pas... Les yeux jaunes fixent... Intensément. Le sang frais encore à la bouche, la bête fait un pas vers l'autre; et l'autre fait un pas... aussi. La bête jappe. Et l'autre ne bouge pas....
Dans la clairière, le soleil monte... Toute vie s'est figée . Il n'y a que les insectes et les mouches qui bourdonnent, indifférents à la rencontre. Les bêtes se toisent, immobiles dans la lumière du petit matin d'été... L'odeur des pelages remplie les museaux... La bête à la gueule saignante fait un pas à gauche... lentement. Si lentement... Et l'autre répond, si lent... fait un pas à droite... les prunelles jaunes ne se quittent pas. Ne sillent pas
Il fait plus chaud maintenant... Du lièvre monte une odeur de chair morte, doucement écoeurante... La bête voudrait manger. Et boire... La salive coule sur sa langue... Dégouline sur l'herbe et la terre brune... Un vol de corneilles passe en criant... Les bêtes n'ont pas bronché...
L'intrus piaffe; danse d'une patte avant sur l'autre... Et s'assoie dans l'herbe haute... La tête de coté... Il semble poser une question muette...
Le lièvre... manger en paix le lièvre... la bête baisse la tête en fixant toujours l'intrus... Et plonge sa truffe et les dents dans la chair encore frémissante... Lape le sang...
L'intrus se couche. Et attend...
La vie reprend dans la clairière... Bruissement; des pattes trottent ... Un écureuil passe de branche en branche... Les arbres se balancent doucement... et une brise vient porter l'odeur de l'intrus, plus forte, plus précise.
Du lièvre, il ne reste bientôt plus rien que quelques reliefs de peau et d’os... La louve a fini son repas; se lèche les babines... S'étire... Et fait trois pas vers l'intrus... Qui se lève. Doucement... Baisse la tête, lentement. Son poil se hérisse un peu... Les épaules sont fortes, musculeuses... C'est un bon chasseur... Il fait trois pas vers la louve...
Ils se regardent... s’évaluent... tournent... Comme en une danse lente... Les pattes ne font presque pas de bruit... Les bêtes ont chaud sous le soleil; sur les flancs la fourrure colle un peu... Halètements rapides... La langue pend... ils ont soif... Les loups ont soif.
La louve approche toujours... rétrécissant la ronde lente... L'herbe est dessinée d'un cercle... La louve s'assoie au milieu du cercle... Et le loup tourne encore... doucement... d'un pas très léger. La louve le suit des yeux... se couche... Le loup se couche... Il ne reste qu'un pas pour qu'ils se touchent... il se regardent...
et la louve semble sourire... Le loup se tourne sur le flanc... et pose sa tête dans l'herbe... puis il se roule... et la regarde a l'envers... Il renâcle... La poussière dans le museau... dans les yeux... collant a son pelage... Il se relève et s'ébroue. La louve, aussi, se lève... lentement... s’étire longuement... Et vient mettre sa gueule sous celle du loup...
Il la hume...
Elle lui mordille la joue... Il la pousse du museau... Et glisse le long de son flanc... Mutuellement... Ils se sentent... Et la louve rit d'un glapissement heureux... La louve s’écarte... regarde le loup... Fait deux pas vers le bois sombre... S'arrête et regarde le loup... Deux pas encore... Le loup la regarde... Deux pas encore vers le bois... Et regarde le loup...qui ne bouge pas ... Frotte sa tête sous la mâchoire du loup... Et se tourne vers la foret... Vient... Vient à l'ombre... Vient avec moi Dans la fraîcheur bruissante de la forêt... Vient, j'ai soif... Allons boire...
La louve entraîne le loup sous les feuillages... Elle courre... Elle courre et le loup gambade... Ils sont beaux. Ils ont si chaud...
Le ruisseau babille tout prêt. Les fougères froissées chantent sur leur passage. Ha! boire... L'eau est si fraîche... Si claire.
La louve , les pattes dans l'eau, lape avidement... Le loup, tout contre elle fait de même... Ils se regardent, d'un oeil... et boivent de la même eau. ils se coucheront à l'ombre tantôt... et iront courir encore... ils chasseront ensemble... les amants.

Publié le 29/09/2008 à 00:36
Par marydousse
Humeur : Ironique
Il faut que je me décide à lui répondre, à lui expliquer, à lui faire comprendre. Pas facile me direz-vous. je sais, je sais.
Il s'entête à me parle des salopes. Il n'a pas compris que le problème n'est pas elle, mais lui.
Et que dire de son dernière texte sur les saleuses. Vraiment, faut le faire, ou plutot faudrait le faire taire. Complètement sauté le mec. Il essaie de provoquer des réactions mais c'est tellement insipide comme façon de passer à l'attaque que je me croirais dans une histoire pour endormir les enfants.
J'avais prévu écrire un long texte en réponse à ses coups de griffes mais il semble plutôt présenter patte de velours. Alors je courbe l'échine et m'offre à ses caresses.
Et voila qu'il ronronne .....
Dou, dou, tititit maman..dououiououououououu
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Une femme, une maman, une mamie, une amie. Amoureuse de la vie sous toutes ses formes: enfants, animaux, plantes, etc.
4 connectés
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angel : bonsoir Mary que la nuit te soit douce lol mdr bisous
ti-loup : bonjour chantale,tonvoe ux as ete exaucé, je t ai envoyer 2 belles journées de soleil. je te souhaite une belle fin de semaine alp ti-loup xxxxx
savanafric : A notre doyenne, j'attends ta visite. Prochainement des astuces publiées sur mon blog, http://blog.ido o.com/savaneafr ic, pour réussir à passer les com
sheratsuki : Visiter http://www.sher atsuki.tk
brisson : pour dire je t'aime a ma tante
Marydousse : Je vais essayer de règler le proplème des commentaires. Merci
lou : pas moyen de mettre un com ca refuse lecode a tous les coups
LOU : IL EST PARFOIS DIFFICILE DE NE PAS SE TROMPER DE LOUP ..... LE MAUVAIS CACHE SOUVENT BIEN SON JEU BISES
Angel : bref encore une fois cet idoo déconne j'ai mis un comm qui n'est pas passé bisous
Tit-Loup : Hello Chantale,le seul endroit ou je peu te laisse un mess c est ici, alors vas falloir m explique conment ok ton tit-loup xxx
angel : j'aime bien cette histoire je te signale que les comms passent as
tit-loup : merci pour ce beau poême, il m as touché profondement:)) )))
mainablue : salut marydousse meme si on se parle pas souvent je viens te lire a tout les jours.je t aime.
Angel : bisous mary j'ai pas le net en ce moment alors bisous vite fait
paper'art : www.artabus.com /papetart/ pour que vos amis devienne les miens
papet'art : artiste peintre vous venez souvent chez moi et je vous remercie je vous devez bien une visite sur ce blog, qui est superbe. amitié Jean claude CIUTAD-
diane1958 : tres jolie texte Chantal bravo continue c estsuper bye bye
Angelj@nj@ : J'adore tes blagues
mag : tres beau, tres drole..on en redemande !
simmarc : je note 5 oursons, on dirait des ourses en toutoux. :)
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