Au suite de récentes discussions sur notre forum je m'aperçois qu'il est malheureusement encore utile de parler des origines du mouvement gothique malgrès le fait qu'un article traitant de ce sujet soit publié sur notre webzine et sur notre forum.
A la fin des années 70 le punk s'éteind peu à peu, laissant place à un nouveau courant musical qui sera alors nommé gothic rock et dont les groupes les plus connus seront Joy Division, Sisters of Mercy, Bauhaus, The Cure ou Siouxsie and the Banshees.
Ces groupes intégrèrent à leur musiques des influences romantiques, décadentes, allant puiser leur inspiration dans des écrivains tels que Poe ou Beaudelaire, ainsi que dans des courants artistiques tel que le sublime.
Leur musique engendra le mouvement gothique dont les précurseurs furent d'abord appellé monochrome punks vis à vis de la couleur prédominante de leurs vêtements: le noir.
Lorsque le fameux bar Londonien Le Batcave ouvrit ses portes le nom de mouvement gothique fut apposé sur les fans de ce style musical par les médias désireux de nommer ce mouvement naissant.
Ces jeunes passionnés par cette musique et l'univers sombre et romantique qui l'entourait nourrissaient un grand intérêt pour ce qui inspirait leurs artistes favoris et mirent au monde ce que l'on appelle aujourd'hui la culture gothique. Culture gothique qui regroupait donc le romantisme noir, les romans gothique, le sublime, la décadence...
Au fil du temps la culture gothique fut agrémentée de nouvelles influences, de nouveaux courants qui furent greffés dessus en fonction des goûts et de l'évolution des personnes étant dite comme faisant partie du mouvement. C'est ainsi qu'aujourd'hui, et au grand désespoir de beaucoup d'anciens, nous pouvons compter parmis la culture gothique des influences médiévales, metal, electro... Ainsi que de nouveaux courants tel que le gothique fétishiste, le gothique mediéval, le cyber...
Cette enrichissement de la culture gothique n'est pas un mal en soit, à condition de préserver nos sources, nos fondements et de ne jamais oublier d'où nous venons.










