En déambulant dans les salles dédiées aux antiquités égyptiennes vous pourrez découvrir .....
Bès, le dieu égyptien, protecteur du foyer familial, de la femme, des accouchements, de l'enfance et gardien du sommeil.
Il me fait de l'oeil, face à l'objectif. Même pô fait exprès !
Il s'agit d'un petit dieu dans le panthéon égyptien qui ne prend du réel intérêt, dans la vie quotidienne des Égyptiens et dans la vie officielle, qu'au Nouvel Empire.
C'est le dieu de la musique et de la danse, donc on le présente comme un dieu musicien sautant gaiement et jouant de la harpe ou du tambourin, car la musique peut chasser les mauvais esprits.
"Black Rose" un tube des années 70 du groupe écossais Thin Lizzy avec Gary Moore et surtout Phil Lynott, chanteur et bassiste. Un hymne et un rock venu de Glasgow ... Ici, une version live avec Gary M et Scott Gorham
Simone, you're getting older Your journey's been etched on your skin Simone, wish i had known that, What seemed so strong has been and gone
{Refrain:} I would call you up every Saturday night And we'd both stay out till the morning light And we sang "Here we go again" And though time goes by, I will always be, In a club with you in 1973 Singing "Here we go again"
Simone, wish I was sober So I could see clearly now the rain has gone Simone, I guess it's over My memory plays out to the same old song
{au Refrain, x2}
And though time goes by, I will always be In a club with you in 1973
Surtout 4 garçons dans le vent sur le seuil de la séparation, sur un hymne prémonitoire de Mac Cartney. Les sales gosses de Liverpool auront eu le temps de nous bercer et de nous bouger au son du Rock n' Roll avant de prendre leur envol.
LET IT BE (J. Lennon & P. Mac Cartney 1964)
When I find myself in times of trouble Mother Mary comes to me Speaking words of wisdom, let it be. And in my hour of darkness She is standing right in front of me Speaking words of wisdom, let it be. Let it be, let it be. Whisper words of wisdom, let it be.
And when the broken hearted people Living in the world agree, There will be an answer, let it be. For though they may be parted there is Still a chance that they will see There will be an answer, let it be. Let it be, let it be. Yeah There will be an answer, let it be.
And when the night is cloudy, There is still a light that shines on me, Shine on until tomorrow, let it be. I wake up to the sound of music Mother Mary comes to me Speaking words of wisdom, let it be. Let it be, let it be. There will be an answer, let it be. Let it be, let it be, Whisper words of wisdom, let it be.
How many sorrows Do you try to hide In a world of illusions That's covering your mind? I'll show you something good Oh I'll show you something good. When you open your mind You'll discover the sign That there's something You're longing to find...
The miracle of love Will take away your pain When the miracle of love Comes your way again.
Cruel is the night That covers up your fears. Tender is the one Who wipes away your tears. There must be a bitter breeze To make you sting so viciously- They say the greatest cowards Can hurt the most ferociously. But I'll show you something good Oh I'll show you something good. If you open your heart You can make a new start When your crumbling world falls apart.
Jean-François Champollion – né à Figeac en 1790, décédé à Paris en 1832.
En 1799, un officier appartenant à l’expédition que mène Bonaparte en Egypte exhume une pierre de basalte noire : la pierre de Rosette (stèle qui retranscrit en 3 écritures, grecque, démotique et hiéroglyphe un décret datant de Ptolémée V – 196 avant notre ère). Ce document précieux confortera Champollion dans sa découverte de l’écriture hiéroglyphique. Très jeune (1801 – 1806), il étudie déjà le latin, le grec, l’hébreu, l’arabe, le syriaque et l’araméen avant d’étudier l’éthiopien et surtout le copte sous l’incitation d’un moine syrien revenu d’Egypte, dom Raphaël de Monachis. Il découvre alors que le copte est une forme tardive de l’ancien égyptien, ce que les érudits français énoncaient deux siècles plus tôt. Il défend cette thèse dans son mémoire qu’il présente à l’académie de Grenoble en 1807. Ensuite il monte à Paris et fréquente les cours dispensés par les savants professeurs de l’Ecole spéciale des langues orientales où il étudiera même le chinois. En 1810 il retourne à Grenoble en tant que professeur d’histoire. Il poursuit ses travaux et livre son concept sur les trois principaux types d’écriture : hiéroglyphe, hiératique et démotique ainsi que le sens des signes (symboles ou idéogrammes) et il défend l’idée selon laquelle les signes servent à écrire les noms de personnes à l’aide des sons (en 1761, l’abbé Barthélémy supposait que les cartouches enfermaient des noms royaux et le diplomate suédois Åkerblad avait identifié tous les noms propres à partir de la pierre de Rosette. Ses recherches sont brutalement ralenties par la chute de l’Empire. Pendant ce temps, Thomas Young, en Angleterre, s’engage dans la courses aux hiéroglyphes, il identifie entre autre, le nom de Ptolémée sur la pierre de Rosette. En 1822, Champollion présente ses travaux à l’académie des inscriptions et belles-lettres de Paris, qui vont révolutionner l’égyptologie. Pourtant on est encore loin d'avoir appréhendé toute la richesse de l'écriture des anciens Égyptiens. Déjà, Champollion n'a pas révélé certains de ses résultats qui le laissent encore perplexe car ne permettent pas de trancher nettement quant à la nature idéographique ou alphabétique des hiéroglyphes. De 1824 à 1825, Champollion se rend à Turin pour étudier la collection d’antiquités égyptiennes qu’a acquis le souverain de Piémont-Sardaigne. C’est l’éblouissement. Champollion découvre là les fragments du papyrus royal de Turin, vestige de l’époque de Ramsès II. Le 14 mai 1826, il est nommé directeur de la section égyptienne du musée Charles X du Louvre, pour qui il étudie et classe les collections rapportées par l’expédition de Bonaparte, Champollion ne rêve toutefois que d’Égypte. C’est le 18 août qu’il réalise son rêve et débarque au pays des pharaons dans le cadre d’une mission franco-italienne.Il ne reviendra en France que dix-sept mois plus tard, chargé d’une masse de notes, traductions de textes, étymologies, récits historiques, appréciations botaniques... l’égyptologie vient de naître. Mais son créateur ne sera pas là pour en voir les premiers pas. Il s’éteint le 4 mars 1832. Les Monuments d’Égypte et de Nubie, sa Grammaire égyptienne et son Dictionnaire égyptien ne seront publiés qu’après sa mort sous la supervision de son frère.
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