Publié le 07/01/2008 à 00:48
Par milouzik93
Humeur : Ironique
Elle a tiré les rideaux
sur mes derniers regards
fermé les volets de fer
sur mes yeux, vue dans haut
je l’imaginee sans la voir
je repeind son univers
ça fait des jours, des semaines
que je prend l’air au balcon
Mais mon dieux quelle est belle
la môme de l’autre côté
du trottoir qui nous sépare
qui m’empêche de la toucher
elle se fout bien de s’faire voir
ce qu’elle veut bien me montrer
ce sont les seuls moments
ou je sois son invité.
Ref : Celle d’en face
a brisé mes habitudes
ma solitude n’en voulait pas
de ces soupirs quand elle se cache
celle d’en face (bis)
saura jamais qu’elle n’est pas seule
quand elle est seule devant sa glace
celle d’en face (bis)
Je parcours ses passages
elle m’apprivoise et me mène
de la cuisine au salon
elle m’emmène où elle veut.
sûr qu’elle devient secrète
qu’elle cache son intimité
quand elle se sent trop seule
que l’autre vient la coucher.
Je voudrais pas qu’elle découvre
que je suis là dans sa vie
entendre le son de sa voix
pour que la première fois
elle me balance des injures
qu’elle me crache ses vertues
moi qui lui dit jamais rien
moi je l’aime de si loin.
Ref : Celle d’en face
a brisé mes habitudes
ma solitude n’en voulait pas
de ces soupirs quand elle se cache
celle d’en face (bis)
saura jamais qu’elle n’est pas seule
quand elle est seule devant sa glace
celle d’en face (bis)
Quand la tension est trop lourde
quand elle se met à pleurer
moi je suis là sans bouger
je peux pas la consoler
c’est quelle est trop loin de moi
qu’il y a la rue entre nous
je suis coincé et puis quoi
moi je suis qu’un inconnu
L’hiver approche à grand pas
dans chaque rue, chaque issue
le vent colporte le froid
il reste rien de l’automne
elle a tiré les rideaux
sur mes derniers regards
fermé les volets de fer
comme des lames de couteaux.