
Vide.
Est-ce qu'on doit dire qu'il n'y en a qu'un, ou que vide ; c'est rien ?
Et si c'est rien, qu'est-ce que je crains ?
Aliénée.
Des bâtons dans les roues, des bâtons du destin.
Comment expliquer les choses autrement que par des évidences ?
Opaque.
Toujours plus, parce que c'est le fond de ce que je veux, même si ça ressemble au contraire.
Ne volez jamais mon rêve, je disparaitrais de jalousie.
Âbime.
Y vivre un temps, parce que finalement, plus qu'une bibliothèque, c'est chez moi.
Combien de réalités se superposent pour parvenir au semblant ?
Doûtes.
Mais c'est utile et je m'y reconnais, parce qu'il n'y a rien d'autre, rien, je le sais.
Le quête est la même, la solitude est entière, c'est celle de ***.
Non-dits.
Parce que c'est indicible. Passades éternelles, incompréhensible.
L'humanité est folle et le clash est énorme d'une saison à l'autre.
Absence.
On dit qu'il faut vivre.
On dit certainement que demander "reviens", c'est interdit. Ou stupide.
"Reviens", je suis stupide.



