
Temps qu'il y aura du tant qu'il y en aura, à temps.
Et je la lis, ou je me lis, me relis, c'est la même chose.
Je me lis en elle et justement, oui, justement c'est elle.
Que ce soit le jour ou la nuit, c'est pareil.
Mais la nuit surtout, pourtant, parce que la nuit c'est fait pour ça. Ou pas.
Pour quoi est faite la nuit ?
Depuis combien d'années est-ce que je me pose la question ?
Des réponses j'en ai plein . On est pas là pour se reposer.
Du temps on en a pas.
Il faudrait que j'y entre.
Ou ça ?
Dans l'aujourd'hui.
J'y suis, ça y est.
On vit dans le je vais.
Donne moi du temps mon petit Papa Noël que j'aime.
En petites pilules dorées ou alors apporte moi le retourneur de temps d'Hermione.
Hermione, ma Belle Hermione qui n'est pas à moi.
Donne moi du temps pour que je puisse écrire,
parce que si je ne peux pas écrire, je ne serais pas née.
Si je n'écrirai pas, je ne serais pas née.
(Les scies aiment bien les raies quand elles les rencontrent au futur)
C'est comme elle, et je n'ai jamais cru au hasard, sinon je n'aurais jamais lu tous ces livres et je n'aurais jamais écris tous ces mots.
On n'invente pas, on assemble.
Nous sommes artistes et receveurs, receveurs avant artistes, transmetteurs, vecteurs,
des mots en heures, un peu comme un coeur en pleurs.
Non, je ne pleure pas, je ne pleure plus depuis que l'on m'en empêche.
C'est difficile d'écrire quand on ne parvient plus à déprimer...
On n'invente pas, mais ensemble, si, peut-être.
Pourtant est-ce qu'on ne peut pas écrire que seul ?
Je me souviens comme ça cognait avant, juste avant, au moment où il le faut parce que sinon c'est trop tard, au moment où il le faut parce que sinon ce n'est pas vivre et c'est être nul, et que je ne le suis pas, alors j'y suis allée. Parce qu'aussi après, peut-être que ça aurait été suspect. Au moment où on décide, au moment où l'on se lève et où l'on avance, au moment où l'on parle, pour dire n'importe quoi.
Dire n'importe quoi, parce que c'est le but du moment, mais vient un moment où il faut parler pour dire ce qu'on a à dire, non ?
Je ne sais parler qu'en silence.
Est-ce que tous les artistes sont artistes justement pour dire ce qu'ils ne peuvent pas prononcer ?
C'est étonnant la facilité avec laquelle je trouve le mot que je cherche, sans le prononcer.
Si je cherche sans crayon, il ne me trouve pas.
Je n'aime pas les gens qui ne m'aiment pas, je les déteste.
Et puis il y a des gens à qui il ne vaut mieux même pas dire qu'on les aime, ça finirait mal.
Pour moi.
Pourtant, c'est contredire l'idée de vivre.
Est-ce complètement idiot d'attendre que la vie passe ?
Les regrets, c'est bien aussi.
Oui, c'est bien parce que ça permet d'écrire.
Et c'est bon de pouvoir commencer une phrase par le mot "et", parce qu'ainsi l'union naît sur le monde virtuel - ou le papier - et ça même si devant il n'y a rien.
Voilà, ça fait du bien. Merci.
Maintenant je retourne à l'écriture de mon dossier sur les hiéroglyphes.
C'est passionnant les hiéroglyphes, moi ça me passione.
Mes parents sont en Egypte et moi aussi, en Egypte dans ma chambre.
Je fais de l'Egypte au logis ^^
Un jour viendra, et j'attends ce jour au lieu de le faire venir à moi.
Peut-être qu'un jour ça changera.
Peut-être que ce sera juste avant qu'il ne soit trop tard.
Bonne tournée facteur, et joyeux soleil Christian.
(et Christian c'est mon clavier et ce n'est que mon clavier.
Et c'est lui qui prend le soleil avec moi, tous les matins.)
Et je la lis, ou je me lis, me relis, c'est la même chose.
Je me lis en elle et justement, oui, justement c'est elle.
Que ce soit le jour ou la nuit, c'est pareil.
Mais la nuit surtout, pourtant, parce que la nuit c'est fait pour ça. Ou pas.
Pour quoi est faite la nuit ?
Depuis combien d'années est-ce que je me pose la question ?
Des réponses j'en ai plein . On est pas là pour se reposer.
Du temps on en a pas.
Il faudrait que j'y entre.
Ou ça ?
Dans l'aujourd'hui.
J'y suis, ça y est.
On vit dans le je vais.
Donne moi du temps mon petit Papa Noël que j'aime.
En petites pilules dorées ou alors apporte moi le retourneur de temps d'Hermione.
Hermione, ma Belle Hermione qui n'est pas à moi.
Donne moi du temps pour que je puisse écrire,
parce que si je ne peux pas écrire, je ne serais pas née.
Si je n'écrirai pas, je ne serais pas née.
(Les scies aiment bien les raies quand elles les rencontrent au futur)
C'est comme elle, et je n'ai jamais cru au hasard, sinon je n'aurais jamais lu tous ces livres et je n'aurais jamais écris tous ces mots.
On n'invente pas, on assemble.
Nous sommes artistes et receveurs, receveurs avant artistes, transmetteurs, vecteurs,
des mots en heures, un peu comme un coeur en pleurs.
Non, je ne pleure pas, je ne pleure plus depuis que l'on m'en empêche.
C'est difficile d'écrire quand on ne parvient plus à déprimer...
On n'invente pas, mais ensemble, si, peut-être.
Pourtant est-ce qu'on ne peut pas écrire que seul ?
Je me souviens comme ça cognait avant, juste avant, au moment où il le faut parce que sinon c'est trop tard, au moment où il le faut parce que sinon ce n'est pas vivre et c'est être nul, et que je ne le suis pas, alors j'y suis allée. Parce qu'aussi après, peut-être que ça aurait été suspect. Au moment où on décide, au moment où l'on se lève et où l'on avance, au moment où l'on parle, pour dire n'importe quoi.
Dire n'importe quoi, parce que c'est le but du moment, mais vient un moment où il faut parler pour dire ce qu'on a à dire, non ?
Je ne sais parler qu'en silence.
Est-ce que tous les artistes sont artistes justement pour dire ce qu'ils ne peuvent pas prononcer ?
C'est étonnant la facilité avec laquelle je trouve le mot que je cherche, sans le prononcer.
Si je cherche sans crayon, il ne me trouve pas.
Je n'aime pas les gens qui ne m'aiment pas, je les déteste.
Et puis il y a des gens à qui il ne vaut mieux même pas dire qu'on les aime, ça finirait mal.
Pour moi.
Pourtant, c'est contredire l'idée de vivre.
Est-ce complètement idiot d'attendre que la vie passe ?
Les regrets, c'est bien aussi.
Oui, c'est bien parce que ça permet d'écrire.
Et c'est bon de pouvoir commencer une phrase par le mot "et", parce qu'ainsi l'union naît sur le monde virtuel - ou le papier - et ça même si devant il n'y a rien.
Voilà, ça fait du bien. Merci.
Maintenant je retourne à l'écriture de mon dossier sur les hiéroglyphes.
C'est passionnant les hiéroglyphes, moi ça me passione.
Mes parents sont en Egypte et moi aussi, en Egypte dans ma chambre.
Je fais de l'Egypte au logis ^^
Un jour viendra, et j'attends ce jour au lieu de le faire venir à moi.
Peut-être qu'un jour ça changera.
Peut-être que ce sera juste avant qu'il ne soit trop tard.
Bonne tournée facteur, et joyeux soleil Christian.
(et Christian c'est mon clavier et ce n'est que mon clavier.
Et c'est lui qui prend le soleil avec moi, tous les matins.)



