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Mon bloc perso.
"Elle écrit seule à sa table...Et son café refroidit."
Publié le 01/01/2009
Par moicninis4
Humeur : Tendre
Motus

Je ne voulais pas que ça se passe comme ça.
Je ne sais pas ce qu'il fallait que je fasse ou que je ne fasse pas, je sais pas ce qu'il aurait fallu dire ou ne pas dire.

Je regrette mais je ne sais pas quoi.


"C'était inévitable", voilà ce que j'aurais pu dire.
Que ça se passe mal, je veux dire, in-évitable.
Parce que je suis moi et que tu es toi, c'est tout.


Je te hais mais je croise ton regard à chaque fois que je ferme les yeux.
Je te hais mais je croise ton regard à chaque fois que je ferme les yeux.
Je te hais mais je croise ton regard à chaque fois que je ferme les yeux.


Je pourrais l'écrire encore, l'écrire toujours, jamais tu ne te doûtera à quel point c'est vrai.
Tu ne sais pas me lire et pourtant je suis certaine que si tu voulais tu pourrais me comprendre.
Si je pouvais te parler.
Si tu savais m'écouter.


Je vais disparaître de ta vie jusqu'au jour où je ne croiserai plus ton regard en fermant les yeux.
Jusqu'au jour où je ne te haïrai plus de toutes les forces qui accompagnent le sentiment si agréablement vivant de toi dans mon esprit.
Jusqu'au jour où je ne pourrai plus dire que je suis prête à faire n'importe quoi pour toi.

Je suis prête à faire n'importe quoi pour toi.
Disparaître, aussi, parce que c'est ce que tu veux.

Je me fiche de tout et j'ai mal, mais tu te fiches du mal et c'est tout.

(Comment peut-on faire un si joli chiasme un premier janvier ?
Tous les premiers janviers de ma vie ne sont que mauvaiseries.)

Ce sont les choses que j'ai à te dire et si tu ne les lis pas, d'autres le feront, c'est le principal.
Je les connais et je les aime, mais je les aime si positivement, alors que je t'aime si mal et si malsainement qu'on croirait à la haine du condamné pour la vie qu'il quitte.
La haine du condamné pour la vie qu'il quitte. C'est tellement ça.
C'est l'exactitude du sentiment que je te porte.
Mais jamais ni toi ni moi ne saurons vraiment combien le condamné peut aimer la vie dans ses derniers instants.

Si tu savais tout ce que j'aurai pu donner pour que tu me prennes une minute dans tes bras.
Si tu savais tout ce que j'aurais pu tuer pour que tu tournes les yeux vers moi.


Moi je ne suis pas Europe et la suite est toujours vraie, malgré les heures qui passent et qui font semblants d'effacer les mots.
Les mots qui comptent, qui comptent, pas seulement pour moi.


"Au fond vous êtes amis toi et lui, mais peut-être qu'il n'y a pas eu encore assez de temps à passer pour que vous vous en soyez rendu compte".
Tu sais qui m'a dit ça cette nuit ?

Tu sors et je reste.
C'était trop tôt et je le savais.


Il ne faut pas regretter, parce que c'était si beau.
Ca vallait le prix que je paie.
Sauf que, domage, c'est encore moi qui paie.
Tant pis. C'est ma vie qui veut ça et je ne mourrai pas pour toi.


Je vais partir, loin, bientôt. Réaliser ma vie tellement différente.
Je ne voulais pas de la tienne.

Je voulais seulement que tu n'ignore pas mon existence et notre passé.


Il ne reste rien à dire, je crois.

Je vais rejoindre la famille et l'alcool, et la brume de mes pensées.

Les commentaires
Publié le 15/06/2009
Par Mr. X 8)
Comment je me suis retrouvé là?

J'aime bien tes petites histoires, certaines finissent bien d'autres moins.

Juste pour te dire que je ne t'ignore pas... ou plus.

;) bonne continuation
Publié le 19/06/2009
Par moicninis4
Merci Mr. X., qui que vous soyez, sachez que je vous fais un bisou :p (sauf si vous êtes vraiment très moche ^^) Hihi ! Et bon été... Et puis sachez que Idoo me donne les adresses IP alors si ça se trouve je vous retrouverai... ;)
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