
Expérience, j'aime bien ce mot.
Un pas de plus vers la mise à nu en quelques sortes.
C'est un peu ça, ou complètement.
Être lu c'est être deviné, sans doûte.
Être vu c'est être su, peut-être.
Est-ce que les énigmes de mes mots sont résolues par la forme physique de ce que je montre ?
Qu'est-ce qui est intime, et qu'est-ce qui est intérieur ?
Et la différence entre les deux, à quoi ça tient ?
Je pense cependant que l'on en voit plus dans les mots que dans les formes.
Montre-moi tes mots.
Et le courage ? C'est différent, la preuve.
Cheminement, ce mot ausi je l'aime bien.
Il y a des questions depuis ce matin et pourtant elles sont loin d'hier.
Je crois simplement en fait, qu'elles sont atemporelles et qu'elles reviennent,
parce que même perdue en Angleterre, elles me trouveront toujours, c'est l'hiver.
Il y a ces contrariétés qui s'enchaînent en un jour alors que les quinze derniers se sont passés dans le bonheur et l'optimisme.
Je vais lutter, c'est une affaire de jours, au fond je sais ce que ça veut dire.
Ce dont j'ai envie ?
Mettre tout cela dans un chaudron, chauffer, mais surtout, surtout ne pas mélanger.
Ce qui brûle et qui monte flotter mort à la surface, l'enlever, aidé d'une grande louche trouée genre passoire.
Jeter ça.
Et ce qu'il y a au fond, juste y donner un coup de cuillère pour faire un joli tourbillon de couleurs.
Et disperser tout cela en Lumière autour de moi, dans une aura protectrice hivernale.
Un jour j'ai écrit "TomTomTom Badoum", qui s'en souvient ?
Il fait nuit à 18h.
J'ai beau repousser ce savoir jour après jour,
il faut bien admettre qu'il y a un pourcentage important de chances pour que cela n'y soit pas pour rien dans la rédaction de cet article.
1er jour, alors.
Admettre pour mieux se battre.
Ecrire, humm.
Un pas de plus vers la mise à nu en quelques sortes.
C'est un peu ça, ou complètement.
Être lu c'est être deviné, sans doûte.
Être vu c'est être su, peut-être.
Est-ce que les énigmes de mes mots sont résolues par la forme physique de ce que je montre ?
Qu'est-ce qui est intime, et qu'est-ce qui est intérieur ?
Et la différence entre les deux, à quoi ça tient ?
Je pense cependant que l'on en voit plus dans les mots que dans les formes.
Montre-moi tes mots.
Et le courage ? C'est différent, la preuve.
Cheminement, ce mot ausi je l'aime bien.
Il y a des questions depuis ce matin et pourtant elles sont loin d'hier.
Je crois simplement en fait, qu'elles sont atemporelles et qu'elles reviennent,
parce que même perdue en Angleterre, elles me trouveront toujours, c'est l'hiver.
Il y a ces contrariétés qui s'enchaînent en un jour alors que les quinze derniers se sont passés dans le bonheur et l'optimisme.
Je vais lutter, c'est une affaire de jours, au fond je sais ce que ça veut dire.
Ce dont j'ai envie ?
Mettre tout cela dans un chaudron, chauffer, mais surtout, surtout ne pas mélanger.
Ce qui brûle et qui monte flotter mort à la surface, l'enlever, aidé d'une grande louche trouée genre passoire.
Jeter ça.
Et ce qu'il y a au fond, juste y donner un coup de cuillère pour faire un joli tourbillon de couleurs.
Et disperser tout cela en Lumière autour de moi, dans une aura protectrice hivernale.
Un jour j'ai écrit "TomTomTom Badoum", qui s'en souvient ?
Il fait nuit à 18h.
J'ai beau repousser ce savoir jour après jour,
il faut bien admettre qu'il y a un pourcentage important de chances pour que cela n'y soit pas pour rien dans la rédaction de cet article.
1er jour, alors.
Admettre pour mieux se battre.
Ecrire, humm.



