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Publié le 20/03/2008 à 10:09
Par naceau

Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien."

JC VanDamme

 

"Un biscuit Ça n'a pas d'esprit, c'est juste un biscuit. Mais, avant c'était du lait, des oeufs. Et, dans les oeufs, il y a la vie potentielle."

JC VanDamme

 

"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon."

JC VanDamme

 

"Mon modèle, c'est moi-même ! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites.

Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?"

JC VanDamme

 

"Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre ...... Et les avions aussi . Ca existe et ça existe pas . Ca nourrit l'homme sans qu'il ait faim . It's magic. L'air c'est beau, en même temps tu peux pas le voir, c'est doux et tu peux pas le toucher. L'air c'est un peu comme mon cerveau..."

JC VanDamme


"Je crois au moment. S'il n'y a pas le moment, à ce moment-là, il faut arriver à ce moment-là, au moment qu'on veut. "

JC VanDamme


"T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin qui a déjà les yeux rouges."

JC VanDamme


"Si tu invites des gens qui ont tous le même groupe sanguin à une fête, mais que tu le leur dis pas, ils vont parler d'autre chose."

JC VanDamme


Un peu d'humour !

"Si tu parles à ton eau de javel pendant que tu fais la lessive, elle est moins concentrée."

JC VanDamme


"Si tu attends le mois d'octobre pour faire des poissons d'avril, tu attrapes plus de gens."

JC VanDamme


"Si tu dors et que tu rêves que tu dors, il faut que tu te réveilles deux fois pour te lever."

JC VanDamme

Publié le 19/06/2007 à 11:53
Par naceau
Humeur : Souriante

























Publié le 18/06/2007 à 16:41
Par naceau
Un monde parfait

 

De fait on arrive à une vision de la société idéale à deux niveaux :

 

 - un socle sociétal commun dit de fraternité, qui permet de garantir à chacun un minimum et dont l’égalité de traitement permet de compenser les inégalités « subie ».

 

 - un socle humain dit de liberté qui permet à chacun de choisir sa vie, ses rêves et le droit de jouir des ces choix dans le cadre d’une société qui me garantie cette liberté.

 

Le deuxième espace se situe dessus le premier : si je ne fais rien, je n’ai que le minimum, sinon au dessus c’est mon espace de vie.

 

Publié le 18/06/2007 à 15:49
Par naceau
Définitions

 

Liberté

 

Premier de la liste "liberté - égalité - Fraternite", c’est de fait ce qui a toujours le plus manqué aux hommes dans entre histoire et celle de l’humanité.

 

La liberté est un bien très subjectif car il ne se mesure pas en argent ou en temps, c’est quelque chose qui lie directement notre cerveaux avec notre corps et par conséquence le monde extérieur.

 

C’est pour cela que la liberté est fondamentalement individualiste. C’est une valeur que ressent l’être humain. Les guerres et les révoltes ont d’abords été pour défendre une liberté.

 

La liberté est l’essence même de l’humain : l’existence en tant qu’individu et la libre disposition de celle-ci.

 

 

Fraternité

 

La fraternité est une valeur qui fait la différence entre l’homme en groupe, et l’individu. C’est la recherche d’un plus qui transcende l’être humain pour créer la notion de société qui par son comportement globaliste, va permettre de refuser le malheur de l’individu, par l’assistance des autres. La fraternité fait appel à la notion de meute (sans sens péjoratif)

 

C’est pour cela que la fraternité est fondamentalement sociétale. C’est une valeur de groupe.

 

 

Comment liberté et fraternité s’articulent

 

Comment s’accommoder de la fraternité dans la liberté ?

 

C’est tout simplement en remplaçant ce que la nature individualiste de la liberté aurait préconisé naturellement «  La loi du plus fort », par « la loi du plus grand nombre » : c'est-à-dire la démocratie.

 

La démocratie, est le moyen de tenir compte d’une règle plus sociétale dans le choix des solutions que la pure expression de la liberté individualiste.

 

La démocratie est l’art de faire admettre que la liberté passe en perte et profit au détriment de la fraternité, car elle laisse les 49% des gens opposé au choix du plus grand nombre en dehors de leurs conditions particulières (et c’est bien mieux que 99% apposé au plus fort).

 

Ainsi, contrairement aux certaines idées reçus, fondamentalement la démocratie est un choix de fraternité et pas d’individualité ou de liberté.

 

 

Comment la liberté s’accommode de la fraternité ?

 

La fraternité s’impose comme les règles minimales qui transcendent toutes les libertés individuelles pour le profit du plus faibles. Ainsi, le principe de « la liberté de l’un s’arrête ou la liberté de l’autre commence », est l’art de vendre l’abondons du principe de liberté, au bénéfice de la personne dans le besoin.

 

Egalité

 

Dans les deux approche ci-dessus, on constate une totale opposition entre les deux approche, chacun aillant développé ses argument pour justifier à l’autre l’abandon de son principe.

 

L’égalité va être pour les deux l’argument ultime de conviction.

 

 - La liberté va se justifier par l’égalité de chance

 

 - La fraternité va se justifier par l’égalité de traitement

 

Egalité de chance

 

Le rêve est un puissant moteur, il permet à chacun de se dire que sa vie pourrait être une vie de bonheur et d’épanouissement. Quand on commence sa vie, à l’adolescence on est baigné dans ce monde de rêve, monde où on est reconnu : un artiste, un puissant, un amoureux, un rapide….

 

Le rêve est par nature individuel, ce fabuleux moteur est le notre et que le notre, il n’y a pas de rêve collectif (au mieux certains rêve individuellement d’une vision collective).

 

La liberté est le droit que chacun a de vouloir vivre son rêve qui lui est propre, et du coup de s’investir pour, et bien sur le droit d’en jouir si je réussi à avoir ce que je voulais obtenir.

 

Face à ceci, se pose le problème de savoir si pour obtenir ce rêve j’ai autant de chance que les autres. Par nature, il y a des centaines d’éléments qui permettent d’assurer que nous ne somme pas égalitaire face à nos rêves : n’est pas artiste qui veux, n’est pas champion qui veux, n’est pas mannequin qui veux, n’est pas charismatique qui veux.

 

Par contre, on attend de la société qu’elle n’augmente pas ces inégalités de chance par le pouvoir, la tricherie, l’influence ou la violence. On accepte une inégalité subit (par la nature), mais pas choisie (par la société).

 

Egalité de traitement

 

L’égalité de traitement est la vision qui consiste à dire que chacun doit recevoir la même chose. La question est de savoir si c’est « pour le même effort », ou pour simplement par nature. De fait comme on l’a vue dans l’égalité des chances, autant on accepte les inégalités « génétique » qui rendent l’accès à nos rêves plus ou moins facile, mais on y peut rien, autant, on attend de la société qu’elle corrige c’est inégalité « génétique ». En effet, si je dois déployer beaucoup plus d’effort pour atteindre un niveau de par une difficulté structurelle, il est injuste que je sois payé comme celui qui n’a pas eu à faire d’effort.

 

Publié le 18/06/2007 à 15:42
Par naceau
Liberté - Egalité - Fraternité

 

Si cette formule est bien connue, c’est bien paradoxalement la plus ambitieuse qui puisse exister.

 

 

L’être et l’avoir.

 

Sur les trois mots il y a un intrus, c’est égalité.

 

En effet, dans les règles qui régissent une société, ont peut décider qu’elle soit libérale ou fraternelle. Ces deux notions correspondent à une volonté, elle implique des choix, des règles qui « formate » la manière dont les gens interagissent entre eux.

 

Alors que l’égalité, est un constat, c’est un droit qu’on peu défendre mais on ne peut pas le faire sans prendre un partie : parle t-on de l’égalité des chances, ou l’égalité de traitement ? Choisir ce type d’égalité, c’est prendre le partie de la liberté ou de la fraternité mais il n’y a pas un partie de l’égalité en tant que tel : le terme est trop flou, trop vaste.

 

Il est intéressant de voir que les deux partisans défendent leur position au non de l’égalité, et dans les deux cas, il s’agit de savoir quelle égalité on veut. L’égalité est la finalité, reste à savoir laquelle.

 

 

C’est pour cela que j’associe :

 

le verbe « ETRE » à la LIBERTE ou à la FRATERNITE car c’est le comportement que je suis prêt à adopter (et à faire adopter) dans le but

 

« AVOIR » l’EGALITE que je souhaite.

 

 

Ambivalence du mot Egalité

 

Toute la difficulté vient de l’ambivalence du mot égalité. Parle t-on d’égalité de chance, ou égalité de traitement ?

 

 

Ne nous trompons pas, les deux sont totalement opposés.

 

Comment gérer l’égalité de traitement, sinon en éliminant tout paramètre variable et donc en supprimant toute notion de chance ou d’initiative personnelle dans le circuit d’orientation.

 

Comment gérer l’égalité des chances sinon en acceptant que la chance, les capacités et le travail n’étant pas le même pour tout le monde, les conditions individuelles soient différentes au sein de la même société.

 

 

Le fait d’être du ressort de « l’avoir » fait que contrairement à la liberté et à la Fraternité, l’égalité peut être formatée.

 

 

Opposition liberté – fraternité.

 

Par nature, la liberté et la fraternité s’opposent. La liberté est structurellement individualiste, alors que la fraternité est une règle de comportement entre personnes.

 

On pourrait passer des heures à démontrer l’opposition qui existe entre ses deux notions.

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