Liberté
Premier de la liste "liberté - égalité - Fraternite", c’est de fait ce qui a toujours le plus manqué aux hommes dans entre histoire et celle de l’humanité.
La liberté est un bien très subjectif car il ne se mesure pas en argent ou en temps, c’est quelque chose qui lie directement notre cerveaux avec notre corps et par conséquence le monde extérieur.
C’est pour cela que la liberté est fondamentalement individualiste. C’est une valeur que ressent l’être humain. Les guerres et les révoltes ont d’abords été pour défendre une liberté.
La liberté est l’essence même de l’humain : l’existence en tant qu’individu et la libre disposition de celle-ci.
Fraternité
La fraternité est une valeur qui fait la différence entre l’homme en groupe, et l’individu. C’est la recherche d’un plus qui transcende l’être humain pour créer la notion de société qui par son comportement globaliste, va permettre de refuser le malheur de l’individu, par l’assistance des autres. La fraternité fait appel à la notion de meute (sans sens péjoratif)
C’est pour cela que la fraternité est fondamentalement sociétale. C’est une valeur de groupe.
Comment liberté et fraternité s’articulent
Comment s’accommoder de la fraternité dans la liberté ?
C’est tout simplement en remplaçant ce que la nature individualiste de la liberté aurait préconisé naturellement « La loi du plus fort », par « la loi du plus grand nombre » : c'est-à-dire la démocratie.
La démocratie, est le moyen de tenir compte d’une règle plus sociétale dans le choix des solutions que la pure expression de la liberté individualiste.
La démocratie est l’art de faire admettre que la liberté passe en perte et profit au détriment de la fraternité, car elle laisse les 49% des gens opposé au choix du plus grand nombre en dehors de leurs conditions particulières (et c’est bien mieux que 99% apposé au plus fort).
Ainsi, contrairement aux certaines idées reçus, fondamentalement la démocratie est un choix de fraternité et pas d’individualité ou de liberté.
Comment la liberté s’accommode de la fraternité ?
La fraternité s’impose comme les règles minimales qui transcendent toutes les libertés individuelles pour le profit du plus faibles. Ainsi, le principe de « la liberté de l’un s’arrête ou la liberté de l’autre commence », est l’art de vendre l’abondons du principe de liberté, au bénéfice de la personne dans le besoin.
Egalité
Dans les deux approche ci-dessus, on constate une totale opposition entre les deux approche, chacun aillant développé ses argument pour justifier à l’autre l’abandon de son principe.
L’égalité va être pour les deux l’argument ultime de conviction.
- La liberté va se justifier par l’égalité de chance
- La fraternité va se justifier par l’égalité de traitement
Egalité de chance
Le rêve est un puissant moteur, il permet à chacun de se dire que sa vie pourrait être une vie de bonheur et d’épanouissement. Quand on commence sa vie, à l’adolescence on est baigné dans ce monde de rêve, monde où on est reconnu : un artiste, un puissant, un amoureux, un rapide….
Le rêve est par nature individuel, ce fabuleux moteur est le notre et que le notre, il n’y a pas de rêve collectif (au mieux certains rêve individuellement d’une vision collective).
La liberté est le droit que chacun a de vouloir vivre son rêve qui lui est propre, et du coup de s’investir pour, et bien sur le droit d’en jouir si je réussi à avoir ce que je voulais obtenir.
Face à ceci, se pose le problème de savoir si pour obtenir ce rêve j’ai autant de chance que les autres. Par nature, il y a des centaines d’éléments qui permettent d’assurer que nous ne somme pas égalitaire face à nos rêves : n’est pas artiste qui veux, n’est pas champion qui veux, n’est pas mannequin qui veux, n’est pas charismatique qui veux.
Par contre, on attend de la société qu’elle n’augmente pas ces inégalités de chance par le pouvoir, la tricherie, l’influence ou la violence. On accepte une inégalité subit (par la nature), mais pas choisie (par la société).
Egalité de traitement
L’égalité de traitement est la vision qui consiste à dire que chacun doit recevoir la même chose. La question est de savoir si c’est « pour le même effort », ou pour simplement par nature. De fait comme on l’a vue dans l’égalité des chances, autant on accepte les inégalités « génétique » qui rendent l’accès à nos rêves plus ou moins facile, mais on y peut rien, autant, on attend de la société qu’elle corrige c’est inégalité « génétique ». En effet, si je dois déployer beaucoup plus d’effort pour atteindre un niveau de par une difficulté structurelle, il est injuste que je sois payé comme celui qui n’a pas eu à faire d’effort.



