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Publié le 18/06/2007
Par naceau
Un monde parfait

 

De fait on arrive à une vision de la société idéale à deux niveaux :

 

 - un socle sociétal commun dit de fraternité, qui permet de garantir à chacun un minimum et dont l’égalité de traitement permet de compenser les inégalités « subie ».

 

 - un socle humain dit de liberté qui permet à chacun de choisir sa vie, ses rêves et le droit de jouir des ces choix dans le cadre d’une société qui me garantie cette liberté.

 

Le deuxième espace se situe dessus le premier : si je ne fais rien, je n’ai que le minimum, sinon au dessus c’est mon espace de vie.

 

Les commentaires
Publié le 18/06/2007
Par naceau
L’amour et la protection
Il y a deux regards du monde qui sont tous les deux légitimes, et qui pour autant empêche la mise en place d’une démocratie équilibrée.
Dans un monde idéal, où chacun peut regarder la société en se disant qu’il est traité justement, cela suppose une égalité de moyen. L’intuition qu’on devrait à égalité d’effort avoir un retour équivalent, est importante. En effet, il est « injuste » que pour la simple raison que je suis né dans une famille moins riche, j’ai plus de difficulté et de sacrifice à faire pour faire le même niveau d’étude par exemple (a capacités intellectuelle équivalente). C’est ce qui a fait dire à Tocqueville que dans une vraie démocratie, l’héritage devrait ne pas exister.
Mais dans ce cas, que dire de la vision tout autant légitime des parents qui, ayant travaillés et économisés de l’argent, ont tout autant le droit légitime de le dépenser comme ils l’entendent. Et si leur bonheur, c’est de protéger financièrement leur enfants qu’ils aiment en leur donnant une partie de leur bien, qui est en droit de le leur reprocher ?
Ainsi donc on est dans une ambivalence à nouveau ou par amour, on peut protéger se enfants, et à ce titre généré dès le début des inégalités entre des personnes non lié au mérite.
Publié le 19/06/2007
Par Naceau
Le risque contre la chance Le risque Le premier exemple est celui du risque et de la chance. Jusqu’à présent nous avons dit qu’il serait juste de rémunérer en fonction du risque pris. Mais doit t-on rémunérer le risque. Si on prend un exemple simple : j’ai une maison. Je la vends pour racheter une maison plus petite et « dégager 100 000€ ». Je peux choisir Soit d’acheter un beau 4x4 et avoir les moyens de l’entretenir, d’arrêté de travailler pendant un an et faire le tour du monde, soit de m’habiller en Dior et Gucci. Soit de mettre ces 100 000 € dans une société avec les salariées qui sont avec pour lui permettre de redémarrer. Il y a un vrai risque pour que cela ne marche pas et que je perde ces 100 000€. Il est légitime que si cela marche mon retour soit bien supérieur au 100 000€ en question, autrement je ne le ferais jamais. Cette approche n’est pas une vision capitalistique de chose, c’est une vision humaine : pour manger il faut d’abord chasser. Pour dormir au chaud, il faut construire d’abord : si je passe deux fois plus de temps à construire ma maison pour qu’elle soit plus solide, il est légitime qu’en cas de catastrophe je puisse profiter de cet investissement qui aurait pu s’avéré inutile. Si a chaque tempête tout le monde à le droit d’aller dans les maisons solides des autres, alors je ne passerais pas deux fois plus de temps à construire ma maison. Si j’ai de l’argent, et que plutôt que d’en profiter, je prends le risque de payer le salaire d’autres personne, c’est pour que cela me permette de gagner plus. Ne pas reconnaitre ou accepter ce retour, c’est réellement stopper cette mécanique. La chance Mais qui dit risque, dit aussi chance. Dans ce cas (et c’est beaucoup plus compliqué à accepter), on peut avoir un retour beaucoup grand que le simple risque et travail. Mais cela ne faisait-il pas partie de la dynamique ou du rêve qui m’a fait investir ? D’ailleurs la malchance peut me faire tout perdre alors que je n’ai rien fait de mal. Il est d’ailleurs étonnant à quel point on à du mal dans nos sociétés à accepter le succès professionnel lié à la chance, et par contre on accepte sans problème la chance statistique du Loto. Conclusion. Quand on parle de risque et de chance, on parle fondamentalement d’investissement : Je prends le RISQUE d’INVESTIR en temps et/ou en argent sur un projet car avec du travail et de la CHANCE, je pourrais avoir beaucoup PLUS en retour. Si l’investissement est sans risque, tout le monde le fait Et pour finir sur une note particulière : pour pouvoir prendre le risque d’investir : encore faut-il en avoir les moyens. Ces moyens peuvent s’obtenir de pleins de manières différentes : entre autre la privation de ce que l’on a déjà à sa disposition comme du temps ou la capacité d’acheter des biens pour soit, voir même le risque de se priver de se que l’on a pas encore quand on emprunte.
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