De fait on arrive à une vision de la société idéale à deux niveaux :
- un socle sociétal commun dit de fraternité, qui permet de garantir à chacun un minimum et dont l’égalité de traitement permet de compenser les inégalités « subie ».
- un socle humain dit de liberté qui permet à chacun de choisir sa vie, ses rêves et le droit de jouir des ces choix dans le cadre d’une société qui me garantie cette liberté.
Le deuxième espace se situe dessus le premier : si je ne fais rien, je n’ai que le minimum, sinon au dessus c’est mon espace de vie.



