Voici l'appel à la non privatisation de La Poste, n'hésitez pas à signer et à faire connaître cet appel au plus grand nombre. http://www.appelpourlaposte.fr
vous avez créé un collectif local sur les bases de l'Appel à la mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal:
envoyez un email à appelpourlaposte@laposte.net
Ils ont signés:
• CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • SUD PTT • FSU • SOLIDAIRES • ACU (Association des communistes unitaires) • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • Forces Militantes • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • LCR Ligue Communiste Révolutionnaire • MARS Gauche Républicaine • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • PRS Pour la République Sociale • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC • ATTAC • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de l’Homme • Marches Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Agées
Voici un petit courrier en provenance du collectif "la santé 1 droit pour tous", relatif aux maladies orphelines. N'hésitez à signer!
Bonjour,
Nous avons reçu un mot de la FMO (fédération des maladies orphelines). Roselyne Bachelot veut mettre un terme au plan maladies rares, et le seul moyen de faire changer les choses c'est d'obtenir au mois 100 000 "signatures. Cela ne marche que par internet. Il faut aller sur le site, et signer, c'est gratuit et ça prend une minute seulement. Il reste peu de temps et on n'a que 42000 signatures pour le moment. Un grand Merci de bien vouloir nous aider, et faire circuler ce mail à un maximum de personnes.
Voici des extraits de l'interview de Patrick Sébastien par TV8.ch. Je vous voit d'ici : quoi mais il est fou, il diffuse la parole d'un copain de Chirac. certes mais lisez bien et vous verrez que nous sommes pas les seuls à être remontés contre notre gland président. C'est saignant et succulent. La seule chose qui me fasse tiquer c'est le fait qu'il fasse parti des résistants, je demande à voir. Pour le reste, je vous laisse juger.
Trente ans de télé,quel changement.
Ce n’est plus le même outil. J’ai eu la chance de travailler dans un média où on pouvait rêver, où passer à la télé voulait dire quelque chose, où le but n’était pas d’être riche et célèbre, mais la création. La télé d’aujourd’hui fait encore de bonnes choses; mais pourquoi la majorité des journaux télé ne parle-t-elle que des séries américaines et de la téléréalité? Pour résumer, je suis de L’école des fans et L’île de la tentation, c’est l’école des putes! Ce qui est triste, c’est tous ces mômes qui m’arrêtent dans la rue pour me dire: «Aide-moi à devenir riche et célèbre!» Avant, la télé était une fenêtre. C’est devenu un trou de serrure. Il y en a qui ont compris qu’un certain public a plus envie de regarder par un trou de serrure que par la fenêtre. Du voyeurisme pur. Je vais vous dire comment faire de l’audience: tous les soirs, pendant une demi-heure, vous mettez une émission «spéciale accidents», sous prétexte de prévention routière. Vous faites un carton! C’est ça, la nouvelle télé. Et les animateurs avec un prompteur, une oreillette. Le seul mal qu’ils se donnent? Lire. Les gonzesses, elles, doivent être jolies; et après, lire la météo ou les infos. Je n’ai aucun mépris. Il faut juste savoir que nous ne sommes pas dans ce monde-là mais dans la réalité que les gens vivent. Vous vous voyez commentdans cet avenir, cette nouvelle télé?
Mort (rires)! Mort très, très vite! Tant qu’ils me veulent pour continuer à faire ce que j’aime, je continuerai. J’aimerais que le Cabaret dure jusqu’à ce que ma petite fille de 1 an soit en âge de le voir. Le jour où ils ne me voudront plus, je ne me battrai pas. S’ils me demandent de faire autre chose, ce sera non. Je n’ai jamais fait de compromis, ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer. Mais je suis à la merci du premier petit con venu délégué par Sarkozy qui prendra la chaîne et dira: «Celui-là, je l’aime pas, on le jette!»
Sarkozy place ses hommes?
C’est la moindre des choses dans un régime comme celui-là. Il tient sur l’apparence. Je le connais bien. Je sais comment il fonctionne et sur quoi il fonctionne. Il est au service du pays, bien sûr, mais avant tout, il est au service de sa propre personne. J’ai un mépris profond pour tous les hommes politiques qui font du showbiz, n’ont plus d’idées de l’Etat, n’ont plus le goût du sacrifice. La seule chose importante pour eux, c’est de passer au journal télévisé. Aujourd’hui, on est dans un système qui ressemble, hélas, à une période dure de notre vie, quand il y avait des collaborateurs et des résistants. Ce pays est partagé entre les uns et les autres. Il y a ceux qui passent à la télé et ceux qui ne passent pas. Ceux qui ont des avantages et ceux qui n’en ont pas. Je ne suis certes pas à plaindre, mais je fais quand même partie des résistants; autour de moi, je vois des gens qui en bavent tous les jours, et je n’accepte pas! Et mes impôts, on peut me les augmenter quand on veut, je ne partirai pas en Suisse!
Des résistants comme vous,il n’y en a pas beaucoup.
Il faut en avoir les moyens. Sarkozy, la chose qu’il a le plus créée, c’est le désespoir! Et le désespoir n’est pas filmable. On ne va pas à la télé – et on ne vous invite surtout pas – pour dire «je suis désespéré». Derrière les faits divers qui arrivent tous les jours, il y a des gens désespérés parce que ce qu’ils vivent au quotidien est dur, leur boulot, leur niveau de vie, tout est dur. Ils sont désespérés, fatalistes.
Avant de virer l'ambassadeur US, le président bolivien avait non sans éclat écrit une lettre à l'Union Européenne relative à la directive "retour". Voici ce courrier:
Jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'Europe partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques.
Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour". Ce texte, validé le 5 juin passé par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.
Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIème et le XIXème siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés.
Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE.
Pour nous, nos émigrants représentent l'aide au développement que les Européens ne nous donnent pas – vu que peu de pays atteignent réellement l'objectif minimum de 0,7 % du PIB d'aide au développement. L'Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l'aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 % de son PIB en transferts de fond des migrants (1,1 milliards de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel.
Il apparait que les flux de migration sont bénéfiques pour les Européens et, de manière marginale, aussi pour nous du Tiers-Monde, vu que nous perdons des millions de personnes de main-d'œuvre qualifiée en laquelle, d'une manière ou d'une autre, nos États, bien que pauvres, ont investi des ressources humaines et financières.
Il est regrettable que le projet de "directive retour" complique terriblement cette réalité. Si nous concevons que chaque État ou groupe d'États puisse définir ses politiques migratoires en toute souveraineté, nous ne pouvons accepter que les droits fondamentaux des personnes soient déniés à nos compatriotes et à nos frères latino-américains. La directive retour prévoit la possibilité d'un enfermement des migrants sans papier jusqu'à 18 mois avant leur expulsion – ou "éloignement" selon le terme de la directive. 18 mois ! Sans procès ni justice ! Tel qu'il est le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Et en particulier l'article 13 qui énonce :
"1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays."
Et, pire que tout, il existe la possibilité d'emprisonner des mères de familles et des mineurs, sans prendre en compte leur situation familiale ou scolaire, dans ces centres de rétention où nous savons que surviennent des dépressions, des grèves de la faim, des suicides. Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papier, dont l'immense majorité travaille et s'intègre depuis des années ? De quel côté est aujourd'hui le devoir d'ingérence humanitaire ? Où est la "liberté de circuler", la protection contre les emprisonnements arbitraires ?
Parallèlement, l'Union européenne tente de convaincre la Communauté Andine des Nations (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) de signer un "Accord d'association" qui inclue en son troisième pilier un traité de libre-échange, de même nature et contenu que ceux qu'imposent les États-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la "protection juridique", on nous reproche notre processus de nationalisation de l'eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs. Je demande, dans ce cas : où est la "sécurité juridique" pour nos femmes, adolescents, enfants et travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ?
Promouvoir d'un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu'en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement… Ceci est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques.
Dans ces conditions, si cette "directive retour" devait être approuvée, nous serions dans l'impossibilité éthique d'approfondir les négociations avec l'Union européenne et nous nous réservons le droit d'imposer aux citoyens européens les mêmes obligations de visas qui nous ont été imposées le 1er avril 2007, selon le principe diplomatique de réciprocité. Nous ne l'avions pas exercé jusqu'à maintenant, attendant justement des signaux positifs de l'UE.
Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles, connaissent d'importantes difficultés globales : le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité alors qu'augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu'ils soient sans papier ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux, n'est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l'Europe ne sont pas la faute des migrants, sinon le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes.
Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l'Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d'Europe, pour que ne soit pas approuvée le texte de la "directive retour". Telle que nous la connaissons aujourd'hui, c'est une directive de la honte. J'appelle aussi l'Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l'Homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l'énorme dette historique, économique et écologique que les pays d'Europe ont envers une grande partie du Tiers-Monde, et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l'Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos "politiques d'intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies.
Recevez tous, autorités, eurodéputés, camarades, un fraternel salut depuis la Bolivie. Et en particulier notre solidarité envers tous les "clandestins".
C'est la rentrée alors si vous avez un peu de temps, n'hésitez à venir à la réunion de rentrée du comité saint médardais : jeudi 18 septembre à 20h30. salle 2 de l'espace Pierre mendes France, derrière la Mairie (anciens locaux de la Sécu).
En France, un individu peut-être considéré comme "pauvre" quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 681 euros (chiffre de 2005), le seuil de pauvreté étant défini comme la moitié du revenu médian [1]. Le revenu pris en compte est le revenu "disponible" : après impôts et prestations sociales (mais les données de l’Insee ne comprennent pas une partie des revenus du patrimoine).
Pour tenir compte de la composition des ménages, on élève ce seuil en fonction du nombre de personnes du foyer (adultes et enfants, l’âge de ces derniers, de plus ou de moins de 14 ans, entrant également en compte). On passe alors du revenu disponible au "niveau de vie". Par exemple, un couple avec deux enfants en bas âge est pauvre si ses ressources ne dépassent pas 1 430 euros mensuels. En 30 ans, le seuil de pauvreté exprimé en euros constants de 2005 (inflation prise en compte) a été quasiment multiplié par deux, suivant en cela l’évolution du niveau de revenu médian global.
Avertissement : en utilisant le seuil de 60 % du revenu médian, comme le pratique l’institut de statistique européen Eurostat et de plus en plus l’Insee, à la place de 50 %, on multiplie par deux la pauvreté. Aucune des deux mesures n’est "meilleure" que l’autre. L’intégration des revenus du patrimoine conduirait à élever le revenu disponible médian et donc les seuils de pauvreté.
Evolution du seuil de pauvreté Unité : Euros de 2005
1970
1975
1979
1984
1990
1996
2000
2003
2004
2005
Personne seule
351
442
509
529
564
577
612
645
657
681
Famille monoparentale, un enfant de moins de 14 ans
456
575
662
688
734
551
796
839
854
885
Famille monoparentale un enfant de 14 ans ou plus
527
663
664
794
847
866
919
968
986
1022
Couple sans enfants
527
663
664
794
847
866
919
968
986
1022
Couple un enfant de moins de 14 ans
632
795
1 019
952
1 016
1 039
1 102
1161
1183
1226
Couple un enfant de 14 ans ou plus
703
884
1 019
1 058
1 129
1 154
1 225
1290
1314
1362
Couple deux enfants de moins de 14 ans
738
928
1 070
1 111
1 185
1 212
1 286
1355
1380
1430
Couple deux enfants, dont un de moins de 14 ans
808
1017
1 172
1 217
1 298
1 328
1 409
1484
1511
1566
Couple deux enfants de plus de 14 ans
878
1 105
1 273
1 323
1 412
1 443
1 531
1613
1643
1706
Ces données ne tiennent pas compte des revenus du patrimoine. Légère rupture de série en 2003. Seuil correspondant à 50 % du revenu médian.
Source : Insee
[1] Revenu médian : revenu qui sépare en deux parts égales l’ensemble de référence : ici, la moitié de la population touche moins, la moitié touche davantage.
Depuis qu'il est porte parole de l'UMP, Dominique lefçevre, mérite ce surnom tant le personnage est une caricature humaine de cette ancien journal soviétique. Depuis une semaine il dit tout et son contraire sur le fichier EDVIGE, au moins il est constant : il suit la voix d eson maitre! Jeudi dernier il ironisait sur François Bayrou :« Pour ce qui concerne le fichier Edvige, François Bayrou n’a aucun scrupule et n’hésite pas à aligner des contre-vérités ! Ce fichier n’est en aucun cas une nouveauté, comme il le prétend, mais l’adaptation du fichier créé en 1991 par les socialistes. »
Aujourd'hui, il prend sa plus belle plume pour crier au scnadale et demander : « Il faut aller plus loin et clarifier sur la santé et sur l’orientation sexuelle, qui n’ont rien à faire dans un tel fichier. Nous demandons aussi que soit posée la question du fichage des personnalités qui est aujourd’hui obsolète à l’heure où Internet procure des informations immédiates sur les personnes publiques. » Comme disait Coluche dans les milieux autorisés on s'autorise à dire..... je serais Dominique lefèvre je m'autoriserais à me taire!
Le conseil des prud'hommes de Libourne a donné raison hier à 92 ex-salariées d'Arena, qui avaient attaqué leur ancien employeur pour licenciement abusif après la fermeture de l’usine en mars 2007. «Elles toucheront la totalité des dommages et intérêts que nous demandions, à savoir 50.000 euros chacunes, plus 600 euros de frais d’avocat», a indiqué hier leur avocat, maître François Ruffié. Les conseillers prud’hommaux n’ont pas retenu le motif de licenciement invoqué par la direction du groupe, qui mettait en avant un licenciement économique.
Pour justifier la fermeture du site, Nicolas Préault, directeur général d’Arena France, avait souligné le «manque de compétitivité» de l'usine qui, selon lui mettait en péril l'ensemble du groupe. Une délocalisation de son activité devait lui permettre d’augmenter ses marges, malgré un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros dégagé en 2005.
Concluant à «une opération purement financière» de la part d’Arena, les prud’hommes ont qualifié le préjudice envers les salariés «d’une exceptionnelle gravité». L’usine de Libourne employait 169 personnes, dont 94% de femmes. La société Arena a annoncé son intention de faire appel.
Le Trésor américain a annoncé dimanche une mise sous tutelle gouvernementale des organismes de refinancement hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae, le temps que ceux-ci restructurent leurs finances mises à mal par la crise du crédit et de l'immobilier. Bref quand le capîtalisme bat de l'aile il faut à tout prix que l'Etat vienne au secours de ces bonnes âmes. Ce n'est plus du libéralisme mais du communisme. Mais la rectte est vieille : on privatise les profits, afin qu'un petit nombre de personnes se gavent, et on nationalise les pertes, afin que tout le monde paie! Et la douloureuse à de quoi faire grimacer, le Crédit Lyonnais avec ses 16 milliards d'euros est petit. En effet, le plan prévoit que l'Etat fédéral pourra injecter jusqu'à 100 milliards de dollars dans chacune de ces sociétés pour les aider à accomplir leur mission. Donc la planche à billets verts va tourner à fond pour financer un plan de 200 milliards de dollars, une paille! Cela représente au cours actuel prés de 150 milliards d'euros. et dire que les USA sont le pays où plus de 40 millions d'habitants n'ont pas de couverture maladie! Chacun ses priorités, mais au moment où vont se dérouler les élections, pas sur que cela soit une trés bonne nouvelle pour Mc Cain.
Le PS a demandé lundi à François Bayrou de faire "la clarté" sur ses idées au lendemain de l'appel au rassemblement contre la politique de notre gland président lancé par le président du MODEM en clôture de son université d'été.
Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections du PS, lors d'un point presse, a précisé que "Nous attendons de M. Bayrou qu'il précise un certain nombre de ses idées","Si nous pouvons nous retrouver aujourd'hui sur la condamnation de la politique de Nicolas Sarkozy (...), il lui reste un certain nombre d'éléments à préciser sur ce qui fonde sa politique économique", faiasnt référence à la proposition de Jean Peyrelevade d'abroger totalement la loi sur les 35 heures. A deux mois du congrés de reims, les lignes sont certes floues mais elles se déplacent, ce qu'à noter Bayrou. Il n'a fait que prendre la balle au bond envoyée par Vincent Peillon qui a proposé vendredi au président du MODEM "un débat sincère, qui pourrait déboucher sur un contrat de gouvernement".
Le parti sans chef, pardon le parti dont le chef est à l'élysée, ironise sur la stratégie du président du MoDem :"François Bayrou est en politique le type-même du coucou, cet oiseau qui n'a pas le courage ou les moyens de construire son abri et essaie de se glisser dans celui des autres quand il sent que la maison est un peu désertée. C'est ce qu'il essaie de faire avec le Parti socialiste", selon Dominique Paillé. Il me semble que c'était la même stratégie de Sarkosy pour gagner la tête de l'UMP! Il manque de mémoire Paillé!
"J'en appelle à l'unité du pays dans la lutte contre le terrorisme que nous menons avec 38 autres pays, 25 pays de l'Union Européenne. J'en appelle à l'unité du pays dans la lutte pour les droits de l'homme". C'est en ces termes que notre ministre de la défense, Hervé Morin, se montre géné aux entounures suite au reportage de Paris Match, hebdomadaire appartenant au "frère" de notre cher "idiot en colère". Bref comme la France est bien en guerre en Afghanistan, la presse doit faire son travail : ne relayer que les propos de l'appareil d'Etat français et de l'OTAN, car nous savons tous qu'ils nous disent la vérité et ne nous cachent rien. La presse ne doit pas s'intéresser aux forces combattantes adversaires, que notre cher ministre qualifie de moyen ageuses, quel ethnocentrisme! Comme toujours en temps de guerre il est dde bon ton d'en appeler à "l'unité du pays" et surtout tous en file sans qu'il y ait une tête qui dépasse. A quand une loi martiale contre la presse et cela bien sur au nom de la lutte pour les roits de l'homme que notre gouvernement n'applique pas, notamment à travers son fichier EDVIGE?
Une majorité des salariés français (56%) se déclare prête à manifester pour obtenir une hausse des salaires et des pensions de retraite, selon un sondage de l'institut CSA publié jeudi dans L'Humanité Dimanche.
A la question de savoir s'ils seraient prêts à manifester, 30% des salariés interrogées répondent "oui certainement", 26% "oui, probablement", tandis que 26% disent "non, certainement pas" et 16% "non, probablement pas". Les 2% restants ne se prononcent pas.
Sur l'ensemble des Français (pas seulement les salariés), la proportion de personnes disposées à manifester pour les mêmes motifs est moindre: elle s'élève à 51%, contre 47% qui répondent non et 2% qui ne se prononcent pas.
En outre, 53% des salariés se disent prêts à faire grève "quelques heures", contre 45% qui y sont défavorables et 2% qui ne se prononcent pas, et 51% à se mettre en grève "plusieurs jours", contre 47% qui y sont opposés et 2% qui ne se prononcent pas.
Voici un témoignage de monsieur Plewel, ancien rédac chef du Monde et créateur de Médiapart. Ce témoignage s'est déroulé avant la campagne présidentielle mais malheureusement n'est diffusé que maintenant. On peut dire pas mal de chose de monsieur Plenel mais ce témoignage, cette analyse de "l'idiot en colère" me parait assez juste et malheureusement prémonitoire. Et c'est là : http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkosy/video/x6mco4_sarkosy-la-realite-depasse-la-ficti_news
Trois copains du NPA Peugeot-Mulhouse sont invités dans l'émission de Paula Jacques sur France Inter, Cosmopolitaines, le dimanche 7 septembre entre 14 H 05 et 16 H 00 sur le thème du Toyotisme.
Bonjour voici le compte rendu du CAN qui s'est tenu à Port Leucate, désolé c'est un peu long.
1/ Situation politique et campagne de rentrée
Pour éviter les redites par rapport aux diverses séances de l'université, où ont été traités divers aspects de la situation politique, le débat s'est centré sur la question du choix des axes nationaux de campagne de rentrée (avec les choix globaux de matériel qui vont avec) à partir du travail d'une commission qui avait travaillé en amont.
Evidemment, il existe de nombreux axes sur lesquels il faudrait pouvoir intervenir. Et qui dit « campagne nationale de tout le mouvement » ne dit pas non plus, campagne unique ou uniforme de tous les comités sur tout le territoire. Mais si nous voulons peser sur la situation, être visible et populariser nos positions politiques en même temps que nous affirmons la naissance nationale du mouvement des comités NPA, il faut nous mettre d'accord globalement sur des axes généraux et des actions communes.
C'est pourquoi le CAN propose une campagne de rentrée, étalée sur plusieurs semaines, centrée sur la question de la dégradation des conditions de vie. Le coût des denrées alimentaires, le transport et le coût des logements dans le cadre d’une campagne sont lisibles dans le seul thème du pouvoir d’achat. On peut aussi donner une dimension écologiste forte. Sur les produits alimentaires de 1ère nécessité, les centrales de distribution avec le calcul des grandes enseignes dégagent des marges de bénéfices exorbitantes qui permettent d’intervenir sur le thème sur la question du prix des produits de 1ère nécessité. L’idée est de lancer une action nationale à date fixe, visant à faire la sortie des supermarchés diffusion de tracts à la population. La dernière rentrée Sarko était majoritaire dans l’opinion depuis les sondages indiquent clairement que les français ne reconnaissent pas en lui le président du pouvoir d’achat. Dans le tract et les affiches, il faut annoncer les revendications de l'augmentation immédiate des salaires, pensions et minima sociaux de 300 €uros pour tous, pas de revenu inférieur à 1.500 €uros net, pas de licenciements, indexation des salaires sur l’inflation, faire le lien entre "transports publics de proximité" et "l’anticapitalisme social et l’écologie".
Cette campagne prendra diverses formes. Nous proposons par exemple l'organisation de journées d'actions, sur les supermarchés, sur les transports avec actions symboliques, distributions de matériel dans les quartiers et les entreprises..
Un groupe de travail pour proposer les dates de journées d’action NPA et prévoir le matériel a été mis en place. Il a écrit pendant l'université d'été un premier tract qui sera envoyé dès que possible, sans doute samedi 30/08.
Evidemment, on peut proposer des actions en commun à d'autres forces et mouvements politiques. Reste ouverte l'éventualité de les associer à une campagne d'intervention plus que de simple propagande.
Tout ceci ne doit pas non plus se substituer aux nécessaires actions unitaires à engager en cette rentrée, comme pour la lutte contre la privatisation de La Poste et nous serons présents à la réunion unitaire convoquée par la fédération syndicale sudptt.
Les questions internationales, surtout quand elles pèsent sur la situation en France, ne doivent pas non plus être négligées. Nous proposons d'agir notamment pour le retrait des troupes françaises d'Afghanistan. Nous participerons aux actions unitaires qui iront dans ce sens.
A noter enfin l'organisation d'une rencontre des salariés public/privé et privés d’emplois les 27 et 28 septembre à la bourse du travail à Paris, à l'initiative de la commission qui s'était constituée à la coordination de juin. Un matériel spécifique sera envoyé.
2/ Préparation du congrès national et de la coordination nationale intermédiaire
Le CAN propose aux comités que le congrès se tienne sur 3 à 4 jours, fin janvier 2009. Cette date apparaît comme un bon compromis alors que toutes les opinions existent dans le mouvement sur les rythmes du processus. Le congrès s'inscrira lui même dans le processus, ce qui implique que nous ayons toutes et tous conscience que tout ne pourra pas être réglé en un seul congrès en termes de programme, de statuts, de fonctionnement...
Nous proposons de travailler autour de trois textes.
Un texte programmatique qui affinera les axes programmatiques adoptés par la déclaration de juin, seul cadre de départ légitime.
Un texte fixant les grands principes de notre fonctionnement. Un fonctionnement qui devra être testé pendant un an et, à l'occasion du congrès suivant, nous pourrions adopter des statuts.
Un texte analysant les contours de la conjoncture politique et fixant nos choix de campagne (dont les européennes mais pas seulement) et les dix points d'un plan d'urgence écologique et sociale.
Enfin, il nous faudra choisir le nom du parti et le foisonnement actuel de propositions montre que si nous voulons y parvenir, il faut que nous discutions collectivement des considérants politiques (que voulons-nous ou ne voulons nous pas dans ce nom ?) et que nous nous mettions d'accord sur une méthode de choix. Il nous semble que le plus juste est de s'accorder sur une procédure qui permette de faire connaître à toutes et à tous l'éventail des propositions et de permettre aux comités d'émettre des préférences.
Nous proposons que le travail de rédaction des textes se déroule en plusieurs étapes :
au CAN du 14 septembre, nous proposons d'adopter des plans détaillés et de les envoyer dans les comités pour lancer la discussion. Ces plans détaillés seront élaborés en tenant compte des remarques déjà faites lors des commissions de juin, dans les contributions qui nous sont parvenues etc...
Au CAN des 11 et 12 octobre, nous adoptons des textes rédigés sommairement, tenant compte des remontées des comités. Ces textes sont immédiatement communiqués aux comités qui les retravaillent pour préparer la coordination nationale des 8 et 9 novembre.
A la coordination nationale des 8 et 9 nov, les délégué-é-s adoptent les textes qui seront soumis au vote des congrès. Les éventuelles divergences sur certains points qui demeureraient après discussion seraient présentées sous la forme de rédactions alternatives avec le souci de clarté pour faciliter le choix du congrès.
Enfin les congrès locaux et le congrès national émettraient des votes et trancheraient.
Autre exigence de départ, rappelée à chaque étape, c'est la nécessité de rédiger des textes pas trop long et dans un langage largement compréhensible.
Les membres du CAN se sont inscrits dans des groupes de travail qui permettent de suivre le travail sur chacun de ces objectifs de congrès. C'est à ces groupes de travail que les comités enverront dès que possible leurs remarques et propositions qui seront synthétisées et intégrées.
Nous avons eu une discussion sur la « taille » de la coordination de novembre. Les avis sont partagés. Les un-e-s pensent que celle-ci devrait à nouveau être nombreuse (autour d'un millier) afin de favoriser la concertation la plus large possible. Les autres pensent que pour adopter les projets de textes et faciliter le travail (y compris de préparation, car plus on est nombreux, plus c'est cher et dur à organiser), il faut être moins nombreux. La proposition précise que nous ferons aux comités sera arrêtée lors de la prochaine réunion, le 14 sept.
Le calendrier et les objectifs fixés sont ambitieux. Ils nécessitent un travail sérieux de toutes et de tous. Mais nous pensons que cela est possible.
3/ Rencontres politiques unitaires.
En juillet, un courrier proposant une rencontre à une série d'organisations politiques nationales a été envoyé. Il faudra aussi s'adresser rapidement à des mouvements locaux comme les Motivé-e-s.
A ce jour, le PC, LO, Gauche Unitaire n’ont pas répondu. Alternative libertaire est ok pour une rencontre à la mi-septembre sur un créneau de 18h – 18h30. Les Alternatifs la 1ère semaine de septembre, le mercredi 3 septembre ou vendredi 5 septembre 18h – 18h30. La Coordination Nationale des Collectifs Unitaires (gauche Alternative ) 1ère semaine de septembre le jeudi 4 ou vendredi 5 vers 18h-18h30. Les auteurs de la tribune du Monde, sont ok pour une rencontre attente de proposition de date.
Des représentants du CAN rencontreront les partis et organisations politiques sur la base de la déclaration de juin en ce qui concerne la participation au mouvement pour un NPA. Nous proposerons aussi l'action en commun, sur l'Afghanistan ou la campagne nationale sur les conditions de vie.
Les organisations qui n'ont pas répondu seront relancées.
4/ Carte d’engagement dans le processus.
Abordée le 28 et 29 juin, la carte sera disponible mi-septembre. La carte est composée de 3 volets. Le 1er reste à l’adhérent, le 2ème au comité local NPA, le 3ème au comité national NPA. Il ne s’agit pas d’une carte de membre fondateur. Cette carte matérialise l’engagement des membres dans le processus. Cette carte déterminera le « corps électoral » en janvier au congrès et voteront celles et ceux qui auront pris une carte.
Sur la période d’adhésion, le plus raisonnable pour pouvoir voter au congrès de fondation et d’arrêter la date d’adhésion au 31 décembre 2008. C’est le comité local NPA qui délivre la carte. La grille de cotisation dépend des revenus.
La cotisation n'est prélevée qu'une fois dans la période. Mais on peut étaler les prélèvements. Donc plus on adhère tôt, plus on peut étaler.
Le problème de la « double peine » pour les militants et les militants de la LCR (cumul cotisation LCR et cotisation NPA) a été abordé. La proposition est la suivante : les militant-e-s de la LCR adhèrent au NPA en fonction de la même grille que tout le monde mais celles et ceux qui le souhaitent (notamment en cas de surcharge financière) peuvent payer moins voire même au tarif minimal.
Pas de défiscalisation possible – déclaration aux impôts – car le NPA n’existe encore pas.
Réflexion pour le futur appel à cotisation qui prend en compte la situation sociale (nombre enfants, difficultés, « accident de la vie »), le principe est que les adhérents qui rencontrent ce type de difficultés voient auprès de leur comité. Il n’est pas concevable d’écarter un camarade qui rencontre une pareille situation.
Dernier point, sur l’argent collecté à 2 niveaux :
L’argent collecté par les comités NPA locaux reste à leur disposition pour payer les actions banderoles, voyages, tracts et toutes autres initiatives.
Le trésorier de la ligue et un camarade centralise les cotisations. Afin de résoudre un problème technique, il n’y aura pas avec l’ouverture d’un compte individuel NPA nécessitant le dépôt de statut d’association donc la création de la dite association. En revanche, il y aura bien l’ouverture d’un compte distinct – par l’intitulé – mais rattaché à l’actuelle activité de trésorerie de la LCR. Ce compte sera clairement identifié comme NPA.
5/ Préparation du site Internet NPA national
Un site national provisoire sera lancé courant novembre. Les camarades qui étaient chargés de prospecter ont rencontré dans le mouvement deux équipes présentant les capacités techniques pour un site qui sera très fréquenté. Le mandat était de ce point de vue de trouver des professionnels permettant de le réaliser et de constituer des équipes pour le gérer sous la responsabilité du CAN. Sur ces deux équipes, une seule a pu répondre à la demande et se rendre disponible. Les camarades du comité Paris 18ème vont travailler sur la base d'indications affinées par une commission web qui s'est réunie au cours de l'université d'été.
Le site provisoire devra permettre tout à la fois, de faire connaître le NPA, nos positions et décisions politiques (via des textes, des doc audio ou vidéo), de faire connaître l'existence et le travail des comités, de favoriser les prises de contacts déjà très nombreuses via le site de la ligue, de donner l'information sur nos agendas militants et médiatiques...
Un inconvénient est d’ores et déjà souligné : nous voulons éviter l'éclatement de nos modes de communication en terme de profil, de graphisme. Nous voulons chercher la cohérence. C'est pourquoi il faudra travailler ensemble, du côté de l'équipe presse et communication.
6/ Mise en place d'un secrétariat du CAN Provisoire
En juillet il y a eu une 1ère discussion sur la mise en place d’un secrétariat. Comme cela n'était pas possible, la direction de la LCR a fait office de secrétariat de juin à septembre. L'heure est venue de mettre en place un secrétariat (lui aussi provisoire jusqu'à la prochaine coordination) permettant à des représentants de comités de travailler ensemble avec des membres de la direction de la LCR, en associant aussi des parisiens à des camarades d'autres régions. Le nombre de membres du secrétariat envisagé est d'une quinzaine de membres.
Camarades retenus issus du NPA :
- Pierre Paris 20ème
- Alain Paris 13ème
- Alain Marseille
- Florian Mulhouse
- Myriam Lyon
- Xavier JCR
La délégation du secrétariat est à compléter par des membres de l’actuel secrétariat de la LCR. La LCR fera rapidement des propositions en ce sens.
7/ Calendrier dernier trimestre 2008
14 septembre CAN à Paris, 9h, Local de LCR, rue Taine.
27 et 28 réunion salariés publics/privé/privés d’emploi
11 et 12 octobre CAN à Paris
8 et 9 novembre réunion nationale des comités NPA.
31 décembre date limite adhésion au processus d’engagement du NPA.
Pour ceux qui auraient un doute concernant le financement du RSA, voici la réponse de Franck Riboud, ici : http://www.dailymotion.com/swf/k4DstMF5aV8QVmKrEs&related=0 Autrement dit, c'est le consommeur qui va payer, c'est l'épargnant qui va payer et les grands patrons seront protégés par la loi TEPA, le fameux bouclier fiscal. Avant de dire que "l'idiot en colère" est un Robin des Bois restons mesurés! Disons que pour financer une mesure à destination des plus pauvres il taxe ce qui ont un tout petit patrimoine, c'est-à-dire la classe moyenne. Et les riches disent merci Sarkosy!
D'abord un mot pour souligner que notre pétition prend de l'essor (2800 signatures malgré la période estivale). Ce nombre et la diversité des signataires indiquent que la démarche proposée est de plus en plus partagée dans le pays.
Durant l'été cependant, le gouvernement (avec ses parrains du Medef et de l'UE) a encore accéléré le démantèlement des acquis populaires, y compris ceux de 36 et de 45 : flicage des chômeurs, casse de la sécu, des retraites, surveillance systématique des acteurs du mouvement social, réforme constitutionnelle après l'imposition du traité de Lisbonne, engagement de la privatisation de la Poste, casse de la durée légale du travail, contre-réformes des lycées, annonce de plans (anti)sociaux comme à Renault, hausse des prix de base et compression des salaires.... Sans oublier l’approfondissement de l’offensive impérialiste menée conjointement par les EU et l’UE (Afghanistan,Géorgie/Ossétie, Iran...)
Dans ces conditions, alors que le mécontentement augmente graduellement dans notre pays (où cette année, plus de 47 % des Français n'ont pas pu prendre de congés, pourtant bien mérités), l’alternative pour les directions syndicales est clairement posée :
- continuer à protester au coup par coup en refusant de mettre en cause une politique de classe menée par le gouvernement et les institutions européennes,
- ou mettre en avant et soutenir la nécessité, vitale pour le monde du travail, de s'organiser pour construire une offensive puissante et coordonnée, afin de mettre, dans un premier temps, un coup d'arrêt à la paupérisation de tous les travailleurs de France et à la privatisation des biens publics, en infligeant à Sarkozy et à ses mandataires du grand capital et de l'Union européenne une défaite majeure sur leurs contre-réformes, et en leur arrachant même de nouvelles conquêtes sociales de progrès.
Malheureusement, dans la ligne du « syndicalisme rassemblé », on ne perçoit du côté des directions syndicales aucune volonté de rassembler les résistances et les luttes contre l’ennemi commun et ce sont toujours les mobilisations isolées qui sont à l’ordre du jour, sans perspective de convergence : 3 septembre pour les cheminots, 11 septembre pour les enseignants, 7 octobre…
Pourtant, dans de nombreuses entreprises, des luttes offensives se développent, en particulier sur la question des salaires, qui permettent d'obtenir localement des acquis importants. Ces succès nous montrent que lorsque l'offensive est le guide, les résultats sont là. Ce que le syndicat organise et obtient au niveau local, les confédérations ont pour mission de l'obtenir nationalement en travaillant à instaurer, à partir des luttes « à la base », un rapport de force global qui contraigne le pouvoir à céder, à l'instar de ce qui se passa en 1968.
Dans ce contexte, c’est bien à partir de « la base », des syndicats et des militants de terrain que nous devons nous organiser pour construire et imposer la perspective du « tous ensemble en même temps ». Cette bataille est l’axe central de la pétition que nous avons lancée il y a bientôt 4 mois afin de défendre le syndicalisme de classe et de masse qui cherche à « faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse. » Elle suppose évidemment, pour les syndiqués, d'intervenir dans et à partir des syndicats, de convaincre de la nécessité de se syndiquer et de réaliser de nouvelles adhésions, mais aussi de consolider les liens entre syndicats de différents secteurs ou régions qui se retrouvent sur des bases de classes, en particulier dans la CGT et à un degré moindre, dans la FSU, qui sont les deux organisations les plus importantes pour les travailleurs.
Bien sûr, ne nous le cachons pas, nous ne devrons pas faire l'économie du débat, sinon du conflit, avec les directions pour le contrôle et l’orientation des organisations syndicales afin que les travailleurs puissent se réapproprier un outil syndical aujourd’hui dirigé par le courant réformiste confédéral plus proche des salons ministériels que des ateliers, des bureaux ou des écoles. Nous refusons de laisser le réformisme triompher dans les syndicats. Nous refusons aussi d'abandonner aux mains de quelques-uns, les outils de classe que nous avons tant peiné pour avoir, et dont l'existence a coûté parfois si cher aux travailleurs.
Or, les directions syndicales et leurs mots d’ordre continuent d’influencer de larges couches de travailleurs. L’étape actuelle semble donc être le développement d’un immense travail de conviction et d'organisation dont nous ne sommes qu’au commencement. Peut-être pouvons-nous d’ores et déjà proposer un objectif qui peut paraître modeste mais qui constituerait un réel progrès : la constitution, à l’intérieur de chaque organisation syndicale, de collectifs pour l'interprofessionalisation, pour l'unité syndicale, avec l'aide de tous les syndicalistes et militants de classe, cherchant à mener la bataille pour le « tous ensemble en même temps », contre le syndicalisme d'accompagnement, collectifs qui pourraient éventuellement se retrouver ultérieurement dans un regroupement intersyndical au niveau national. Avec à la clé une grande rencontre nationale en novembre sur le syndicalisme de classe qui aurait pour but de constituer une interprofessionnelle-intersyndicale de la lutte des classes.
A cet égard, les nombreuses réunions prévues ou en préparation dans tout le pays constituent des éléments très encourageants. Tout en poursuivant l'effort de diffusion de notre « lettre ouverte » (notamment, comme le propose un intervenant sur notre forum, en distribuant « cette lettre dans les manifestations en septembre ainsi que dans les marchés des petites et grandes villes »), faisons le maximum pour assurer le succès des ces rencontres qui seront des moments clés pour définir la suite de notre travail, ses formes et ses modalités d’intervention publique (par exemple lors de la journée du 7 octobre où nous pourrions intervenir avec des banderoles ou du moins des dizaines de milliers de tracts avec les signatures les plus significatives à remettre dans les mains des travailleurs).
C'est souvent en ces termes que les militaires désignent les pertes civiles. Quelle poësie! Mais quand ces pertes s'élèvent à prés de 90 personnes en Afganistan le discours de l'OTAN et de Sarkosy sur la lutte pour la liberté sonne creux pour ne pas dire faux. Avec le changement de stratégie des talibans depuis 18 mois qui est de mener des opérations en direction des militaires et autres forces de l'ordre, ces derniers tuent plus de personnel combattants que de civils alors que l'on ne peut en dire autant des forces de l'OTAN qui sont de plus en plus perçues par la popualtion locale non pas comme une force de libération mais bien plutôt comme une force d'occupation. Cette réthorique de nos gouvernants sur la nécessité d'être présent dans ce pays afin de restaurer la démocratie, qui n'y a jamais existé, où le pouvoir afghan est gangrené par la corruption et le trafic de drogue, ne sert que les intérêts intérieurs de nos gouvernants. Pendant ce temps c'est bien la population afghane qui est prise entre l'enclume et le marteau. Comme me le disait il y a peu, mais avant l'embuscade qui a tué 10 soldats français, "nous n'avons rien à foutre là-bas", si même les militaires le disent où va-t-on?
Voici une vicéo d'Olivier Besancenot à Port Leucate lors de l'Université d'été et cela se trouve là : http://www.dailymotion.com/video/k6lzA8fRcjS6xTK4IO C'est un peu plus long qu'un reportage sur TF1, quand on aime on ne compte pas .... son temps!
Trois photo-reporters, dont un de l'AFP et un de Reuters, ont été interpellés samedi matin alors qu'ils photographiaient une banderole pro-tibétaine déployée à proximité de l'ambassade de Chine à Paris, puis relâchés à la mi-journée, a-t-on appris auprès de l'un d'eux et de la police.
Une quatrième personne, soupçonnée d'avoir déployé la banderole, a également été interpellée avant d'être relâchée. Le zèle de la police parisienne n'a rien à envier à celui de la police pékinoise. Au moins en France on relâche les reporters.