Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Mes catégories
Trafic
1 connecté
28996 visiteurs
Contactez-moi
Mail :
Publié le 10/03/2009 à 21:50
Par npa.smj

Communiqué de la COSS 33 (Coordination Santé Solidarité en Gironde),

relatif à la réunion du samedi 14 mars 09*  à Bordeaux Bacalan :

   « Contre les dépassements  d’honoraires médicaux,         

                     ensemble, que faisons nous ? »  

                                                                  

La COSS 33 vous confirme la tenue de cette réunion, point de départ, pour l’année 2009, d’un mouvement de résistance et de propositions solidaires qui va axer principalement son action sur les dépassements d’honoraires, pratique qui participe grandement à la démolition de notre système de santé solidaire.

Au delà :

- des témoignages au quotidien que présenteront des citoyens victimes de difficultés dans leur accès aux soins, de leur résistance et désobéissance civique éventuelles ;

- des positions exprimées  par des acteurs sociaux et politiques qui seront présents à notre réunion,

l’assemblée de ce 14 mars va adopter différentes formes d’action qui seront déclinées dans les prochains mois en Gironde et qui seront l’occasion d’échanges avec les initiatives menées actuellement dans plusieurs départements de France.

Nous tenons à souligner que ce mouvement n’a pas pour cible les professionnels de santé, pour l’instant minoritaires, qui pratiquent les dépassements d’honoraires, mais qu’il souhaite :

- la suppression d’un système pervers qui est en contradiction flagrante avec un principe de base de notre sécurité sociale :

              « Je cotise selon mes revenus ,

               je me soigne selon mes besoins »

- l’échange avec ces professionnels de santé « dépasseurs » pour analyser avec eux leurs revenus, leurs charges de travail, leurs difficultés et leurs exigences.

Au moment  ou se précise le danger d’un secteur optionnel qui élargirait encore plus la possibilité de dépassements tarifaires , contre l’avis de la grande majorité de nos concitoyens qui s’opposent  au glissement de la solidarité vers le chacun pour soi, nous allons avoir l’occasion :

-  de  réaffirmer que notre préférence va vers un système solidaire plus juste, plus efficace et  moins cher ; 

- d’ inviter les professionnels de santé à situer leurs revendications catégorielles dans le cadre de cette solidarité nationale.

                             Le bureau de la COSS 33:  Marthe MARI, Michel MARI, Patrick JULOU,                  

                                                                    Jacques MARTINET, Gilbert HANNA, Bernard COADOU

  

                                             ---------------        ---------------------   

 * La réunion va se tenir à la Salle Municipale Point Du Jour – Pierre TACHOU, 44 Rue Joseph Brunet  33300 Bordeaux Bacalan ( prés de la Résidence du Port de la Lune ) de 14h30 à 18h30 ( un moment relationnel spécifique avec les médias est prévue de 16h30 à 17 h ).

     Pour  contact de la COSS 33:

 Bernard Coadou 0033(0)614555478          bercoadou@wanadoo.fr 

 Patrick Julou      0033(0)442                       patrick.julou@viva.presse.fr 

  6 Rue de Balaclava 33800 Bordeaux – coss.33@orange.fr

 Pour signer la pétition « Stop aux dépassements d’honoraires »»: 

http://www.mesopinions.com/Stop-aux-depassements-d-honoraires-medicaux-petition-petitions-  1cfcb072fae77b8c45b646fe3e50d8cd.html

Publié le 25/02/2009 à 21:53
Par npa.smj
 

 

La vigilance et la mobilisation des salariés et de la population sont toujours nécessaires !


C’est en lisant « Sud Ouest » lors de la manifestation du 20 décembre 2008, que les salariés de Ford avaient appris le nom du groupe allemand qui envisageait une reprise de leur entreprise et ce n’est que bien plus tard que la direction de Ford en a fait l’annonce officielle après des mois de silence acharné. Christine Lagarde, la ministre de l’Economie des Finances, est venue parader à Bordeaux pour annoncer qu’une situation avait été trouvée. Les pouvoirs publics et les élus se sont congratulés : une issue heureuse aurait été trouvée à la décision de Ford de fermer son usine Ford Aquitaine Industrie à Blanquefort. Il est vrai que le dossier Ford pèse lourd sur la situation économique et sociale locale : 2174 emplois directs et 10 000 emplois indirects et induits !


Une solution qui est avant tout le résultat de la détermination des salariés et du soutien de la population.


En fait, ce dénouement est avant tout le fruit de la mobilisation des salariés – blocage des sites, montée au Mondial de l’auto à Paris, actions de popularisation auprès de la population. C’est cette mobilisation des salariés et le soutien de la population qui a permis les interventions des élus et a empêché la direction de Ford de déménager à la cloche de bois !

La reprise de Ford Aquitaine Industrie par une holding financière, HZ Holdings et son partenaire le groupe Johan Hay est une solution suffisamment rare dans ce contexte de crise dans l’automobile et de chômage partiel et de licenciements massifs, pour ne pas s’en réjouir.

Mais les salariés de Ford et les responsables syndicaux qui ont mené la lutte pour qu’une solution soit trouvée par Ford n’en restent pas moins prudents et vigilants.


Des questions qui attendent des réponses


Ils souhaitent en savoir plus sur les projets de leur repreneur. Le premier problème qui se pose est de savoir si cette solution est viable à terme. Tous les salariés de la région bordelaise se rappellent comment une autre grand entreprise multinationale étasunienne, IBM, s’était débarrassé de son site de Cestas-Canéjan en « sous traitant » les licenciements à une autre entreprise électronique – Solectron - qui avait multiplié les plans de licenciements - avant qu’un autre groupe –Flextronics ne vienne fermer le site.

C’est la première crainte qu’ont les salariés de Ford : qu’après « l’euphorie médiatique » crée par l’annonce de la reprise, un scénario de type « Solectron » ne se mette en place.

Pour écarter cette crainte, les questions sont simples : quels sont les projets industriels du groupe repreneur ? Quels investissements compte-t-il engager st sur combien d’années ? Quels sont ses projets sociaux ? Déjà des bruits inquiétants circulent sur des projets d’externalisation de certains secteurs de l’entreprise !

Rien n’est donc réglé à Ford ! Nous devons plus que jamais être aux côtés des salariés de Ford dans la période qui s’annonce : les négociations sur les modalités concrètes de la reprise vont de dérouler sans les semaines qui viennent à raison de deux séances par semaine : le lundi et le jeudi.


Le NPA de Saint Médard en Jalles qui avait été à l’origine de la création avec le PS et les Verts des Jalles d’un comité de soutien aux salariés de Ford qui avait appelé à la manifestation du 20 décembre 2008, continuera son travail d’information et de solidarité.



Publié le 25/02/2009 à 21:46
Par npa.smj

 

Le conseil municipal a récemment adopté le budget primitif de la commune pour 2009 , celui-ci sera volontairement un budget de « gestion » après plusieurs exercices d’investissement.

Plusieurs raisons sont avancées pour expliquer ce retour à une gestion raisonnable : en premier lieu « LA CRISE » qui rend tout plus cher et plus particulièrement le crédit, et à juste titre les divers désengagements de l’état amenant une incertitude quant aux futures recettes municipales.

Toutefois la »crise » a bon dos et ne justifie pas à elle seule les craintes pour l’avenir, en effet

les précédentes années de gestion « électoraliste » pendant lesquelles nos bons gestionnaires ont voulu investir à tout crin (voire sans discernement, l’espace aquatique par exemple) en se faisant forts de ne jamais augmenter les taux d’imposition (il faut bien trouver les  voix quelque part) ont un prix : la commune a atteint un « pic » d’endettement (jusqu’en 2036) et se retrouve sans aucune marge de maneuvre pour l’avenir, ce que nos élus qualifient de « manque de lisibilité ».

Pourtant il faudra bien faire face aux engagements, et donc une augmentation inévitable des impôts locaux devrait être prochainement annoncée (ou comment reculer pour mieux sauter, mais les élections sont suffisamment lointaines)


En conséquence le « présimaire » de la « présimairie de Saint-Médardland » ne veut faire courir le moindre risque à ses chers administrés. Si l’intention est louable quand elle conduit à ne pas contracter d’emprunt nouveau, à réduire de moitié les nouveaux investissements (environ 2 500 000 euros tout de même), elle l’est moins quand elle ne prévoit aucune possibilité de mise à niveau des salaires pour les agents municipaux.

En d’autres termes, notre « présimaire » veut actionner la variable habituelle dans toute société à gestion capitaliste : les  «travailleurs »

Pourtant ceux-ci ne sont pour rien dans les problèmes budgétaires à venir et il est indécent de vouloir leur faire porter le chapeau comme le fait régulièrement l’opposition municipale, le taux de 61% de frais de personnel dans les frais de fonctionnement est simplement la traduction de la prise en charge du service public par du personnel de la fonction publique.

Nous resterons très vigilants sur le maintien, entre autres, de ce service public, car la volonté affichée par la majorité municipale actuelle ne nous semble pas exempte de toutes tentations d’externalisation dans l’avenir.

La gestion « sociale » laisse beaucoup à désirer, manque flagrant de logements sociaux par exemple, et il ne suffit pas de voter des motions pour la défense des RASED ou contre le service minimum dans les écoles (en faisant tout par ailleurs pour le mettre en place) ou même de participer à des manifestations contre le gouvernement pour se dédouaner d’une gestion n’ayant rien à envier à la droite.


C’EST SURTOUT LA CRISE POUR LE PERSONNEL MUNICIPAL


Mercredi 11 février, jour du conseil municipal, une centaine d’agents municipaux sont venus soutenir leurs revendications devant la mairie : revalorisation du pouvoir d’achat ( salaire moyen de 1100 € nets), réduction des contrats précaires (170 sur 600), amélioration de l’action sociale en faveur du personnel et des conditions et relations de travail.

Le fait est suffisamment rare pour ne pas être révélateur d’un profond malaise au sein du personnel municipal, qui est en première ligne face à la crise et aux problèmes évoqués plus haut.

Malaise accentué par une gestion au quotidien faisant la part belle à l’arbitraire et au fait du prince, mais cela n’a malheureusement rien de surprenant quand on sait comment fonctionne le clientélisme dans les collectivités territoriales, on serait pourtant en droit d’attendre mieux d’une majorité dite « socialiste »

Les organisations syndicales représentant le personnel seront reçues le 31 mars, nous sommes solidaires et soutiendrons ces revendications.


 

Publié le 14/10/2008 à 15:08
Par npa.smj
une réunion mercredi soir sale 1 de la PMF à 20h30 pour la création d'un comité de soutien aux salariés de ford.
une réunion NPA jeudi soir à 20h30 salle monfort jsute à coté de la PMF, rdv sur le parking de la mairie.
Publié le 07/10/2008 à 14:21
Par npa.smj
Voici l'appel à la non privatisation de La Poste, n'hésitez pas à signer et à faire connaître cet appel au plus grand nombre.

http://www.appelpourlapost
e.fr


vous avez créé un collectif local sur les bases de l'Appel à la mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal:

envoyez un email à appelpourlaposte@laposte.net

Ils ont signés:

• CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • SUD PTT • FSU • SOLIDAIRES • ACU (Association des communistes unitaires) • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • Forces Militantes • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • LCR Ligue Communiste Révolutionnaire • MARS Gauche Républicaine • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • PRS Pour la République Sociale • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC • ATTAC • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de l’Homme • Marches Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Agées
Publié le 07/10/2008 à 11:33
Par npa.smj
Voici une petite sénace de rattrapage. Pour ceux qui étaient présents, séquence souvenir, et pour ceux qui n'étaient pas là, séquence découverte.

Le discours d'Olivier besancenot est ici :
http://www.dailymotion.com/video/x6z9v4_besancenot-discours-de-pessac-04102_news

La vidéo du comité NPA de talence est là : http://www.dailymotion.com/video/k3YlveljcPj09hNcBS
Publié le 06/10/2008 à 15:28
Par npa.smj
Voici un petit courrier en provenance du collectif "la santé 1 droit pour tous", relatif aux maladies orphelines. N'hésitez à signer!

Bonjour,
Nous avons  reçu un mot de la FMO (fédération des maladies orphelines). Roselyne Bachelot veut mettre un terme au plan maladies rares, et le seul moyen de faire changer les choses c'est d'obtenir au mois 100 000 "signatures. Cela ne marche que par internet. 
Il faut aller sur le site, et signer, c'est gratuit et ça prend une minute seulement.
Il reste peu de temps et on n'a que 42000 signatures pour le moment. Un grand Merci de bien vouloir nous aider, et faire circuler ce mail à un maximum de personnes.
Publié le 14/09/2008 à 21:50
Par npa.smj
Voici des extraits de l'interview de Patrick Sébastien par TV8.ch. Je vous voit d'ici : quoi mais il est fou, il diffuse la parole d'un copain de Chirac. certes mais lisez bien et vous verrez que nous sommes pas les seuls à être remontés contre notre gland président. C'est saignant et succulent. La seule chose qui me fasse tiquer c'est le fait qu'il fasse parti des résistants, je demande à voir. Pour le reste, je vous laisse juger.
Trente ans de télé, quel changement.
Ce n’est plus le même outil. J’ai eu la chance de travailler dans un média où on pouvait rêver, où passer à la télé voulait dire quelque chose, où le but n’était pas d’être riche et célèbre, mais la création. La télé d’aujourd’hui fait encore de bonnes choses; mais pourquoi la majorité des journaux télé ne parle-t-elle que des séries américaines et de la téléréalité? Pour résumer, je suis de L’école des fans et L’île de la tentation, c’est l’école des putes! Ce qui est triste, c’est tous ces mômes qui m’arrêtent dans la rue pour me dire: «Aide-moi à devenir riche et célèbre!» Avant, la télé était une fenêtre. C’est devenu un trou de serrure. Il y en a qui ont compris qu’un certain public a plus envie de regarder par un trou de serrure que par la fenêtre. Du voyeurisme pur. Je vais vous dire comment faire de l’audience: tous les soirs, pendant une demi-heure, vous mettez une émission «spéciale accidents», sous prétexte de prévention routière. Vous faites un carton! C’est ça, la nouvelle télé. Et les animateurs avec un prompteur, une oreillette. Le seul mal qu’ils se donnent? Lire. Les gonzesses, elles, doivent être jolies; et après, lire la météo ou les infos. Je n’ai aucun mépris. Il faut juste savoir que nous ne sommes pas dans ce monde-là mais dans la réalité que les gens vivent.
Vous vous voyez comment dans cet avenir, cette nouvelle télé?
Mort (rires)! Mort très, très vite! Tant qu’ils me veulent pour continuer à faire ce que j’aime, je continuerai. J’aimerais que le Cabaret dure jusqu’à ce que ma petite fille de 1 an soit en âge de le voir. Le jour où ils ne me voudront plus, je ne me battrai pas. S’ils me demandent de faire autre chose, ce sera non. Je n’ai jamais fait de compromis, ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer. Mais je suis à la merci du premier petit con venu délégué par Sarkozy qui prendra la chaîne et dira: «Celui-là, je l’aime pas, on le jette!»
Sarkozy place ses hommes?
C’est la moindre des choses dans un régime comme celui-là. Il tient sur l’apparence. Je le connais bien. Je sais comment il fonctionne et sur quoi il fonctionne. Il est au service du pays, bien sûr, mais avant tout, il est au service de sa propre personne. J’ai un mépris profond pour tous les hommes politiques qui font du showbiz, n’ont plus d’idées de l’Etat, n’ont plus le goût du sacrifice. La seule chose importante pour eux, c’est de passer au journal télévisé. Aujourd’hui, on est dans un système qui ressemble, hélas, à une période dure de notre vie, quand il y avait des collaborateurs et des résistants. Ce pays est partagé entre les uns et les autres. Il y a ceux qui passent à la télé et ceux qui ne passent pas. Ceux qui ont des avantages et ceux qui n’en ont pas. Je ne suis certes pas à plaindre, mais je fais quand même partie des résistants; autour de moi, je vois des gens qui en bavent tous les jours, et je n’accepte pas! Et mes impôts, on peut me les augmenter quand on veut, je ne partirai pas en Suisse!
Des résistants comme vous, il n’y en a pas beaucoup.
Il faut en avoir les moyens. Sarkozy, la chose qu’il a le plus créée, c’est le désespoir! Et le désespoir n’est pas filmable. On ne va pas à la télé – et on ne vous invite surtout pas – pour dire «je suis désespéré». Derrière les faits divers qui arrivent tous les jours, il y a des gens désespérés parce que ce qu’ils vivent au quotidien est dur, leur boulot, leur niveau de vie, tout est dur. Ils sont désespérés, fatalistes.

Source TV8.ch
Publié le 14/09/2008 à 20:05
Par npa.smj

Avant de virer l'ambassadeur US, le président bolivien avait non sans éclat écrit une lettre à l'Union Européenne relative à la directive "retour". Voici ce courrier:

Jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'Europe partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques.

Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour". Ce texte, validé le 5 juin passé par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIème et le XIXème siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés.

Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE.

Pour nous, nos émigrants représentent l'aide au développement que les Européens ne nous donnent pas – vu que peu de pays atteignent réellement l'objectif minimum de 0,7 % du PIB d'aide au développement. L'Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l'aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 % de son PIB en transferts de fond des migrants (1,1 milliards de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel.

Il apparait que les flux de migration sont bénéfiques pour les Européens et, de manière marginale, aussi pour nous du Tiers-Monde, vu que nous perdons des millions de personnes de main-d'œuvre qualifiée en laquelle, d'une manière ou d'une autre, nos États, bien que pauvres, ont investi des ressources humaines et financières.

Il est regrettable que le projet de "directive retour" complique terriblement cette réalité. Si nous concevons que chaque État ou groupe d'États puisse définir ses politiques migratoires en toute souveraineté, nous ne pouvons accepter que les droits fondamentaux des personnes soient déniés à nos compatriotes et à nos frères latino-américains. La directive retour prévoit la possibilité d'un enfermement des migrants sans papier jusqu'à 18 mois avant leur expulsion – ou "éloignement" selon le terme de la directive. 18 mois ! Sans procès ni justice ! Tel qu'il est le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Et en particulier l'article 13 qui énonce :

"1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays."

Et, pire que tout, il existe la possibilité d'emprisonner des mères de familles et des mineurs, sans prendre en compte leur situation familiale ou scolaire, dans ces centres de rétention où nous savons que surviennent des dépressions, des grèves de la faim, des suicides. Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papier, dont l'immense majorité travaille et s'intègre depuis des années ? De quel côté est aujourd'hui le devoir d'ingérence humanitaire ? Où est la "liberté de circuler", la protection contre les emprisonnements arbitraires ?

Parallèlement, l'Union européenne tente de convaincre la Communauté Andine des Nations (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) de signer un "Accord d'association" qui inclue en son troisième pilier un traité de libre-échange, de même nature et contenu que ceux qu'imposent les États-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la "protection juridique", on nous reproche notre processus de nationalisation de l'eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs. Je demande, dans ce cas : où est la "sécurité juridique" pour nos femmes, adolescents, enfants et travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ?

Promouvoir d'un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu'en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement… Ceci est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques.

Dans ces conditions, si cette "directive retour" devait être approuvée, nous serions dans l'impossibilité éthique d'approfondir les négociations avec l'Union européenne et nous nous réservons le droit d'imposer aux citoyens européens les mêmes obligations de visas qui nous ont été imposées le 1er avril 2007, selon le principe diplomatique de réciprocité. Nous ne l'avions pas exercé jusqu'à maintenant, attendant justement des signaux positifs de l'UE.

Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles, connaissent d'importantes difficultés globales : le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité alors qu'augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu'ils soient sans papier ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux, n'est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l'Europe ne sont pas la faute des migrants, sinon le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes.

Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l'Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d'Europe, pour que ne soit pas approuvée le texte de la "directive retour". Telle que nous la connaissons aujourd'hui, c'est une directive de la honte. J'appelle aussi l'Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l'Homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l'énorme dette historique, économique et écologique que les pays d'Europe ont envers une grande partie du Tiers-Monde, et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l'Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos "politiques d'intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies.

Recevez tous, autorités, eurodéputés, camarades, un fraternel salut depuis la Bolivie. Et en particulier notre solidarité envers tous les "clandestins".


Publié le 14/09/2008 à 19:54
Par npa.smj
C'est la rentrée alors si vous avez un peu de temps, n'hésitez à venir à la réunion de rentrée du comité saint médardais : jeudi 18 septembre à 20h30. salle 2 de l'espace Pierre mendes France, derrière la Mairie (anciens locaux de la Sécu).
Publié le 11/09/2008 à 01:07
Par npa.smj

En France, un individu peut-être considéré comme "pauvre" quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 681 euros (chiffre de 2005), le seuil de pauvreté étant défini comme la moitié du revenu médian [1]. Le revenu pris en compte est le revenu "disponible" : après impôts et prestations sociales (mais les données de l’Insee ne comprennent pas une partie des revenus du patrimoine).

Pour tenir compte de la composition des ménages, on élève ce seuil en fonction du nombre de personnes du foyer (adultes et enfants, l’âge de ces derniers, de plus ou de moins de 14 ans, entrant également en compte). On passe alors du revenu disponible au "niveau de vie". Par exemple, un couple avec deux enfants en bas âge est pauvre si ses ressources ne dépassent pas 1 430 euros mensuels. En 30 ans, le seuil de pauvreté exprimé en euros constants de 2005 (inflation prise en compte) a été quasiment multiplié par deux, suivant en cela l’évolution du niveau de revenu médian global.

Avertissement : en utilisant le seuil de 60 % du revenu médian, comme le pratique l’institut de statistique européen Eurostat et de plus en plus l’Insee, à la place de 50 %, on multiplie par deux la pauvreté. Aucune des deux mesures n’est "meilleure" que l’autre. L’intégration des revenus du patrimoine conduirait à élever le revenu disponible médian et donc les seuils de pauvreté.

Evolution du seuil de pauvreté
Unité : Euros de 2005
 1970
1975
1979
1984
1990
1996
2000
2003
2004
2005
Personne seule351442509529564577612645657681
Famille monoparentale, un enfant de moins de 14 ans456575662688734551796839854885
Famille monoparentale un enfant de 14 ans ou plus5276636647948478669199689861022
Couple sans enfants5276636647948478669199689861022
Couple un enfant de moins de 14 ans6327951 0199521 0161 0391 102116111831226
Couple un enfant de 14 ans ou plus7038841 0191 0581 1291 1541 225129013141362
Couple deux enfants de moins de 14 ans7389281 0701 1111 1851 2121 286135513801430
Couple deux enfants, dont un de moins de 14 ans80810171 1721 2171 2981 3281 409148415111566
Couple deux enfants de plus de 14 ans8781 1051 2731 3231 4121 4431 531161316431706
Ces données ne tiennent pas compte des revenus du patrimoine. Légère rupture de série en 2003. Seuil correspondant à 50 % du revenu médian.
Source : Insee


[1] Revenu médian : revenu qui sépare en deux parts égales l’ensemble de référence : ici, la moitié de la population touche moins, la moitié touche davantage.

Publié le 11/09/2008 à 00:55
Par npa.smj

Depuis qu'il est porte parole de l'UMP, Dominique lefçevre, mérite ce surnom tant le personnage est une caricature humaine de cette ancien journal soviétique.
Depuis une semaine il dit tout et son contraire sur le fichier EDVIGE, au moins il est constant : il suit la voix d eson maitre!
Jeudi dernier il ironisait sur François Bayrou :« Pour ce qui concerne le fichier Edvige, François Bayrou n’a aucun scrupule et n’hésite pas à aligner des contre-vérités  ! Ce fichier n’est en aucun cas une nouveauté, comme il le prétend, mais l’adaptation du fichier créé en 1991 par les socialistes. »

Aujourd'hui, il prend sa plus belle plume pour crier au scnadale et demander : « Il faut aller plus loin et clarifier sur la santé et sur l’orientation sexuelle, qui n’ont rien à faire dans un tel fichier. Nous demandons aussi que soit posée la question du fichage des personnalités qui est aujourd’hui obsolète à l’heure où Internet procure des informations immédiates sur les personnes publiques. »
Comme disait Coluche dans les milieux autorisés on s'autorise à dire..... je serais Dominique lefèvre je m'autoriserais à me taire!

Publié le 08/09/2008 à 18:45
Par npa.smj
Le conseil des prud'hommes de Libourne a donné raison hier à 92 ex-salariées d'Arena, qui avaient attaqué leur ancien employeur pour licenciement abusif après la fermeture de l’usine en mars 2007. «Elles toucheront la totalité des dommages et intérêts que nous demandions, à savoir 50.000 euros chacunes, plus 600 euros de frais d’avocat», a indiqué hier leur avocat, maître François Ruffié. Les conseillers prud’hommaux n’ont pas retenu le motif de licenciement invoqué par la direction du groupe, qui mettait en avant un licenciement économique.

Pour justifier la fermeture du site, Nicolas Préault, directeur général d’Arena France, avait souligné le «manque de compétitivité» de l'usine qui, selon lui mettait en péril l'ensemble du groupe. Une délocalisation de son activité devait lui permettre d’augmenter ses marges, malgré un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros dégagé en 2005.

Concluant à «une opération purement financière» de la part d’Arena, les prud’hommes ont qualifié le préjudice envers les salariés «d’une exceptionnelle gravité». L’usine de Libourne employait 169 personnes, dont 94% de femmes. La société Arena a annoncé son intention de faire appel.


Source AFP
Publié le 08/09/2008 à 15:04
Par npa.smj

Le Trésor américain a annoncé dimanche une mise sous tutelle gouvernementale des organismes de refinancement hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae, le temps que ceux-ci restructurent leurs finances mises à mal par la crise du crédit et de l'immobilier. Bref quand le capîtalisme bat de l'aile il faut à tout prix que l'Etat vienne au secours de ces bonnes âmes. Ce n'est plus du libéralisme mais du communisme. Mais la rectte est vieille : on privatise les profits, afin qu'un petit nombre de personnes se gavent, et on nationalise les pertes, afin que tout le monde paie!
Et la douloureuse à de quoi faire grimacer, le Crédit Lyonnais avec ses 16 milliards d'euros est petit. En effet, le plan prévoit que l'Etat fédéral pourra injecter jusqu'à 100 milliards de dollars dans chacune de ces sociétés pour les aider à accomplir leur mission. Donc la planche à billets verts va tourner à fond pour financer un plan de 200 milliards de dollars, une paille! Cela représente au cours actuel prés de 150 milliards d'euros. et dire que les USA sont le pays où plus de 40 millions d'habitants n'ont pas de couverture maladie! Chacun ses priorités, mais au moment où vont se dérouler les élections, pas sur que cela soit une trés bonne nouvelle pour Mc Cain.

Publié le 08/09/2008 à 14:52
Par npa.smj
Le PS a demandé lundi à François Bayrou de faire "la clarté" sur ses idées au lendemain de l'appel au rassemblement contre la politique de notre gland président lancé par le président du MODEM en clôture de son université d'été.

Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections du PS, lors d'un point presse, a précisé que "Nous attendons de M. Bayrou qu'il précise un certain nombre de ses idées","Si nous pouvons nous retrouver aujourd'hui sur la condamnation de la politique de Nicolas Sarkozy (...), il lui reste un certain nombre d'éléments à préciser sur ce qui fonde sa politique économique", faiasnt référence à la proposition de Jean Peyrelevade d'abroger totalement la loi sur les 35 heures. 
A deux mois du congrés de reims, les lignes sont certes floues mais elles se déplacent, ce qu'à noter Bayrou. Il n'a fait que prendre la balle au bond envoyée par Vincent Peillon qui a proposé vendredi au président du MODEM "un débat sincère, qui pourrait déboucher sur un contrat de gouvernement".

Le parti sans chef, pardon le parti dont le chef est à l'élysée,  ironise sur la stratégie du président du MoDem :"François Bayrou est en politique le type-même du coucou, cet oiseau qui n'a pas le courage ou les moyens de construire son abri et essaie de se glisser dans celui des autres quand il sent que la maison est un peu désertée. C'est ce qu'il essaie de faire avec le Parti socialiste", selon Dominique Paillé. Il me semble que c'était la même stratégie de Sarkosy pour gagner la tête de l'UMP! Il manque de mémoire Paillé!

Source Associated Press

Publié le 05/09/2008 à 16:02
Par npa.smj
Pendant que la population georgienne trinque, et cela quelque soit la région où elle réside, le ballet diplomatique donne ceci:




Publié le 05/09/2008 à 10:54
Par npa.smj
"J'en appelle à l'unité du pays dans la lutte contre le terrorisme que nous menons avec 38 autres pays, 25 pays de l'Union Européenne. J'en appelle à l'unité du pays dans la lutte pour les droits de l'homme". C'est en ces termes que notre ministre de la défense, Hervé Morin, se montre géné aux entounures suite au reportage de Paris Match, hebdomadaire appartenant au "frère" de notre cher "idiot en colère".
Bref comme la France est bien en guerre en Afghanistan, la presse doit faire son travail : ne relayer que les propos de l'appareil d'Etat français et de l'OTAN, car nous savons tous qu'ils nous disent la vérité et ne nous cachent rien. La presse ne doit pas s'intéresser aux forces combattantes adversaires, que notre cher ministre qualifie de moyen ageuses, quel ethnocentrisme!
Comme toujours en temps de guerre il est dde bon ton d'en appeler à "l'unité du pays" et surtout tous en file sans qu'il y ait une tête qui dépasse. A quand une loi martiale contre la presse et cela bien sur au nom de la lutte pour les roits de l'homme que notre gouvernement n'applique pas, notamment à travers son fichier EDVIGE?
Publié le 04/09/2008 à 17:45
Par npa.smj
Une majorité des salariés français (56%) se déclare prête à manifester pour obtenir une hausse des salaires et des pensions de retraite, selon un sondage de l'institut CSA publié jeudi dans L'Humanité Dimanche.

A la question de savoir s'ils seraient prêts à manifester, 30% des salariés interrogées répondent "oui certainement", 26% "oui, probablement", tandis que 26% disent "non, certainement pas" et 16% "non, probablement pas". Les 2% restants ne se prononcent pas.

Sur l'ensemble des Français (pas seulement les salariés), la proportion de personnes disposées à manifester pour les mêmes motifs est moindre: elle s'élève à 51%, contre 47% qui répondent non et 2% qui ne se prononcent pas.

En outre, 53% des salariés se disent prêts à faire grève "quelques heures", contre 45% qui y sont défavorables et 2% qui ne se prononcent pas, et 51% à se mettre en grève "plusieurs jours", contre 47% qui y sont opposés et 2% qui ne se prononcent pas.

Source AFP

Publié le 02/09/2008 à 15:56
Par npa.smj
Voici un témoignage de monsieur Plewel, ancien rédac chef du Monde et créateur de Médiapart. Ce témoignage s'est déroulé avant la campagne présidentielle mais malheureusement n'est diffusé que maintenant. On peut dire pas mal de chose de monsieur Plenel mais ce témoignage, cette analyse de "l'idiot en colère" me parait assez juste et malheureusement prémonitoire. Et c'est là : http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkosy/video/x6mco4_sarkosy-la-realite-depasse-la-ficti_news
Publié le 02/09/2008 à 15:05
Par npa.smj
Trois copains du NPA Peugeot-Mulhouse sont invités dans l'émission de Paula Jacques sur France Inter, Cosmopolitaines, le dimanche 7 septembre entre 14 H 05 et 16 H 00 sur le thème du Toyotisme.
Publié le 02/09/2008 à 15:03
Par npa.smj
Bonjour voici le compte rendu du CAN qui s'est tenu à Port Leucate, désolé c'est un peu long.

1/ Situation politique et campagne de rentrée

Pour éviter les redites par rapport aux diverses séances de l'université, où ont été traités divers aspects de la situation politique, le débat s'est centré sur la question du choix des axes nationaux de campagne de rentrée (avec les choix globaux de matériel qui vont avec) à partir du travail d'une commission qui avait travaillé en amont.

Evidemment, il existe de nombreux axes sur lesquels il faudrait pouvoir intervenir. Et qui dit « campagne nationale de tout le mouvement » ne dit pas non plus, campagne unique ou uniforme de tous les comités sur tout le territoire. Mais si nous voulons peser sur la situation, être visible et populariser nos positions politiques en même temps que nous affirmons la naissance nationale du mouvement des comités NPA, il faut nous mettre d'accord globalement sur des axes généraux et des actions communes.

C'est pourquoi le CAN propose une campagne de rentrée, étalée sur plusieurs semaines, centrée sur la question de la dégradation des conditions de vie. Le coût des denrées alimentaires, le transport et le coût des logements dans le cadre d’une campagne sont lisibles dans le seul thème du pouvoir d’achat. On peut aussi donner une dimension écologiste forte. Sur les produits alimentaires de 1ère nécessité, les centrales de distribution avec le calcul des grandes enseignes dégagent des marges de bénéfices exorbitantes qui permettent d’intervenir sur le thème sur la question du prix des produits de 1ère nécessité. L’idée est de lancer une action nationale à date fixe, visant à faire la sortie des supermarchés diffusion de tracts à la population. La dernière rentrée Sarko était majoritaire dans l’opinion depuis les sondages indiquent clairement que les français ne reconnaissent pas en lui le président du pouvoir d’achat. Dans le tract et les affiches, il faut annoncer les revendications de l'augmentation immédiate des salaires, pensions et minima sociaux de 300 €uros pour tous, pas de revenu inférieur à 1.500 €uros net, pas de licenciements, indexation des salaires sur l’inflation, faire le lien entre "transports publics de proximité" et "l’anticapitalisme social et l’écologie".


Cette campagne prendra diverses formes. Nous proposons par exemple l'organisation de journées d'actions, sur les supermarchés, sur les transports avec actions symboliques, distributions de matériel dans les quartiers et les entreprises..


Un groupe de travail pour proposer les dates de journées d’action NPA et prévoir le matériel a été mis en place. Il a écrit pendant l'université d'été un premier tract qui sera envoyé dès que possible, sans doute samedi 30/08.


Evidemment, on peut proposer des actions en commun à d'autres forces et mouvements politiques. Reste ouverte l'éventualité de les associer à une campagne d'intervention plus que de simple propagande.

Tout ceci ne doit pas non plus se substituer aux nécessaires actions unitaires à engager en cette rentrée, comme pour la lutte contre la privatisation de La Poste et nous serons présents à la réunion unitaire convoquée par la fédération syndicale sudptt.


Les questions internationales, surtout quand elles pèsent sur la situation en France, ne doivent pas non plus être négligées. Nous proposons d'agir notamment pour le retrait des troupes françaises d'Afghanistan. Nous participerons aux actions unitaires qui iront dans ce sens.


A noter enfin l'organisation d'une rencontre des salariés public/privé et privés d’emplois les 27 et 28 septembre à la bourse du travail à Paris, à l'initiative de la commission qui s'était constituée à la coordination de juin. Un matériel spécifique sera envoyé.

2/ Préparation du congrès national et de la coordination nationale intermédiaire


Le CAN propose aux comités que le congrès se tienne sur 3 à 4 jours, fin janvier 2009. Cette date apparaît comme un bon compromis alors que toutes les opinions existent dans le mouvement sur les rythmes du processus. Le congrès s'inscrira lui même dans le processus, ce qui implique que nous ayons toutes et tous conscience que tout ne pourra pas être réglé en un seul congrès en termes de programme, de statuts, de fonctionnement...


Nous proposons de travailler autour de trois textes.

  • Un texte programmatique qui affinera les axes programmatiques adoptés par la déclaration de juin, seul cadre de départ légitime.

  • Un texte fixant les grands principes de notre fonctionnement. Un fonctionnement qui devra être testé pendant un an et, à l'occasion du congrès suivant, nous pourrions adopter des statuts.

  • Un texte analysant les contours de la conjoncture politique et fixant nos choix de campagne (dont les européennes mais pas seulement) et les dix points d'un plan d'urgence écologique et sociale.


Enfin, il nous faudra choisir le nom du parti et le foisonnement actuel de propositions montre que si nous voulons y parvenir, il faut que nous discutions collectivement des considérants politiques (que voulons-nous ou ne voulons nous pas dans ce nom ?) et que nous nous mettions d'accord sur une méthode de choix. Il nous semble que le plus juste est de s'accorder sur une procédure qui permette de faire connaître à toutes et à tous l'éventail des propositions et de permettre aux comités d'émettre des préférences.


Nous proposons que le travail de rédaction des textes se déroule en plusieurs étapes :

  • au CAN du 14 septembre, nous proposons d'adopter des plans détaillés et de les envoyer dans les comités pour lancer la discussion. Ces plans détaillés seront élaborés en tenant compte des remarques déjà faites lors des commissions de juin, dans les contributions qui nous sont parvenues etc...

  • Au CAN des 11 et 12 octobre, nous adoptons des textes rédigés sommairement, tenant compte des remontées des comités. Ces textes sont immédiatement communiqués aux comités qui les retravaillent pour préparer la coordination nationale des 8 et 9 novembre.

  • A la coordination nationale des 8 et 9 nov, les délégué-é-s adoptent les textes qui seront soumis au vote des congrès. Les éventuelles divergences sur certains points qui demeureraient après discussion seraient présentées sous la forme de rédactions alternatives avec le souci de clarté pour faciliter le choix du congrès.

  • Enfin les congrès locaux et le congrès national émettraient des votes et trancheraient.


Autre exigence de départ, rappelée à chaque étape, c'est la nécessité de rédiger des textes pas trop long et dans un langage largement compréhensible.


Les membres du CAN se sont inscrits dans des groupes de travail qui permettent de suivre le travail sur chacun de ces objectifs de congrès. C'est à ces groupes de travail que les comités enverront dès que possible leurs remarques et propositions qui seront synthétisées et intégrées.


Nous avons eu une discussion sur la « taille » de la coordination de novembre. Les avis sont partagés. Les un-e-s pensent que celle-ci devrait à nouveau être nombreuse (autour d'un millier) afin de favoriser la concertation la plus large possible. Les autres pensent que pour adopter les projets de textes et faciliter le travail (y compris de préparation, car plus on est nombreux, plus c'est cher et dur à organiser), il faut être moins nombreux. La proposition précise que nous ferons aux comités sera arrêtée lors de la prochaine réunion, le 14 sept.


Le calendrier et les objectifs fixés sont ambitieux. Ils nécessitent un travail sérieux de toutes et de tous. Mais nous pensons que cela est possible.



3/ Rencontres politiques unitaires.

En juillet, un courrier proposant une rencontre à une série d'organisations politiques nationales a été envoyé. Il faudra aussi s'adresser rapidement à des mouvements locaux comme les Motivé-e-s.

A ce jour, le PC, LO, Gauche Unitaire n’ont pas répondu. Alternative libertaire est ok pour une rencontre à la mi-septembre sur un créneau de 18h – 18h30. Les Alternatifs la 1ère semaine de septembre, le mercredi 3 septembre ou vendredi 5 septembre 18h – 18h30. La Coordination Nationale des Collectifs Unitaires (gauche Alternative ) 1ère semaine de septembre le jeudi 4 ou vendredi 5 vers 18h-18h30. Les auteurs de la tribune du Monde, sont ok pour une rencontre attente de proposition de date.

Des représentants du CAN rencontreront les partis et organisations politiques sur la base de la déclaration de juin en ce qui concerne la participation au mouvement pour un NPA. Nous proposerons aussi l'action en commun, sur l'Afghanistan ou la campagne nationale sur les conditions de vie.

Les organisations qui n'ont pas répondu seront relancées.


 

4/ Carte d’engagement dans le processus.


Abordée le 28 et 29 juin, la carte sera disponible mi-septembre. La carte est composée de 3 volets. Le 1er reste à l’adhérent, le 2ème au comité local NPA, le 3ème au comité national NPA. Il ne s’agit pas d’une carte de membre fondateur. Cette carte matérialise l’engagement des membres dans le processus. Cette carte déterminera le « corps électoral » en janvier au congrès et voteront celles et ceux qui auront pris une carte.

Sur la période d’adhésion, le plus raisonnable pour pouvoir voter au congrès de fondation et d’arrêter la date d’adhésion au 31 décembre 2008. C’est le comité local NPA qui délivre la carte. La grille de cotisation dépend des revenus.


La cotisation n'est prélevée qu'une fois dans la période. Mais on peut étaler les prélèvements. Donc plus on adhère tôt, plus on peut étaler.


Le problème de la « double peine » pour les militants et les militants de la LCR (cumul cotisation LCR et cotisation NPA) a été abordé. La proposition est la suivante : les militant-e-s de la LCR adhèrent au NPA en fonction de la même grille que tout le monde mais celles et ceux qui le souhaitent (notamment en cas de surcharge financière) peuvent payer moins voire même au tarif minimal.


Pas de défiscalisation possible – déclaration aux impôts – car le NPA n’existe encore pas.


Réflexion pour le futur appel à cotisation qui prend en compte la situation sociale (nombre enfants, difficultés, « accident de la vie »), le principe est que les adhérents qui rencontrent ce type de difficultés voient auprès de leur comité. Il n’est pas concevable d’écarter un camarade qui rencontre une pareille situation.


Dernier point, sur l’argent collecté à 2 niveaux :

  • L’argent collecté par les comités NPA locaux reste à leur disposition pour payer les actions banderoles, voyages, tracts et toutes autres initiatives.

  • Le trésorier de la ligue et un camarade centralise les cotisations. Afin de résoudre un problème technique, il n’y aura pas avec l’ouverture d’un compte individuel NPA nécessitant le dépôt de statut d’association donc la création de la dite association. En revanche, il y aura bien l’ouverture d’un compte distinct – par l’intitulé – mais rattaché à l’actuelle activité de trésorerie de la LCR. Ce compte sera clairement identifié comme NPA.


5/ Préparation du site Internet NPA national


Un site national provisoire sera lancé courant novembre. Les camarades qui étaient chargés de prospecter ont rencontré dans le mouvement deux équipes présentant les capacités techniques pour un site qui sera très fréquenté. Le mandat était de ce point de vue de trouver des professionnels permettant de le réaliser et de constituer des équipes pour le gérer sous la responsabilité du CAN. Sur ces deux équipes, une seule a pu répondre à la demande et se rendre disponible. Les camarades du comité Paris 18ème vont travailler sur la base d'indications affinées par une commission web qui s'est réunie au cours de l'université d'été.


Le site provisoire devra permettre tout à la fois, de faire connaître le NPA, nos positions et décisions politiques (via des textes, des doc audio ou vidéo), de faire connaître l'existence et le travail des comités, de favoriser les prises de contacts déjà très nombreuses via le site de la ligue, de donner l'information sur nos agendas militants et médiatiques...


Un inconvénient est d’ores et déjà souligné : nous voulons éviter l'éclatement de nos modes de communication en terme de profil, de graphisme. Nous voulons chercher la cohérence. C'est pourquoi il faudra travailler ensemble, du côté de l'équipe presse et communication.

6/ Mise en place d'un secrétariat du CAN Provisoire

En juillet il y a eu une 1ère discussion sur la mise en place d’un secrétariat. Comme cela n'était pas possible, la direction de la LCR a fait office de secrétariat de juin à septembre. L'heure est venue de mettre en place un secrétariat (lui aussi provisoire jusqu'à la prochaine coordination) permettant à des représentants de comités de travailler ensemble avec des membres de la direction de la LCR, en associant aussi des parisiens à des camarades d'autres régions. Le nombre de membres du secrétariat envisagé est d'une quinzaine de membres.

Camarades retenus issus du NPA :

- Pierre Paris 20ème

- Alain Paris 13ème

- Alain Marseille

- Florian Mulhouse

- Myriam Lyon

- Xavier JCR

La délégation du secrétariat est à compléter par des membres de l’actuel secrétariat de la LCR. La LCR fera rapidement des propositions en ce sens.


7/ Calendrier dernier trimestre 2008

  • 14 septembre CAN à Paris, 9h, Local de LCR, rue Taine.

  • 27 et 28 réunion salariés publics/privé/privés d’emploi

  • 11 et 12 octobre CAN à Paris

  • 8 et 9 novembre réunion nationale des comités NPA.

  • 31 décembre date limite adhésion au processus d’engagement du NPA.

  • 17 et 18 janvier 2009 congrès fondateur du NPA

 

Publié le 30/08/2008 à 15:12
Par npa.smj
Pour ceux qui auraient un doute concernant le financement du RSA, voici la réponse de Franck Riboud, ici : http://www.dailymotion.com/swf/k4DstMF5aV8QVmKrEs&related=0
Autrement dit, c'est le consommeur qui va payer, c'est l'épargnant qui va payer et les grands patrons seront protégés par la loi TEPA, le fameux bouclier fiscal. Avant de dire que "l'idiot en colère" est un Robin des Bois restons mesurés! Disons que pour financer une mesure à destination des plus pauvres il taxe ce qui ont un tout petit patrimoine, c'est-à-dire la classe moyenne. Et les riches disent merci Sarkosy!

Source bakchich.info
Publié le 29/08/2008 à 15:28
Par npa.smj
Chers camarades,

 

D'abord un mot pour souligner que notre pétition prend de l'essor (2800 signatures malgré la période estivale). Ce nombre et la diversité des signataires indiquent que la démarche proposée est de plus en plus partagée dans le pays. 


Durant l'été cependant, le gouvernement (avec ses parrains du Medef et de l'UE) a encore accéléré le démantèlement des acquis populaires, y compris ceux de 36 et de 45 : flicage des chômeurs, casse de la  sécu, des retraites, surveillance systématique des acteurs du mouvement social, réforme constitutionnelle après l'imposition du traité de Lisbonne, engagement de la privatisation de la Poste, casse de la durée légale du travail, contre-réformes des lycées, annonce de plans (anti)sociaux comme à Renault, hausse des prix de base et compression des salaires.... Sans oublier l’approfondissement de l’offensive impérialiste menée conjointement par les EU et l’UE (Afghanistan,Géorgie/Ossétie, Iran...)

Dans ces conditions, alors que le mécontentement augmente graduellement dans notre pays (où cette année, plus de 47 % des Français n'ont pas pu prendre de congés, pourtant bien mérités), l’alternative pour les directions syndicales est clairement posée :

- continuer à protester au coup par coup en refusant de mettre en cause une politique de classe menée par le gouvernement et les institutions européennes,

- ou mettre en avant et soutenir la nécessité, vitale pour le monde du travail, de s'organiser pour construire une offensive puissante et coordonnée, afin de mettre, dans un premier temps, un coup d'arrêt à la paupérisation de tous les travailleurs de France et à la privatisation des biens publics, en infligeant à Sarkozy et à ses mandataires du grand capital et de l'Union européenne une défaite majeure sur leurs contre-réformes, et en leur arrachant même de nouvelles conquêtes sociales de progrès.

Malheureusement, dans la ligne du « syndicalisme rassemblé », on ne perçoit du côté des directions syndicales aucune volonté de rassembler les résistances et les luttes contre l’ennemi commun et ce sont toujours les mobilisations isolées qui sont à l’ordre du jour, sans perspective de convergence : 3 septembre pour les cheminots, 11 septembre pour les enseignants, 7 octobre…


Pourtant, dans de nombreuses entreprises, des luttes offensives se développent, en particulier sur la question des salaires, qui permettent d'obtenir localement des acquis importants. Ces succès nous montrent que lorsque l'offensive est le guide, les résultats sont là. Ce que le syndicat organise et obtient au niveau local, les confédérations ont pour mission de l'obtenir nationalement en travaillant à instaurer, à partir des luttes « à la base », un rapport de force global qui contraigne le pouvoir à céder, à l'instar de ce qui se passa en 1968.


Dans ce contexte, c’est bien à partir de « la base », des syndicats et des militants de terrain que nous devons nous organiser pour construire et imposer la perspective du « tous ensemble en même temps ». Cette bataille est l’axe central de la pétition que nous avons lancée il y a bientôt 4 mois afin de défendre le syndicalisme de classe et de masse qui cherche à « faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse. » Elle suppose évidemment, pour les syndiqués, d'intervenir dans et à partir des syndicats,  de convaincre de la nécessité de se syndiquer et de réaliser de nouvelles adhésions, mais aussi de consolider les liens entre syndicats de différents secteurs ou régions qui se retrouvent sur des bases de classes, en particulier dans la CGT et à un degré moindre, dans la FSU, qui sont les deux organisations les plus importantes pour les travailleurs.

Bien sûr, ne nous le cachons pas, nous ne devrons pas faire l'économie du débat, sinon du conflit, avec les directions pour le contrôle et l’orientation des organisations syndicales afin que les travailleurs puissent se réapproprier un outil syndical aujourd’hui dirigé par le courant réformiste confédéral plus proche des salons ministériels que des ateliers, des bureaux ou des écoles. Nous refusons de laisser le réformisme triompher dans les syndicats. Nous refusons aussi d'abandonner aux mains de quelques-uns, les outils de classe que nous avons tant peiné pour avoir, et dont l'existence a coûté parfois si cher aux travailleurs.


Or, les directions syndicales et leurs mots d’ordre continuent d’influencer de larges couches de travailleurs. L’étape actuelle semble donc être le développement d’un immense travail de conviction et d'organisation dont nous ne sommes qu’au commencement. Peut-être pouvons-nous d’ores et déjà proposer un objectif qui peut paraître modeste mais qui constituerait un réel progrès : la constitution, à l’intérieur de chaque organisation syndicale, de collectifs pour l'interprofessionalisation, pour l'unité syndicale, avec l'aide de tous les  syndicalistes et militants de classe, cherchant à mener la bataille pour le « tous ensemble en même temps », contre le syndicalisme d'accompagnement, collectifs qui pourraient éventuellement se retrouver ultérieurement dans un regroupement intersyndical au niveau national. Avec à la clé une grande rencontre nationale en novembre sur le syndicalisme de classe qui aurait pour but de constituer une interprofessionnelle-intersyndicale de la lutte des classes.

A cet égard, les nombreuses réunions prévues ou en préparation dans tout le pays constituent des éléments très encourageants. Tout en poursuivant l'effort de diffusion de notre « lettre ouverte » (notamment, comme le propose un intervenant sur notre forum, en distribuant « cette lettre dans les manifestations en septembre ainsi que dans les marchés des petites et grandes villes »), faisons le maximum pour assurer le succès des ces rencontres qui seront des moments clés pour définir la suite de notre travail, ses formes et ses modalités d’intervention publique (par exemple lors de la journée du 7 octobre où nous pourrions intervenir avec des banderoles ou du moins des dizaines de milliers de tracts avec les signatures les plus significatives à remettre dans les mains des travailleurs).

Fraternellement. Benoit Foucambert.

Publié le 26/08/2008 à 14:17
Par npa.smj
C'est souvent en ces termes que les militaires désignent les pertes civiles. Quelle poësie! Mais quand ces pertes s'élèvent à prés de 90 personnes en Afganistan le discours de l'OTAN et de Sarkosy sur la lutte pour la liberté sonne creux pour ne pas dire faux.
Avec le changement de stratégie des talibans depuis 18 mois qui est de mener des opérations en direction des militaires et autres forces de l'ordre, ces derniers tuent plus de personnel combattants que de civils alors que l'on ne peut en dire autant des forces de l'OTAN qui sont de plus en plus perçues par la popualtion locale non pas comme une force de libération mais bien plutôt comme une force d'occupation.
Cette réthorique de nos gouvernants sur la nécessité d'être présent dans ce pays afin de restaurer la démocratie, qui n'y a jamais existé, où le pouvoir afghan est gangrené par la corruption et le trafic de drogue, ne sert que les intérêts intérieurs de nos gouvernants. Pendant ce temps c'est bien la population afghane qui est prise entre l'enclume et le marteau. Comme me le disait il y a peu, mais avant l'embuscade qui a tué 10 soldats français, "nous n'avons rien à foutre là-bas", si même les militaires le disent où va-t-on?
Publié le 26/08/2008 à 14:07
Par npa.smj
Voici une commande faite au dessinateur Delize, je dois préciser que personne ni à la LCR ni au NPA est auteur de cette commande mais c'est beau!

Publié le 25/08/2008 à 14:31
Par npa.smj
Voici une vicéo d'Olivier Besancenot à Port Leucate lors de l'Université d'été et cela se trouve là :  http://www.dailymotion.com/video/k6lzA8fRcjS6xTK4IO
C'est un peu plus long qu'un reportage sur TF1, quand on aime on ne compte pas .... son temps!
Publié le 25/08/2008 à 14:27
Par npa.smj
Pour ceux qui n'étaient pas à Port Leucate lors de l'Université d'été voici un aperçu ici : http://www.dailymotion.com/video/k65PxgSZcFXo06K2G0
Publié le 23/08/2008 à 20:47
Par npa.smj
Trois photo-reporters, dont un de l'AFP et un de Reuters, ont été interpellés samedi matin alors qu'ils photographiaient une banderole pro-tibétaine déployée à proximité de l'ambassade de Chine à Paris, puis relâchés à la mi-journée, a-t-on appris auprès de l'un d'eux et de la police.

Une quatrième personne, soupçonnée d'avoir déployé la banderole, a également été interpellée avant d'être relâchée. Le zèle de la police parisienne n'a rien à envier à celui de la police pékinoise. Au moins en France on relâche les reporters.

Publié le 22/08/2008 à 14:36
Par npa.smj
«Il faut que le gouvernement arrête d’envoyer des enfants se faire tuer, se faire trucider dans un stand de tir organisé, car pour une première mission, c’était mission impossible. On n’envoie pas des enfants qui n’ont qu’un an de formation sur un front qui est horrible», a regretté Joël Le Pahun, le père de Julien qui allait avoir 20 ans mercredi.
«Protégeons les autres enfants pour que ça ne se reproduise plus jamais et envoyons plutôt des troupes aguerries», a-t-il insisté.
Joël Le Pahun a expliqué à l’AFP qu’il «ne compte pas en rester là» et qu’il demanderait au président de la République Nicolas Sarkozy «de (leur) expliquer ce qui s’est réellement passé car il y a beaucoup de questions».
«Je l’appellais quasiment tous les jours. Il avait très peur et la dernière fois que je l’ai entendu, vendredi, il m’a raconté qu’ils étaient passés dans un corridor et que s’il y avait eu des talibans, ils seraient tous morts. Je pense que c’est ce qui s’est passé lundi», a-t-il précisé.
«Nous n’avons pas les mêmes intérêts économiques que les Etats-Unis pour justifier notre présence en Afghanistan, alors pourquoi sommes-nous le suppôt des Américains?», s’est interrogé ce père en deuil.

Source AFP et liberation.fr
Publié le 22/08/2008 à 14:25
Par npa.smj
Une étude de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques a révélé que les ménages financent dorénavant 40% de la protection sociale contre 36% pour les entreprises.

Depuis 1990, la part de contribution des ménages s’est accrue de 9% contrairement à celle des employeurs en baisse de 8% puisque ces derniers bénéficient d’exonérations de charges patronales.

Cette évolution du mode de financement de la sécurité sociale « s’explique essentiellement par la création et la montée en charge de la CSG (contribution sociale généralisée), assise sur une assiette plus large que celle des cotisations sociales. La baisse relative de la contribution des entreprises s’explique par le développement à la même période des exonérations de charges patronales », précise la Drees dans une étude parue début août.

La contribution des différents financeurs (ménages, entreprises ou employeurs publics) s’est donc progressivement modifiée. « Jusqu’au début des années 1990, la protection sociale était financée à hauteur de 80 % par des cotisations sociales (patronales et salariales). Le financement répondait ainsi à une logique selon laquelle les prestations correspondent au remplacement des revenus d’activité ou à leur prolongement, revenus sur lesquels les prélèvements sociaux sont alors assis ». Les impôts et les taxes finançaient 3,5% de la sécurité sociale alors qu’ils représentent actuellement 21,2%. En contrepartie, le poids des cotisations sociales a diminué pour atteindre 66 % en 2006.

Le financement des risques maladie, maternité, invalidité et famille a ainsi été profondément modifié par la création de la CSG dont le taux est passé de 1,1% à 7,5% en l’espace de 15 ans. "C’est pour la maladie que les ménages contribuent le plus au financement : 55% des ressources de ce risque proviennent de prélèvements sur les ménages, quand 35% proviennent des entreprises et 10% des administrations publiques » dont la part financée « correspond essentiellement aux cotisations patronales versées dans leur fonction d’employeur », souligne l’étude de la Drees. La vieillesse et la maternité sont, elles-aussi, principalement financées par les ménages (respectivement 41% et 49% des coûts).

« D’une manière générale, c’est la progression des impôts et taxes affectés dans le financement de la protection sociale, par la CSG, mais aussi par la compensation des exonérations de charges via un transfert de recettes fiscales, qui explique la plus forte contribution des ménages entre 1990 et 2006 pour la quasi-totalité des risques », conclut la Drees.

Dans une autre étude, la Drees indique que la part dans le PIB de ces ressources consacrées à la protection sociale, a progressé sans toutefois réussir à couvrir les dépenses.

Source humanite.fr

Publié le 22/08/2008 à 14:22
Par npa.smj
Si vous avez un peu de temps devant vous, pas bien lo,ngtemps, environ trois minutes.
Abus de pouvoir et délits d'opinion: la presse française une nouvelle fois muselée et son pluralisme violemment attaqué dès lors qu'il est question des Proche et Moyen Orient. L'audiovisuel extérieur français (RFI, TV5 Monde et France24) dirigé par l'épouse du Ministre français des Affaires étrangères, Christine Okrent, et le publicitaire Alain de Pouzilhac reprennent en mains les options éditoriales de trois grands médias publics pour leur imposer une pensée et un discours uniques inconditionnellement pro-israélien. Le licenciement estival et précipité de Richard Labévière, Rédacteur en chef à RFI et spécialiste des Proche et Moyen Orient pour avoir interviewé le Président syrien Bachar el Assad, s'inscrit dans la logique d'une nouvelle atteinte au pluralisme journalistique, à la liberté d'expression, et aux Droits de l'homme en France; le pays des principes de la philosophie des Lumières.
Ne laissons pas l'arbitraire et le diktat idéologiques s'installer en France.
Faîtes comme moi, signez la pétition à l'adresse suivante :
http://www.ipetitions.com/petition/Labeviere2008/
Publié le 22/08/2008 à 14:18
Par npa.smj
Suite aux dépôts de 6 dossiers supplémentaires déposés le 7 août dernier, quelques réponses commencent à arriver.En résumé pour celles et ceux qui auraient zappés le 7 août, 6 nouveaux dossiers ont été déposés et les 14 ayant déposés leurs dossiers le 7 juillet ont été reçu individuellement au guichet et sont repartis avec une attestation de dépôt en poche.Depuis le début de cette semaine des courriers de la préfecture sont arrivés demandant aux 6 derniers de se présenter à la préfecture avec certains documents et pour 3 des premiers demandeurs des courriers de refus au motif que  « le travail ne figure pas dans la liste des métiers en tension pour la région ».

Pour envisager la suite du mouvement je vous propose de faire une réunion avec le collectif bordelais des sans papiers le samedi 30 août à 16 h à l’ASTI et de prévoir d’ores et déjà une mobilisation le jeudi 7 septembre à 8 h place Gambetta pour rejoindre la préf. en suivant pour compléter les derniers dossiers.

Source ASTI Bordeaux

Publié le 19/08/2008 à 15:50
Par npa.smj
Il y a du sport chez les jeunes UMP, où une liste de fusion a été imposé par la direction nationale. Autant dire que cette mise au pas fait pas mal de vagues car même France 3 s'est cru obligé de faire un reportage que vous pouvez voire ici : http://www.dailymotion.com/relevance/search/jeunes%20pops%20ump/video/x6h7ju_crise-chez-les-jeunes-pop_news.
Le nom de l'heureux élu est Benjamin Lancar. Pour la petite histoire, il était sur Facebook, je dis bien étais car Facebook l'a viré au motif qu'il envoyait trop de spams et trop de menaces auprès des jeunes UMP.
Publié le 12/08/2008 à 16:03
Par npa.smj

Voici une brêve chronologie des évènements ayant précédés ce conflit "froid" entre la Géorgie et la Russie.
4/07/2008 : Le gouvernement ossète affirme que les forces géorgiennes ont déclenché une attaque contre l’Ossétie du Sud, faisant deux morts.
La Russie accuse la Géorgie de s’être livrée à un « acte d’agression délibéré ».

- 15/07/2008 : La Russie et la Géorgie entament, chacune sur son territoire, des manoeuvres militaires, à proximité de leur frontière commune.

- 1/08/2008 : Six morts et sept blessés par des tirs provenant de positions géorgiennes, selon le gouvernement de la région rebelle. Tbilissi affirme que les Ossètes ont tiré les premiers.

- 3/08/2008 : La Russie met en garde contre un conflit « de grande envergure » et accuse la Géorgie d’opérer des mouvements de troupes.

- 4/08/2008 : Le vice-ministre russe des Affaires étrangères réaffirme son « inquiétude devant l’escalade des tensions provoqué par l’usage disproportionné de la force du côté géorgien », lors d’un entretien avec le vice-ministre géorgien des Affaires étrangères.

- 4/08/2008 : L’Ossétie du Sud déclare poursuivre ses opérations d’évacuation d’enfants après de sanglants accrochages. Tbilissi dénonce une opération de propagande.

- 5/08/2008 : La Russie affirme qu’elle ne pourra « rester à l’écart » si les tensions dégénèrent.

- 6/08/2008 : Les deux parties s’accusent mutuellement d’avoir ouvert le feu dans des villages de la région.

- 7/08/2008 : La Russie provoque une réunion à l’ONU afin de demander aux géorgiens d’accepter une résolution visant à interdire l’utilisation de la force. La proposition est refusée par la Géorgie! (source site onu)

- 7/08/2008 : La Géorgie et l’Ossétie du Sud conviennent d’une rencontre après une journée d’affrontements qui ont fait une dizaine de morts.

- 8/08/2008 : La Géorgie lance dans la nuit une offensive militaire contre l’Ossétie du Sud. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine affirme que les « actes agressifs » de la Géorgie vont entraîner des « mesures de rétorsion ». Des chars et des camions russes se dirigent vers l’Ossétie du Sud à partir de Vladikavkaz, la capitale de la république russe d’Ossétie du Nord.

L’agence Interfaxa annoncé que le président Dmitri Medvedev a annoncé avoir donné l’ordre de mettre fin à l’opération militaire russe « visant à contraindre la Géorgie à la paix ». Dans le même temps, la Russie a annulé la réunion Russie/OTAN « en raison de l’opposition des Américains », a annoncé le porte-parole du représentant permanent de la Russie auprès de l’Otan Dmitri Rogozine. tout cela pendant le trajet de Nicolas sarkosy en avion pour se rendre à Moscou. On se demande bien pourquoi maintenant!
Mais rien n'est réglé et voici des scenarii possibles :

  • 1. Le premier, accorder à Moscou ce qu’elle demande et laisser le processus de renforcement de l’influence russe dans la région se poursuivre et se couronner par l’organisation des Jeux olympiques de 2014 à moins de 30 kilomètres de l’Abkhazie.
  • 2. Retourner au statu quo, mais admettre définitivement la mainmise de Moscou sur l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud.
  • 3. Humilier la Russie et l’obliger à retirer ses troupes. Cette dernière option n’est pas facile à obtenir et on peut prévoir qu’elle ne sera pas possible sans des concessions sur d’autres fronts : bouclier anti-missiles, élargissements de l’Otan etc.

  • Source Rue 89.com, AFP et Reuters

    Publié le 11/08/2008 à 15:37
    Par npa.smj

    Le 4 août une tornade a frappé la Sambre, provocant plusieurs victimes. De nombreux habitants des quatre communes touchées sont sinistrés, ils ont pour beaucoup tout perdu. 1600 logements sont endommagés, 250 sont inhabitables.


    L’Etat sarkozyste est d’abord resté aux abonnés absents ne lâchant qu’une aide dérisoire de 300 000 euros soit la valeur de la réparation de deux maisons. Certes maintenant il se réveille doucement, ne serait-ce que devant l’émotion provoquée par sa désinvolture. La procédure de catastrophe naturelle est enclenchée, de nouvelles visites ministérielles sont prévues vendredi 8. Il est indispensable d’affirmer que devant une telle catastrophe, touchant une population laborieuse, la Sambre a droit à la solidarité nationale. Il est indispensable que très vite les moyens, notamment pour le relogement soient débloqués.


    Il n’en demeure pas moins que, dans l’immédiat, c’est du côté de la population du Nord, des associations, des collectivités territoriales et de leurs salariés, que se manifeste, et la solidarité morale, et la solidarité matérielle. En tant que militants du monde du travail nous tenons à manifester cette solidarité à laquelle nous appelons les salariés du Douaisis à prendre part.


    C’est pourquoi nous organisons une souscription dont les sommes seront versées à la mutualité de la Sambre. Les chèques seront libellés à Union locale CGT : intitulé : »solidarité pour la Sambre » , 58, rue des Vierges 59500 DOUAI

    Publié le 11/08/2008 à 15:33
    Par npa.smj

    Le 21 septembre 2008, journée internationale de la paix, nous, citoyen-ne-s opposé-e-s à la logique de mort de l'arsenal nucléaire et de l'armement en général, vous invitons à un pique nique convivial et festif devant les grilles du Centre d' Essais de Lancement de Missiles(CELM) de Biscarrosse.
    Au cours de cette journée d'échange et de rencontres, chacun pourra s'exprimer librement au cours de prises de parole pour dénoncer la violation du Traité de Non Prolifération à travers les essais du nouveau missile nucléaire d'attaque M 51, le laser Mégajoule bientôt en service pour le développement des mini têtes nucléaires, les milliards d'euros destinés à la destruction quand les budgets sociaux sont en berne

    Cette année, le festival et les artistes, c'est vous, aussi toutes les formes de résistance créative et artistique seront les bienvenues
    Rendez vous le 21 septembre 2008 à 11 heures esplanade de la plage à Biscarrosse pour un départ en cortège et l'installation ensemble de ce lieu de vie temporaire


     
    Publié le 07/08/2008 à 14:53
    Par npa.smj

    Ce titre fait référence en fait à la Fondation du même nom, qui est assez voire trés proche du PS. Bref le processus du NPA intrigue et inquiète et voilà pourquoi une étude sociopolitique a été menée dont voici les résultats ici : http://www.jean-jaures.org/note2fourquet/notefourquet.pdf

    C'est une note d’un chef de l’IFOP sur l’évolution de la capacité de nuisance de la LCR :" Evolution de la popularité et de l’implantation d’Olivier Besancenot ". Lisez bien surtout la dernière page, c'est tout simplement succulent. J'ai bu du petit lait et je vous en laisse la surprise.

    Publié le 05/08/2008 à 14:22
    Par npa.smj
    En ces temps de torpeur estivale, les journalistes sont en manque de matière alors ils font la une avec des faits divers sordides. Vous me direz, c'est toujours la même chose en été. Et là je répondrais certes, mais.... il n' y a pas si longtemps que ça pour moins d'évènements maccabres nous avions droit à un véritable raz-de-marée médiatique sur le thème de l'insécurité, souvenez-vous 2002! TF1 et consorts et surtout le feu RPR, ancêtre de l'UMP, tiraient à boulets rouges sur l'incompétence socialiste à mener une véritable politique sécuritaire.
    Autres temps, autres moeurs le thème de l'insécurité est passé de mode, l'UMP est à la tête de l'Etat, l'impression demeure que rien n'a évolué depuis 6 ans si ce n'est un arsenal juridique de plus en plus répressif mais dont les effets tardent à se manifester. La seule résussite de la politique sarkosyste est la surpopulation carcérale et quelle réussite! Le taux d'occupation des maisons d'arrêts s'approchent dangeureusement de celui de la Russie, un exemple en la matière, n'est ce pas monsieur Soljenitsyne!
    Bref, les morts passent mais l'UMP se tait, il s'agit de ne pas froisser les vacances de monsieur S.
    Publié le 04/08/2008 à 11:32
    Par npa.smj
    Roulez tambours, sonnez trompettes, le bon peuple doit savoir que ses produits d'épargne vont augmenter. On dit merci qui? Merci Bercy! Qu'on en juge, les taux d'intérêt des livrets et comptes d'épargne réglementés sont relevés  celui du livret A passant à 4% contre 3,5% actuellement. Les taux du livret bleu, du livret de développement durable (l'ancien Codevi) et du livret d'épargne pour les travailleurs manuels passent également de 3,5% à 4%. Le taux du livret d'épargne-entreprise est relevé à 3% contre 2,50% actuellement et celui du compte épargne logement à 2,75% (hors prime d'Etat) contre 2,25%.
    Mais il y a un hic, et pratiquement aucune dépêche ni aucun journal ne relève ce hic. Mais quel est-il?
    Tout simplement pour connaître le produits de votre épargne il faut multiplier votre encours avec ledit taux lequel est amputé de l'inflation et cela change tout.
    Par exemple : avec un taux d'épargne de 4% et une inflation de 3,6% alors votre gain sera de 0,4%. Ainsi avec 1 000 euros d'épargne vous gagner 4 euros et avec 10 000 euros vous gagnez 40 euros! C'est ce qui s'appelle un gain de pouvoir d'achat. Or ce taux d'inflation est celui du mois de juin et en juillet, nous avons pas les données françaises, l'inflation a continué à augmenter pour passer à 4,1% sur l'ensemble de la zone euro! Et dire que le gouvernement table sur une inflation de 3,2%. Bref d'ici la fin de l'année l'inflation sera au mieux de 3,7% au pire 4,2%. Vous pouvez voir ce qui reste comme gain d'épargne : le néant!
    Enfin second hic si le gouvernement désirait réellement augmenter les gains d'épargne il aurait décidé d'appliquer le réglement à la lettre et statuer pour un taux de 4,75%. Mais non il en a décidé autrement, but de la manoeuvre : inciter les français à investir donc à s'endetter avec des taux d'intérêts qui s'envolent! Parions qu'avec de telles mesures le pouvoir d'achat des français ne va guère augmenter et encore moins l'encours au crédit. Depuis le temps que je vous dit que Sarkosy est nul en économie!
    Publié le 30/07/2008 à 14:33
    Par npa.smj
    Voici un témoignage édifiant la précarité d'un smicard célibataire, c'est là : http://www.dailymotion.com/patrickdu49/video/x15hhz_precarite-smic-chomage_news
    En comptant le logement, le transport et l'alimentation, il est déjà à découvert! A quand le SMIC et autres minimas sociaux à 1500 euros net?
    Publié le 29/07/2008 à 17:31
    Par npa.smj
    On pensait avoir tout vu en l'espace d'une année et bien non! Maintenant les minitres font les fayots et jouent les hommes et femmes sandwich pour le nouvel album de Carla Bruni. La belle s'est permis d'offrir un CD dédicacé à chaque ministre. La palme revient à Eric Woerth lequel a expliqué : "J'écoute de bons disques, celui de Carla Bruni notamment", avance Eric Woerth, qui l'a déjà "trouvé très bien". Il apprend vite la brosse à reluire notre eric et que dire de Luc Chatel? Ce dernier a expliqué que

    "Mme Carla Bruni a eu l'occasion de faire un petit cadeau aux ministres qui n'avaient pas encore téléchargé son album, de manière à ce qu'ils puissent partir en vacances en bonne compagnie". Ah bon, c'est juste pour leur tenir compagnie? Bref comme si ne rien n'était une opération de com gratuite avec un casting de rêve : l'ensemble du gouvernement, faut oser!

    Source AFP

    Publié le 29/07/2008 à 17:21
    Par npa.smj

    Aprés son ami Johnny Hallyday, qui s'est exilé en Suisse, aprés avoir échoué à devenir belge, ce dernier tarde à revenir en France, un autre ami de Nicolas Sarkosy semble tenté par l'air pur des Alpes. Son nom : Bernard Tapie.
    Notre nanard national serait sur le point de s'installer près de Prangins, dans la région de Nyon. Bernard Tapie cherche donc à obtenir un permis de résident du canton de Vaud, ce qui lui permettra de payer ses impôts forfaitairement : 60 000 à 200 000 euros.

    Nanard peut s'exiler facielement grâce aux contribuables français! Merci qui? Merci Bernard?

    Source bakchich.info

    Publié le 29/07/2008 à 17:13
    Par npa.smj
    En cette période estivale, nous savons que les prisons et autres maisons d'arrêt ne désemplissent pas, mieux (si l'on peut dire) elles connaissent un taux d'occupation record. Mais que fait la Chancellerie pour éviter que l'étincelle carcérale ne nous pête à la figure? Elle anticipe et fait tout pour éviter le procès dit "Angolagate".
    Ce procès doit s’ouvrir en octobre prochain. C'est le procès d'un copieux dossier de courtage en armes et de corruption présumés, dans lesquels, outre l’homme d’affaire Pierre Falcone, 42 personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel de Paris. Parmi eux une partie du botin mondain où apparaissent des amis plus ou moins proches du pouvoir dont Jacques Attali, Charles Pasqua, Jean Charles Marchiani, Jean-Noël Tassez.
    Nicolas Sarkosy lors de sa visite en Angola a promis de déminer le dossier et on peut dire qu'il ne chôme pas, ceci afin que Total puisse extraire le pétrole angolais.
    D'abord, Rachida Dati a procédé à la réintégration au sein du parquet de Georges Fenech, magistrat mis en examen dans ce dossier. Ainsi le 24 juin dernier la place Vendôme proposait elle la réintégration du magistrat au sein de l’administration centrale comme premier substitut, poste où il sera peut–être amené à donner des instructions au Parquet de Paris…juge et partie? Il y a mieux, Fenech a décidé d’embrasser une carrière politique. Élu député du Rhône en 2001, il était réélu aux dernières législatives de 2007 jusqu’à ce que le Conseil Constitutionnel invalide le 27 mars dernier son élection. En raison de problèmes dans ses comptes de campagne : des sorties d’argent en espèces non-justifiées.
    Enfin autre front, mais qui manque d'intelligence, la lettre d'Hervé Morin, ministre de la Défense,  a adressé le 11 juillet une lettre à l’avocat de Falcone. Comme s’il était d’usage qu’un ministre de la République apporte un soutien public à l’avocat d’un mis en examen qui doit comparaître dans quelques semaines devant la justice… Le ministère de la Défense plaide t-il, n’aurait jamais du déposer plainte dans cette affaire de commerce d’armes puisqu’il n’y a jamais eu de « trafic » à proprement parler à partir de la France. Et il a raison sauf que le délit précis est le courtage en commerce illicite d’armes. À ne pas confondre avec le trafic d’armes stricto sensu. Le concept juridique précis de courtage, régi par une ordonnance de 1939, oblige tout négociant en armes œuvrant depuis Paris à obtenir une autorisation en bonne et due forme du ministère de la Défense. Et peu importe, dans ce cadre juridique que les armes aient physiquement transitées ou pas, par le territoire français. 
    Comment faire la leçon aux autocrates et autres dictateurs lorsque nous bafouons allégrement les principes démocratiques les plus élémentaires : la séparation des pouvoirs? Au nom du pétrole tout est possible même le ridicule. Rendez-vous en octobre pour voir un procès faire pschitt car le Prince l'a dit.

    Source bakchich.info
    Publié le 26/07/2008 à 15:10
    Par npa.smj
    Si vous avez un peu de temps en cette péridoe estivale alors n'hésitez pas à vous enfermer dans une sale oscure afin d'allez voir "Chomsky et compagnie" d’Olivier Azam et de Daniel Mermet, produit par les Mutins de Pangée, juin 2008, 125 min.
    Pour vous mettre l'eau à la bouche voici un extrait ici : h
    ttp://beta.dailymotion.com/video/x4dix1_chomsky-et-cie-extrait-n3_politics
    mais aussi là : http://beta.dailymotion.com/related/x4dix1/video/x3bx5w_chomsky-et-compagnie-extrait-n1
    Publié le 22/07/2008 à 11:06
    Par npa.smj
    Voici une pétition provenant d'anciens membres du CNR.

    Face à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d'une action déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !

    Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T., impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts, destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d'été 2008, la France subit une contre-révolution euro-libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.

    Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socio-économique du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir un peuple d’esclaves !

    Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d'accompagner la « rupture ». Au lieu de dénoncer l'ensemble de la politique antipopulaire d'un gouvernement qui s'attaque au droit de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et signent des accords régressifs, sous prétexte d'obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c'est lui donner de l'oxygène pour continuer à casser ensuite (le dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale » par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s'est immédiatement appuyé pour annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).

    Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordonner les luttes et les revendications à l'échelle inter-pro, s'appliquent à multiplier les ripostes dispersées, chaque secteur étant appelé à son tour à de grandes journées d'actions isolées et sans perspective. S'agirait-il alors d'organiser des barouds d'honneur à la seule fin de donner des gages à une base combative ? En tout cas, le chef de la CFDT vendait récemment la mèche, en s'inquiétant dans le Monde de ce que le gouvernement « nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT » ...

    Dans ces conditions, le choix est aujourd'hui plus que jamais pour chaque profession de perdre séparément en plongeant pour longtemps dans l’enfer de l'exploitation sans limite, ou de construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour gagner et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes.

    Les signataires de cette lettre s’engagent à tout faire pour faire monter cette exigence dans leur entreprise, leur quartier, leur syndicat. La balle est dans le camp des directions syndicales nationales qui doivent cesser « d’accompagner » la rupture afin de reprendre le seul chemin gagnant : faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse.

    Si vous souhaitez signé cette pétition, pouvez le faire ici : http://tous-ensemble.dyndns.org/

    Publié le 18/07/2008 à 11:48
    Par npa.smj
    Nous connaissons, grâce au Canard Enchainé, ce que coûte aux contribuables français, le ralliement de Bernard Tapie à Nicolas Sarkosy. La douloureuse est énorme : 395 milions d'euros soit un peu plus de 2 milliard de francs!
    Petit rappel historique des faits : Bernard Tapie s'est considéré floué par le Crédit Lyonnais lors du rachat de ses parts dans l'entreprise Adidas. Aprés un long marathon judiciaire, la Cour de Cassation, le 9 octobre 2006, donne raison au Crédit Lyonnais et donc déboute Bernard Tapie. Cet arrêt devait mettre fin à cette histoire, mais c'était sans compter les bonnes grâces de notre Président. Grâce à des "amis" judicieusement placés à la tête des deux structures chargées de liquider le passif du Crédit Lyonnais, à savoir le CDR et l'EPFR, ces dernières obtèrent pour une conciliation à l'amiable à travers un arbitrage.  Trois "arbitres" ont été nommés, et rétribués par le CDR à hauteur d'un million d'euros à titre d'honoraires, soit 330 000 euros par arbitre! En fait il sagit d'une première dans l'histoire judiciaire française : une justice privée, qui n'est pas contrôlée et dont la possibilité d'appel est inexistante, outrepasse une décision de justice, en l'occurence celle de la plus haute juridiction française. Bref, c'est tout simplement le fait du Prince, vive l'Etat de Droit!
    Comment en sommes nous arrivés à une telle somme? D'abord 240 millions d'euros seront versés au titre de "manque à gagner" lors de la  vente d'Adidas en 1994 ainsi que 45 millions d'euros au titre de "préjudice moral", défense de rigoler même jaune, et enfin 11 millions  d'intérêts de retard.
    Mais sur cette somme de 395 millions d'euros tout n'ira pas à Bernard Tapie. En effet, Bernard Tapie possède quelques ardoises équivalentes à 283 millions d'euros réparties entre le fisc, l'URSSAF et la liquidation de ses anciennes sociétés. Sans oublier un peu plus de 70 millions d'euros qu'il doit à divers créanciers et aux douanes. Bref, sur ces 395 millions d'euros, il ne restera à Bernard Tapie que la coquette somme de 40 millions d'euros!
    D'aprés le célèbre plumitif, ce joli coup de main doit permettre le retour de Nanard en politique, avec en premier lieu le rapprochement des radicaux de gauche et des radicaux de droite, et en deuxième lieu la constitution d'une liste lors des élections européennes en 2009 et donc déranger le PS. Nous sommes tenté de dire tout ça pour ça! Même François Bayrou s'est ému de cette grosse ficelle et ose ce rapprochement hardi : cette somme, les 395 millions d'euros, représente le traitement des 15 000 suppressions de poste dans l'enseignement! Comme quoi avec Sarkosy, la justice est certes aveugle mais la balance est bancale car il existe deux poids, deux mesures. Même Chirac n'a pas osé, c'est dire!

    Source Le Canard Enchainé
    Publié le 17/07/2008 à 17:26
    Par npa.smj

    Il faut croire que les "artistes" sarkosystes sont maudits. Aprés le bide de Faudel, la tournée avortée de Doc Gynéco, le bide intersidéral de Didier Barbelivien voici que la la première dame de France arrive à peine à vendre 5 000 albums. Nous sommes loin de la déferlante dans les bacs à disque. Comme une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule, voici qu'un musicien tente d'intimider la belle au motif que lui aussi a déjà sorti un disque sous le même titre, alors comme ça elle plagie?

    Publié le 17/07/2008 à 15:39
    Par npa.smj
    Jeudi dernier, suite au report du procès des affaires de Lugos des faucheurs volontaires, la manifestation de soutien prévue place de la République a suivi son cours jusque vers 14h, c'est alors que plusieurs véhicules de police sont arrivés en trombe, poursuivant un automobiliste . Devant la violence de l'interpellation et en particulier la façon dont un jeune enfant a été malmené, nous sommes intervenus pour manifester verbalement notre désapprobation face à de telles méthodes dignes d'un commando anti terroristes. Une jeune maman avec son bébé de quelques mois dans les bras a été violemment repoussée quand elle a voulu s'interposer entre les policiers et l'enfant, pour toute réponse les personnes présentes  n'ont eu que véhémence et agressivité policière avec menace de leurs armes...
    Les policiers sont alors partis, emmenant le conducteur menotté.
    Une demi heure plus tard environ une voiture de police est revenue sur le site et 4 policiers en tenue sont  venus interpeller un homme, sans aucune résitance,il les a suivi. Des militants se sont mobilisés  autour de la voiture de police et s'est retenue 'est retenue à lui pour ne pas qu'il soit embarqué. Elle a été projetée au sol avec une grande violence et embarquée elle aussi.
    Moralité : l'homme a été remis en liberté, la femme a étté assignée mais relaxée. petit anecdote, José Bové venu en tant que témoin a son procès s'est vu refusé l'accés à la salle d'audience par les policiers.
    Publié le 17/07/2008 à 15:30
    Par npa.smj

    L’Association France-Palestine Solidarité tient, en ce 15 juillet 2008, à exprimer une nouvelle fois sa plus vive consternation devant l’incroyable mépris, attentatoire aux valeurs fondamentales de la République et aux droits de l’Homme, dont font preuve les autorités françaises, à commencer par le Président Nicolas Sarkozy, concernant la dramatique situation d’un jeune Franco-palestinien, Salah Hamouri, condamné à une peine de prison de 7 ans par un tribunal militaire israélien.

    Alors que de manière systématique le président français évoque le seul cas d’un jeune Franco-israélien, Gilad Shalit, capturé en uniforme tandis qu’il est caporal dans l’armée israélienne qui est une force d’occupation, pour demander sa libération pure et simple sans conditions, il n’a jamais eu le moindre mot pour notre compatriote Salah Hamouri kidnappé par l’armée israélienne et accusé, sans le moindre début de preuve, d’actes hostiles contre le rabbin Yossef Ovadia, chef du parti Shas qui soutient le gouvernement Olmert, ou du moins ce qu’il en reste.

    Toutes les démarches effectuées en sa direction pour obtenir la libération du jeune Salah Hamouri se heurtent à des arguties qui partent d’un présupposé significatif d’un tropisme dangereux : Israël est un Etat de droit, alors qu’un pays occupant peut difficilement être qualifié comme tel. Tout à la fois il opprime militairement un peuple et il arrête arbitrairement pour les juger ceux qu’il opprime.

    Arrêté depuis trois ans sans qu’un seul élément concret ait pu établir le moindre acte de Salah Hamouri contre ledit rabbin, les plus hautes autorités françaises se sont contentées de demander aux responsables israéliens, à la différence notable de Gilad Shalit pour qui libération est demandée, que celui-ci « bénéficie » d’un « procès rapide ».

    Au bout de trois ans, et après plus de 20 audiences annulées faute de témoins se présentant à la barre sensés accréditer les termes de l’accusation, la rapidité demandée par les autorités françaises s’est transformée en chantage ignoble posé par les autorités israéliennes. Le suivant : ou bien Salah plaide coupable et ce sont 7 ans de prison, ou bien il refuse et ce sera plus. Placé devant ce choix Salah Hamouri, comme beaucoup dans son cas, a choisi sur les conseils de son avocate de « plaider coupable ».

    En conséquence il a été condamné à 7 ans de prison en ayant déjà effectué trois.

    Et maintenant les services de la Présidence française se camouflent derrière cette situation aussi éloignée du respect des droits de l’Homme que la Terre l’est du Soleil pour estimer que Salah Hamouri « a reconnu les faits » ! C’est du cynisme pur.

    Faudrait-il alors, pour respecter un parallélisme des formes, demander que Gilad Shalit soit traduit devant un tribunal palestinien pour participation à l’action d’une armée d’occupation et ceci bien que français et donc citoyen d’un pays qui n’est pas en guerre, à notre connaissance, contre les Palestiniens ? Faut-il qu’il soit traduit devant les tribunaux français pour cette participation ? C’est absurde.

    La Présidence française fait savoir aussi qu’en « marge » de la visite d’Etat du Président Sarkozy en Israël la question de la recherche d’une solution humanitaire pour Salah Hamouri a été posée qui respecte « l’indépendance de la justice israélienne ».

    Mais, présent à la réunion constitutive de l’UPM, Ehud Olmert a annoncé qu’il allait procéder à une libération de prisonniers palestiniens suite aux demandes du Président Abbas de même que, ce mercredi 16 juillet, un échange de prisonniers libanais détenus de longue date en Israël aurait lieu afin de récupérer des soldats israéliens retenus au Liban, depuis la dernière guerre, par le Hezbollah. Tout ceci est décidé et effectué dans le « respect de l’indépendance de la justice israélienne » ?

    En vérité, dans tous ces cas évoqués, il s’agit seulement et uniquement de décisions politiques.

    De même est uniquement et fondamentalement politique le fait que Nicolas Sarkozy demande la libération de Gilad Shalit et pas celle de Salah Hamouri. Il ne peut y avoir des Français moins français que d’autres. Le droit et le respect des libertés sont d’application universelle ou ne sont pas. Il n’y a pas d’autre voie possible, du moins d’un point de vue des principes.

    Publié le 17/07/2008 à 15:25
    Par npa.smj
    Cela ne fait que la sixième, mais qu'elle est belle!
    La semaine dernière, la police israélienne a révélé les résultats d'une nouvelle enquête, sur les méfaits d’Ehud Olmert lorsqu’il était maire de Jérusalem (1993-2003) puis ministre de l’Industrie et du Commerce (2003-2006). Il faut croire que le nouveau filon est prospère, du moins était prospère pour le premier ministre israëlien : il aurait fraudé le gouvernement et des associations à but non lucratif en leur faisant payer ses déplacements à l’étranger. 
    Pour cela, il s'est fait offrir plusieurs fois le même voyage. Chaque entité était persuadée qu’elle était la seule à payer chacune des excursions d’Olmert. Or, ce dernier empochait les surplus sur un compte bancaire ouvert à son nom. Grâce à cette escroquerie, le premier ministre a ainsi amassé pas moins de 100 000 dollars sur son compte, au fil des années.
    Parmi les entités flouées par cet escroquerie, on retrouve Yad Vashem, l’Autorité pour le souvenir des martyrs et héros de la Shoah. Mais il y a pire, l’Aleh, une association qui vient en aide aux enfants handicapés, y compris ceux gravement blessés dans les attentats, a subit cette escroquerieainsi que Les Amis Américains de Tsahal, l’association d’aide aux veuves et orphelins des soldats de l’armée israélienne ; et le Centre Simon Wiesenthal.
    Il ne reste plus qu'à Ehud Olmert a demandé la recette de l'autoamistie chère à Silvio Berlusconi.

    Source bakchich.info
    Publié le 11/07/2008 à 14:18
    Par npa.smj

    Suite à la coordination nationale des comités NPA à la Plaine saint Denis, le week-end du 28/29 juin, nous avons décidé d’organiser une réunion publique afin de faire le point sur le mouvement. Etaient présents 12 personnes, peut être que les nombreux absents ont préféré fêter la "The Independance Day" américain, allez savoir!

    En guise d’introduction un topo a été fait sur le double enjeu de cette coordination, à savoir la rédaction d’un appel ainsi que la constitution d’un comité d’organisation devant se substituer peu à peu au bureau politique de la LCR.

    Suite à cette introduction qui a duré environ 15 minutes, un débat s’est ouvert sur les différents points de l’appel : le constat d’un système capitaliste qui nous conduit droit dans le mur, la dynamique, la nécessité de regrouper nos forces et de lutter face au MEDEF et à son valet Nicolas Sarkosy.

    Nous nous sommes engagés à demeurer vigilants en cette période estivale et de nous retrouver à la rentrée.

    Publié le 09/07/2008 à 15:02
    Par npa.smj

    Le ridicule ne tue pas, heureusement sinon cela ferait un bout de temps que Nicolas Sarkosy serait mort!
    Lors du sommet du G8 il déclare passer outre l’appel fait au Conseil d’Etat  pour annoncer que Marina Petrella serait effectivement reconduite en Italie et qu’il demandait à  Berlusconi d’agir pour qu’elle soit graciée.

    Marina Petrella a été réhospitalisée à l’hôpital psychiatrique Paul Guiraud à Villejuif et son état de santé est extrêmement dégradé. Elle n’est pas en situation de supporter une extradition et une incarcération en Italie.
    Comment peut-il demander l'extradition d'une ex brigadiste, qui a cesé depuis longtemps la lutte armée et en même temps demander aux membres des FARC, s'ils abandonnent la lutte armée, de trouver asile en France? Ce qui vaut pour les uns ne vaut pas pour les autres? Quel est le critère qui différencie ces deux situations? Le cynisme peut être?

    Publié le 09/07/2008 à 14:12
    Par npa.smj
    Pour ceux qui voudraient se faire une petite idée de la prose de la première dame de France: vous pouvez préécoutez ses méfaits ici : http://www.carlabruni.com/ puis vous cliquez sur "comme si de rien n'était". Effectivement comme si de rien n'était vous vous endormez.
    Je vous vois d'ici, "comment? méfaits? mais il exagère". Ecoutez et vous verrez que je demeure tendre.
    La première chose que l'on remarque est l'ansence de rythme, mais aussi l'absence de voix. La musique et la production est minimaliste pour ne pas dire simpliste, qu'en au texte, je vous laisse juge. Elle ose commettre "la tentation d'une île", Michel Houellebecq peut être tranquille, nous sommes loin du plagiat. Quand à son titre "ma came", il est tout simplement affligeant.
    Bref, cet opus ne casse pas trois pattes à un canard, et toute la pub faite autour de cet étron, n'est encore qu'un écran de fumée de plus. On se demande où se cache le talent, car elle en manque!
    Publié le 09/07/2008 à 13:56
    Par npa.smj
    C'est l'une des devise de l'esprit olympique et notre gland président, avec tartufferie, participera finalement à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin. C'était un secret de Polichinelle, mais il a voulu y mettre les formes, et sa valse hésitation s'apparente plus à une vaste bouffonerie qu'à une réelle vision géopolitique.
    Que la Présidence se targue de l'appui d'Angela Merkel prête à sourire qu'en on sait que cette dernière à refuser de participer à cette cérémonie, ainsi que Gordon Brown, et cela n'empêche pas l'Allemagne d'avoir un partenariat économique avec la Chine nettement plus important que la France, ni de recevoir le Dalaï Lama!
    Cette mascarade, car s'en est bien une, a pour exemple significatif le fait que les journalistes présents pour couvrir le somment du G8 au Japon, on reçu le communiqué de presse de l'Elysée alors que la rencontre Sarkosy / Hu Jintao venait juste de débuter.
    On ne préserve même plus les apparences, c'est ça la rupture. Bref, France ta diplomatie fout le camp, ce n'est pas seulement dans les casernes qu'il y a des amateurs, à l'Elysée aussi!
    Et le Tibet dans tout ça? Silence radio assourdissant!
    Publié le 09/07/2008 à 09:16
    Par npa.smj
    La coordination nationale qui s'est tenue les 28 et 29 juin avait un double but : la rédaction d'un appel et la consitution d'un comité national d'animation. Ce dernier s'est mis au travail pas plus tard que le 5 juillet dont voici le compte rendu.
     
    Une grosse quarantaine de présents (ce qui était prévu). Dont une quinzaine de la LCR. Les débats et décisions se sont organisés en six points : bilan des 28 et 29 juin ; agenda et planning ; université d'été; rencontre avec les autres forces; carte; site et presse.

    1/ Bilan positif tiré des 28 et 29 juin. Echo politique et médiatique, participation numérique, préparation technique de la réunion, sérénité des débats, l'organisation du processus et la désignation du Collectif national d’animation, difficile vu l'hétérogénéité des comités et les différences d'information. Le processus est en marche...Des
    interventions ont souligné l'importance d'un processus par le bas qui respecte les comités; débat qui devra se poursuivre par la prochaine réunion. 
    2/ L'agenda discuté lors du week-end a été repris et complété. Le comité national d'animation (CNA) se réunira : 1) le lundi de l'université d'été (soit le 25 août toute la journée) pour discuter du congrès et la rentrée principalement. Des groupes de travail pour préparer les trois documents à rédiger pour le congrès se mettent en place : programme, fonctionnement et statut, orientation politique. Ces trois groupes se nourriront des débats des commissions NPA de l'université du mardi 26. Des canevas de documents doivent ensuite être rédigés pour être envoyés en septembre aux comités qui feront remonter leurs remarques. Les contributions collectives et individuelles seront diffusées par le CNA. (2) Le 14 septembre, réunion du CNA sur le processus et les documents (3) Réunion du CNA le week-end des 11 et 12 octobre afin de faire émerger une première synthèse rédactionnelle des documents (4) Réunion nationale des comités pour organiser le congrès et discuter des documents les 8 et 9 novembre. (5) Les commissions mises en place les 28 et 29 juin seront mises à contribution : écologie, entreprises, jeunes, femmes, quartiers, internationales.
    Le congrès est prévu pour fin janvier. A été discutée la mise en place d'un secrétariat hebdo du CNA. Jusqu'à l'Université d'été c'est la LCR qui assure cette fonction. Il sera désigné lors de la réunion du 25 août et revu le 14 septembre avec les absents.
    3/ Université d'été : Le quatrième jour est animé conjointement LCR et CNA. Plusieurs débats sont proposés, introduits également conjointement. Le meeting d'ouverture est préparé avec des membres du CNA et Olivier B.
    4/ Nous envoyons un courrier pour présenter le NPA (sur la base de la déclaration) à différentes forces pour les rencontrer à la rentrée : PCF, Alternatifs, Gauche alternative, LO, écolo radicaux, signatures de la tribune du « Monde », communistes unitaires...
    5/ Un site NPA se met en place. Il permettra à la fois la visibilité du processus et sera un outil d'échanges d'information et d'expérience. Les listes de diffusion pourront s'intégrer au dispositif. La commission presse a discuté d'utiliser Rouge comme journal pour un nouveau parti d'ici le congrès et de commencer à discuter d'un nouveau système de presse pour le NPA (congrès).
    6/ Un projet de carte a été enregistré, il permettra d'acter l'engagement dans le NPA et une contribution financière. Tous les membres seront à égalité de droits qu'ils aient pris leur carte en septembre ou en décembre pour pouvoir voter en janvier. Une date de clôture plus précise pour fixer le « corps électoral » sera fixée. Des ndications de cotisations au prorata des revenus aussi. Un compte commun NPA (Guillaume, Pierre) va être ouvert.
    Publié le 06/07/2008 à 19:03
    Par npa.smj

    Le week-end dernier s'est tenu la coordination nationale des comités NPA. Outre le vote d'un appel, la constitution d'un comité d'animation national était l'autre priorité de ces rencontres.

    Il a été mis en place pour assumer le transfert progressif des tâches, jusque-là assurées par la direction de la LCR. C’est une étape décisive, que la dynamique confirmée par la rencontre nationale a permis de franchir, même si, évidemment, le comité d’animation désigné – l’absence de système de mandatement vu le caractère très récent de la plupart des comités d’initiative rendant un vote impossible à cette étape – est transitoire et représentatif d’un processus encore en développement.

    Chargé de coordonner et d’animer le processus constituant d’ici la prochaine réunion, ce comité d’animation a du pain sur la planche. Il va lui falloir, en particulier, assurer la circulation et la diffusion de l’information et préparer le congrès, qui pourrait s’organiser autour de trois documents : un sur le fonctionnement, un premier document programmatique (même si tout ne sera pas tranché au congrès et si la discussion se poursuivra sur une série de questions), un document de « conjoncture », qui indique les orientations du nouveau parti dans la situation.

    La composition du comité d’animation a suscité beaucoup de débat et de discussion. Mais on est parvenu à un large accord sur des candidatures que l’on peut schématiquement répartir en quatre groupes. Commençons par la composante majoritaire, les représentantes des comités non membres de la LCR (à deux exceptions près). Il y en aura, une fois les dernières discussions abouties dans les comités qui avaient encore besoin d’un peu de temps, autour de 35 (25 pour le moment). Trois observateurs représentent la fraction l’Étincelle de Lutte ouvrière et la Gauche révolutionnaire, qui ont indiqué leur accord à cette étape pour participer au processus, avec une réserve en ce qui concerne l’issue finale de leur participation. La LCR est représentée par son bureau politique de 21 membres (auxquels s’ajoutent les deux exceptions issues des comités locaux). Les comités jeunes sont représentés par six personnes, trois membres de la LCR ou des JCR, trois qui ne le sont pas. Ce comité d’animation devrait parvenir à compter autant de femmes que d’hommes.

    Source lcr-rouge.org

    Publié le 06/07/2008 à 14:29
    Par npa.smj
    Mercredi dernier s'est tenu le dernier Conseil Municipal à Saint Médard en Jalles avant un repos bien mérité. A l'ordre du jour la démocratie locale, le budget supplémentaire et en dessert les inondations étaient programmés.
    Nous avons eu droit en direct à un exemple éclairant de démocratie de la part du premier adjoint, monsieur Trichard, remplaçant l'absence du maire monsieur Lamaison. Voici les faits : à la fin du Conseil Municipal, Monsieur Mangon, élu MODEM d'opposition, désire parler des inondations survenues dans le quartier de Magudas le samedi 30 juin. Ce dernier parle de catastrophe, réplique de Monsieur Trichard : "je vous demande d'arrêter de prendre les riverains en otage (sic) et d'attiser les peurs en parlant de catastrophe" (resic). Que je sache qui a décidé en concertation avec le directeur des services, le samedi 30 juin, de mettre en oeuvre la procédure de catastrophe naturelle? Monsieur le Maire. Donc le quartier de Magudas a bien connu une catastrophe.
    Ensuite, Monsieur Mangon désirait que la population sinistrée participe à l'analyse des causes et des effets de la catastrophe, réponse cynique de monsieur Trichard : "Associer les sinistrés ne sert à rien à moins qu'il n'y ait un expert". Aprés s'être autocongratulé des efforts municipaux dans le domaine de la démocratie locale, les citoyens sinistrés n'ont pas voix au chapitre concernant ce qu'ils ont vécu, ubuesque!
    Bref, la démocratie locale à la mode Trichard, c'est : on discute avec la population sur les questions qui interésse la municipalité. Par contre on exclut la population sur les sujets qui la concerne. Est-ce bien démocratique?
    Pour conclure monsieur Trichard, a une vision du dialogue, qui me laisse perplexe. Quand Jacques Mangon, tente de dialoguer calmement, ce dernier lui réplique : "Je vous demande de vous taire", on ne fait pas plus cassant et bien si; quand Jacques Mangon désira répondre à monsieur Trichard, ce dernier lui refusa la parole et mit un terme à la séance. Rideau! 
    Ce comportement bien peu démocratique a choqué même certains élus socialistes, c'est dire.
     
    Publié le 04/07/2008 à 15:19
    Par npa.smj
    D'aprés un rapport tenu secret par la Banque Mondiale, la culture destinée aux biocarburants serait responsable à 75 % à la hausse des prix des produits alimentaires!
    Ce rapport n'a pas été publié afin de ne pas froisé George W. Bush ainsi que certains gouvernants européens qui souhaitent développer des carburants "verts" afin d'amoindrir notre dépendance vis-à-vis du pétrole. Euh, Sarko, pourquoi tu tousses?
    Ce rapport remet les mêmes conclusions que le rapport Gallagher, comme son nom l'indique est britannique, qui démontre lui aussi que la culture de bio carburant induit une forte hausse des prix alimentaires. Et cela à travers trois leviers : primo, 1/3 du maïs américain et la moitié des huiles végétales européennes sont destinés à la produstion de bioéthanol. Secundo, les agriculteurs sont encouragés (via des subventions et autres primes) à produire des biocarburants. Tertio, cela alimente la spéculation à la hausse des prix.

    Selon la Banque Mondiale, cette hausse des prix alimentaires a poussé plus de 100 millions de personnes dans le monde à la famine.

    Source The Guardian

    Publié le 04/07/2008 à 13:51
    Par npa.smj
    D'aprés la Radio Suisse Romande les dirigeants des Forces armées révolutionnaires colombiennes (Farc) auraient touché des millions de dollars pour libérer les 15 otages dont Ingrid de Bétancourt.
    "Les 15 otages ont en réalité été achetés au prix fort, après quoi toute l'opération a été mise en scène", citant "une source proche des événements, fiable et éprouvée à maintes reprises ces dernières années".
    Quelque 20 millions de dollars ont été versés aux ravisseurs, a assuré la RSR. La radio a ajouté que les Etats-Unis, dont trois agents ont été libérés mercredi, étaient "à l'origine de la transaction".
    Selon la radio, l'opération commando serait "une vaste mascarade". N'oublions pas la Suisse a été chargée ces dernières années avec l'Espagne et la France, par le président colombien Alvaro Uribe, d'une mission de médiation avec les Farc.

    Source Le Figaro
    Publié le 03/07/2008 à 15:04
    Par npa.smj

    La bataille des 35 heures est lancée depuis peu à l'Assemblée Nationale et on peut le dire, ce n'est pas piqué des vers.
    Quand la député PS de Toulouse Catherine Lemorton lance à Xavier Bertrand "A quand le retour aux journaliers? Vous inscrivez dans le marbre les théories libérales de (Friedrich) Hayek et (Milton) Friedman". Ce dernier lui répond : "Nous sommes dans un monde qui bouge. Si vous ne bougez pas vous-mêmes, vous comprendrez que nous ne soyons pas les seuls à vous taxer d'archaïsme".

    Le gouvernement souhaite faire passer l'accord d'entreprise avant l'accord de branche sur la question du temps de travail (heures supplémentaires, repos compensateur...).

    Le député PS Alain Vidalies (PS) redoute que "cela va créer une concurrence sociale entre les entreprises et entraîner un alignement par le bas" . "Effectivement et nous l'assumons", lui a répondu Xavier Bertrand. Voilà c'est dit, le gouvernement souhaite ni plus ni moins l'instauration d'un dumping social sur l'ensemble du territoire français. Comme il ne peut pas agir sur les matières prmières afin de faire baisser les prix, il décide de jouer sur les salaires. Et ce n'est pas pour une augmentation du pouvoir d'achat.
    De plus, n'oublions que depuis le 10 juin existe une directive européenne qui stipule que la durée hebdomadaire de travail peut aller jusqu'à 48 heures et voire même 65 heures selon certaines professions (et encore ces 65 heures sont une durée moyenne sur 3 mois donc cela peut être bien plus de 65 heures!).

    Source AFP

    Pages : 1 2 3
    Mon bloc perso.
    Bloc personnel vide.
    Mes blogs favoris
    Aucun blog favori enregistré.
    Mon calendrier
    < Jui. 2009  
    L M M J V S D
      12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  
    Ma photo
    C'est Parti à Saint Médard
    Tribune libre
    ripplinger : bonjour, quand y aura t il un meeting npa avec OB sur bordeaux ou sa region svp?