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Publié le 22/08/2008 à 14:36
Par npa.smj
«Il faut que le gouvernement arrête d’envoyer des enfants se faire tuer, se faire trucider dans un stand de tir organisé, car pour une première mission, c’était mission impossible. On n’envoie pas des enfants qui n’ont qu’un an de formation sur un front qui est horrible», a regretté Joël Le Pahun, le père de Julien qui allait avoir 20 ans mercredi.
«Protégeons les autres enfants pour que ça ne se reproduise plus jamais et envoyons plutôt des troupes aguerries», a-t-il insisté.
Joël Le Pahun a expliqué à l’AFP qu’il «ne compte pas en rester là» et qu’il demanderait au président de la République Nicolas Sarkozy «de (leur) expliquer ce qui s’est réellement passé car il y a beaucoup de questions».
«Je l’appellais quasiment tous les jours. Il avait très peur et la dernière fois que je l’ai entendu, vendredi, il m’a raconté qu’ils étaient passés dans un corridor et que s’il y avait eu des talibans, ils seraient tous morts. Je pense que c’est ce qui s’est passé lundi», a-t-il précisé.
«Nous n’avons pas les mêmes intérêts économiques que les Etats-Unis pour justifier notre présence en Afghanistan, alors pourquoi sommes-nous le suppôt des Américains?», s’est interrogé ce père en deuil.

Source AFP et liberation.fr
Publié le 22/08/2008 à 14:25
Par npa.smj
Une étude de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques a révélé que les ménages financent dorénavant 40% de la protection sociale contre 36% pour les entreprises.

Depuis 1990, la part de contribution des ménages s’est accrue de 9% contrairement à celle des employeurs en baisse de 8% puisque ces derniers bénéficient d’exonérations de charges patronales.

Cette évolution du mode de financement de la sécurité sociale « s’explique essentiellement par la création et la montée en charge de la CSG (contribution sociale généralisée), assise sur une assiette plus large que celle des cotisations sociales. La baisse relative de la contribution des entreprises s’explique par le développement à la même période des exonérations de charges patronales », précise la Drees dans une étude parue début août.

La contribution des différents financeurs (ménages, entreprises ou employeurs publics) s’est donc progressivement modifiée. « Jusqu’au début des années 1990, la protection sociale était financée à hauteur de 80 % par des cotisations sociales (patronales et salariales). Le financement répondait ainsi à une logique selon laquelle les prestations correspondent au remplacement des revenus d’activité ou à leur prolongement, revenus sur lesquels les prélèvements sociaux sont alors assis ». Les impôts et les taxes finançaient 3,5% de la sécurité sociale alors qu’ils représentent actuellement 21,2%. En contrepartie, le poids des cotisations sociales a diminué pour atteindre 66 % en 2006.

Le financement des risques maladie, maternité, invalidité et famille a ainsi été profondément modifié par la création de la CSG dont le taux est passé de 1,1% à 7,5% en l’espace de 15 ans. "C’est pour la maladie que les ménages contribuent le plus au financement : 55% des ressources de ce risque proviennent de prélèvements sur les ménages, quand 35% proviennent des entreprises et 10% des administrations publiques » dont la part financée « correspond essentiellement aux cotisations patronales versées dans leur fonction d’employeur », souligne l’étude de la Drees. La vieillesse et la maternité sont, elles-aussi, principalement financées par les ménages (respectivement 41% et 49% des coûts).

« D’une manière générale, c’est la progression des impôts et taxes affectés dans le financement de la protection sociale, par la CSG, mais aussi par la compensation des exonérations de charges via un transfert de recettes fiscales, qui explique la plus forte contribution des ménages entre 1990 et 2006 pour la quasi-totalité des risques », conclut la Drees.

Dans une autre étude, la Drees indique que la part dans le PIB de ces ressources consacrées à la protection sociale, a progressé sans toutefois réussir à couvrir les dépenses.

Source humanite.fr

Publié le 22/08/2008 à 14:22
Par npa.smj
Si vous avez un peu de temps devant vous, pas bien lo,ngtemps, environ trois minutes.
Abus de pouvoir et délits d'opinion: la presse française une nouvelle fois muselée et son pluralisme violemment attaqué dès lors qu'il est question des Proche et Moyen Orient. L'audiovisuel extérieur français (RFI, TV5 Monde et France24) dirigé par l'épouse du Ministre français des Affaires étrangères, Christine Okrent, et le publicitaire Alain de Pouzilhac reprennent en mains les options éditoriales de trois grands médias publics pour leur imposer une pensée et un discours uniques inconditionnellement pro-israélien. Le licenciement estival et précipité de Richard Labévière, Rédacteur en chef à RFI et spécialiste des Proche et Moyen Orient pour avoir interviewé le Président syrien Bachar el Assad, s'inscrit dans la logique d'une nouvelle atteinte au pluralisme journalistique, à la liberté d'expression, et aux Droits de l'homme en France; le pays des principes de la philosophie des Lumières.
Ne laissons pas l'arbitraire et le diktat idéologiques s'installer en France.
Faîtes comme moi, signez la pétition à l'adresse suivante :
http://www.ipetitions.com/petition/Labeviere2008/
Publié le 22/08/2008 à 14:18
Par npa.smj
Suite aux dépôts de 6 dossiers supplémentaires déposés le 7 août dernier, quelques réponses commencent à arriver.En résumé pour celles et ceux qui auraient zappés le 7 août, 6 nouveaux dossiers ont été déposés et les 14 ayant déposés leurs dossiers le 7 juillet ont été reçu individuellement au guichet et sont repartis avec une attestation de dépôt en poche.Depuis le début de cette semaine des courriers de la préfecture sont arrivés demandant aux 6 derniers de se présenter à la préfecture avec certains documents et pour 3 des premiers demandeurs des courriers de refus au motif que  « le travail ne figure pas dans la liste des métiers en tension pour la région ».

Pour envisager la suite du mouvement je vous propose de faire une réunion avec le collectif bordelais des sans papiers le samedi 30 août à 16 h à l’ASTI et de prévoir d’ores et déjà une mobilisation le jeudi 7 septembre à 8 h place Gambetta pour rejoindre la préf. en suivant pour compléter les derniers dossiers.

Source ASTI Bordeaux

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ripplinger : bonjour, quand y aura t il un meeting npa avec OB sur bordeaux ou sa region svp?