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Publié le 30/08/2008 à 15:12
Pour ceux qui auraient un doute concernant le financement du RSA, voici la réponse de Franck Riboud, ici : http://www.dailymotion.com/swf/k4DstMF5aV8QVmKrEs&related=0
Autrement dit, c'est le consommeur qui va payer, c'est l'épargnant qui va payer et les grands patrons seront protégés par la loi TEPA, le fameux bouclier fiscal. Avant de dire que "l'idiot en colère" est un Robin des Bois restons mesurés! Disons que pour financer une mesure à destination des plus pauvres il taxe ce qui ont un tout petit patrimoine, c'est-à-dire la classe moyenne. Et les riches disent merci Sarkosy! Source bakchich.info
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Publié le 29/08/2008 à 15:28
Chers camarades,
D'abord un mot pour souligner que notre pétition prend de l'essor (2800 signatures malgré la période estivale). Ce nombre et la diversité des signataires indiquent que la démarche proposée est de plus en plus partagée dans le pays. Durant l'été cependant, le gouvernement (avec ses parrains du Medef et de l'UE) a encore accéléré le démantèlement des acquis populaires, y compris ceux de 36 et de 45 : flicage des chômeurs, casse de la sécu, des retraites, surveillance systématique des acteurs du mouvement social, réforme constitutionnelle après l'imposition du traité de Lisbonne, engagement de la privatisation de la Poste, casse de la durée légale du travail, contre-réformes des lycées, annonce de plans (anti)sociaux comme à Renault, hausse des prix de base et compression des salaires.... Sans oublier l’approfondissement de l’offensive impérialiste menée conjointement par les EU et l’UE (Afghanistan,Géorgie/Ossétie, Iran...) Dans ces conditions, alors que le mécontentement augmente graduellement dans notre pays (où cette année, plus de 47 % des Français n'ont pas pu prendre de congés, pourtant bien mérités), l’alternative pour les directions syndicales est clairement posée : - continuer à protester au coup par coup en refusant de mettre en cause une politique de classe menée par le gouvernement et les institutions européennes, - ou mettre en avant et soutenir la nécessité, vitale pour le monde du travail, de s'organiser pour construire une offensive puissante et coordonnée, afin de mettre, dans un premier temps, un coup d'arrêt à la paupérisation de tous les travailleurs de France et à la privatisation des biens publics, en infligeant à Sarkozy et à ses mandataires du grand capital et de l'Union européenne une défaite majeure sur leurs contre-réformes, et en leur arrachant même de nouvelles conquêtes sociales de progrès. Malheureusement, dans la ligne du « syndicalisme rassemblé », on ne perçoit du côté des directions syndicales aucune volonté de rassembler les résistances et les luttes contre l’ennemi commun et ce sont toujours les mobilisations isolées qui sont à l’ordre du jour, sans perspective de convergence : 3 septembre pour les cheminots, 11 septembre pour les enseignants, 7 octobre… Pourtant, dans de nombreuses entreprises, des luttes offensives se développent, en particulier sur la question des salaires, qui permettent d'obtenir localement des acquis importants. Ces succès nous montrent que lorsque l'offensive est le guide, les résultats sont là. Ce que le syndicat organise et obtient au niveau local, les confédérations ont pour mission de l'obtenir nationalement en travaillant à instaurer, à partir des luttes « à la base », un rapport de force global qui contraigne le pouvoir à céder, à l'instar de ce qui se passa en 1968. Dans ce contexte, c’est bien à partir de « la base », des syndicats et des militants de terrain que nous devons nous organiser pour construire et imposer la perspective du « tous ensemble en même temps ». Cette bataille est l’axe central de la pétition que nous avons lancée il y a bientôt 4 mois afin de défendre le syndicalisme de classe et de masse qui cherche à « faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse. » Elle suppose évidemment, pour les syndiqués, d'intervenir dans et à partir des syndicats, de convaincre de la nécessité de se syndiquer et de réaliser de nouvelles adhésions, mais aussi de consolider les liens entre syndicats de différents secteurs ou régions qui se retrouvent sur des bases de classes, en particulier dans la CGT et à un degré moindre, dans la FSU, qui sont les deux organisations les plus importantes pour les travailleurs. Bien sûr, ne nous le cachons pas, nous ne devrons pas faire l'économie du débat, sinon du conflit, avec les directions pour le contrôle et l’orientation des organisations syndicales afin que les travailleurs puissent se réapproprier un outil syndical aujourd’hui dirigé par le courant réformiste confédéral plus proche des salons ministériels que des ateliers, des bureaux ou des écoles. Nous refusons de laisser le réformisme triompher dans les syndicats. Nous refusons aussi d'abandonner aux mains de quelques-uns, les outils de classe que nous avons tant peiné pour avoir, et dont l'existence a coûté parfois si cher aux travailleurs. Or, les directions syndicales et leurs mots d’ordre continuent d’influencer de larges couches de travailleurs. L’étape actuelle semble donc être le développement d’un immense travail de conviction et d'organisation dont nous ne sommes qu’au commencement. Peut-être pouvons-nous d’ores et déjà proposer un objectif qui peut paraître modeste mais qui constituerait un réel progrès : la constitution, à l’intérieur de chaque organisation syndicale, de collectifs pour l'interprofessionalisation, pour l'unité syndicale, avec l'aide de tous les syndicalistes et militants de classe, cherchant à mener la bataille pour le « tous ensemble en même temps », contre le syndicalisme d'accompagnement, collectifs qui pourraient éventuellement se retrouver ultérieurement dans un regroupement intersyndical au niveau national. Avec à la clé une grande rencontre nationale en novembre sur le syndicalisme de classe qui aurait pour but de constituer une interprofessionnelle-intersyndicale de la lutte des classes. A cet égard, les nombreuses réunions prévues ou en préparation dans tout le pays constituent des éléments très encourageants. Tout en poursuivant l'effort de diffusion de notre « lettre ouverte » (notamment, comme le propose un intervenant sur notre forum, en distribuant « cette lettre dans les manifestations en septembre ainsi que dans les marchés des petites et grandes villes »), faisons le maximum pour assurer le succès des ces rencontres qui seront des moments clés pour définir la suite de notre travail, ses formes et ses modalités d’intervention publique (par exemple lors de la journée du 7 octobre où nous pourrions intervenir avec des banderoles ou du moins des dizaines de milliers de tracts avec les signatures les plus significatives à remettre dans les mains des travailleurs). Fraternellement. Benoit Foucambert. Publié le 26/08/2008 à 14:17
C'est souvent en ces termes que les militaires désignent les pertes civiles. Quelle poësie! Mais quand ces pertes s'élèvent à prés de 90 personnes en Afganistan le discours de l'OTAN et de Sarkosy sur la lutte pour la liberté sonne creux pour ne pas dire faux. Avec le changement de stratégie des talibans depuis 18 mois qui est de mener des opérations en direction des militaires et autres forces de l'ordre, ces derniers tuent plus de personnel combattants que de civils alors que l'on ne peut en dire autant des forces de l'OTAN qui sont de plus en plus perçues par la popualtion locale non pas comme une force de libération mais bien plutôt comme une force d'occupation. Cette réthorique de nos gouvernants sur la nécessité d'être présent dans ce pays afin de restaurer la démocratie, qui n'y a jamais existé, où le pouvoir afghan est gangrené par la corruption et le trafic de drogue, ne sert que les intérêts intérieurs de nos gouvernants. Pendant ce temps c'est bien la population afghane qui est prise entre l'enclume et le marteau. Comme me le disait il y a peu, mais avant l'embuscade qui a tué 10 soldats français, "nous n'avons rien à foutre là-bas", si même les militaires le disent où va-t-on? Publié le 26/08/2008 à 14:07
Voici une commande faite au dessinateur Delize, je dois préciser que personne ni à la LCR ni au NPA est auteur de cette commande mais c'est beau!
Publié le 25/08/2008 à 14:31
Voici une vicéo d'Olivier Besancenot à Port Leucate lors de l'Université d'été et cela se trouve là : http://www.dailymotion.com/video/k6lzA8fRcjS6xTK4IO
C'est un peu plus long qu'un reportage sur TF1, quand on aime on ne compte pas .... son temps! Publié le 25/08/2008 à 14:27
Pour ceux qui n'étaient pas à Port Leucate lors de l'Université d'été voici un aperçu ici : http://www.dailymotion.com/video/k65PxgSZcFXo06K2G0
Publié le 23/08/2008 à 20:47
Trois photo-reporters, dont un de l'AFP et un de Reuters, ont été interpellés samedi matin alors qu'ils photographiaient une banderole pro-tibétaine déployée à proximité de l'ambassade de Chine à Paris, puis relâchés à la mi-journée, a-t-on appris auprès de l'un d'eux et de la police. Une quatrième personne, soupçonnée d'avoir déployé la banderole, a également été interpellée avant d'être relâchée. Le zèle de la police parisienne n'a rien à envier à celui de la police pékinoise. Au moins en France on relâche les reporters. Publié le 22/08/2008 à 14:36
«Il faut que le gouvernement arrête d’envoyer des enfants se faire tuer, se faire trucider dans un stand de tir organisé, car pour une première mission, c’était mission impossible. On n’envoie pas des enfants qui n’ont qu’un an de formation sur un front qui est horrible», a regretté Joël Le Pahun, le père de Julien qui allait avoir 20 ans mercredi. «Protégeons les autres enfants pour que ça ne se reproduise plus jamais et envoyons plutôt des troupes aguerries», a-t-il insisté. Joël Le Pahun a expliqué à l’AFP qu’il «ne compte pas en rester là» et qu’il demanderait au président de la République Nicolas Sarkozy «de (leur) expliquer ce qui s’est réellement passé car il y a beaucoup de questions». «Je l’appellais quasiment tous les jours. Il avait très peur et la dernière fois que je l’ai entendu, vendredi, il m’a raconté qu’ils étaient passés dans un corridor et que s’il y avait eu des talibans, ils seraient tous morts. Je pense que c’est ce qui s’est passé lundi», a-t-il précisé. «Nous n’avons pas les mêmes intérêts économiques que les Etats-Unis pour justifier notre présence en Afghanistan, alors pourquoi sommes-nous le suppôt des Américains?», s’est interrogé ce père en deuil. Source AFP et liberation.fr Publié le 22/08/2008 à 14:25
Une étude de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques a révélé que les ménages financent dorénavant 40% de la protection sociale contre 36% pour les entreprises. Depuis 1990, la part de contribution des ménages s’est accrue de 9% contrairement à celle des employeurs en baisse de 8% puisque ces derniers bénéficient d’exonérations de charges patronales. Cette évolution du mode de financement de la sécurité sociale « s’explique essentiellement par la création et la montée en charge de la CSG (contribution sociale généralisée), assise sur une assiette plus large que celle des cotisations sociales. La baisse relative de la contribution des entreprises s’explique par le développement à la même période des exonérations de charges patronales », précise la Drees dans une étude parue début août. La contribution des différents financeurs (ménages, entreprises ou employeurs publics) s’est donc progressivement modifiée. « Jusqu’au début des années 1990, la protection sociale était financée à hauteur de 80 % par des cotisations sociales (patronales et salariales). Le financement répondait ainsi à une logique selon laquelle les prestations correspondent au remplacement des revenus d’activité ou à leur prolongement, revenus sur lesquels les prélèvements sociaux sont alors assis ». Les impôts et les taxes finançaient 3,5% de la sécurité sociale alors qu’ils représentent actuellement 21,2%. En contrepartie, le poids des cotisations sociales a diminué pour atteindre 66 % en 2006. Le financement des risques maladie, maternité, invalidité et famille a ainsi été profondément modifié par la création de la CSG dont le taux est passé de 1,1% à 7,5% en l’espace de 15 ans. "C’est pour la maladie que les ménages contribuent le plus au financement : 55% des ressources de ce risque proviennent de prélèvements sur les ménages, quand 35% proviennent des entreprises et 10% des administrations publiques » dont la part financée « correspond essentiellement aux cotisations patronales versées dans leur fonction d’employeur », souligne l’étude de la Drees. La vieillesse et la maternité sont, elles-aussi, principalement financées par les ménages (respectivement 41% et 49% des coûts). « D’une manière générale, c’est la progression des impôts et taxes affectés dans le financement de la protection sociale, par la CSG, mais aussi par la compensation des exonérations de charges via un transfert de recettes fiscales, qui explique la plus forte contribution des ménages entre 1990 et 2006 pour la quasi-totalité des risques », conclut la Drees. Dans une autre étude, la Drees indique que la part dans le PIB de ces ressources consacrées à la protection sociale, a progressé sans toutefois réussir à couvrir les dépenses. Publié le 22/08/2008 à 14:22
Si vous avez un peu de temps devant vous, pas bien lo,ngtemps, environ trois minutes.
Abus de pouvoir et délits d'opinion: la presse française une nouvelle fois muselée et son pluralisme violemment attaqué dès lors qu'il est question des Proche et Moyen Orient. L'audiovisuel extérieur français (RFI, TV5 Monde et France24) dirigé par l'épouse du Ministre français des Affaires étrangères, Christine Okrent, et le publicitaire Alain de Pouzilhac reprennent en mains les options éditoriales de trois grands médias publics pour leur imposer une pensée et un discours uniques inconditionnellement pro-israélien. Le licenciement estival et précipité de Richard Labévière, Rédacteur en chef à RFI et spécialiste des Proche et Moyen Orient pour avoir interviewé le Président syrien Bachar el Assad, s'inscrit dans la logique d'une nouvelle atteinte au pluralisme journalistique, à la liberté d'expression, et aux Droits de l'homme en France; le pays des principes de la philosophie des Lumières. Ne laissons pas l'arbitraire et le diktat idéologiques s'installer en France. Faîtes comme moi, signez la pétition à l'adresse suivante : http://www.ipetitions.com/petition/Labeviere2008/ Publié le 22/08/2008 à 14:18
Suite aux dépôts de 6 dossiers supplémentaires déposés le 7 août dernier, quelques réponses commencent à arriver. Pour envisager la suite du mouvement je vous propose de faire une réunion avec le collectif bordelais des sans papiers le samedi 30 août à 16 h à l’ASTI et de prévoir d’ores et déjà une mobilisation le jeudi 7 septembre à 8 h place Gambetta pour rejoindre la préf. en suivant pour compléter les derniers dossiers. Publié le 19/08/2008 à 15:50
Il y a du sport chez les jeunes UMP, où une liste de fusion a été imposé par la direction nationale. Autant dire que cette mise au pas fait pas mal de vagues car même France 3 s'est cru obligé de faire un reportage que vous pouvez voire ici : http://www.dailymotion.com/relevance/search/jeunes%20pops%20ump/video/x6h7ju_crise-chez-les-jeunes-pop_news. Le nom de l'heureux élu est Benjamin Lancar. Pour la petite histoire, il était sur Facebook, je dis bien étais car Facebook l'a viré au motif qu'il envoyait trop de spams et trop de menaces auprès des jeunes UMP. Publié le 12/08/2008 à 16:03
Voici une brêve chronologie des évènements ayant précédés ce conflit "froid" entre la Géorgie et la Russie. - 15/07/2008 : La Russie et la Géorgie entament, chacune sur son territoire, des manoeuvres militaires, à proximité de leur frontière commune. - 1/08/2008 : Six morts et sept blessés par des tirs provenant de positions géorgiennes, selon le gouvernement de la région rebelle. Tbilissi affirme que les Ossètes ont tiré les premiers. - 3/08/2008 : La Russie met en garde contre un conflit « de grande envergure » et accuse la Géorgie d’opérer des mouvements de troupes. - 4/08/2008 : Le vice-ministre russe des Affaires étrangères réaffirme son « inquiétude devant l’escalade des tensions provoqué par l’usage disproportionné de la force du côté géorgien », lors d’un entretien avec le vice-ministre géorgien des Affaires étrangères. - 4/08/2008 : L’Ossétie du Sud déclare poursuivre ses opérations d’évacuation d’enfants après de sanglants accrochages. Tbilissi dénonce une opération de propagande. - 5/08/2008 : La Russie affirme qu’elle ne pourra « rester à l’écart » si les tensions dégénèrent. - 6/08/2008 : Les deux parties s’accusent mutuellement d’avoir ouvert le feu dans des villages de la région. - 7/08/2008 : La Russie provoque une réunion à l’ONU afin de demander aux géorgiens d’accepter une résolution visant à interdire l’utilisation de la force. La proposition est refusée par la Géorgie! (source site onu) - 7/08/2008 : La Géorgie et l’Ossétie du Sud conviennent d’une rencontre après une journée d’affrontements qui ont fait une dizaine de morts. - 8/08/2008 : La Géorgie lance dans la nuit une offensive militaire contre l’Ossétie du Sud. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine affirme que les « actes agressifs » de la Géorgie vont entraîner des « mesures de rétorsion ». Des chars et des camions russes se dirigent vers l’Ossétie du Sud à partir de Vladikavkaz, la capitale de la république russe d’Ossétie du Nord.
Publié le 11/08/2008 à 15:37
Le 4 août une tornade a frappé la Sambre, provocant plusieurs victimes. De nombreux habitants des quatre communes touchées sont sinistrés, ils ont pour beaucoup tout perdu. 1600 logements sont endommagés, 250 sont inhabitables. L’Etat sarkozyste est d’abord resté aux abonnés absents ne lâchant qu’une aide dérisoire de 300 000 euros soit la valeur de la réparation de deux maisons. Certes maintenant il se réveille doucement, ne serait-ce que devant l’émotion provoquée par sa désinvolture. La procédure de catastrophe naturelle est enclenchée, de nouvelles visites ministérielles sont prévues vendredi 8. Il est indispensable d’affirmer que devant une telle catastrophe, touchant une population laborieuse, la Sambre a droit à la solidarité nationale. Il est indispensable que très vite les moyens, notamment pour le relogement soient débloqués. Il n’en demeure pas moins que, dans l’immédiat, c’est du côté de la population du Nord, des associations, des collectivités territoriales et de leurs salariés, que se manifeste, et la solidarité morale, et la solidarité matérielle. En tant que militants du monde du travail nous tenons à manifester cette solidarité à laquelle nous appelons les salariés du Douaisis à prendre part. C’est pourquoi nous organisons une souscription dont les sommes seront versées à la mutualité de la Sambre. Les chèques seront libellés à Union locale CGT : intitulé : »solidarité pour la Sambre » , 58, rue des Vierges 59500 DOUAI Publié le 11/08/2008 à 15:33
Le 21 septembre 2008, journée internationale de la paix, nous, citoyen-ne-s opposé-e-s à la logique de mort de l'arsenal nucléaire et de l'armement en général, vous invitons à un pique nique convivial et festif devant les grilles du Centre d' Essais de Lancement de Missiles(CELM) de Biscarrosse. Cette année, le festival et les artistes, c'est vous, aussi toutes les formes de résistance créative et artistique seront les bienvenues Publié le 07/08/2008 à 14:53
Ce titre fait référence en fait à la Fondation du même nom, qui est assez voire trés proche du PS. Bref le processus du NPA intrigue et inquiète et voilà pourquoi une étude sociopolitique a été menée dont voici les résultats ici : http://www.jean-jaures.org/note2fourquet/notefourquet.pdf C'est une note d’un chef de l’IFOP sur l’évolution de la capacité de nuisance de la LCR :" Evolution de la popularité et de l’implantation d’Olivier Besancenot ". Lisez bien surtout la dernière page, c'est tout simplement succulent. J'ai bu du petit lait et je vous en laisse la surprise. Publié le 05/08/2008 à 14:22
En ces temps de torpeur estivale, les journalistes sont en manque de matière alors ils font la une avec des faits divers sordides. Vous me direz, c'est toujours la même chose en été. Et là je répondrais certes, mais.... il n' y a pas si longtemps que ça pour moins d'évènements maccabres nous avions droit à un véritable raz-de-marée médiatique sur le thème de l'insécurité, souvenez-vous 2002! TF1 et consorts et surtout le feu RPR, ancêtre de l'UMP, tiraient à boulets rouges sur l'incompétence socialiste à mener une véritable politique sécuritaire. Autres temps, autres moeurs le thème de l'insécurité est passé de mode, l'UMP est à la tête de l'Etat, l'impression demeure que rien n'a évolué depuis 6 ans si ce n'est un arsenal juridique de plus en plus répressif mais dont les effets tardent à se manifester. La seule résussite de la politique sarkosyste est la surpopulation carcérale et quelle réussite! Le taux d'occupation des maisons d'arrêts s'approchent dangeureusement de celui de la Russie, un exemple en la matière, n'est ce pas monsieur Soljenitsyne! Bref, les morts passent mais l'UMP se tait, il s'agit de ne pas froisser les vacances de monsieur S. Publié le 04/08/2008 à 11:32
Roulez tambours, sonnez trompettes, le bon peuple doit savoir que ses produits d'épargne vont augmenter. On dit merci qui? Merci Bercy! Qu'on en juge, les taux d'intérêt des livrets et comptes d'épargne réglementés sont relevés celui du livret A passant à 4% contre 3,5% actuellement. Les taux du livret bleu, du livret de développement durable (l'ancien Codevi) et du livret d'épargne pour les travailleurs manuels passent également de 3,5% à 4%. Le taux du livret d'épargne-entreprise est relevé à 3% contre 2,50% actuellement et celui du compte épargne logement à 2,75% (hors prime d'Etat) contre 2,25%. Mais il y a un hic, et pratiquement aucune dépêche ni aucun journal ne relève ce hic. Mais quel est-il? Tout simplement pour connaître le produits de votre épargne il faut multiplier votre encours avec ledit taux lequel est amputé de l'inflation et cela change tout. Par exemple : avec un taux d'épargne de 4% et une inflation de 3,6% alors votre gain sera de 0,4%. Ainsi avec 1 000 euros d'épargne vous gagner 4 euros et avec 10 000 euros vous gagnez 40 euros! C'est ce qui s'appelle un gain de pouvoir d'achat. Or ce taux d'inflation est celui du mois de juin et en juillet, nous avons pas les données françaises, l'inflation a continué à augmenter pour passer à 4,1% sur l'ensemble de la zone euro! Et dire que le gouvernement table sur une inflation de 3,2%. Bref d'ici la fin de l'année l'inflation sera au mieux de 3,7% au pire 4,2%. Vous pouvez voir ce qui reste comme gain d'épargne : le néant! Enfin second hic si le gouvernement désirait réellement augmenter les gains d'épargne il aurait décidé d'appliquer le réglement à la lettre et statuer pour un taux de 4,75%. Mais non il en a décidé autrement, but de la manoeuvre : inciter les français à investir donc à s'endetter avec des taux d'intérêts qui s'envolent! Parions qu'avec de telles mesures le pouvoir d'achat des français ne va guère augmenter et encore moins l'encours au crédit. Depuis le temps que je vous dit que Sarkosy est nul en économie! |
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ripplinger : bonjour, quand y aura t il un meeting npa avec OB sur bordeaux ou sa region svp?
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