Mercredi dernier s'est tenu le dernier Conseil Municipal à Saint Médard en Jalles avant un repos bien mérité. A l'ordre du jour la démocratie locale, le budget supplémentaire et en dessert les inondations étaient programmés.
Nous avons eu droit en direct à un exemple éclairant de démocratie de la part du premier adjoint, monsieur Trichard, remplaçant l'absence du maire monsieur Lamaison. Voici les faits : à la fin du Conseil Municipal, Monsieur Mangon, élu MODEM d'opposition, désire parler des inondations survenues dans le quartier de Magudas le samedi 30 juin. Ce dernier parle de catastrophe, réplique de Monsieur Trichard : "je vous demande d'arrêter de prendre les riverains en otage (sic) et d'attiser les peurs en parlant de catastrophe" (resic). Que je sache qui a décidé en concertation avec le directeur des services, le samedi 30 juin, de mettre en oeuvre la procédure de catastrophe naturelle? Monsieur le Maire. Donc le quartier de Magudas a bien connu une catastrophe.
Ensuite, Monsieur Mangon désirait que la population sinistrée participe à l'analyse des causes et des effets de la catastrophe, réponse cynique de monsieur Trichard : "Associer les sinistrés ne sert à rien à moins qu'il n'y ait un expert". Aprés s'être autocongratulé des efforts municipaux dans le domaine de la démocratie locale, les citoyens sinistrés n'ont pas voix au chapitre concernant ce qu'ils ont vécu, ubuesque!
Bref, la démocratie locale à la mode Trichard, c'est : on discute avec la population sur les questions qui interésse la municipalité. Par contre on exclut la population sur les sujets qui la concerne. Est-ce bien démocratique?
Pour conclure monsieur Trichard, a une vision du dialogue, qui me laisse perplexe. Quand Jacques Mangon, tente de dialoguer calmement, ce dernier lui réplique : "Je vous demande de vous taire", on ne fait pas plus cassant et bien si; quand Jacques Mangon désira répondre à monsieur Trichard, ce dernier lui refusa la parole et mit un terme à la séance. Rideau!
Ce comportement bien peu démocratique a choqué même certains élus socialistes, c'est dire.
Nous avons eu droit en direct à un exemple éclairant de démocratie de la part du premier adjoint, monsieur Trichard, remplaçant l'absence du maire monsieur Lamaison. Voici les faits : à la fin du Conseil Municipal, Monsieur Mangon, élu MODEM d'opposition, désire parler des inondations survenues dans le quartier de Magudas le samedi 30 juin. Ce dernier parle de catastrophe, réplique de Monsieur Trichard : "je vous demande d'arrêter de prendre les riverains en otage (sic) et d'attiser les peurs en parlant de catastrophe" (resic). Que je sache qui a décidé en concertation avec le directeur des services, le samedi 30 juin, de mettre en oeuvre la procédure de catastrophe naturelle? Monsieur le Maire. Donc le quartier de Magudas a bien connu une catastrophe.
Ensuite, Monsieur Mangon désirait que la population sinistrée participe à l'analyse des causes et des effets de la catastrophe, réponse cynique de monsieur Trichard : "Associer les sinistrés ne sert à rien à moins qu'il n'y ait un expert". Aprés s'être autocongratulé des efforts municipaux dans le domaine de la démocratie locale, les citoyens sinistrés n'ont pas voix au chapitre concernant ce qu'ils ont vécu, ubuesque!
Bref, la démocratie locale à la mode Trichard, c'est : on discute avec la population sur les questions qui interésse la municipalité. Par contre on exclut la population sur les sujets qui la concerne. Est-ce bien démocratique?
Pour conclure monsieur Trichard, a une vision du dialogue, qui me laisse perplexe. Quand Jacques Mangon, tente de dialoguer calmement, ce dernier lui réplique : "Je vous demande de vous taire", on ne fait pas plus cassant et bien si; quand Jacques Mangon désira répondre à monsieur Trichard, ce dernier lui refusa la parole et mit un terme à la séance. Rideau!
Ce comportement bien peu démocratique a choqué même certains élus socialistes, c'est dire.










