Le conseil des prud'hommes de Libourne a donné raison hier à 92 ex-salariées d'Arena, qui avaient attaqué leur ancien employeur pour licenciement abusif après la fermeture de l’usine en mars 2007. «Elles toucheront la totalité des dommages et intérêts que nous demandions, à savoir 50.000 euros chacunes, plus 600 euros de frais d’avocat», a indiqué hier leur avocat, maître François Ruffié. Les conseillers prud’hommaux n’ont pas retenu le motif de licenciement invoqué par la direction du groupe, qui mettait en avant un licenciement économique.
Pour justifier la fermeture du site, Nicolas Préault, directeur général d’Arena France, avait souligné le «manque de compétitivité» de l'usine qui, selon lui mettait en péril l'ensemble du groupe. Une délocalisation de son activité devait lui permettre d’augmenter ses marges, malgré un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros dégagé en 2005.
Concluant à «une opération purement financière» de la part d’Arena, les prud’hommes ont qualifié le préjudice envers les salariés «d’une exceptionnelle gravité». L’usine de Libourne employait 169 personnes, dont 94% de femmes. La société Arena a annoncé son intention de faire appel.
Source AFP
Pour justifier la fermeture du site, Nicolas Préault, directeur général d’Arena France, avait souligné le «manque de compétitivité» de l'usine qui, selon lui mettait en péril l'ensemble du groupe. Une délocalisation de son activité devait lui permettre d’augmenter ses marges, malgré un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros dégagé en 2005.
Concluant à «une opération purement financière» de la part d’Arena, les prud’hommes ont qualifié le préjudice envers les salariés «d’une exceptionnelle gravité». L’usine de Libourne employait 169 personnes, dont 94% de femmes. La société Arena a annoncé son intention de faire appel.
Source AFP










