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Publié le 21/06/2009 à 16:22
Par papily
On est vendredi le 6 Février 2009
il est 11h30 sur mon balcon il fait 4°
Je reste...
Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis. Après réflexion et après avoir lu vos commentaires j'ai décidé de rester. Je n'effacerais pas mon blog comme j'avais l'intention. Je vais le garder en veilleuse et je n'ajouterais une bûche qu'occasionnellement pour ne pas laisser crever le feu...

Publié le 21/06/2009 à 16:20
Par papily
On est samedi le 31 Janvier 2009
il est 11 heures sur mon balcon il fait –2°
C'est un ancien coup d'oeil par ma fenêtre du 2 février 2008
Mon dernier billet Y a plus d'joie
Après plus de trois ans dans la blogosphère j'ai décidé de lâcher la barre…
Je suis profondément déçu du peu de réactions des rares lectrices et lecteurs. Déçu surtout de la diminution constante des visiteurs de mon blog. C'est certainement de ma faute, mes textes ne se renouvelèrent peut-être pas assez… Je ne touche pas assez de sujets qui t'intéressent… Je touche trop de sujets qui fâchent… Quoi qu'il en soit, je crois que je suis toujours resté sincère avec moi-même, c'est peut-être l'erreur que j'ai faite. On ne se change pas…
J'ai eu beaucoup de joies et de plaisirs pendant ces trois années, je ne le nie pas. J'ai rencontré des gens sympas… je ne veux pas les inventorier ici, je veux juste dire un merci aux premiers ami(e)s, ceux qui m'ont fait connaître la blogomanie…
Merci à vous Fanfan - Sissi et Aschi - Caro
Mais merci aussi à tous les autres, ne m'en voulez pas de ne pas vous citer, vous m'avez toutes et tous permis de ne pas voir passer le temps…
Non seulement j'arrête, mais j'ai décidé de supprimer sous peu, complètement, mon blog avec touts ce que j'ai pu y apporter au fil des ans. Vos commentaires seront évidemment supprimés du même coup, je m'en excuse. Si vous me le permettez je reviendrais de temps à autre jeter un coup d'oeil chez vous.
Je ne pourrais pas m'arrêter de scribouiller, bien sûre, mais je le ferais pour mon "Pourquoi pas ?" et pour moi-même.
Une nouvelle ère commence, youpi, Y A D'LA JOIE !
Ciao vous tous, ciao Erwin
Une dernière image je l'ai chipée à mon amie Yoyo, de Chine, ciao à toi aussi !
Publié le 21/06/2009 à 16:15
Par papily
On est vendredi le 30 Janvier 2009
il est 11h30 sur mon balcon il fait -1°
"Clochemerle" à Sierre
C'est la fête des fifres et tambours à Sierre. Avec mon ami on se balade toute la journée de dimanche dans les rues du grand village qu'était la ville de Sierre en écoutant les concerts des groupes qui se sont donné rendez-vous dans notre citée, pour le giron.
En déambulant sur le trottoir, mon ami me raconte ses exploits de la veille. Avec une bande de copains ils avaient été à un bal à Miège, un village près de Sierre. En sortant de la cantine ils ont chanté le refrain en vogue chez les jeunes : "J'emmerde les gendarmes…" sans voir le policier qui était de faction… bonne pâte, ce dernier leur avait demandé de chanter moins fort, moins faux et surtout de changer de répertoire. Tout en me racontant ces péripéties on arrive devant les pissoirs publics adossés à la maison bourgeoisiale. Des latrines dignes de "Clochemerle". Une tôle noir met celui qui se soulage à l'abri des regards indiscrets, tout en laissant dépasser le bas des jambes et le haut du crâne. Une journée de fête est l'occasion de se désaltérer un peu plus que d'habitude, aussi il était devenu urgent de soulager notre vessie. On entre dans la pissotière et on fait de la place pour la prochaine bière. En reboutonnant nos braguettes nous nous retournons et la pissotière tout entière semble nous dégringoler dessus. Nous avons pris, l'un comme l'autre un sacré coup de poing sur le nez ! Sans comprendre ce qui m'arrive, je me trouve étalé parterre, à moitié dans la pisse, essayant de voir quel est ce personnage fou furieux qui nous a caressé si gentiment… Le brouillard dissipé, je vois depuis ma position inconfortable, sur le sol crasseux, deux gros godillots noirs, deux jambes dans un pantalon brun kaki, un veston aux boutons dorés, un cou de taureau, une tête de brut surmontée de la casquette typique des flics de Sierre… On s'est fait agresser par un gardien de l'ordre ! Mob copain, plus coustaud que moi, m'aide à me relever en disant : "Mais qu'est-ce qu'on a fait ?" Une fois que j'étais debout, le flic ne me semble plusd aussi énorme, mais c'est toujours une sacrée armoire et elle sait même parler, cette armoire : "Ça vous apprendra de dire que vous emmerdez la police" ! Il fait demi-tour et sort des vespasiennes, nous laissant là, abasourdis.
Nous avons porté plainte contre ce "gardien de la paix" qui était ma foi bien guerrier ! Vu notre jeune âge et la respectabilité assermentée de l'agent de police, tout a fini en queue de poisson devant le juge qui a conseillé au flic de mieux contrôler ses nerfs et à nous de mieux surveiller nos paroles.
Cela n'empêche pas que j'aime toujours entendre les fifres et tambours, surtout s'ils sont du Val d'Anniviers. À chaque fois cela me fait penser à mon vol plané au fond des commodités… pas si commodes que ça, un beau dimanche de fête, à Sierre.
Je n'arrive toujours pas à ajouter d'images si quelqu'un peut m'aider je suis tout ouilles... en attendant, voici une blague sans image, écoute, écoute :
- Bonjour mon petit coeur, c'est papa au téléphone, tu peux me passer maman ? - Ze peux pas, elle est à l' étaze dans sa chambre avec oncle David.. Bref silence . - Mais ma chérie, tu n'as pas d'oncle David ! - Si, si, il est dans la chambre avec maman ! - Bien, OK, bon, alors, voila ce que je veux que tu fasses : pose le téléphone, cours en haut, frappe à la porte de la chambre, et crie à maman et oncle David, que la voiture de Papa vient de rentrer dans le garage.... - D'accord papa . Quelques secondes plus tard, la fillette, affolée et en pleurs, revient au téléphone. - Z'ai fait ce que tu m'as dit, papa. - Putain, qu'est-ce qui s'est passé ? - Ben, maman s'est mise à crier, à sauter hors du lit toute nue, elle s'est mise à courir partout, elle a glissé sur le tapis, elle est tombée sur coin du lit. Je crois qu'elle est morte. - Oh mon Dieu ! mon Dieu ! mon Dieu !... Et oncle David ? - Ben, il a sauté hors du lit tout nu, s'est mis à courir partout, puis il a sauté par la fenêtre de derrière dans la piscine ... Mais il a oublié que le week-end dernier, tu avais vidé la piscine pour la nettoyer, et maintenant je pense qu'il est mort lui aussi ... Long silence ... Puis le papa dit : - La piscine ? Quelle piscine ? Je ne suis pas au 0145.724.69.69 ?
Publié le 21/06/2009 à 16:11
Par papily
On est lundi le 26 Janvier 2098
il est 9 heures sur mon balcon il fait 0°
Gros salaires, un début...
Ce n'est pas par jalousie, non, mais par sens de justice que moi aussi je m'énerve à cause des gros salaires. Souvent, sinon toujours, ce sont ceux qui travaillent le moins qui touchent les salaires les plus juteux. Ne vas pas me dire que le directeur général d'une boîte comme l'UBS ou NESTLÉ travaille plus que leur secrétaire, livreur ou n'importe quel autre employé(e) ou ouvrier(ère) de leur entreprise. Je ne veux pas tomber non plus dans l'excès disant que tout le monde devrait toucher le même salaire, non, je comprends que celui qui sacrifie souvent des années de sa vie pour se spécialiser ou pour se perfectionner a droit à une rétribution plus élevée. Mais dis-moi ce qui justifie le salaire souvent plus de 200 fois supérieur du cadre d'une entreprise avec celui de ses employé(e)s - même les mieux payé(e)s ? La fondation Ethos (http://ethosfund.ch) vient d'obtenir le droit de vote consultatif pour les actionnaires de l'UBS, du Crédit Suisse et de Nestlé, sur les rémunérations de leurs dirigeants. Novartis et ABB donneront leur réponse plus tard. Les actionnaires des deux géants de la banque UBS et Crédit Suisse et de la multinationale Nestlé pourront donc donner leur avis, c'est un début… Bien sûre, c'est un droit de vote consultatif, ce n'est rien de contraignant, mais c'est mieux que rien. C'est un petit bout du voile pudique qui se lève. Ce sera peut-être le début d'une prise de conscience du monde politique… A quand une loi qui réglemente la question ? Je fais un rêve… si demain nous étions appelés aux urnes pour répondre si oui ou non nous étions d'accords que les salaires de nos patrons soient plafonnés à un certain montant. Oui, c'est le début… le début d'un rêve. Comme d'habitude j'ai voulu ajouter ici un dessin humoristique pas moyen ! J'ai essaié toutes les astuces que je connais, rien à faire. Il te faudras te contenter d'une histoire sans image, écoute, écoute...
Une entreprise a engagé un nouveau chef qui est célèbre pour sa dureté. Il estime que les employé(e)s et ouvriers(èes) doivent se vouer à 120% à leur travail, celui qui ne se plie pas à cette règle, il le vire immédiatement. Le premier jour qu'il est dans sa nouvelle boîte, il fait un tour dans les bureaux et il y voit un homme nonchalamment appuyé au mur en sifflotant. Il se dit, voici une bonne occasion pour montrer que je ne tolère aucune fainéantise. Il s'approche de l'homme et lui demande à haute voix : - Combien gagnez-vous par mois ? - 2'000 € pourquoi ? - O.K. voici 4'000 € c'est votre paye pour deux mois, prenez-les et disparaissez, je ne veux plus vous revoir ici ! Tou fier d'avoir montré à tous les employés que dorénavant plus aucune fainéantise ne sera tolérée dans cette entreprise il demande aux autres employés : - Quelqu'un peut-il me dire ce que ce flemmard faisait ici ? - Il nous a livré des pizzas, Monsieur le directeur ! répondit une charmante secrétaire, avec un large sourire…
Publié le 21/06/2009 à 16:07
Par papily
On est mercredi le 21 Janvier 2009
il est 12 heures sur mon balcon il fait 5°
Un visionnaire
Après avoir regardé hier, à la télé l'investiture de Barack Obama, j'avais envie d'en savoir un peu plus sur les prédécesseurs de ce 44ème président des Etats-Unis et je suis tombé sur cela : Thomas Jefferson, troisième président des États-Unis : un visionnaire ! Il y a de cela 207 ans, en 1802 il a fait la déclaration suivante :
"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis".
Je crains que c'est bien ce qui se passe actuellement, pas seulement aux États-Unis, mais bien dans tous les pays du monde. Ce n'est pas Joice qui va me contredire, elle est en train de vivre ce cauchemar!
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