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Publié le 28/06/2009 à 10:56
Par papily
Vendredi le 29 Mai 2009
Freitag, den 29. Mai 2009
il est 9h45 sur mon balcon il fait 18° es ist 9 Uhr 45, auf meinem Balkon hat es 18°
et voici le coup d'oeil par ma fenêtre : und hier der Blick aus neinem Fenster :

Je suis excommunié…
Je reviens sur mon billet du 23 mai 2009 "Je suis athée" pour ajouter ce P.S. : J'ai oublié de remercier le Vatican de m'avoir excommunié, et de m'avoir évité ainsi la peine d'entreprendre moi-mêrme la démarche pour quitter l'église catholique. En effet, en 1949 le Vatican avait excommunié les communistes et sympathisants communistes - dont je faisais partie - il m'avait donc automatiquement exclu de l'église catholique... Voici ce que AP citait à cette époque : 14 juillet 1949 - LES COMMUNISTES EXCOMMUNIÉS
Un dernier avertissement aux catholiques communisants. C'est une mesure sans précédent dans toute l'histoire de l'Église. Cité du Vatican, 14 (A.P.) - Sa Sainteté le Pape Pie XII vient de décréter l'excommunication majeure contre tous les communistes militants qui seraient catholiques. Ce qui signifie qu'ils n'auront plus droit aux sacrements et autres secours de l'Église. L'excommunication touche tous les membres de l'Église catholique "qui font profession de la doctrine matérialiste et antichrétienne des communistes". Des informateurs du Vatican disent que le décret, par son texte même, entend être un dernier avertissement aux catholiques qui défendent ou suivent encore le communisme. Voici ce que dit le décret: "Les chrétiens qui font profession de la doctrine matérialiste et antichrétienne des communistes, et particulièrement ceux qui la défendent et la propagent, encourent ipso facto... l'excommunication spécialement réservée au Saint-Siège". Il s'agit de l'excommunication majeure. Elle prive les coupables des sacrements et autres secours de la religion, et les sépare du corps des fidèles. Cette mesure paraît n'avoir aucun précédent dans toute l'histoire de l'Église. Elle touchera peut-être des millions de catholiques.

Mit den Komplimenten das Hauses
Ich bin exkommuniziert… Ich komme zurück auf mein Billet vom 23 Mai 2009 "Ich bin Atheist" um diesen Nachtrag beizufügen : Ich hab vergessen mich beim Vatikan dafür zu bedanken, dass er mich exkommuniziert hat und mir somit die Mühe erspart hat selber die Schritte zu unternehmen um die katholische Kirche zu verlassen. In der Tat, 1949 hatte der Vatikan alle Kommunisten und deren Sympathisanten - zu welchen auch ich gehöre - somit auch mich, automatisch aus der katholischen Kirche ausgeschlossen… Hier was die Presseagenturen damals dazu berichteten :
14. Juli 1949 - EXKOMMUNIKATION DER KOMMUNISTEN
Eine letzte Mahnung an die katholischen Kommunisten und Sympathisanten. Eine noch nie da gewesene Massnahme in der Geschichte der Kirche. Vatikan City, 14 (A.P.) - Seine Heiligkeit der Papst Pius XII hat soeben die Hauptexkommunikation aller militanten katholischen Kommunisten verfügt. Dies bedeutet, dass sie kein Anrecht auf die Sakramente noch auf weitere Hilfen der Kirche mehr haben. Die Exkommunikation betrifft alle Mitglieder der katholischen Kirche welche die materialistische und antichristliche Lehre des Kommunismus ihr eigen nennen. Laut Informatoren des Vatikans soll das Dekret, durch seinen Text, eine letzte Mahnung an Katholiken sein, die immer noch dem Kommunismus folgen oder ihn verteidigen. Hier der Text des Dekretes : "Die Christen welche sich zur materialistischen und antichristlichen Doktrine der Kommunisten bekennen, vor allem diejenigen welche sie verteidigen und propagieren, müssen damit rechnen ipso facto durch den Heiligen Stuhl exkommuniziert zu sein... Es handelt sich um eine Hauptexkommunikation. Sie entzieht die Schuldigen das Anrecht auf die Sakramente und andere Hilfen der Religion, und trennt sie vom Gremium der Gläubigen. Diese Massnahme scheint in der Geschichte der Kirche einmalig zu sein. Sie kann vielleicht Millionen Katholiken treffen.

Die Kirche benötigt alle ihre verlorenen Schafe und vergibt ihnen alle Jugendsünden...
Publié le 28/06/2009 à 10:53
Par papily
Mardi le 26 Mai 2009
Dienstag, den 26. Mai 2009
il est 9 heures sur mon balcon il fait 25° es ist 9 Uhr auf meinem Balkon hat es 25°
et voici le coup d'oeil par ma fenêtre : und hier der Blick aus neinem Fenster :

Tout d'abord je dois m'excuser, je vous ai déjà raconté ce même extrait de mes souvenirs en date du 26.02.2008. Je crois que c'est la première fois que cela m'arrive, Mr.Alzheimer serait-il dans les parages ? Je le constate aujourd'hui, le 28 mai 2008. Suite de mon imbroglio extrait de "Raconte Grand-papa, raconte..." :

Ma guêpe
J'ai eu un tricycle, un vélo et voici que j'ai une Vespa. Les années d'après-guerre ce fut la grande vogue des Vespas et autres Lambrettas. Bien que je travaille dans un garage automobile mes maigres économies ne me permettent pas encore d'acheter un véhicule à quatre roues. C'est donc sur la Vespa que j'ai jeté mon dévolu. Je sais conduire une voiture et j'ai le permis, mais pour avoir le droit de conduire une moto je dois repasser des examens. Au deuxième coup d'essai c'est bon, j'ai obtenu le permis. À part des vacances sur la Côte d'Azur (encore…), la Vespa ne réveille pas de souvenirs extraordinaires en moi.
Et voilà : avec ta grand-maman sur la selle arrière, ma tente sur le porte-bagages et les yeux pleins d'émerveillements que je me trouve pour la deuxième fois à Monte-Carlo ! Nous avons (encore…) tenté d'apercevoir quelque chose qui ressemble à une princesse ou un prince aux environs du château sur le rocher de Monaco. Peine perdue, cette fois aussi nous avons dû nous contenter de faire notre cour aux gardes dans la cour… Je n'ai pas pu m'empêcher de repasser au Musée Océanographique pour dire bonjour à "ma" pieuvre, il m'a semblé qu'elle n'avait pas bougé depuis ma dernière visite.
Le jardin botanique m'a laissé une impression… exotique. Jamais je n'avais vu d'aussi grands cactus, les piquants auraient pu servir d'aiguilles à tricoter !
Dans le sous-sol du jardin botanique nous avons découvert une autre merveille : des grottes avec d'inombrables stalagtites et stalagmites. J'ai appris que les stalagtites étaient la partie tombante (descendante) et le stalagmite la partie montante de ce phénomène. C'est ici (pas dans les grottes) mais à Monaco que j'ai tenté de familiariser ta grand-maman aux mystères de la conduite d'une Vespa. Peine perdue : inlassablement elle s'emmêlait dans les poignées et les pédales ! Après bien des sauts de cabris de ma pauvre moto - ça a beau être une guêpe (Vespa) mais elle ne sait pas voler - j'ai abandonné !
À Nice, la nuit tombante, nous étions à la recherche d'un camping sans en trouver trace. En désespoir de cause je m'enfonce, avec ma moto et grand-maman dans la luzerne du terrain vague qui se trouve au bout de la Promenade des Anglais. Et d'une et de deux, je monte la tente en toute hâte et c'est parti pour une nuit peuplée de rêves avec des avions de chasse et des bombardiers. Le lendemain matin, nous sortons "tout frais et pimpants" de notre maison de toile pour nous laisser caresser par les premiers rayons du soleil méditerranéen. Surprise ! Nous avions planté notre tente au pied d'une grande et belle pancarte "Camping strictement interdit". Là, une bonne douzaine de campeurs avaient suivi notre exemple et "dormi" exactement dans la prolongation de l'air d'envol des avions de l'aéroport de Nice !
À Toulon nous avons déniché un camping qui nous plaisait bien. Dans une pinède, nous étions presque seuls, rien de comparable avec les bousculades que l'on trouve aujourd'hui dans les campings. Le sol, recouvert d'un épais tapis d'aiguilles de pin, se prêtait de manière idéale pour servir de matelas sous notre tente. Au port de Toulon, dans un petit bistrot de pécheurs, on nous a concocté notre première bouillabaisse… fameuse !
Ensuite : Marseille, son vieux port, la Cannebière, Notre Dame de la Garde et l'île de Ré. Sur les traces d'Alexandre Dumas nous avons tenté de nous plonger dans l'ambiance de l'environnement du Comte de Monté Christo.
Sur le chemin du retour, la Nationale 7, avec ses grands camions qui nous faisaient très peur quand ils nous dépassaient avec leurs énormes roues à côté de notre petite Vespa… Ultime arrêt : Avignon, mais personne ne dansait sur le pont, d'ailleurs, il n'est même pas fini le fameux pont d'Avignon ! Nous n'avons pas manqué de faire un petit crochet par Montélimar, nougat oblige !
Ce fut ma deuxième visite à la Côte d'Azur, pas la dernière !
 Meine Wespe
Weiter geht's mit meinen Erinnerungen aus "Erzähle, Opa, erzähle..." :
Ich hatte ein Dreirad, ein Fahrrad und jetzt eine Vespa. Nach dem Weltkrieg waren sie in grosser Mode, die Vespas und weitere Lambrettas. Obschon ich in einer Autogarage arbeitete erlaubten es meine kargen Ersparnisse noch nicht ein vierrädriges Fahrzeug zu kaufen. Somit habe ich mich für eine Vespa entschlossen. Ich kann Auto fahren, ich habe den Fahrausweis, um jedoch meine Vespa zu fahren musste ich eine neue Prüfung absolvieren. Auf zweiten Anhieb habe ich's geschafft !
Ausser den Ferien an der Côte d'Azur (das zweite Mal…), erweckt die Vespa keine sensationellen Erinnerungen in mir.
Los geht’s ! Mit deiner Grossmutter auf dem Sozius, meinem Zelt auf dem Gepäckträger und mit den Augen voller Erwartungen bin ich zum zweiten Mal in Monte-Carlo ! In der Nähe des Schlosses haben wir (nochmals) versucht etwas das einer Prinzessin oder einem Prinzen ähnlich sieht zu entdecken, ohne Erfolg, wir mussten uns auch diesmal mit der uniformierten Garde zufrieden geben… Ich konnte es nicht lassen nochmals in das Ozeanographische Museum zu gehen, ich wollte "meine" Krake wiedersehen, es scheint mir dass sie immer noch am selben Platz wie das letzte Mal sass… Der botanische Garten hat mir einen "exotischen" Eindruck hinterlassen. Noch nie hatte ich so grosse Kakteen gesehen, mit den Stacheln hätte man Stricknadeln machen können ! Im Untergrund des botanischen Gartens haben wir ein weiteres Wunderwerke gefunden : eine Grotte, mit unzähligen Stalagmiten und natürlich Stalagtiten.
Hier, (nicht in den Grotten) aber in Monaco habe ich versucht deine Grossmutter in die Geheimnisse einer Vespa einzuweihen. Verlorene Mühe : immer wieder geriet sie mit den Pedalen Gas und Bremse durcheinander ! Nach zahllosen Zickleinsprüngen meines armen Motorrades - Es ist wohl eine Wespe (Vespa) sie kann aber nicht fliegen - hab ich's aufgegeben !
In Nizza, bei Abenddämmerung, waren wir auf erfolgloser Suche eines Zeltplatzes. Dem Verzweifeln nahe, bin ich mit meinem Motorrad, und deiner Gossmutter, am Ende der "Promenade des Anglais" ins hohe Gras des eingedrungen. Eins, zwei, drei, im Nu war unser Zelt aufgebaut und los ging es für eine Nacht voller Träume, mit Jagdflugzeugen und Bomber. Am folgenden Morgen krochen wir "frisch und wohlgemut" aus unserem Stoffhaus an die wärmende Mittelmeersonne, Überraschung ! Wir hatten unser Zelt direkt unter einer grossen, schönen Tafel "Campieren verboten" aufgebaut. Ein gutes Duzend "Kollegen" waren unserm Beispiel gefolgt und hatten genau in der Verlängerung der Ab- oder Anflugstrecke der Flugzeuge des Flughafens von Nizza "geschlafen" !
In Toulon haben wir einen Traumhaften Zeltplatz gefunden der uns nach dem Abenteuer von Nizza, sehr gefallen hat. In einem Kieferwald waren wir fas allein, kein Vergleich mit dem Gedränge das man heute auf den Campingplätzen findet. Der Boden war mit einer dicken Schicht Pinnadeln bedeckt, eine wunderbare Matratze unter unserem Zelt ! Im Hafen von Toulon, in einer kleinen Kneipe haben wir unsere erste Bouillabaisse gekostet, einmalig ! Weiter ging's : Marseille, sein alter Hafen, die Cannebière, Notre Dame de la Garde und die Insel Ré. Auf den Spuren von Alexandre Dumas sind wir für kurze Zeit in die Ambiente des Graf von Monté Christo getaucht.
Auf dem Heimweg, die Nationale 7, haben uns die Lastwagen mit ihren Anhänger grosse Angst gemacht wenn sie uns überholten, ihre Räder, neben uns, waren grösser als wir, mitsamt Vespa und Gepäck… Letzter Halt : Avignon, niemand tantzte auf der berühmten Brücke, sie war nicht einmal fertig, die berühmte "Pont d'Avignon" ! Natürlich haben wir es nicht unterlassen einen kleinen Abstecher über Montélimar zu machen, sein Nougat verdient es !
Das war mein zweiter Besuch auf der Côte d'Azur, aber nicht die letzte !
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- Keine Schlaftabletten mehr ! - Mach wie ich, schau Derrik im TV !
Images de la grande toile - Bilder aus dem grossen Netz
Publié le 28/06/2009 à 10:35
Par papily
Samedi le 23 Mai 2009
Samstag, den 23. Mai 2009
il est 9h30 sur mon balcon il fait 21° es ist 9 Uhr 30, auf meinem Balkon hat es 21°
et voici le coup d'oeil par ma fenêtre : und hier der Blick aus neinem Fenster :

Je suis athée...
Si tu me lis depuis longtemps tu n'ignores pas que je suis athée, je ne l'ai jamais caché et j'estime qu'il n'y a pas de quoi en avoir honte, pas plus que le fait d'être catholique ou d'une autre religion, encore que… Je voudrais t'expliquer comment j'en suis arrivé à être athée, sans m'en vanter mais aussi sans avoir un sentiment de honte... C'est une assez longue histoire, permets moi d'abréger. Mon papa était athée et ma maman catholique non-pratiquante. J'ai passé mon enfance dans le canton du Valais (Suisse), canton qui était éminemment catholique. Les coles étaient tenues par des religieuses ou religieux, si non par des enseignants catholiques. Afin que nous ne soyons pas montrés du doigt, ma soeur et mes trois frères, nous avons été baptisés catholiques. Chaque matin, avant l'école, nous étions tenus d'assister à la messe. Avec 5 gamins, maman avait bien du travail, aussi il arrivait assez fréquemment que je ne pouvais pas aller à la messe, je devais aider maman. Debout, devant tous mes copains, le prof me traitait régulièrement d'anti-Christ, dur, dur à supporter pour le gamin que j'étais... Il y avait ainsi des brimades continuelles jusqu'à lâge de 13 ou 14 ans. Les raisons ner manquaient pas pour m'éloigner petit à petit de la religion.  Ma grand-mêre maternelle étant décédée, grand-papa était chez nous à la maison. C'était un italien profondément catholique. Quand il a subi une attaque cérébrale, il réclamait la présence d'un prêtre. C'est moi qui suis allé à la cure, demander au vicaire de venir. C'était aux environs de midi, quand je sonnais à la porte du vicaire, ce dernier me demandait, en mâchouillant son dîner : "Est-ce que ça presse ?". Tu peux t'imaginer l'effet que cela a dû faire sur le gamin (croyant) que j'étais. Je crois que c'est là que ma révolte a débuté, quand j'ai répondu : "Pour moi non, mais pour mon grand-papa qui y croît, lui, je suis sûr que ça presse, même si vous-mêmes n'y croyez pas plus que ça...!". Oui, c'était vraiment ça qui a fait déborder le vase, que je tourne le dos définitivement à toute église, à tute religion.
Mes parents nous ont laissé choisir nous-mêmes notre chemin et ne nous ont pas forcés à rester dans la religion catholique, c'est donc tout naturellement que j'ai quitté ce que je ressentais comme un endoctrinement plein de faussetés.
Depuis ce moment-là je me considère athée. Mais finalement, c'est quoi l'athéisme ? C'est une attitude qui consiste à ne pas croire en l'existence de Dieu ou de toute autre divinité. L'athéisme ne se contente cependant pas de rejeter purement et simplement l'idée de Dieu. Il essaie de comprendre l’origine et l'universalité du phénomène religieux et d’expliquer autrement ce que les religions prétendent éclairer. Les domaines à explorer touchent à de nombreuses sciences humaines : sociologie, psychologie, neurologie, économie, politique… Et si on retournait la question : finalement c'est quoi, c'est qui Dieu ? Personne n'a jamais pu me donner une définition précise et unanimement admise à cette question. La Bible nous donne un tas d'explications, mais pour moi aucune qui est scientifiquement prouvée. S'il y avait des preuves de l'existence de Dieu cela se saurait et on ne se poserait pas la question. C'est pourquoi sauf si on est illogique ou illuminé, on ne peut répondre "oui" à la question "Dieu existe-t-il ?"
Si le sujet de l'athéisme t'intéresse je te laisse fouiller les pages suivantes : http://atheisme.free.fr/index.html
J'espère n'avoir vexé personne avec cette explication, cette mise au point, que j'estime vous devoir. Je ne cherche à convaincre personne, en tant que libre-penseur, je laisse à chacun le libre choix de ses opinions. J'espère que vous resterez de mes amis, comme j'espère que vous continuerez de me garder parmi les vôtres...

Gott und Amerika
- Gott ist mit Kerry - Gott ist mit Bush - Und die Hölle ist für uns !
Ich bin Atheist...
Wenn Du mich schon längere Zeit liest, weisst Du sicher, dass ich Atheist bin, ich habe es nie zu verstecken versucht und brauche mich deswegen auch nicht zu schämen, nicht mehr als wenn ich Katholik oder sonst einer Religion angehören würde, ich weiss zwar nicht...  Ich möchte Dir erklären wie es dazu gekommen ist, dass ich Atheist wurde. Es ist eine längere Geschichte, lass sie mich ein wenig abzukürzen. Mein Vater war Atheist, meine Mutter nicht praktizierende Katholikin. Meine Kindheit verbrachte ich im sehr katholischen Kanton Wallis (Schweiz). Die Schulen und das Schulpersonal waren katholisch. Damit meine Schwester und meine Brüder deswegen nicht auffallen, haben unsere Eltern uns katholisch taufen lassen. Jeden Morgen, bevor wir zur Schule gingen, mussten wir der Messe beiwohnen. Mit ihren 5 Kindern hatte unsere Mutter viel Arbeit, so dass wir oft helfen mussten und nicht immer zur Messe gehen konnten. Regelmässig wurde ich vom Lehrer vor der gesamten Klasse als anti-Christ bezeichnet, hart, sehr hart für einen Schüler, vor seinen Kollegen. Solche und ähnliche Schikanen gab es regelmässig bis ich 13 oder 14-  jährig war und ich mich definitiv von allen Religionen distanzierte. Meine Grossmutter war gestorben und wir hatten Grosspapa zu uns, heim, genommen. Es war ein tief katholischer Italiener. Als er einen Hirnschlag erlitt, verlangte er nach einem Priester. Meine Eltern schickten mich ins Pfarrhaus um den Vikar zu beten zu uns zu kommen. Es war um die Mittagszeit als ich an seiner Türe läutete, er öffnete, hörte mir zu und frug mich, während er an seinem Essen weiterkaute, "Pressiert's ?" Du kannst dir vostellen was das auf mich, gläubigen Knaben, für einen Eindruck gemacht hat ! Ich glaube, dass damals meine Revolte begonnen hat, als ich ihm antwortete : "Wenn's für mich wäre würde ich nein sagen, für meinen Grossvater aber, der daran glaubt, bin ich ü!berzeugt dass es pressiert, auch wenn Sie nicht mehr als soviel daran glaubet !". Ja, das war es bestimmt was den Topf zum überlaufen gebracht hatte und mich dazu dass ich jeder Kirche und jeder Religion den Rücken kehrte.  Unsere Eltern haben uns nie gezwungen bei der katholischen Religion zu bleiben, sie liessen uns unseren Weg selber bestimmen, ich konnte mich somit ganz natürlich von dem abwenden, was ich als Indoktrinierung empfand. Seither betrachte ich mich als Atheist. Was ist Schkussendlich der Atheismus ? Es ist eine Einstellung die darin besteht, dass man nicht an die Existenz Gottes, irgend eines Gottes glaubt. Der Atheismus begnügt sich aber nicht die Idee eines Gottes einfach zu verwerfen. Er versucht die Entstehung ud die Universalität des religiösen Phänomens zu verstehen und anders zu erklären als die Religionen, die behaupten es zu beleuchten. Die Domänen die zu erforschen sind betreffen zahlreiche menschliche Wissenschaften : Soziologie, Psychologie, Neurologie, Ökonomie, Politik… Man kann die Frage auch umdrehen : schlussendlich, was, wer ist Gott ? Auf diese Frage hat mir niemand je eine präzise und einstimmige Definition geben können. Die Bibel gibt massenhaft Erklärungen, für mich ist aber keine davon wissenschaftlich bewiesen. Wenn es Beweise für die Existenz Gottes gäbe wäre dies bekannt und niemand würde sich die Frage stellen. Deshalb, ausser man ist Unlogisch oder erleuchtet, kann man die Frage "Existiert Gott ?" nicht mit "ja" beantworten. Wenn Dich das Problem des Atheismus interessiert, kannst Du Dich hier informieren : http://www.skepdic.com/German/atheismus.html Ich hoffe, dass ich mit dieser Erklärung, welche ich Dir schuldig war niemanden verletzt oder gekränkt habe. Sehe darin auf keinen Fall einen Versuch Dich von meinen Ansichten zu überzeugen, als Freidenker überlasse ich jedem die freie Wahl. Ich hoffe, dass ihr alle weiterhin zu meinen Freunden zählen werdet und, dass ihr mich bei den Eueren behaltet...
Es ist fast so schön wie an der Kölner Fasnacht !
Publié le 27/06/2009 à 21:08
Par papily
Mardi le 19 Mai 2009
Dienstag, den 19. Mai 2009
il est 9h05 sur mon balcon il fait 15°
es ist 9h05, auf meinem Balkon hat es 15°
Ensoleillé avec quelques petits nuages Sonnenschein mit einigen kleinen Wolken
Voici le coup d'oeil par ma fenêtre : L'heure incrustée n'est pas juste, j'ai omis de la régler.
Hier der Blick aus neinem Fenster : Die eingebettete Zeit stimmt nicht, hab vergessen einzustellen.
Spécialement pour vous, Mesdames
Speziell für Sie, meine Damen
Sind Sie gestürzt ? Nein, wunderbarer Ausverkauf !
Ich bin jung verheiratet, haben sie Nahrung für Frauen…
- Ich habe seit 4 Tagen nicht gegessen ! - Mein Gott, wenn ich ihre Ausdauer hätte !

Die Frauen verstehe ich aber immer noch nicht !
Publié le 27/06/2009 à 21:02
Par papily
On est Samedi le 16 Mai 2009
Es ist Samstag, den 16. Mai 2009
il est 9h30 sur mon balcon il fait 14°
es ist 9 Uhr 30, auf meinem Balkon hat es 14°

couvert avec éclaircies - Bedeckt mit Aufhellungen Et voici le coup d'oeil par ma fenêtre : Und hier der Blick aus neinem Fenster :

Comme tu le constate ce billet est de nouveau bilingue, français et allemand, ce ne sera peut-être pas le cas chaque fois, mais je veux essayer de le faire le plus souvent possible. Si tu veux bien je te propose une nouvelle page de mon recueil "Raconte grand-papa, raconte…" :
La mer
Quand j'étais en apprentissage (1949), j'avais décidé, avec un copain, d'aller une semaine à Monté-Carlo pendant nos vacances. Nous voulions surtout voir la mer.
En grattant les fonds de tiroirs je suis parvenu à rassembler le montant astronomique nécessaire pour une semaine de farniente au bord de la Méditerranée. Je crois que depuis mon expédition loupée pour y aller en radeau sur le Rhône, une obsession me hantait : voir la Grande Bleue. À défaut de pouvoir voguer sur les flots du Rhône, c'est tout simplement le train qui nous y a conduit.
Il nous a fallu trouver un hôtel au niveau de notre budget. Il n'était naturellement pas question de franchir la porte d'un des luxueux palaces, ni même celle d'un hôtel moyen du centre ville. Alors, c'est dans une petite rue, près de la voie de chemin de fer que nous avons trouvé chaussure à nos pieds. Un petit hôtel sans prétentions, avec des chambres à la portée de notre porte-monnaie. Je dois avouer que les souvenirs de ce premier séjour à Monaco se sont fortement estompés. La mer m'avait fortement impressionnée, elle était si grande, si belle bleu, mais à quelque part elle me faisait peur… Entre autre, nous avons aussi visité le musée océanographique où je crois me souvenir d'une énorme pieuvre. Comme nous nous trouvions dans une principauté, j'aurais bien aimé voir un prince ou une princesse, mais, à part les gardes, en uniforme de gala, devant l'entrée du château, rien de princier ne c'est montré. Un farceur m'avait dit, avant de partir de Suisse, qu'il nous fallait prendre autant que possible des pièces de 5 francs suisses, que nos bonnes vieilles thunes avaient plus de valeur que l'argent en papier... Rapidement nous avons découvert que les banques n'acceptaient pas les pièces de monnaie ! Nous avons eu une trouille bleu de ne pas pouvoir payer la note d'hôtel. C'est finalement le chauffeur d'un car Suisse qui a eu pitié de nous et qui a bien voulu échanger nos belles pièces de cent sous contre des billets de la Banque Nationale Française ! Il a bien ri de notre mésaventure, il avait une nouvelle histoire suisse à raconter à ses passagers, mais moi j'avais retrouvé le sourire. Un jour, en nous baladant près du port nous avons fait la connaissance de deux jolies filles de notre âge. Nous avons pris rendez-vous pour aller danser le soir. Après avoir soupé à l'hôtel, nous nous sommes mis sur notre "trente et un" et nous voilà partis pour une belle soirée… pas pour longtemps... subitement j'ai été envahi par d'horribles crampes d'estomac ! J'ai du retourner à l'hôtel. Mon copain n'ayant pas voulu m'abandonner m'a accompagné. La soirée, si prometteuse, était fichue, pour lui aussi ! Je crois qu'il m'en veut toujours ! C'est seulement après-coup que j'ai compris les raisons de mes crampes d'estomac. Au souper j'avais mangé une salade de fruits dans laquelle il y avait de la banane, fruit que je ne supporte plus depuis que j'avais mangé une banane qui n'était pas mûre ! Je ne savais pas que notre salade de fruit contenait de la banane, mais mon estomac, avec sa propre mémoire l'a rapidement détecté !
Nous sommes rentrés de notre escapade méditerranéenne par l'Italie et avons fait un arrêt, entre deux trains, à Milan pour visiter le magnifique dom, et les célèbres galeries marchandes qui se trouvent en face. J'étais bien content de rentrer à la maison, c'est si loin "l'étranger" !
Monté-Carlo est resté un beau souvenir, j'y suis retourné encore plusieurs fois, je t'en parlerais une autre fois, si tu veux bien…

Le Casino de Monte-Carlo du temps de ma première visite monégasque - regarde les rares voitures. Das Casino von Monte-Carlo zur Zeit meines ersten Besuches im Fürstentum - siehe die raren Autos.
------------------------- Frontière des langues -------------------- Sprachgrenze -------------------------------
Wie Du siehst, ist mein Billet wieder zweisprachig, französisch und deutsch, vielleicht nicht jedes Mal, ich will aber versuchen es so oft als möglich zu machen. Und nun ein weiterer Auszug aus meinen Jugenderinnerungen : "Erzähle Opa, erzähle..." Erinnerungen die ich für meine Kleinkinder aufgezeichnet habe :
Das Meer
Als ich Lehrling war (1949), hatte ich mit einem Freund beschlossen während den Ferien eine Woche lang nach Monte-Carlo zu gehen. Vor allem wollten wir das Meer sehen !
Nachdem ich alle meine Büchsen ausgekratz hatte ist es mir gelungen, dan astronomischen Betrag der eine Woche am Mittelmeer kosten wird, zusammen zu bringen. Seit meiner geplatzten Expedition, auf einem selbsgebastelten Floss, die Rhone runter ans Meer zu fahren, muss ich unter einer Art Zwangsvorstellung gelitten haben endlich das Meer zu sehen ! Was damals mit dem Floss nicht geklappt hatte vollzog sich nun reibungslos per Eisenbahn. Schon sind wir mit dem Zug in Monte-Carlo eingetroffen. Als erstes mussten wir ein Hotel finden das unserem Portemonnaie entsprach… die luxuriösen Palace oder sonstigen Hotels im Zentrum der Stadt kamen natürlich nicht in Frage. Wir haben ein kleines Hotel, nahe der Bahnlinie, gefunden das für unseren Geldbeutel annehmbar war. Ich muss zugeben, dass meine Erinnerungen an diesen ersten Aufenthalt in Monaco ziemlich verschwommen sind. Natürlich hatte mich vor allem das Meer stark beeindruckt, es war so gross und so blau, irgendwie hatte ich Angst davor… Unter anderem, hatten wir auch das Ozeanographische Museum besucht, wo ich mich an eine riesige Krake erinnere.
 Le Musée océanographique qui m'avait fortement impressionné. Das Ozeanographische Museum das mich stark beeindruckt hatte.
Da wir uns in einem Fürstentum befanden hätte ich gerne einen Fürsten oder eine Fürstin gesehen… ausser der uniformierten Wache vor dem Schloss haben wir nichts fürstliches gesehen… Bevor wir aus der Schweiz abgefahren sind, hatte uns ein Freund - ein Spassvogel - geraten wir sollen soviel als möglich Fünflieber (Fünffranken Stücke) mitnehmen, diese hätten im Wechsel mehr Wert als das Papiergeld. Sehr rasch haben wir entdecken müssen, dass die Banken von unseren Fünflieber nichts wissen wollten… Wir hatten eine Riesenangst dass wir nicht genug Geld hätten um die Hotelrechnung zu bezahlen. Der Chauffeur eines Schweizerautobusses hatte Mitleid mit uns und hat unsere fünf Franken Stücke gegen Billette der Banque nationale Française ausgetauscht. Er hat über unserem Missgeschick gut lachen können, aber auch ich habe wieder lachen können. Eines Tages haben wir in der Nähe des Hafens zwei Mädchen in unserem Alter kennen gelernt. Wir hatten für den Abend abgemacht irgendwo zu Tanz zu gehen. Nachdem wir im Hotel gegessen hatten haben wir uns in "Gala" gestürzt und los ging's für einen schönen Abend… aber nicht für lange… plötzlich hatte ich ohnmächtige Magenschmerzen ! Ich musste ins Hotel zurück. Mein Freund wollte mich nicht im Stich lassen, auch begleitete er mich. Der so aussichtsreiche Abend war somit auch für ihn flöte ! Ich glaube er ist mir deswegen heute noch böse… Erst nachträglich wurde mir klar woher meine Magenkrämpfe kamen. Zum Nachtessen gab es Fruchtsalat, in diesem Fruchtsalat hatten sich Bananen versteckt, Bananen die ich nicht mehr essen konnte seitdem ich Mal solche gegessen hatte die nicht reif waren. Ich wusste nicht dass im Salat Bananen versteckt waren, mein Magen aber, mit seinem eigenen Erinnerungsvermögen hatte sie sofort entdeckt ! Auf der Heimreise haben wir in Mailand zwischen zwei Zügen halt gemacht um den wunderbaren Dom zu besuchen sowie die berühmten Geschäftsgalerien die sich gegenüber befinden. Ich war froh wieder heim zu gehen, das Ausland ist sooooo weit weg… Monte-Carlo ist aber eine schöne Erinnerung geblieben, ich bin noch einige Male dorthin gegangen, vielleicht erzähle ich ein anderes Mal darüber, wenn Du willst…

Sogar in Monaco sollen die Strassen nicht mehr sicher sein, die Milliardäre wagen sich abnds nicht mehr raus... überall treiben sich Millionäre rum...
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