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Publié le 27/06/2009 à 20:56
Par papily
On est Mardi le 5 Mai 2009
il est 10 heures, sur mon balcon il fait 10° Ciel bouché 
Et voici le coup d'oeil par ma fenêtre :
Toujours extrait des souvenirs dédiés à mes petits-enfants voici :
La fièvre du samedi soir
Du temps de mon apprentissage on travaillait le samedi matin, c'est uniquement le samedi après-midi et le dimanche qu'on avait congé. Parmi nos distractions favorites il y avait les bals et kermesses du samedi soir. Pratiquement chaque samedi il y en avait, soit à Sierre, soit dans un village des alentours. On avait l'embarras du choix. Généralement on y allait seuls, en garçons, notre pécule ne permettait pas d'inviter une fille. Sur place on trouvait toujours des danseuses, car les filles, elles aussi y allaient non accompagnées.
Dans ces bals populaires les orchestres jouaient surtout des marches, valses, tangos, polkas et fox-trot. Plus tard sont apparues les danses plus modernes, tels que le boogie-woogie et les premiers rock and roll. J'aimais bien la marche, le boogie-woogie, le tango et la valse anglaise. Je n'ai par contre jamais pu pénétrer les mystères de la valse et de la polka, je m'y prenais toujours à contre temps ! Je n'ai jamais été un bon danseur. Je dois dire que ces bals du samedi soir étaient surtout l'occasion de rencontrer des filles… C'était grisant de sentir tout contre soi, le corps d'une jolie fille et de l'imaginer tout aussi excitée que l'on était soi-même ! La plupart du temps ces soirées se terminaient par de longues séances d'embrassades sur le banc discret d'un jardin public ou dans l'herbe accueillant sous un pommier ou un autre arbre protecteur... Je ne crois pas que j'étais un coureur de jupons, pour moi c'était toujours et chaque fois du sérieux ! Ce n'est tout de même pas de ma faute si les filles étaient si volages…
 Fièrement juchés sur une Plymouth empruntée au Garage où je travaillais à Lausanne, voici quelques amies et amis prêts à se lancer avec moi dans les festivités du samedi soir.
Je me souviens d'un de ces bals, dans un bistrot de Sous-Gérondes. Un petit orchestre de trois musiciens nous entraînait dans de folles farandoles. Comme un grand j'ai remplacé le batteur quand il s'est absenté pour un petit moment... Heureusement qu'il est revenu assez rapidement, les danseurs commençaient à protester… Encore, à propos de danse : c'était ma cousine Giovanna, venue du Veneto de son Italie natale pour travailler en Suisse, qui m'a appris à danser. Elle s'est donnée un mal fou pour tenter de m'inculquer les rudiments de la valse, sans grand succès ! Autre souvenir de danse... lors d'un bal, au restaurant de la Grotte, à Sous-Gérondes j'ai ramassé une belle gifle, administrée par Marina, une des nièces de Giovanna, quand j'ai voulu la remercier pour la danse par un "innocent" bécot... ce n'était pas la fièvre du samedi soir pour tout le monde... Toutes ces images me reviennent pèle-mêle quand j'entends des rengaines comme "Marina, Marina, Marina, tu sei la piu bella per me...".

Publié le 27/06/2009 à 20:52
Par papily
On est Samedi le 2 Mai 2009
il est 9h45 sur mon balcon il fait 15°
et voici le coup d'oeil par ma fenêtre :
Pensée masculine et pensée féminine


Ni misogyne ni misandre !

Bien au contraire...
Publié le 27/06/2009 à 20:49
Par papily
Le 1er MAI 2009, MANIFESTONS, LUTTONS,
REFUSONS ENSEMBLE DE PAYER LEUR CRISE A vous tous qui pouvez aller dans la rue, manifester, fêter, je souhaite un magnifique premier mai. Je serais avec vous en pensée. Pour avoir l'impression de pouvoir encore participer, j'ai déniché quelques textes sur la grande toile, les voici, excuse-moi si une fois de plus j'ai oublié de relever les sources...

Le premier des 1er maiUn vent de grève venu de ChicagoEtats-Unis, années 1880, la colère gronde dans un monde ouvrier soumis à des cadences de travail harassantes, 12h, parfois 14h par jour. Le 1er mai 1886, début de l'année comptable des entreprises, une grande manifestation est organisée par les syndicats de Chicago. La grève s'étend bientôt au pays tout entier et la mobilisation est telle que le mouvement obtient satisfaction : la journée de travail est réduite à 8h, mais non sans perte. Plusieurs ouvriers de la fabrique McCormick à Chicago trouvent la mort dans des affrontements avec les forces de l'ordre. Sur l'une des tombes sont gravés ces quelques mots : "Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui". Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d'obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail.

Sennep - Manifestations de masse 1929 Rendez-vous de l'Internationale ouvrièreDe l'autre côté de l'Atlantique, la IIème Internationale socialiste se réunit à Paris, en 1889 pour le centenaire de la Révolution française et décide d'organiser tous les ans, dans tous les pays et à date fixe, une grande manifestation ouvrière. Ici aussi, la journée de 8h (mais toujours 5 jours par semaine) est la principale revendication. Et c'est la date du 1er mai qui est retenue, en souvenir des manifestations de Chicago. Dans les années qui suivent, le 1er mai s'impose peu à peu comme un rendez-vous et un jour de grèves ouvrier, mais c'est en 1936 qu'ont lieu les plus grandes manifestations.

Jour de luttes devenu jour de reposCes manifestations du 1er mai 1936 marquent durablement l'imaginaire français. Elles contribuent en effet à l'élection de la première coalition républicaine de centre gauche, deux jours plus tard : le Front populaire. Présidée par le socialiste Léon Blum, ce gouvernement ne tarde pas à adopter des mesures historiques pour les travailleurs, la semaine de 40h, les deux premières semaines de congés payés ou la reconnaissance du droit syndical.

En 1941, le régime de Vichy transforme ce rendez-vous ouvrier en jour férié, "fête du Travail et de la Concorde sociale". Le 29 avril 1947, les autorités issues de la Libération reprennent la mesure. Le 1er mai est officiellement déclaré jour chômé-payé dans toutes les entreprises françaises, et le restera.

Le muguet : un porte-bonheur japonais Plante des sous-bois, de la famille des liliacés et originaire du Japon, le muguet a toujours été une fleur porte-bonheur, associée au retour du printemps. Charles IX aurait déjà eu coutume d'en offrir aux dames de sa Cour. A Paris, au début du siècle, les couturiers en offrent trois brins aux ouvrières et petites mains. Mais il faut attendre 1976 pour qu'il soit associé à la fête du 1er mai. Sur la boutonnière des manifestants, il remplace alors l'églantine et le triangle rouge qui symbolisait la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.

Le 1er MAI, La journée du premier mai 2009 s’annonce dans un contexte marqué par une crise d’une gravité sans précédent qui frappe durement les salariés, les précaires, les chômeurs et les retraités et pèse lourdement sur l’activité des entreprises. Le cirque médiatique construit autour de la crise des institutions financières ne doit pas nous faire oublier que celle-ci ne fait qu’amplifier les effets d’une crise économique, alimentaire et environnementale préexistante et qui trouve ses causes, en France, dans les orientations d’un gouvernement et d’un président, aveuglés et soumis à un système qui montre au grand jour ses limites et ses turpitudes. Dans la Fonction Publique et à la DGFiP, la politique gouvernementale se traduit par d’incessantes réformes conduisant à des suppressions massives d‘emplois, à la détérioration des conditions de vie au travail et au recul du service public. Ni les timides réponses du gouvernement, ni celles, symboliques, accouchées du sommet du G20 ne sont suffisantes. Elles ne répondent surtout pas à l’urgence des revendications portées depuis plus de six mois, dans un cadre unitaire historique, par l’intersyndicale nationale et par les millions de manifestants et de grévistes des 29 janvier et 19 mars derniers qui réclament ensemble des plans de relance dirigés vers les femmes et les hommes qui souffrent véritablement des effets de la crise. Le 1er MAI, journée de solidarité internationale des travailleurs/ses, est naturellement l’occasion de manifestations et de rassemblements qui expriment l’idéal de paix, de liberté, de démocratie et de progrès social qui anime le mouvement syndical. Le 1er MAI, est aussi un moment où s’expriment les revendicationsdu monde du travail, le rejet des réformes destructrices du modèle social français hérité des travaux du conseil national de la résistance, et comme en 2002, le rejet des idées racistes et xénophobes. Le 1er MAI 2009,constitue une nouvelle étape décisive, dans la construction du rapport de force indispensable pour obliger le gouvernement à changer vraiment de cap, à répondre enfin aux revendications. La réussite du 1er mai l’ampleur des manifestations, rendront encore plus évidente la nécessité d’ouvrir des négociations à tous les niveaux pour : L’emploi, L’augmentation des salaires, pensions et minima sociaux, La défense des services publics, Une fiscalité juste au service de la justice sociale. Le 1er MAI 2009, MANIFESTONS, LUTTONS, REFUSONS ENSEMBLE DE PAYER LEUR CRISE

1er MAI 2009 : REVENDICATIF ET OFFENSIF La situation économique et sociale ne cesse de s’aggraver. Il n’est pas un jour sans que nous parvienne l’information d’une entreprise qui restructure ou qui ferme définitivement, ce qui se traduit par des centaines de milliers de chômeurs supplémentaires. Pas un jour non plus sans qu’on nous informe de versements de bonus faramineux, de parachutes dorés ou autres stock-options à l’un de ces patrons de grandes entreprises qui en même temps licencient. Départs dorés pour les uns, licenciements pour les autres. Depuis vingt ans, la répartition des richesses est allée plus au capital et aux ctionnaires qu’aux salariés. C’est la raison principale à l’origine de la crise. Légitimement, cette situation provoque un fort sentiment d’injustice sociale. La réalité c’est aussi l’évolution de la fourchette des salaires, qui est passée de 1 à 40 à 1 à 400 en quelques années (du plus bas salaire au plus haut). Le 1er MAI 2009, MANIFESTONS, LUTTONS, REFUSONS ENSEMBLE DE PAYER LEUR CRISE

Publié le 27/06/2009 à 20:46
Par papily
On est Dimanche le 26 Avril 2009
il est 9h20 sur mon balcon il fait 19°
toujours le foehn qui souffle...
et voici le coup d'oeil par ma fenêtre :
Après les ours, voici les peaux-rouges
Ça te dit vaguement quelque chose…
Mais quoi donc, bon sang… ? Tu ne trouves pas ?
Je vais t'aider… J'ai découvert ce montage sur le blog du conseiller fédéral Moritz Leuenberger…
Oui… oui… tu brûles… En effet, c'est notre Conseil Fédéral au grand complet travesti en peaux-rouges ! Avoue qu'il a de l'humour notre ministre de l'environnement, bravo Moritz ! Cliques ci-dessous pour trouver les détails du pourquoi et du comment de ce photomontage : http://moritzleuenberger.blueblog.ch/static/inflation-verbale
Publié le 27/06/2009 à 20:43
Par papily
On est Vendredi le 24 Avril 2009
il est 11 heures, sur mon balcon il fait 12°
et voici le coup d'oeil par ma fenêtre :
Baroud d'honneur… Il vient de tenir une tabe ronde avec ses copains, les représentants de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS), les assureurs maladie (santé suisse) , des hôpitaux (H+), de l'Office fpédéral de la santé publique (OFSP) et du corps médical (FMH) - ces derniers un peu moins copains - pour discuter de l'évolution des coûts de la santé et des mesures à prendre pour ralentir l'augmentation des coûts.
Les Couchepiniades continuent…
Les nouvelles Couchepiniades pourront-elles être pires que les précédentes ? Elles seront sûrement plus subtiles, plus vaches, sentant l'arrivée d'une fin d'ère... Voici la nouvelle trouvaille de notre Ministre de la santé : Avant même de pouvoir montrer ta langue à ton toubib il te faudra débourser 30 francs, si t'as pas trente balles t'as qu'à crever… Notre Couchepin national ne semble pas se faire de soucis pour les pauvres dans le besoin, ceux qui n'arrivent pas à rassembler les trente francs qui donnent accès au cabinet de son toubib de famille… Il ne se fait pas de soucis puisque ces pauvres seront soignés comme VIP quand on les amènera, presque agonisants, aux urgences de l'hôpital, parce qu'ils ont attendu trop longtemps pour aller chez leur toubib…
J'espère que ceci sera une des dernières sangsues qu'il nous aura appliquée, notre docteur Mabuse !
Faut jamais jurer de rien et toujours rester vigilent. Pour mémoire : À la veille de la grève des médecins, notre couchemachin national s'est transformé en girouette en laissant entendre qu'il pourrait diminuer la rétribution des spécialistes pour améliorer le revenu des généralistes. T'as vu quelque chose ?
Je sais bien que ça ne risque pas de lui arriver… sais-t-il seulement ce que c'est qu'un généraliste… ?
Lui qui pratique sûrement plus les spécialistes et les médecines alternatives, plus dignes de son Altesse…
Monsieur Couchepin, à l'occasion de votre fameuse table ronde, vous auriez eu l'occasion de faire enfin plaisir au peuple suisse, vous auriez pu finir votre carrière sur un véritable coup d'éclat qui aurait permis qu'on garde un souvenir un peu moins mauvais de votre règne, si vous aviez proposé que les cotisations aux Caisses maladies soient échelonnées selon le revenu et les grosses fortunes… ?
Votre retraite nous fera le plus grand des biens !
Merci au génial Bürki à qui j'ai emprunté les dessins de circonstance dans 24Heures
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