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Publié le 27/06/2009 à 20:37
Par papily

On est Samedi le 18 Avril 2009

il est 10h40 sur mon balcon il fait 12°

 


et voici le coup d'oeil par ma fenêtre :

 


Dans la série "Raconte, Grand-papa, raconte..." voici un nouvel épisode…


 

L'église Ste Catherine à Sierre, dans le quartier ou j'ai passé toute mon enfance.

  

  Crédoissimo… 
 

Entre dix et douze ans j'ai vécu une crise de mysticisme, c'était une vraie de vraie…

L'école en Valais, dominée par le clergé catholique, avait surtout à cœur de nous inculquer les préceptes du catéchisme et de la bible. Tous les autres domaines passaient au second plan.

Comme déjà dit, à la maison nous n'avions pas d'éducation religieuse, c'est peut-être ce qui m'a rendu plus réceptif à l'instruction prodigué par le curé et son vicaire.

Je n'en ai certainement plus l'air, mais dans mon enfance j'étais d'une nature très sensible et influençable, les belles histoires de la bible me fascinaient.                                                                                                                                                                                       

                                                          

 
  C'est ce genre de grands tableaux que le vicaire trimbalait sous ses bras quand il venait nous donner le catéchisme.


Ce n'est certes pas par hasard si le vicaire venait en classe avec de grandes images, collées sur du carton (elles devaient bien mesurer près d'un mètre sur deux), images qui frappaient l'imagination de nos jeunes esprits. En tous cas elles ont bien éveillé la mienne.

La télévision n'existait pas encore, le cinéma était dans ses souliers d'enfance, il ne fallait pas grand-chose pour nous enthousiasmer.

Toujours est-il que j'étais très attentif pendant l'instruction religieuse. Souvent j'étais ému aux larmes en écoutant les histoires de la bible.

Tout était prétexte à faire une prière : si je désirais quelque chose, si je voulais qu'il fasse beau temps, si je voulais de la neige, si j'avais quelque chose à me faire pardonner ou si je voulais échapper à une punition.

En ai-je fait des prières, la nuit, agenouillé à côté de mon lit, pour implorer la Vierge Marie, Jésus ou Dieu pour qu'ils interviennent, qu'ils fassent cesser les disputes entre papa et maman ou pour que mon grand frère ne se fasse plus gronder et corriger…                                                                               


                                                     

                                                           L'église Notre Dame des marrais, nous l'appelions la petite église,
                                                       où j'ai risque de me faire bouffer par le diable...                                                         
 

J'étais servant de messe, pas seulement parce que j'adorais me travestir avec les longues robes blanches et rouges que portaient les enfants de chœur, non, c'était certainement par conviction, pour autant qu'à cet âge-là on en ait, des convictions…

J'étais fier de verser le vin dans le calice, de tourner les pages du grand livre du curé ou de faire tinter les grelots à certains passages de la cérémonie.

Un de mes copains, servant de messe lui aussi, m'avait occasionné une grande frayeur. Il m'avait dit de bien faire attention, si jamais le curé disait :"Lauf, der Tifel frisst di" je devais immédiatement me sauver hors de l'église. Quand j'ai entendu le curé prononcer cette phrase, j'ai levé ma robe de servant de messe, j'ai pris mes jambes à mon cou et j'ai foncé dehors… C'était, dit en patois haut valaisan : "File, le diable va te bouffer", en réalité le curé disait quelque chose comme "Laus tibi Christi", gloire au Christ…                                                                                                                      


            

Photo de gauche, station du chemin de croix St Antoine à Sierre - photo du centre, un des reposoirs qui silonnent le parcours de la procession de la Fête Dieu - et à droite le Couvent de Géronde                                                        

Et les processions !  Il y avait celle de la Fête-Dieu, dans les rues de Sierre, avec un arrêt-prière à chaque autel construit de ci de là exprès pour cette occasion. Mais je me souviens surtout de la procession au couvent de Gérondes. Le matin, de très bonne heure, il faisait encore nuit, on partait, en procession, de Sierre en passant par Sous-Gérondes pour atteindre le couvent sur la colline de Gérondes. La fanfare ponctuait nos litanies et chants. J'étais très impressionné par l'austérité des lieux lorsque nous pénétrions à l'intérieur du couvent. Il me semblait que je "sentais" la présence de Dieu. Nous assistions à la messe et retournions ensuite à Sierre.  

C'est sûrement après une cérémonie comme celle-là que j'avais acquis la certitude que je devais devenir curé…

Un autre souvenir, le confessionnal. Cet espèce de cabane qui se trouve à l'intérieur des églises, il paraît que l'on appelle cela un meuble, les pénitents s'y agenouillent devant une grille, dans la pénombre pour confesser leurs péchés au curé qui se trouve de l'autre côté de la grille. Avec quelle ferveur je racontais tout ce que j'avais fait de mal depuis ma dernière confession… ce que je pouvais me sentir soulagé, après avoir récité les prières que le curé m'avait infligé comme punition, de ne plus avoir à porter le poids de mes péchés. Aujourd'hui j'ajouterais :"et de pouvoir recommencer".

Avec la fin de ma scolarité ma veine religieuse s'est estompée, surtout après la fameuse réplique du vicaire - "est ce que ça presse ?" - quand je suis allé le quérir pour qu'il vienne au chevet de mon grand-père, mourant...

Je l'ai échappée belle, et par ricochets, tu l'as échappée belle :  tu te rends compte, j'aurais pu devenir curé, peut-être évêque, cardinal et pourquoi pas… pape !

J'en ai encore  des frissons !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              
Lécteur de passage, sache que j'ai écrit les textes de "Raconte Grand-Papa, raconte..." à l'intention de mes petits-enfants, je m'adresse donc plus spécialement à eux. Ceci pour expliquer cela...                               







Publié le 27/06/2009 à 20:25
Par papily


On est Mercredi le 8 Avril 2009

il est 9h30 sur mon balcon il fait 12°

 


et voici le coup d'oeil par ma fenêtre :


 

Pas brillant ce coup d'oeil... ça sera Pâques aux tisons...  

Il y a longtemps que je ne ne t'ai plus tourné les pages de mon recueil de souvenirs : "Raconte, Grand-papa, raconte...". La tragédie du tremblement de terre qui secoue encore l'Italie m'en donne l'occasion.




L'école de "Beaulieu" à Sierre, quelques jours après...




 

Ça tremble…



25 janvier 1946, j'étais porteur de pain - en attendant de pouvoir commencer un apprentissage de cuisinier - c'est le jour où j'ai eu la peur de ma vie.

Juché sur mon vélo, hotte au dos, je revenais en fin de journée de ma tournée de livraisons, il commençait déjà à faire nuit. Subitement je voyais bouger les maisons des deux côtés de la route. La rue du Bourg à Sierre semblait devenue folle !  Je me trouvais à la hauteur du château de Vidôme, il me semblait que les maisons allaient se toucher par les toits, c'est comme si elles se rapprochaient par secousses successives…

Un grand bruit sourd, venu de je ne sais d'où, le ciel zébré d'énormes éclairs nous permettait d'y voire comme en plein jour. Je ne savais pas ce qui se passait...  

De tous côtés il pleuvait des cailloux, plus tard je savais qu'ils provenaient des cheminées et des pans de murs qui s'écroulaient. Sur mon vélo je pédalais comme un fou pour échapper à ce déluge.

Par chance extraordinaire rien ne m'atteignait. Les gens couraient dans tous les sens en hurlant à qui mieux mieux. Tout comme moi, ils ne savaient pas ce qui leur arrivait. La première chose qui m'est venue à l'esprit : "C'est la fin du monde" !

J'avais peur, pas seulement pour moi, mais aussi pour mes parents, ma sœur, mes frères. Je fonçais à travers les gravats, je voulais aller à la maison. Finalement j'y suis arrivé, ils étaient tous là, papa semblait être le seul à avoir gardé son sang-froid. Il dit que c'était un tremblement de terre, que nous ne devions pas rester là, c'était trop dangereux dans cette vieille, grande maison, tout risquait de s'écrouler.

Nous avons trouvé refuge chez des amis qui habitaient une maison de plein pied. Un campement y fut installé avec des couvertures, coussin et duvets à même le sol. À un autre moment cela aurait été amusant, mais cette nuit-là je n'avais pas envie de rire. La terre a continué de trembler jusqu'au matin. Des secousses régulières, accompagnées de ce grondement sourd, indéfinissable, qui semblait sortir des entrailles de la terre.

                             

                                                                        "Ma" petite église avec le toit du clocher en piteux état...                                                                             

Je crois que j'ai beaucoup prié (en cachette), promettant je ne sais quoi, si seulement cela voulait s'arrêter. Je pensais à Hubert, resté à la maison, il voulait compter les secousses. Il nous dira le lendemain qu'il s'était installé au galetas pour mieux sentir même les petites secousses. Sur une feuille il avait marqué chaque secousse d'une coche, comme quand on joue aux cartes. Je ne sais plus à combien il en était arrivé, je crois plus d'une centaine !

En retournant à la maison on a découvert partout des gravats, des cheminées et murs tombés. On voyait des balcons et murs effondrés. Presque chaque maison avait les façades lézardées. On marchait au milieu de la route de peur que cela ne recommence.

Arrivés à la maison j'avais une sainte frousse en montant les escaliers. Ici aussi il y avait de grandes fentes dans les murs. De temps en temps on ressentait encore une petite secousse, comme si cela s'éloignait. Déjà on s'habituait !                                                                                                                                                            
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      
              
Le dimanche suivant nous sommes allés regarder les  dégâts les plus spectaculaires, tels que l'église  de  Chippis qui avait vu son plafond s'effondrer.   Impressionnant de voir les bancs de l'église recouverts de cailloux, de plâtre, de poutres et de tout un amas de fils électriques et de lustres.

Un miracle que personne ne se soit trouvé à l'intérieure lorsque ça s'était écroulé !


D'ailleurs, si mes souvenirs sont justes, il n'y a pas eu beaucoup de blessés, je crois que l'on déplorait un mort, décédé suite à un infarctus.

Sauf erreur, c'est suite à ce tremblement de terre que le lac souterrain de St. Léonard a été découvert.

Aujourd'hui, quand je vois les images d'un tremblement de terre à la télé je peux fort bien m'imnaginer ce que les gens doivent ressentir.

Comme eux, moi aussi j'ai tremblé en 1946 !  






 

 Dessin Internet








Publié le 27/06/2009 à 19:59
Par papily




On est Samedi le 4 Avril 2009

il est 9 heures sur mon balcon il fait 11°

 

et voici le coup d'oeil par ma fenêtre, le vrai printemps s'approche... :


 







Cruauté, obscurantisme et imbécillité :

C'est ça la corrida

Il y a de cela une cinquantaine d'années j'ai assisté à une corrida avec mise à mort des taureaux, à Fréjus, sur la Côte d'Azur. Les vieilles arènes romaines servaient de décor majestueux à la torture et à la tuerie des taureaux. J'ai vu une fois, ça m'en a dégoûté pour toujours.

Pourtant l'ambiance était des plus joyeuses et festives et la musique typique des plus entraînante, jusqu'à ce que le picador faisait son entrée dans l'arène… je donne la parole à  l'Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux » :


                                                  


Après différentes passes de cape exécutées par un torero dont le but est de leurrer le taureau, de le fatiguer, d'amoindrir ses forces intervient le picador.
Le picador est le cavalier-bourreau à cheval, qui inflige de larges et sanglantes blessures au taureau avec une pique dont l'extrémité est terminée par une pyramide triangulaire d'acier, tranchante comme un rasoir.
Pesant de toutes ses forces sur cette pique, le picador l'enfonce dans le corps du taureau une ou plusieurs fois, vrillant souvent la blessure, lésant les muscles de l'animal, le faisant saigner abondamment. Pendant ce temps, le taureau cherchant à se défendre donne des coups de corne, mais le cavalier est hors d'atteinte et c'est le cheval qui reçoit les coups. Presque toujours blessé, souvent renversé, le cheval est tellement terrorisé que pour l'obliger à rester immobile dans l'arène en présence du taureau, ses yeux ont été aveuglés par un bandeau, ses oreilles bouchées, il est souvent drogué.

            

La corrida se poursuit par des poses de banderilles, plantées fortement dans le corps des taureaux par les toreros ; les banderilles sont des bâtons de bois, terminés par des crochets de fer de plusieurs centimètres qui entrent dans la chair, font souffrir les animaux et à chacun de leurs mouvements agrandissent leurs plaies.

Au moment de la mise à mort du taureau, le matador (tueur) prend une épée, il en transperce le thorax de l'animal, une et souvent plusieurs fois. Pour terminer cette séance de tortures, meuglant ses souffrances, le sang lui sortant par la bouche, le taureau tombé à terre est frappé avec un poignard dont la lame est enfoncée et tournée dans sa tête.

 

Clique sur le lien ci-dessous pour la vidéo de l'agonie d'un taureau :

http://www.youtube.com/watch?v=N9EjWES7aXs


 

Des tortionnaires aux mains pleines de sang, les toreros, ici avec les oreilles de la bête sacrifiée. 

Sur les gradins, des individus stupides qui regardent.

Voici la belle complainte de Francis Cabrel 


La corrida

Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante
Au bout du couloir ;
Quelqu'un a touché le verrou
Et j'ai plongé vers le grand jour
J'ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour

Dans les premiers moments j'ai cru
Qu'il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l'avoir
Cette danseuse ridicule...

Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Andalousie je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l'attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil

Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
J'en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m'incline

Ils sortent d'où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J'ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C'est fou comme ça peut faire du bien
J'ai prié pour que s'arrête
Andalousie je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu'on puisse autant
S'amuser autour d'une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar...
Y mataremos otros


 

Si c'était un affrontement loyal, d'égal à égal...   


Toutes les images de ce billet proviennent du Net





Publié le 27/06/2009 à 19:53
Par papily


On est Mercredi le 1. Avril 2009

il est 8h45, sur mon balcon il fait 10°

Ciel mi-couvert, mi-éclaircies


Et voici le coup d'oeil par ma fenêtre

j'ai repris l'ancien appareil le nouveau est difficile à manipuler d'une main

 







Départ ?   Début ?

 


 

Nuit du 31 mars au premier avril 1989 aux soins intensifs de l'hôpital de Sion...

Est-ce une fin… ?  Est-ce un début… ?

Toujours est-il que ce sont là mes premiers souvenirs d'une vie nouvelle, tout en étant les derniers d'une autre vie… entre deux, "Ailleurs"…

 

J'ai le vertige, quelle idée d'aller me percher tout là-haut, près du plafond.

Pour assister à quoi ?

À un départ… une arrivée… ?

En bas, sur un podium, un lit, dans le lit sûrement quelqu'un d'important vu le monde qui s'affaire autour…

Près du lit ma femme, mes enfants… mais que font-ils ici, et où sommes-nous ? Comme ils sont tous pâles, pourquoi ces larmes ? Quel est donc ce personnage dans le lit ? Mais… mais c'est moi !

Je descend, je veux savoir…

Wouff… plus rien, plus personne… c'est la nuit, le vide…


 

Est-ce une nuit définitive ?

Ou est-ce un nouveau départ ?

Une re-naissance ? 

Je me trouve dans une autre chambre, dans un autre lit, je découvre...

Je découvre les doigts de ma main…

J'apprends à les bouger, à les regarder comme le fait tout nouveau-né…

J'apprends qu'il existe d'autres gens, je les découvres...

J'apprends à connaître les gens…

Christiane… oui, je connais… j'étais marié…

Des enfants… oui, mes enfants…

Je cherche leurs noms, je les apprends…

J'apprends à tout faire avec la main gauche…

La main droite n'obéit pas…

J'apprends à m'asseoir…

J'apprends à manger…

J'apprends à connaître les choses… à savoir à quoi ils servent…

J'apprends à me tenir debout…

J'apprends à marcher…

J'apprends à lire…

J'apprends à écrire…

J'apprends à vivre…



Avec l'aide et la patience de mes profs j'y arrive ...


 

Merci à vous tous qui m'avez aidé !

Merci aux toubibs !

Merci aux infirmières !

Merci aux aides des toute sorte !

Merci aux physiothérapeutes !

Merci à ma physio préférée !

Merci à Christiane, ma femme préférée !

Merci à mes enfants !

Merci aux rares amis qui sont restés ! 

 

Aujourd'hui, 1. avril 2009  j'ai vingt ans !

Je pense à vous qui m'avez aidé 

Si tu n'as pas encore lu mes "Souvenirs d'ailleurs", clique sur le lien ci-dessous :

http://pourquoi1930.spaces.live.com/default.aspx?_c01_BlogPart=blogentry&_c=BlogPart&handle=cns!88A867841A05B1A8!1135



 






Publié le 27/06/2009 à 19:48
Par papily


On est Samedi le 28 Mars 2009

il est 9h30 sur mon balcon il fait 12°

 


Voici le coup d'oeil que j'ai donné avec ma nouvelle caméra Sony Cyber Shot 

par ma fenêtre hier à 10h45 :

 





Un  détail  de  l'histoire…



 


Oui, il remet ça !  Jean-Marie Le Pen, chef de l'extrême droite française vient de redire devant le Parlement européen, que pour lui, les chambres à gaz ne sont qu'un détail de l'histoire.

Traiter les chambres à gaz hitlériennes, où ont péri des millions d'êtres humains, de détail faut vraiment être un moins que rien... regarde ces images prises sur le vif - si l'on ose dire...  

 

           




     
 

J'espère vivement que les socialistes et les Verts parviendront à faire changer le règlement du parlement européen qui confie au doyen des parlementaires - c'est Le Pen - l'honneur de présider la première session du nouveau parlement.

Honte sur l'Europe, si elle permet à ce négationniste de tenir le discours d'ouverture du nouveau parlement européen !

Détail d'un des nombreux fours de la solution finale hitlérienne :

 

  

Autre détail, cette montagne de lunettes, arrachées aux juifs avant d'être brûlés

y avait pas de petits bénéfices… 

L'horreur en détail !