Une lettre de Mon Lecteur nous est enfin parvenu hier, dont le contenu nous paraissait important de communiquer.
Chère La Provenchiale,
Je suis un fidèle lecteur de votre magazine quotidien et à ce propos, j'aimerai vous faire part d'une aventure survenue récemment.
Je vis depuis plus de 2 jours dans une région de bord de mer non loin du cimetière, situation privilégiée car le calme règne sans partage, même les jours de tempête ou d'enterrement.
Le mois dernier, alors que je binais mes rutabagas dans un silence de gare, une déferlante s'abattit sur mon lopin, laissant au passage, de grandes trainées de sel gemme que j'aime pas puisqu'il neutralise le PH du terrain en limitant la repousse de tout sauf du chiendent.
Il me fallait donc rebiner d'eau froide afin de supprimer les effets segondaires du sel sur le sol, ce que je fis hier. Toutefois, avant de raligner les rhyzomes, je pris soin de signaler ce facheux incident au garde côte du rhône.
Embourbé dans mon champs des sirènes, salé comme une morue de la république, je repris mon labeur baraté en surveillant de loin le pré.
Et vers midi que vis-je ? A nouveau une vague précise !
Déroulant son écume depuis l'horizon avec pour seul objectif : mon jardin !
Et ce qui devait arriver... arriva, puisqu'à midi quinze et demi, un sac se brisa sur moi; mais rendu fort de l'expérience du passé je me préparais et attendais, assis, le ressac de couchage.
Voilà en quelques mots cette histoire bien inattendue et somme toute passionnante que je souhaitais partager avec vous sachant l'intérêt sur le côté que vous portez.
Si vous souhaitez plus de détails je peux vous les transmettre par fax.
Merci par avance de publier ce courrier sans me nommer précisément car mes voisins ne savent pas que je cultive des rutabagas.
P.L -lecteur de La Provenchiale-
NDLR : notre déonthologie journalistique nous oblige parfois à réserver des pages pour des articles de ce type. La bonne foi étant préservée et Merci étant dit une fois, il nous paraissait judicieux de l'inscrire cette semaine dans ce dossier Mercique.
Chère La Provenchiale,
Je suis un fidèle lecteur de votre magazine quotidien et à ce propos, j'aimerai vous faire part d'une aventure survenue récemment.
Je vis depuis plus de 2 jours dans une région de bord de mer non loin du cimetière, situation privilégiée car le calme règne sans partage, même les jours de tempête ou d'enterrement.
Le mois dernier, alors que je binais mes rutabagas dans un silence de gare, une déferlante s'abattit sur mon lopin, laissant au passage, de grandes trainées de sel gemme que j'aime pas puisqu'il neutralise le PH du terrain en limitant la repousse de tout sauf du chiendent.
Il me fallait donc rebiner d'eau froide afin de supprimer les effets segondaires du sel sur le sol, ce que je fis hier. Toutefois, avant de raligner les rhyzomes, je pris soin de signaler ce facheux incident au garde côte du rhône.
Embourbé dans mon champs des sirènes, salé comme une morue de la république, je repris mon labeur baraté en surveillant de loin le pré.
Et vers midi que vis-je ? A nouveau une vague précise !
Déroulant son écume depuis l'horizon avec pour seul objectif : mon jardin !
Et ce qui devait arriver... arriva, puisqu'à midi quinze et demi, un sac se brisa sur moi; mais rendu fort de l'expérience du passé je me préparais et attendais, assis, le ressac de couchage.
Voilà en quelques mots cette histoire bien inattendue et somme toute passionnante que je souhaitais partager avec vous sachant l'intérêt sur le côté que vous portez.
Si vous souhaitez plus de détails je peux vous les transmettre par fax.
Merci par avance de publier ce courrier sans me nommer précisément car mes voisins ne savent pas que je cultive des rutabagas.
P.L -lecteur de La Provenchiale-
NDLR : notre déonthologie journalistique nous oblige parfois à réserver des pages pour des articles de ce type. La bonne foi étant préservée et Merci étant dit une fois, il nous paraissait judicieux de l'inscrire cette semaine dans ce dossier Mercique.



