La nuit dernière, comme le règlement nous y oblige, nous avons dû lire l'ouvrage de Bob Ifyoudouitezendouitenao "La vengeance d'une grosse brute".
Ce roman autobiographique rédigé dans une écriture cursive sans script, devient très vite tendu comme son titre et son sujet...
La vie d'un homme rustaud et grossier, sans éducation ni conservateur dont la vie bascule à cause d'une balance !
Une description au hasard, une histoire sans fard, un texte pathétique dans d'interminables détails découpés au scalpel comme les cheveux du héros le mercredi jour du coiffeur.
Ce personnage avec son poids lourd s'attarde beaucoup, beaucoup trop peut-être, sur les fragments de cette balance, source de toutes les inquiétudes!
Le poids des mots devient, au bout du compte, aussi lourd que l'ensemble du récit, que l'homme central, que le thème lui même, que l'ouvrage de 897 pages qui est aussi long à lire que le nom de son auteur.
La fin est devinable puisqu'elle est dans le titre !
Autant dire que 897 pages de cet acabit en une nuit sont indéniablement un pensum sans somme.
Luigi Mariokart -chronimoqueur littéraire plutôt spécialisé gameplay à La Provenchiale



