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Publié le Vendredi 29 mai 2009
Par Qui Connait M ?
Pour cultiver un jardin "Fung Chui Bien" selon la méthode Tong (empereur des doigts de pied en éventail du 5° siècle avant notre air)
Sa méthode donne les grands préceptes des lignes conductrices des jardins devant répondre à deux ou cinq principes bonsensiques : . Un jardin exposé au nord est un jardin moins bien exposé . Un jardin au pôle nord exposé au sud est moins bien exposé . Un jardin au pôle sud exposé au nord est moins bien exposé . Un jardin exposé à tout vent risque de voler . Un jardin trop carré va vite tourner en rond . Un jardin mal entretenu au nord sera un jardin mal entretenu au sud, il faut donc entretenir un jardin dans tous les coins . Entretenir un jardin secrêt finit toujours par se savoir alors autant entretenir un jardin public
Tong est un modèle en jardinerie moderne et, même si on n'arrive pas toujours à savoir ce qu'il faut mettre dans un jardin carré exposé au nord d'un secrêt public; il est important.....de cultiver son jardin ! Garglus Blancarton -véliplantiste-
Publié le Jeudi 28 mai 2009
Par Qui Connait M ?
Notre dossier d'aujourd'hui : les arbres de haies
Pour cette catégorie de couvre mur ou de serre joint repoussant, nous trouvons en priorité des végétaux tels que les liserons à bout carré ou les roses crémières mais rappelons que ces arbres étant là pour haïr il faut donc qu'ils soient détestables. De fait, il est préférable de choisir des boutures de fil de fer barbelé que l'on fera hybrider avec des cactus géants. On les plantera tous les pas en prenant soin d'apporter, chaque hiver, un compost à base de tessons de bouteille et dès les premiers bourdons on procèdera à une taille au lance flamme et une soudure à l'arc.
Toutefois, pour une belle haie moins haïssable et plus envahissante, égale à chaque saison, le plus simple est d'envisager le lierre sur tuteur téléscopique.
Mirnougise Lapalice -séparatiste galopant-

Publié le Mercredi 27 mai 2009
Par Qui Connait M ?
Dans le dictionnaire des mots écrits et parlés nous trouvons à la page 56422 le verbe PLANTER SA GRAINE qui est un verbe francoflou intransitif puisqu'on ne peut pas dire "se planter sa graine". A l'inverse, dans le dictionnaire des géraniums nous trouvons à la page 45,2 le verbe CASSER LA GRAINE qui est un verbe transitif puisqu'on dit "se casser la graine" alors qu'on ne dira pas "casser la semence" ou "casser le fourrage". Plus aisément on dira "se casser la binette" ou "se casser tout court", ce que grand nombre de sémantologues du 7° jour tentent d'expliquer alors qu'ils devraient l'appliquer. Néanmoins, "casser la graine" est, comme chacun sait, une formule boulangère issue des silos à mie dont l'expression perdure depuis la création des baguettes de pantalon en fibrociment.
Aujourd'hui ces verbes tran et intransitifs sont reconnus par l'académie des sciences de la culture Bio et nous ne pouvons qu'applaudir cette décison de nos mains en gants grainés.
Carpoa Lchef -verbe haut et chapeau bas-
Publié le Mardi 26 mai 2009
Par Qui Connait M ?
Pour commencer notre semaine de plantage nous allons faire un bref retour en arrière, à l'époque où tout poussait....bonnes comme mauvaises graines et surtout à cette époque où fût apporté de contrées lointaines de délicieuses merveilles.
C'était aux temps immémoriaux moyenâgeux où les rois fainéants comme des cloportes faisaient trimer les paysans comme des cerfs en forêt. Tous plantaient vaille que vaille ce qu'ils avaient sous la main : graine de lin, graine de mil et de cent, graine de fougasse ou de foualié, grain d'orge, de blé, de bli et de blu. Le bon Roi du comté, Jean Eude de Castelpère Telfisse, comptait sur sa manne de manants pour produire et reproduire avec des nouveautés son territoire bien équipé, il décida donc pour en ramener, d'envoyer de l'autre côté du monde par les mers démontées son plus fidèle écuyer : le Chevalier de Parme Entier. Pour se faire, il arma un bateau de cinq cent tonneaux et douze canons en ligne et lui assigna la rude mission de ramasser tout ce qu'il trouverait sur sa route et que le pays ne connaissait point. Le Chevalier partit donc, lettre de course en main, à bord de son trois mats "La Ninacolada". Au bout de 4 longues années, sa liste de course pratiquement complète, il revint au port avec ses dernières trouvailles maraichères récoltées lors de son périple : des Choux de Bruxelles, des Pommes du Pérou, des Melons de Cavaillon, des Cerises de Burlat, des Noix de Grenoble, des Nougats de Montélimar, des Perles de Cancre et des Coings de loin.
Prissila Pèlebèche -historienne à grain-

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PROVERBE DU 3° GROUPE : " En recherche il ne faut rien laisser au hasard et au labo il ne faut rien laisser en bazar"
PROVERBE BASIQUE : "C'est dans la tisanière que les progrès de la science infusent"
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