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Publié le 05/30/2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
Être un oiseau
Ce que j'aimerais être un oiseau ! Et dans le ciel, voler bien haut Comme ça, je pourrais admirer Le soir, les étoiles briller Et quand la lune sortirait Je serais la première qui la verrait Dans le jour, je volerais dans ce beau ciel bleu Parmi quelques nuages, ce serait merveilleux Le beau soleil je regarderais Pendant que lui me réchaufferait Ce qui serait certainement le plus joli Serait le coucher de soleil, quand vient la nuit Quand les lumières, dans les rues en bas s'allumeraient D'en haut se serait comme des lucioles l'été que je verrais Malheureusement, un oiseau je ne serai jamais Mais d'en rever, c'est une chose qui me plait.
Publié le 05/30/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Mon jardin 
Je vous invite souvent dans mon jardin. Il n'est pas très grand: c'est un tout petit coin Mais il vous est destiné. Vous pouvez vous y reposer, Y cueillir les fleurs Que j'y ai mises avec tout mon cœur. Certaines sont très gaies, Parfumées et très colorées. D'autres sont petites, insignifiantes Et peu odorantes. Il y a aussi des mauvaises herbes qui s'y faufilent Mais dans un jardin, tout est utile. Chacun peut y trouver Quelque chose qu'il vient chercher, Une source de réconfort, Du naturel, un autre décor Pour prendre du recul, réfléchir, Sécher ses larmes, sourire. Cette terre, vous vous en doutez, C'est d'amour que je l'ai arrosée Et c'est le soleil de vos visites Qui fait pousser mes fleurs si vite. Évidemment, j'ai gardé un petit coin bien à moi Tout au fond, que personne ne voit. Vous savez, ce petit coin il est Ce qu'on appelle... le jardin secret.
Publié le 05/30/2008
Par Rubis
Humeur : En colère
| | L'intelligence à la portée du cons(ne concerne que les cons) 90 % des gens sont cons. Vous avez vos chances. Gardez-les, mais ne les ruinez pas. Être con est salutaire. Avoir l'air con est rédibitoire. Soyez assez intelligents pour saisir la nuance. Premier exercice : Comment ne plus avoir l'air con ? a) Le con parle pour ne rien dire. Ne dites rien. Vous ne direz rien d'intelligent, mais ça vous empêchera de dire des conneries. Vous y gagnerez. Au lieu de dire : 'Quel con !' , votre interlocuteur se dira: 'Joue-t-il au con ?' C'est un premier point. b) Si vous avez vraiment envie de parler, ne vous retenez pas. Dites vos conneries. Et concluez : 'Bon, j'arrête de déconner' . Votre interlocuteur se dira : 'Il joue au con !'. C'est un deuxième point.
Deuxième exercice : Comment avoir l'air intelligent. : Vous avez à votre disposition une série de mimiques qui donnent inévitablement l'air intelligent. Soyez assez cons pour les copier sans complexes.
a) L'air entendu : repérez la personne intelligente. Si vous êtes dans un groupe de dix, il y a neuf cons, dont vous. La personne intelligente c'est celle qui vous semble bizarre. Dès qu'elle dit quelque chose de bizarre, faites comme si vous compreniez. Même si vous n'y comprenez rien, les autres auront l'air plus con que vous. b) L'air pénétrant : pensez très fort aux contraventions, aux impôts, à votre bagnole emboutie. N'en parlez surtout pas, ça ferait con. Mais pensez-y. Si vous êtes vraiment très con, ça ne vous donnera pas l'air intelligent. Mais l'air emmerdé fait toujours bien quand on ne donne pas ses raisons. c) L'air pénétré : même exercice que le précédent, mais avec un compas dans le cul. Avantage : donne une dimension souffreteuse. Vous avez aussi à votre disposition une série d'attitudes. a) Le penseur de Rodin : asseyez-vous. Mettez votre poing fermé sous votre menton et regardez dans le vide. C'est radical. Même si vous ne pensez à rien (ce qui est normal pour un con), il se trouvera toujours un autre con pour vous dire ´ A quoi penses-tu ? b) L'air du type qui n'en pense pas moins : on développe devant vous une théorie saisissante. Vous n'y comprenez rien. Reportez-vous au petit a) : l'air entendu . Pour corser, ayez l'air non seulement de comprendre, mais d'avoir votre idée pas con là-dessus. Appliquez le petit b) : l'air pénétrant. c) Le rictus de connivence : hochez un peu la tête de bas en haut. Appliquez l'air pénétré (le compas vous aide à crisper finement les maxillaires). Méfiez-vous des révélateurs involontaires de votre connerie ! a) Surveillez votre regard. Votre oeil vide et sans vie vous trahit. Par définition, vous êtes trop con pour avoir la pupille pétillante. Ne vous laissez pas abattre. Gardez l'oeil fixe. b) Fermez bien votre bouche. Rien ne fait plus con qu'une bouche entrouverte. Maîtrisez-vous : ne mâchez plus de chewing-gum. Si vous êtes trop con pour exécuter en même temps les exercices oeil fixe - bouche close, utilisez le truc de la cigarette : tirez sur votre mégot et fixez la fumée. Troisième exercice : Comment passer pour quelqu'un d'intelligent ? a) Ne perdez pas votre temps à lire des livres intelligents, à voir des films pensés... Vous n'y comprendrez rien et ça vous déprimerait. Lisez plutôt des critiques intelligentes. Apprenez-les par coeur et changez quelques mots. Exemple : 'Ce film a la beauté désertique d'une douleur sans fin' devient 'Ce film a la beauté squelettique d'une couleur sans teint' . Vous ne plagiez pas vraiment et vous gagnez en hermétisme. L'hermétisme est le secret de ce troisième exercice. Quand vous dites des conneries, dites des conneries incompréhensibles. Les cons les prendront pour des finesses qu'ils ne comprennent pas et, double avantage, les gens intelligents se sentiront cons. b) Ne faites jamais de citations. Cela fait très con. Appropriez-vous les carrément. Mais attention, ne faites pas le con ! N'utilisez pas des citations trop connues. Si un autre con vous dit : 'C'est de toi ça ?', ne prenez pas l'air confus. Ne doutez pas de vous. Votre connerie native vous y aidera. Voilà. Maintenant, vous passez à peu de frais pour quelqu'un d'intelligent. Méfiez-vous ! Des gens intelligents vont venir vous poser des questions intelligentes. Vous allez être con pour y répondre. Comment faire ? Renvoyez la balle : ´ Pourquoi me poses-tu cette question ? Quand vous ne pouvez plus la renvoyer, affrontez l'adversaire. Utilisez les quelques célèbres formules que répondront pour vous : Par ordre chronologique : Tu vois ce que je veux dire... (la formule qui sauve) Il me semble que tu limites le problème... (l'autre a l'air con) Tu crois vraiment ce que tu dis (l'autre a l'air hypocrite) ? C'est tout ce que tu trouves à dire, ben merde (l'autre a l'air limité) ! Tais-toi, tu m'atterres ( l'autre a l'air très con). S'il se tait, vous avez gagné. Ultime traquenard : la tentation de l'intelligence véritable. Attention! Ne tombez pas dans ce panneau démoniaque ! Les gens intelligents sont malheureux. Ils ont compris qu'on était là pour vieillir et crever. Avant, il n'y a rien, après non plus, et pendant, on en chie. Comprendre, c'est perdre les avantages du con. C'est connaître le doute, la solitude, la marginalité odieuse, l'insomnie, l'angoisse, les battements de coeur, la souffrance. Et tout ça pour rien puisque vous serez toujours un con. Surtout, ne changez pas. Soyez assez intelligents pour rester cons. Et longue vie
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Publié le 05/29/2008
Par Rubis
Humeur : Maussade
IL MEURT LENTEMENT CELUI QUI.... 
Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant! Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d'être heureux! Risque-toi aujourd'hui!
Agis tout de suite!
Publié le 05/27/2008
Par Rubis
Humeur : En colère
[20:46:17] yamtouhl2 a dit : Minute de réflexion Pour toutes les 'vaches à lait' de Belgique, de France mais aussi de toute l'Europe.
Un peu d'histoire: > En l'an de grâce 2000 après JC nous avions : > 1 Dollar = 1.20 Euros > 1 Baril de Pétrole = 60 Dollars > soit le Baril = 1,20 x 60 = 72 Euros > et on payait 0,82 Euro le litre de gasoil. > > De nos Jours à la mi-mai 2008 après JC nous avons : > 1 Dollar = 0.65 centimes d'Euro > 1 Baril de pétrole = 110 Dollars > soit le Baril = 0,65 x 110 = 71,50 Euros > et on paye 1.45 Euros le litre de gasoil.... > > On ne serait pas en train de se faire rouler dans la farine ? > > Alors très chères 'Vaches à lait' viendra le jour où le dollar remontera et là je ne vous dis même pas ! > > On est des 'Vaches à lait' mais on n'est pas totalement con !!!!!! > > À diffuser largement
c'est toujours de ma yaya quand la corse se fache !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Publié le 05/26/2008
Par Rubis
Humeur : Souriante
les belles paroles de nos enfants - Le printemps, c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon.
- Notre maison est protégée, elle a un système de larme pour les voleurs.
- Je me suis fait mal en tombant, le médecin m'a fait des points de futur.
- Pour Noël, je veux un ” joliciel ” pour jouer à l'ordinateur.
- Dis maman, quand on meurt, est que c'est pour la vie?
- Je ne retournerai pas à l'école parce qu'à l'école, on m'apprend des choses que je ne sais pas.
- Moi, je dors dans mon lit et mon petit frère dans le sien.
- Maman et papa dorment ensemble parce qu'ils sont de la même grandeur.
- J'adore les biscuits aux bibittes de chocolat.
- C'est où qu'on achète des sous?
- Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui dois aller se coucher?
- Maman, comment j'étais quand je n'existais pas?
- Maman, j'ai froid! Je grignote!
- Avoir 100 ans, c'est être centenaire. Avoir 1000 ans, est-ce que c'est être millionnaire?
- J'ai fait des chaussettes aux pommes avec papa!
- Grand-maman, quand tu étais petite, est-ce qu'il y avait des dinosaures?
- Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups.
- Si j'étais un garçon, est-ce que j'aurais été dans le ventre de papa?
- Viens manger papa, ta crème glacée va refroidir.
- Il fait chaud, touche, mon dos est tout timide.
- Quand je vais avoir un grand sac à dos, je vais aller à l'école.
- Regarde dans l'eau, il y a une grenouille sur un mini-phare.
- Cet été à la mer, j'ai couru après une miette, mais elle s'est envolée…
- Regarde le beau lever de sommeil!
- Maman, quand tu étais petite et que papa était petit, c'était qui mes parents?
- Adorables ces enfants !

Publié le 05/26/2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
Voici l’histoire d’un petit cœur, qui aimait trop, qui aimait tant … Qui aimait si fort qu’il n’avait qu’une envie : Rendre heureux celui qui le prenait entre ses mains. Trop confiant il s’est laissé prendre sans méfiance ! Ce petit cœur était libre de croire à l’amour absolu. Mais des orages l’ont transpercé, de tant d’erreurs, en blessures qui ne cicatriserons jamais. Même s’il pense un jour les oublier, Petit cœur a froid ! Il a tant aimé, il a trop aimé … Il voudrait encore sourire, rire, chanter et danser. Rêver sans soupirer… Mais il ne regarde pas la vérité en face, Car toutes ces blessures ont laissé leurs traces. Se pourrait-il vraiment que le temps les efface ? Voilà ! Petit cœur est en repos. De courage il se nourrit, Pour supporter l’absence, oublier les silences, Survivre à l’errance … La nuit est tombée Sur ce petit cœur las d’espérer. Dormant à la lueur de tant de mauvais souvenirs … Je voudrais le réconforter, Lui demander d’espérer encore. De ma gomme effacer les blessures du passé. Viens petit cœur, viens sous ma couette Ferme les yeux, laisse-moi te réchauffer. Et en doux rêves te consoler. solédane 
Publié le 05/26/2008
Par Rubis
corsica mia
Ô, mon île de beauté, violence de ta fierté sanguinaire, Saisissant l'éternité aux contours d'une tour génoise, Sublime plainte sauvage à la pourpre de tes rochers.
Ton maquis est une nature obstinée, sournoise, Une bergerie écorchée de vendettas incendiaires Séchant sous le soleil, ton sang de révolté.
Les bancs de pierre confessent toutes les rumeurs, Voilant les femmes noires en deuil de confidences. Ô mon île, où ta terre d'asile est déjà un exil.
Nombre de tes enfants sont partis sur le continent, Sans jamais avoir oublié l'origine de leur sang,
Saisissant l'éternité aux contours d'une tour génoise, Sublime plainte sauvage à la pourpre de tes rochers.
Ton maquis est une nature obstinée, sournoise, Une bergerie écorchée de vendettas incendiaires Séchant sous le soleil, ton sang de révolté.
Parfums de myrte mêlés à la liberté de ton chant.
Pour ma yaya adorée de là ou tu vis tu dois savoir ma belle
Publié le 05/26/2008
Par Rubis
Humeur : Souriante
personne ne va remarquer votre absence chère collègue Dans une société de services, cinq cannibales viennent d'être embauchés en tant que programmeurs.
Lors de leur arrivée, le directeur leur dit : 'Vous pouvez travailler ici, gagner beaucoup d'argent et manger dans notre cantine. Mais laissez les autres collaborateurs tranquilles.' Les cannibales promettent de n'embêter personne.... 4 semaines plus tard le directeur revient et leur dit: 'Vous travaillez très bien. Mais il nous manque une femme de ménage ; est-ce que vous savez ce qu'elle est devenue? ' Les cannibales répondent tous par la négative et jurent n'avoir rien à faire avec cette histoire. Des que le directeur est parti, le chef des cannibales demande : ' Quel est le con parmi vous qui a mangé la femme de ménage? ' Le dernier au fond répond d'une petite voix: ' C'est moi '. Le chef des cannibales : ' Pauvre abruti !! Depuis 4 semaines on se nourrit que de chefs de service et de chefs de projet, afin que personne ne remarque rien, et toi il faut que tu en bouffes une qui travaille !!! de la part de jasmine ma soeur et amie 
Publié le 05/25/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
L'Automne de mes 50 ans.... . Oui, je suis rendue à l'automne de mes cinquante ans. Toutes les saisons ont apporté avec elles une moitié de ma vie.En regardant bien en arrière de moi, je me réjouis malgré tout, si j'ai livré au passage du parfum de bonheur aux êtres que j'ai tant aimé.Mais vient le printemps, je me demande pour le temps qui me reste, si dans mon jardin fleuriront encore les fleurs des jours meilleurs.L'été de mon passé s'est écoulé comme les eaux de la rivière; quelques fois ces eaux étaient calmes et par moment elles s'écoulaient si vite que sans trop m'en apercevoir, elles me projetaient dans l'automne de mes cinquante ans.Aujourd'hui, à l'automne de mes cinquante ans je regrette rien, j'avance sans regarder derrière moi.Oui, j'avance en me disant chaque feuille tombée équivaut à une heure dans ma vie.Oui, je sais que l'hiver est à ma porte.Oui, je sais car la sérinité me tend les bras, alors là j'aurai accompli et compris le vécu des quatre saisons de ma vie. Oui, avançons et vivons donc un jour à la fois......chadou
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yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire
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