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Publié le 03.03.2009
Par Rubis
comme j'aime les contes je vais vous raconter celui ci , ma grandmère que dieu ai son ame berçait nos nuits quand nous étions jeunes
Il était une fois, loin, loin, loin, trèèès loin d'ici, tout prés de nous en fait, était un Royaume enchanté. Ce royaume, fort ordinaire par ses habitants, tenait son enchantement par la présence de l'Oiseau Bleu. Cet oiseau aussi rare que magnifique, était reconnaissable entre mille, avec son plumage aux couleurs du ciel, allant du plus pur bleu azur du ciel d'été au bleu le plus profond de la nuit, émaillé de fils d'or et d'argent qui rappelaient les rayons du soleil et de la lune. Cet oiseau était très recherché par les habitants du royaume, car au-delà de son incroyable splendeur, il avait la faculté d'apporter Richesse et Bonheur éternels à qui il avait choisi.

Il était connu que cet oiseau enchanté habitait dans un jardin magnifique, quelque part dans le Royaume. Afin de s'en attirer les faveurs, les Rois, les Riches, les Maîtres d'Art, les Humbles, les Intrépides, les Grands et les Petits ou même les Simples, tous sillonnaient inlassablement le royaume en quête de l'oiseau magique. Mais une fois trouvé, encore fallait-il l'apprivoiser pour le ramener avec soi !

Alors une fois auprès de l'Oiseau Bleu, les Rois, les Riches, les Maîtres d'Art, les Humbles, les Intrépides, les Grands et les Petits et même les Simples, tous rivalisaient de trésors pour s'attirer l'attention de l'oiseau enchanté.

Tandis que certains déposaient au pied du perchoir d'or des montagnes de pierres précieuses, de bijoux et de richesses en tout genre, d'autres déclamaient des tirades dithyrambiques, alors que d'autres louaient sa magnificence à grand renfort de vers, de musique et de chanson. Tous présentaient les plus belles cages à l'oiseau pour qu'il installe enfin et qu'ils puissent l'emporter chez eux et profiter de la Richesse et du Bonheur éternels qu'il procurait.

Ces cages, il en était de toutes les formes, de tous les matériaux, de toutes les couleurs et de toutes les tailles. Mais malgré leurs efforts tous plus magnifiques les uns que les autres, l'Oiseau Bleu demeurait sur son perchoir, à les écouter et à darder sur eux ses magnifiques yeux noirs pailletés d'étoiles, remplis de douceur et d'humanité. Et dans un bruissement enchanteur, L'oiseau ne daignait rentrer dans aucune cage et finissait toujours par s'envoler.

Car vous l'aurez compris, aussi magnifique et magique qu'il puisse être, l'Oiseau Bleu n'en demeurait pas moins un oiseau, épris d'envol et de liberté. Mais cela tous l'avaient occulté, nul n'en avait tenu compte dans leurs efforts pour s'attirer les grâces de l'oiseau.


Un jour, alors que l'Oiseau planait dans le ciel où se promenaient quelques rares nuages cotonneux, il aperçut au loin sur la terre ferme, un petit homme qui se reposait à l'abri d'un vieux chêne magnifique. Ce petit homme, la Vie ne l'avait pas tant gracié que cela. Il était pas trés beau, ni trés costaud, mais c'était un Homme au cœur pur, à l'âme grande et belle, à la douceur et à la sensibilité enfouies tout au fond de lui. Pourtant, il ne le savait pas, il ne s'en doutait pas. Il se voyait tellement petit et tellement banal dans le monde qui l'entourait. Il menait une petite vie fort simple, petit être parmi tant d'autres.

Petit Tom, dans le silence apaisant qui l'entourait, entendit un battement d'ailes non loin de lui. Quelle ne fut pas sa surprise de voir se poser à quelques enjambées de lui, un oiseau magnifique au plumage étincelant. L'oiseau, aussi grand et magnifique qu'un paon, n'en était pourtant pas un. L'oiseau était bien plus que cela, et le petit homme le savait. C'était cet oiseau magique que tout le royaume convoitait, cet oiseau qui avait peuplé les contes qui avaient bercés son enfance, cet oiseau que tant et tant convoitaient car capable d'apporter Richesse et Bonheur éternels à qui il avait choisi.

Ébloui par l'apparition, Petit homme cru alors que l'oiseau avait du se tromper ou pourquoi pas, se poser à ses côtés, à cause d'une aile fatiguée ou d'une envie subite de se reposer. Pourtant, l'oiseau dardait sur lui ses grands yeux remplis d'intelligence et d'humanité. Sur lui, oui...

- Bonjour petit homme, lui dit l'Oiseau enchanté en se rapprochant.
Sa voix, cette voix magnifique, il l'entendait, il la percevait dans sa tête et dans son cœur. Pourtant, il n'osait y croire...
- Bonjour, répondit-il timidement.
- Je m'intéresse à toi, petit homme. Je t'ai observé du Ciel. Ce que j'ai senti au loin m'a plu. Ta sensibilité et ta nature me touchent et j'ai eu envie de t'approcher.
- Moi ?! mais enfin, tu es un de ces oiseaux magiques que tant convoitent, un de ces oiseaux enchantés qui offrent Richesse et Bonheur éternels au commun des mortels. Et moi, je ne suis qu'un humble petit homme, vêtu d'oripeaux, nanti d'un physique fort ingrat. Que pourrais-je pour toi ? Je ne sais ni te chanter des louanges, ni t'offrir mille trésors, je ne suis ni un Grand de ce monde, ni un être affublé de talents mirifiques.
- Oui, je suis bien cet oiseau, et tu l'as su dés l'instant où tu as posé les yeux sur moi, tu l'as toujours su au fond de toi. Mais tu me plais tel que tu es, parce que tu es ce que tu es, justement.
Petit Homme clignait des yeux, incrédule. Cela ne se pouvait.
- Si cela se peut, Petit Tom, dit l'Oiseau Bleu après lu dans son cœur. Ne sais-tu donc pas que moi seule peut accorder mes faveurs à qui bon me semble ?
Surpris que l'Oiseau puisse lire en lui par-delà les mots qu'il ne formulait pas, Petit Tom répondit néanmoins :
- Si Bel Oiseau, cela je le sais, justement. Il n'en demeure pas moins que je trouve cela fort dommage que tu me choisisses moi parmi tant d'autres. Je ne te mérite pas... Toi qui possèdes tant d'attributs magnifiques, toi qui peux découvrir tant de paysages merveilleux en un simple battements d'ailes, toi qui peux offrir tant à la personne que tu as élue... non, je ne le mérite pas, je n'en ai pas tant à t'offrir en retour... Je ne suis qu'un simple petit homme...

Petit Tom baissa la tête. Pendant quelques secondes, un silence soyeux se posa entre ces deux êtres.

- Petit Tom, oui, je peux offrir Richesse et Bonheur éternels à qui bon me semble, à la personne que j'ai choisi. Mais il y a bel et bien une chose que je ne peux faire, c'est d'obliger l'Elu à accepter mes présents et ma présence à ses côtés. Puisqu'il semble que tu sois celui-là, sache que j'ai cette faculté d'aimer sincèrement mais aussi d'oublier. Car malgré tous mes dons, je ne m'impose pas dans une vie où l'on ne me souhaite pas tout comme je n'autorise le fait inverse et les cages dorées. Je suis un être magique, capable d'apporter tant, certes, mais je n'en demeure pas moins un oiseau qui tôt ou tard, s'envole. Je cherche celui qui me laissera prendre mon envol pour mieux revenir à ses côtés. Je cherche celui qui saura toujours m'accueillir lorsque je reviendrai me poser. Je cherche celui que j'emporterai dans mon cœur et dans mon âme, malgré la distance et le temps qui peuvent s'installer entre nous. Je cherche celui qui m'aimera plus que ces dons que j'apporte. Celui-là, Petit Tom, est-ce toi ?

Petit Homme ne sut que répondre. Il avait envie de dire oui, mais il ne savait pas. Non, il ne savait pas ce que la Vie réservait à l'Elu de l'Oiseau. Nul ne le savait d'ailleurs. Et comme tout ce qui est inconnu effraie, Petit Tom eu peur et ne pu répondre...

Alors l'Oiseau Bleu tourna le dos et commença à s'éloigner doucement pour reprendre son envol. Mais à mesure que l'Oiseau s'éloignait, Petit Tom sentit s'amenuiser cette douce chaleur qui l'avait enveloppé sans qu'il en ait conscience. L'Oiseau partait... et il ne le supportait pas. Alors, lui qui n'avait jamais fait preuve d'une témérité hors du commun, lui qui avait toujours vécu de façon simple et prudente, bien à l'abri des déconvenues et de l'extraordinaire, alors qu'il avait toujours refusé toute étincelle de folie, il osa enfin...

- Attends !!! cria-t-il, oui, je suis celui-là ! Je ne sais pas comment faire, mais je le ferai, car ta présence est devenue indispensable dans ma vie. Je n'ai certes pas grand chose à t'offrir mais si tu m'as élu, moi, Petit Tom, j'ai le cœur capable d'aimer et de chérir, d'offrir le peu de choses dont je suis nanti si cela te suffit. Alors je serai celui-là, de tout mon cœur et de toute mon âme, avec toute la fierté dont je suis capable ! Oui, je suis celui-là !



La Pensée du Jour : il est des instants dans la Vie où un être pénètre sans crier gare dans notre univers et nous propose de nous entrainer vers des ailleurs aussi magnifiques qu'insoupçonnés. Il ne tient qu'à nous seuls, de refuser cette aubaine pour rester dans notre confortable quotidien, comme il n'appartient qu'à nous de saisir cette main tendue vers des aventures inconnues. De bons de garantie, nul n'en possède. Portés par la Vie, cette aventure peut nous mener vers des rivages magnifiques, pour longtemps ou juste l'espace d'un instant, comme on peut s'écraser sur la terre, terrassés par des évènements puissants de la Vie. Mais il n'est qu'un moyen de savoir, et ce moyen, c'est de tenter, tout simplement.


 

Publié le 07.01.2009
Par Rubis
Un jour un crapaud
Etait très malheureux
Malheureux oui car rien au monde
Ne pouvait le consoler
De son mal
Un mal plus fort beaucoup plus fort
Que tous les plaisirs de sa vie de crapaud
En effet
Ce crapaud-là était amoureux
Et pas de n'importe qui
Non
Puisque c'est un crapaud prétentieux
Il aimait profondément le soleil
Qui s'amusait à danser des rondes sans fin
Sur sa piste de danse bleue et infinie
Le crapaud était prêt à tout
Pour rejoindre son rêve et lui offrir une danse
Et à chaque fois que sa peine
Lui arrachait un bout de sa vie
Il s'en servait pour en construire une échelle
Mais lorsqu'il épuisa toutes ses ressources
Il s'aperçut qu'il ne pouvait pas encore
Approcher le soleil
Et s'exclama
O mon astre
O ma perle d'or fuyante
Vois tout ce que j'ai fait pour te tenir compagnie
Et que malgré cela mes hurlements
T'apparaissent comme des chuchotements
Que tu comprends à peine
Resteras-tu donc insensible longtemps
A cet amour qui foule la terre
A cet amour fou et sincère
Le soleil qui n'avait encore jamais remarqué le crapaud
Baissa les yeux sur le petit point vert
Et triste de causer tant de mal
Versa une larme sur le monde
Que le crapaud par inadvertance
Avala
Aussitôt il se changea
Et devint le plus beau et le plus précieux trésor
Que le monde accueillit jamais:
Une femme
Qui s'amusait à danser des rondes sans fin
Inatteignable
pensez vous que celà soit réalisable
alors rêvons ......

Publié le 25.12.2008
Par Rubis

Quand on se fait un examen de conscience et que l'on réfléchi sur sa vie, et plus particulièrement sur ce que l'on a vécu; quelque fois on se creuse trop la tête.

On pense parfois que l'on a mal agit sur certaines choses, et pour d'autre que l'on aurait du les faire sans trop se poser de questions et foncer!

Car les bonnes choses de la vie ne durent pas, éphémères parfois, mais c'est à nous de prendre notre propre chemin. De prendre le bon chemin certe, c'est quelque fois difficile car ce que l'avenir nous réserve, est une vrai surprise, et c'est bien mieux ainsi .

Parfois nous avons peur d'affronter certaines choses, et parfois nous faisons des choses simplettes, comme se laisser aller au ridicule.

La conclusion de cette histoire,

c'est vivre sans se demander, quoi, quand,

ou bien encore comment!!!

Publié le 25.10.2008
Par Rubis
Elle était là, dans son bureau baigné de lumière,
les fenêtres ouvertes face à l’océan qui dans un murmure incessant
lui signifiait que la vie est en mouvement.
Ses doigts allaient d’une touche à l’autre dans un crépitement joyeux,
les mots venaient sans peine, elle était dans son monde,
 celui de l’imaginaire.
Monde qu’elle s’était créé à partir de ses vieux démons
qui avaient fait place à plus de légèreté.
Vivait-elle par procuration ?
Elle ne le savait pas, pour elle écrire était sa vie.
Elle parlait d’amour, d’amours anciennes
ne laissant plus guère de place à un nouvel amour.
Depuis qu’elle vivait seule, elle avait retrouvé une certaine sérénité,
loin des affres de la passion, des rendez-vous manqués,
ceux qui laissent des traces bien profondes.
Jusqu’au jour... Où elle se mit à rire de tout et de rien,
aima les caresses du vent dans ses cheveux
quand elle se promenait au bord de l’océan s’enivrant d’embruns.
Elle se dit que la vie était belle et peut-être,
est-ce à ce moment là,
qu’elle prit
conscience que tout était encore possible.
Que la vie était devant elle, peu importent les années, le temps.
Alors elle transforma ses rêves et la réalité lui apparut bien plus belle.
Elle vivait, elle vibrait, elle riait, elle pleurait, elle aimait...
Elle venait de rallumer les étoiles...
Publié le 27.07.2008
Par Rubis
comme j'aime les contes en voici un pas mal :
il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient.
Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieillard répondit:
- Tu trouveras les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieille homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j'y avais de bons amis; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur
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Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
yaya : faute lol: exeptionnelle ma rubis
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Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
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benaissa : ton blog il et genial merci
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Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.