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Publié le 05/24/2008
Par Rubis

je vais vous parler d'une tradition ancestrale que pratiquait nos femmes dans le temps celle ci se prénomme

Bouqalates

Quand le jour fait place à la nuit et que la lueur de la lune et des étoiles remplace celle du soleil, les femmes algéroises animaient leurs longues soirées par des retrouvailles organisées au cours desquelles elles savouraient la présence d’une dame âgée en l’écoutant raconter avec un art que seules les vieilles personnes possèdent les histoires des prophètes ou des contes des rois ou des «djenounes» (pluriel de djin). Tout cela autour d’unet able basse garnie de thé et de différentes gourmandises (fruit secs, )
Le mot «bouqala» désigne un vase d’argile en forme de coupe au pied large. Ce récipient constitue l’objet principal du jeu. En effet, on apporte une bouqala qu’on remplit d’eau et dans laquelle on jette un bijou en argent (bague ou bracelet) dans le but d’y attirer un djin. Après quoi, on la fait passer aux femmes désireuses de participer au jeu afin que chacune d’elle y dépose sa fève marquée de façon spécifique à elle pour l’identifier lors du tirage au sort. Les bouqalates sont des petits poèmes porteurs de bons ou de mauvais présages.
Enfin, on couvre la bouqala avec le foulard  d’une jeune fille dans laquelle on procède aux fumigations faites à base de benjoin, de henné, de quelques gouttes d’huile d’olive, des effilures de vêtement d’une femme sans mari et de petits bouts de bois prélevés de sept portes différentes, tout en prononçant à l’adresse du djin (génie)des incantations.

Avant chaque récitation de bouqala, chaque assistante noue son mouchoir ou son foulard ou même sa ceinture matérialisant ainsi sa pensée pour l’absent auquel elle dédie la bouqala et écoute attentivement la récitation de celle-ci. Sitôt finie, une jeune fille vierge retire au hasard une fève du récipient et désigne de cette façon la femme concernée par la bouqala et toutes les autres interprètent, tour à tour, le présage tel qu’elle l’entendent. Puis, on remet la fève dans le récipient et on répète l’opération plusieurs fois.
Le jeu fini, l’eau de la bouqala est jetée soit sur la terrasse soit dans la rue, au milieu de la nuit quand il n’y a plus de circulation.
Si une femme veut voir dans le rêve si un vœu à elle doit se réaliser, elle met une gorgée de cette eau dans la bouche qu’elle crache après la formulation intérieure de son vœu et elle devra voir des signes pendant son sommeil lui révélant si oui ou non il sera exaucé. Si par exemple, elle désire se marier, elle entendra des youyous dans son rêve.
Ce jeu de société existe encore de nos jours mais sous une forme beaucoup moins protocolaire il reste tout de meme apprécié pour son coté mystérieux et poétique
 



Quelques magnifiques bouqalates illustrées.



Je suis belle et ma dote est chère et celui qui m’aime doit savoir compter des palais, et si le bien aimé accepte mes conditions, je lui donnerai filles et garçons.



Monsieur le taleb(sorcier) faites-moi plaisir, amenez moi le bel homme qui ne veux poser ses yeux sur moi, moi je suis jeune et belle mais ma chance m'a trahi




Oh! Brune, brune, tu es aussi délicieuse qu'une datte, tes yeux sont de couleur miel et ta langue une flamme!



Voisine! Ma voisine, mon coeur est pour toi et mes yeux ne voient que toi, que ferai-je si ton père me refuse



J'ai rêvé, et mon rêve est une vraie vision, un pigeon blanc s'est posé sur moi 



Où es-tu mon bien-aimé? Aies pitié et reviens-moi, ton absence est une souffrance et ton désir est une flamme, la vie sans toi ne vaut rien.


Il est passé par la porte de notre maison, il découpait un caftan de couleur cannelle, je lui ai dis : "Faites-moi une tenue sur mesure", il me répondit : "Je te ferai un caftan doré et je te rajouterai un autre cadeau".

J’ai salué ma belle, en lui écrivant sur la feuille de l’oranger, je lui ai dis :" tu es toujours dans mon cœur
ceci est pour un frère qui se reconnaitra ,et bien entendu pour vous mes amis (e)

Publié le 05/23/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre

aujourd'hui j'ai décidé de vous narrer un conte bien de chez moi ; de ce pays chaud ou la température avoisine les 50° en été étant de culture orientale j'ai du garder en  mémoire ces contes qui ont bercé mon enfance rever ! quoi de plus beau ai je gardé mon ame d'enfant possible ! je voudrais vous faire rever comme nous l'étions quand nous étions petits c'est si beau un petit moment d'évasion de ce monde qui n'est que désillusions si vous voulez bien je vais vous entrainer avec moi dans le monde magique des contes ; imaginez vous allongé sur un bon sofa molleux un bon verre de thé à la menthe et quelques douceurs au miel dont nous avons le secret bienvenu mes amis virtuels : LE SULTAN



Il était une fois un sultan; -or il n'y a de sultan qu'Allah- qui n'avait que des filles aussi belles les unes que les autres. Outre la beauté, elles avaient des qualités de cœurs exemplaires. Mais le sultan n'était pas heureux. Un garçon manquait à son bonheur; un fils! Un fils qui lui succéderait, un fils qui perpétuerait la lignée. Le sultan et sa femme, qui avaient peur de mourir sans laisser d'enfant mâle, priaient jours et nuits, faisaient des aumônes, consultaient les plus illustres médecins, visitaient tous les marabouts du pays, mais en vain. Après bien des années, la sultane mit au monde un garçon. La veille de sa naissance, alors que la sultane faisait sa sieste, un vieillard à barbe blanche lui apparut en rêve et lui dit: «Tu auras un fils, il aura toutes les qualités attendues chez un prince. Il sera beau, intelligent, courageux, téméraire, mais lorsqu'il atteindra l'âge adulte il tombera si gravement malade que sa vie sera en danger et qu'il ne il sera guéri que si vous consentiriez un gros sacrifice.» Et il disparut laissant la pauvre femme ébranlée.

«Comment faire?» se lamentait-elle, elle dont la joie provoquée par la naissance du prince commençait à s'émousser. «Comment faire pour aider mon fils?» Les années passèrent. Le garçon grandissait en beauté, courage et témérité, comme l'avait prédit le vieillard.

Lorsqu'il fut en âge de prendre femme, son père demanda et obtint pour lui la main de la fille du sultan voisin. Le mariage devant être célébré à la fin de l'été après les moissons, tout le pays s'activait en vue des noces qui devaient être inoubliables, car le jeune prince était aimé et estimé de tous autant pour sa bonté et sa générosité que pour sa bravoure et son intelligence. La sultane voyant son fils en bonne santé oublia le rêve et avec lui ses craintes jusqu'au jour ou le prince qui revenait à travers champs vit une jeune fille qui avançait en titubant une cruche sur la tête. Elle fit encore quelques pas puis s'écroula. La cruche en tombant se cassa en plusieurs morceaux et l'eau se répandit sur le sol. Le prince se précipita et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il découvrit une éblouissante jeune fille aux longs cheveux d'un noir d'ébène éparpillés autour d'elle. Toute la beauté et toute la grâce étaient gravées sur ses traits et sa silhouette mais ses vêtements quoique propres étaient ceux d'une miséreuse. Le prince, émerveillé, la contempla long-temps puis se secoua comme s'il sortait d'un rêve. Il l'aida à se relever. En voyant sa cruche cassée elle éclata en sanglots.

«-Oh, ma cruche, ma belle cruche que mon père m'a ramenée du souk. Que vais-je lui dire pour me justifier?»

-N'ayez crainte, lui dit le prince, des cruches semblables, il y en a plein le souk.

-Hélas, mon bon seigneur, hélas nous sommes pauvres et mon père, pour m'acheter cette cruche, s'est privé durant une semaine d'un remède qu'il prend lorsqu'il fabrique le charbon. Mon père, seigneur, est charbonnier, et c'est lui qui alimente tout le palais en charbon.

-N'ayez crainte vous dis-je, demain à l'aube une cruche aussi belle vous attendra devant chez vous.»

Rassurée, elle partit. Le prince resta longtemps de-bout à l'endroit ou elle était tombée puis il partit à son tour. Il envoya sur le champ un domestique au souk, avec ordre d'acheter une cruche et de la déposer devant la maison du charbonnier.

Toute la journée, le prince fut obsédé par la vision de la jeune fille, et le soir il ne put fermer l’œil tant cette vision était vivace dans son esprit. Cet état de chose dura plusieurs jours, au point que le jeune homme en perdit le goût du sommeil et ne se restaurait que rarement. Sa situation était sans issue, car il ne voulait pas se marier avec la fille du sultan mais avec la fille du charbonnier. Au bout de quelques temps, le prince tomba gravement malade, ne trouvant aucune solution à son problème. Ses parents affolés firent venir tous les médecins du pays, mais aucun ne put déceler la nature de cette mystérieuse maladie. Il dépérissait à vue d’œil sous le regard impuissant de ceux-ci.

«-De quoi souffres-tu mon cher petit?» lui demandaient-ils.

«-Le mal dont je atteint, nul ne peut le guérir à moins d'un sacrifice que je suis incapable de vous demander» répondit-il.

Ils eurent beau le questionner, il ne leur révéla absolument rien. La fille du charbonnier eut vent de cette maladie, car les serviteurs, étant très bavards, racontaient à qui voulait les entendre que le prince était possédé. Moyennant une pièce d'argent, elle pria une servante chargée de l'entretien de la chambre où il reposait de lui permettre de lui rendre visite au moment où il serait seul. Aussitôt qu'il la vit, il se sentit mieux et lui fit part de ses sentiments.

«-Oubliez-moi sire, oubliez-moi, je ne suis pas digne d'être votre femme car je suis de condition très modeste. Je suis moi-même très perturbée depuis que je vous ai vu mais hélas je me fais une raison.

«-Rendez-moi au moins visite, la pria le prince, en l'absence de mes parents; j'en donnerai moi-même l'ordre à la servante.» Elle le lui promit et partit. Un jour, alors que la sultane somnolait près de la couche de son fils, le vieillard réapparut et lui dit: «Votre fils peut guérir à condition que vous acceptiez de lui donner la fille du charbonnier pour épouse. En bon fils, il ne veut pas vous faire de la peine mais votre peine sera beaucoup plus grande si vous refusez et qu'il mourra». La sultane se réveilla en sursaut en psalmodiant le nom de Dieu et maudissant Satan. «La fille du charbonnier? Mais qui est donc cette fille qui a rendu mon fils si malade? Mérite-elle au moins un pareil sacrifice? Dès demain j'irai la voir».

Le lendemain, très tôt et sans rien dire à personne, elle se déguisa et partit vers la maison du charbonnier qui se trouvait à l'entrée de la forêt. En voyant la maison si vétuste, elle frissonna, se cacha derrière un arbre et attendit. Un moment après, une jeune fille belle comme le jour apparut sur le seuil. «Ah! Je comprend pourquoi mon fils est si malade, dit-elle. Mais une telle alliance est impossible. Il faut qu'elle et ses parents quittent le pays; alors l'envoûtement quittera le corps de mon fils.». Toujours déguisée, elle se présenta à eux et leur dit: «La sultane, ma maîtresse m'envoie vous dire que son fils est tombé en léthargie depuis qu'il a vu votre fille. Vous comprenez aisément qu'il lui est impossible de vous demander sa main, alors elle vous demande de quitter le pays à moins que... à moins que votre fille ne tisse une étoffe de soie si légère et si belle qu'elle n'aura pas son pareil dans tout le royaume. Mais si l'étoffe n'est pas prête dans deux jours alors vous vous en irez».Elle partit laissant la jeune fille et ses parents désemparés. Peu après, la jeune fille reçut la visite de la servante qui lui dit que son maître désirait la voir. Elle la suivit et raconta au prince tout ce qui venait d'arriver.

«-Va, lui dit le prince, va dans la forêt et raconte tout au grand mûrier.

-Mais comment un arbre pourra-t-il m'aider? lui dit-elle.

-Va, répond le prince et fais-moi confiance.»

Arrivée devant le mûrier, elle se mit à pleurer à chaudes larmes. «Mon Dieu, mon Dieu comment vais-je m'en sortir? Comment vais-je faire pour éviter l'exil à mes parents?». Alors le mûrier eût pitié d'elle; il secoua très fort ses branches afin de réveiller tous les vers à soie qui s'y trouvaient et leur tint ces propos: «Je veux que vous vous mettiez tous à l'ouvrage et que vous tissiez très vite la plus belle étoffe qu'il m'ait été donné de voir, sinon je dessécherai toutes mes feuilles et vous n'aurez plus rien à manger». Les vers à soie, apeurés, commencèrent à tisser, à tisser la plus belle et la plus arachnéenne étoffe qui pût exister. Ils travaillèrent tant et si bien qu'au bout de deux jours, la toile fût finie. Lorsque la sultane, toujours déguisée, la vit, elle blêmit et dit: «Tout ceci est fort bien mais ma maîtresse désire cette fois que vous récupériez le collier de perles qu'elle portait et qui s'est cassé l'an dernier près du bassin derrière le palais».

Cette fois-ci, la jeune fille dit au prince qu'il lui était impossible de surmonter cette nouvelle épreuve.

«-La solution se trouve au seuil de ta maison, répondit-il; va, que Dieu t'assiste et te vienne en aide.»

L'esprit ailleurs, elle marcha, marcha jusqu'à la maison de ses parents. Alors, du pied et sans le vouloir, elle foula une fourmilière. Sentant alors quelques fourmis sur sa jambe, elle s'agenouilla pour réparer les dégâts. Tout en s'excusant, elle leur fit part des raisons de son chagrin. La reine des fourmis ordonna alors à ses ouvrières de restituer les perles qui se trouvaient au fond de la fourmilière. Les perles re-trouvées, la sultane n'ayant plus aucune excuse accepta que son fils épouse l'humble fille. Les noces prévues pour la fille du sultan furent célébrées en grandes pompes en l'honneur de la fille du charbonnier.

Et le prince, guéri et heureux, vécut très longtemps avec celle qui lui était destinée depuis sa naissance.

Publié le 05/01/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
 
                                                                                             Moi Rubis 

      Je vais retracer de manière assez large mon parcours en espérant que quelqu'un puisse m'aider à savoir.

      Je suis une femme dans la cinquantaine originaire de l’Algérie. Depuis toute petite je me sens différente des autres, chouchouté par mon père j'ai toujours eu énormément de mal à me faire accepté par mes frères et sœurs. À l'école ma grande discipline et cette soiffe du savoir et du parfait, me tenais souvent à l’écart des autre écoliers, ils ne comprenaient rien de ce que je voulais être ce que je ressentais ou leur expliquais.

     J'ai appris à marcher très jeune, j'ai appris à parler avec de petites phrases de deux mots vers 14 mois mais en sachant très bien ce que j'obtiendrais en les prononçant. J'ai su lire très jet écrire très jeune. Je n'ai jamais été très douée pour les maths par contre. Je comprenais tous les raisonnements et me plaisais à les reproduire en changeant les données mais utilisais toujours une calculatrice, n'arrivant pas à calculer de tête.

     J'ai eu une très bonne scolarité, je m'émerveillais d'apprendre des tas de choses mais les cours allaient trop lentement et je finissais au fond de la classe ou dans la bibliothèque à approfondir mes connaissances sur les sujets de cours. Je m'intéressais également chaque année à quelque chose de nouveau, j'ai ainsi été passionnée de peinture, biologie, préhistoire, planètes ... Pour finalement me plonger dans la médecine. Je me posais des tas de questions sur l'amitié, l’amour et la vie en général, mes "amis" se moquant de moi et me traitant de "tarée", j'ai fini par me créer un univers à moi seule et à me renfermer dans cette bulle en attendant que quelque chose de plus intéressant se passe.

     Côté affectif, je n'ai jamais perdu ce sentiment de solitude de différence et d'incompréhension face aux autres ... Comme s'ils ne comprenaient pas quelque chose d'essentiel, comme s'ils étaient aveugles ... Mais je ne me voyais pas supérieure a eux, bien au contraire ... Je suis "juste moi". Je ne me reconnaissais finalement en personne.

      Ce qui m'a amené à me poser des questions, c'est ma vie familiale, ma vie de mère enfants. Je me suis marié très jeune beaucoup trop jeune et sans aucune expérience et  connaissance réelle de la vraie vie de couple. Je suis encore marié et mère de quatre enfants adorable.
A l'heure d'aujourd'hui je suis partagée entre le sentiment que la vraie clef de mon existence se trouve peut-être sous d’autres cieux  et qu'il y a peut-être un moyen de faire disparaître ce mal-être incessant qui n'a jamais trouvé d'explication. La peur de passer à l'échec, du jugement, et si je n'étais qu'une incomprise qui allait juste prendre une belle claque causé par la ménopause, ou je ne sais quelle changement hormonal,  tous le monde se moqueraient de moi. Après tout je n’ai rien de plus que les autres, seulement un malaise, disons ... affectif que je vais devoir traîner jusqu'à la fin ...

    Je regarde mon vécu et je me dis que ce n’est pas tout a fait moi et ce n’est pas tout a fait toi ce à qui je rêvais... je me console en pensant que ce n’étais que des rêves de ma tendre enfance et,  je sais bien aujourd’hui que l’on ne peut pas réaliser tout ses rêves. Mais pourquoi pas en réaliser quelques-uns j’aurais tant aimé. Dans la cinquantaine j'ai soudain eu quelque moment l'impression que tout s'éclairait ... et que je ne réussirais jamais a  vraiment assouvir ma soif de liberté, J'en avais les larmes aux yeux. Alors c'est peut être ça mon problème ? Je viens de comprendre que je suis a un point tournant de mon existence et que la suite seras juste une répétition du passé sans espoir de vraiment m’épanouir, Je me dis il y a surement des gens qui me ressemblent quelque part finalement ... je me console en pensant que je ne suis peut être pas la seule femme qui … de ses larmes, elle a tout comme moi enfouis ses rêves, ses désespoirs,  ses désirs et continue malgré tout a survivre en pensant qu’il y aura un jour une vie meilleur pour les femmes comme moi et vous.   Ma frayeur c’est que ce seras surement sous une autre forme qui j’espère resteras à jamais méconnue de ce monde de Tiran.

     Que dois-je faire … ?  Qu'en pensez-vous … ? Est-ce que mon cas correspond à d’autres femmes de la terre ou suis-je  vraiment l’exception … ?
 


Rubis




 Dans ma bulle : seule au monde je l'ai toujours été je l'ai toujours refait pour l'adapter à moi. J'ai toujours crée des etres dans les arbres, dans les nuages, dans les fleurs. J'ai toujours inventé des créatures qui me parlait qui me comprenait , et  je suis restée ainsi.  Je continue de percevoir le monde afin de m'y sentir bien; Je continue d'entendre les arbres me parler; Je continue de laisser mon coeur me guider, ; Je continue d'entendre une voix intérieure pour me guider;  Je continue d'etre bien dans mon silence; Je continue de sourire en respirant une fleur; Je continue de faire disparaitre les guerres, la famine, la misère le temps d'admirer une goutte d'eau. Je continue de porter le monde sur mes épaules, je continue d'etre triste pour ce qu'il est, mais je continue de le trouver profondément beau dans sa douleur sa tristesse et ses espoirs. Je continue de voir la beauté dans l'horreur. Mais je me sens si seule. mais j'aimerais tellement rencontrer quelqun avec qui partager le monde tel que je le vois,  à qui je n'aurais pas beson de lui expliquer. Qui m'aimerait pour qui je suis et qui je serais toujours, quelqun qui comprendrait quand je lui parle des anges gardiens qui ne comprendra pas peut etre mais qui restera à l'écoute, qui ne s'inquiétera pas pour moi quand il me verra pleurer, car il comprendra ce que signifient toujours mes larmes quelqun qui se contentera de sourire de me prendre juste dans ses bras. Quelqun qui a envie d'une personne qu'il ne saisira et ne comprendra jamais totalement. Qui sait que plus il apprendera à me connaitre plus il y aura des trésors à découvrir . Comme un puit sans fond rempli de merveilles, je fais peur je le sais; je suis un non retour.
 
Quand je laisse quelqun plonger dans mon ame c'est pour la vie.
MA liberté EST DANS MA TETE  

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yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire