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Publié le 08/25/2008
Par Rubis
Seul face au temps,
Je me bats pour retrouver le chemin.
Dans les flots de la tristesse,
Mon coeur chavire,
Englouti par la solitude,
Aveuglé par la désillusion,
Il s'enfonce plus profondément dans l'abîme.

Abandonné par l'espoir,
Il se replie sur lui-même.
Sans trop y croire,
Il espère retrouver le bonheur.

Un jour, il sent une douce présence,
Un chaleur qu'il n'avait connue depuis longtemps,
Une tendresse si profonde
Que la tristesse laisse place à l'espoir,
Espoir, que mon coeur croyait perdu à jamais.

Cette présence m'enveloppe,
Me réchauffe,
Me rend heureuse .

À jamais ma reconnaissance lui sera acquise
Publié le 08/02/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
 

Si je pouvais revivre ma vie

J'aurais moins parlé, mais écouté d'avantage.

J'aurais invité des amis a venir souper

Même si le tapis était taché et le divan défraichi.

J'aurais grignoté du maïs soufflé au salon

et ne me serais pas soucié de la saleté

Quand quelqu'un voulait faire un feu dans le

Foyer.

J'aurais pris le temps d'écouter mon grand-père

Évoquer sa jeunesse.

Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres

De la voiture soient fermées par un beau jour

D’été tout simplement parce que mes cheveux

Venaient tout juste d'être coiffés.

J'aurais fait brûler ma chandelle sculptée

En forme de rose au lieu de la laisser fondre

D’elle-même parce qu'entreposée pendant

Trop longtemps dans l'armoire.

Je me serais assise dans l'herbe avec mes enfants

Sans me soucier des taches de gazon.

J'aurais moins ri et pleurer en regardant la télé,

Mais d'avantage ri et pleurer en regardant la vie.

Je serais restée au lit lorsque malade,

Plutôt que de prétendre que la terre

Cesserait de tourner, si je ne travaillais pas cette journée-la.

Je n'aurais jamais rien acheté pour la simple raison

Que c'était pratique ou encore a l'épreuve des taches

Ou parce que garanti pour durer toute la vie.

Au lieu de souhaiter la fin de mes neufs mois de grossesse,

J’en aurais savouré chacun des instants

En réalisant que la merveille grandissant en

Dedans de moi était la seule chance de ma vie

D’aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m'embrassaient avec fougue,

je n'aurais jamais dit:

"Plus tard, maintenant va te laver les mains avant de souper".

Il y aurait eu plus de " je t'aime..." que plus de

"Je suis désolée...", mais surtout,

Si on me donnait une autre chance de revivre ma vie.

J'en saisirais chaque minute...

La regarderais et la verrais vraiment...,

La vivrais et ne la redonnerais jamais

OUI C'EST CE QUE J'AURAI FAIT

Publié le 08/02/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre

Comme un funambule

Qui rêverait de s'envoler

Comme une libellule

Aux deux ailes brisées

Suspendue à ton fil

De mots et de rimes

La vie ce n’est pas facile

Tu angoisses, tu déprimes

Mais saches que sous le ciel

Entre les nuages et ton cœur

Il y aura toujours l'hirondelle

Pour souhaiter ton bonheur

Et que même si ses ailes

Ne peuvent plus la porter

L'ange qui est auprès d'elle

T'aidera à les soulever

Si le fil semble se rompre

Ne regarde pas vers le bas

Rien ne pourra jamais interrompre

Le cri de cet oiseau libre qui vit en toi

  

En nous, en elle et en moi...

Publié le 06/18/2008
Par Rubis

 Éden des larmes ?

Que deviennent les larmes refoulées, où vont-elles?
Ont-elles un paradis? Comme un ange sans aile?
avaler sa salive, détourner le regard,
sentir son nez piquer et dans un soupir blafard
se dire qu'il ne faut pas et que ça va passer.
Surtout, s'occuper! les mains, l’esprit, mais s'activer.
Mais alors où se cachent-elles ces sournoises?
Ont-elles un endroit secret où leur chemin se croise?
Sont-elles comme les sirènes sur l'océan?
Attendant pour reparaitre un meilleur moment?
quand tout nous semble beau, que rien ne s'y apprête,
elles arrivent aussi , riant de nos défaites.
Pas besoin de grand-chose pour les faire ressurgir
alors croyez-vous que des larmes puissent mourir?

Publié le 05/18/2008
Par Rubis
D’où vient cette bête noireQui fauche nos vies au hasard ?Dans le couloir de la mortElle nous rattrape tôt où tardParfois elle n’a pas tortPour d’autres elle est en retardMais le plus souvent c’est un injuste sort !Pour l’homme mort est-ce l’enfer et la souffrance,Ou l’âme dort en attendant sa délivrance ?Pourquoi la faucheuse frappe-t-elle si fort ?Prenant des vies qui dorment encoreDes vies d’enfants qui avaient bien le tempsDe rêver du jour où ils seraient grands…Déversants dans les yeux des mamansDes larmes de feu, de folie et de sang !Comment comprendre, comment prétendreDe ce démon pouvoir se défendre ?Quand l’irréalité préfère nous confondreQue nos pensées nous traînent dans un autre mondeComment vivre après ça, comment réagir ?Quand nos yeux gardent le souvenir de les voir mourirQuand l’horreur devient plus forte que la raison de vivreQuand nos corps s’effondre presque ivresDu regard des autres, ces autres qui ignorent le pire !Quand les hurlements prennent la place des souriresQuand notre esprit s’embrouille et ne veut plus de nous !Quand les mots n’ont plus de sens et deviennent fousDans nos bouches muettes et glacées

Que cet effroyable secret scellera à jamais…

Publié le 05/08/2008
Par Rubis
           UNE LARME

Une larme sur un fleuve, Se demandant où elle va
Elle se voit mourir lentement comme une proie, un jour on se demandera pourquoi
Pourquoi cette larme était-elle là, un jour on parlera d’elle tel une martyre
La larme qui était courageuse de partir, un jour on se souviendra d’elle
La larme par son courage a fait face a tous les obstacles
Une larme qui on avait par dessus tout, marre d’être prisonnière de ce cœur, oh combien froid
Dure tel un roc dure jusqu’aux parois, qui ne laisse glisser rien dans ses creux vide
Qui laisse apparaître un être froid et rigide, une larme qui se détache de ses chaînes
Un jour on comprendra son choix, on espérant que ce jour viendra
On perdurera l’histoire de cette larme, la larme qui n’a vécu qu’un jour
Border de cent autres, doré d’une liberté laborieuse, une liberté qui n’a pas de prix
Mais qui fut pour cette larme chèrement payer, au longue verdure de ces jardins de désir
Se dresse sa quête a fier allure, mais qui attend-elle ?la larme n’ai plus
Soudain un murmure, dans le néant se fait ressentir, une voie douce qui berce les nuages
Une voie d’ange sort de son mirage…
C’est l’éphémère qui de par sa vie courte et amère nous fait rappeler que la vie est faite à son effigie, et qu’une larme leur a conté ses péripétie
Une histoire qui a prit une nuit et un jour depuis, une histoire qui court les siècles
Que content les éphémères, d’où leur malheur, une vie courte et sans couleurs
Car hélas les hommes ont appris à les négliger, les hommes ont appris à les ignorer
Mais l’histoire refuse de s’évaporer et de ses cris ont vois sa flamme qui brûle dans une aurore qui dans un désespoir s’enflamme
Dans un monde ou tout s’étouffe, un monde ou les hommes sont aveugles
Sourd et par dessus tout vivant, mais quelle vie ?l’éphémère est la et le restera
L’histoire de la larme vivra, jour après jour
Un nouvel ordre, un nouveau prophète, un nouvel émissaire,
Mais nul ne prends le temps de l’écouter
Un fardeau lourd pour ses porteurs qui ne se plainent point
Un jour l’histoire prendra forme, l’éphémère vivra, et les hommes verront la quête de cette larme
(L’espoir fait vivre mais qui lui donne l’envie de nous survivre)
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yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire