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Publié le 06/23/2008
Par Rubis


je voudrais vous parler d'une de nos tradition à savoir
 celle d'«El goual», ou le conteur d'histoires
dépositaire du patrimoine populaire oral depuis des siècles,

Un diseur de culturesEntre El Goual et le conte,
 il y a une histoire séculaire qui plonge dans les racines du patrimoine algérien.
Il arpentait les souks du pays semant la parole du peuple qui préparait sa lutte à mort contre l’occupant.
Il était une épine dans la gorge des envahisseurs et le porte-parole des Algériens. El Goual avait choisi l’espace des souks pour dresser sa halqa et conter des histoires puisées du terroir algérien. Il était le maître de cérémonie et racontait avec art et passion des contes fabuleux, des légendes algériennes.

Il voyageait d’un marché à un autre et d’un village à un autre, toujours à la conquête d’un nouveau public.

Il avait officié dans les grands souks, à l’instar de M’dina jdida qu’il avait égayée quelque temps avant d’aller quérir d’autres espaces, d’autres lieux. El Goual avait fait de la parole son métier, son gagne-pain et du patrimoine oral sa source d’inspiration.

Autres temps, autres… gouals Le public du goual n’est plus composé de petites gens qui fréquentaient les marchés et les souks hebdomadaires. Il est aujourd’hui plus exigeant, plus cultivé et ses attentes sont plus grandes.

C’est pourquoi le conte doit être modernisé et s’inspirer du vécu. Pour les spécialistes, cela permettra de le rendre plus digeste et mieux apprécié par un public pressé, qui ne supporte plus de rester assis durant de longues heures, à attendre la fin de l’histoire. Le Goual d’autrefois diffère de son alter ego des temps modernes par son costume fait de turban brodé de fil d’or et son ample burnous. Mais tous deux recourent aux mêmes techniques pour capter l’attention de l’auditoire.  Ils usent d’un prologue fait de prières et de louanges à Dieu, au Prophète, aux khalifes et aux saints patrons de la ville, avant d’entamer leur conte qu’ils clôturent par un autre chapelet de vœux de prospérité aux présents
EN VOICI QUELQUES UNS DONT JE ME RAPPELLE :
Le chacal et l'hyène

Il était un chacal qui avait soif et, ne pouvant résister, alla tourner autour du puits. Lorsqu'il vit un seau que les paysans utilisaient pour puiser leur eau, il eut cette idée de se jeter dans le seau afin d'atteindre l'eau. Mais le seau alourdi par son poids, alla choir au fond du puits. Il se désaltéra bien sur et se résigna à attendre que quelqu'un vienne l'en sortir. Passait alors, une hyène qui avait elle aussi soif; Elle se pencha sur la margelle du puits et vit au fond l'infortuné chacal, auquel elle dit : "Que fais-tu là ?".

Le chacal lui répondit, avec toute la ruse qu'on lui connaît : "Je jouis de la prospérité de ces fonds que personne n'a encore exploré.".

L'hyène, envoûtée par ces paroles, demanda au chacal la manière de le rejoindre, pour profiter de cette aubaine.

Le chacal : "Tu n'as qu'a saisir le bout de la corde que tu as devant toi, et en un rien de temps, tu te retrouveras avec moi" L'hyène fit ce que le chacal lui dit. Le rusé, profitant de l'occasion, se jeta dans le seau qui remonta pendant que l'hyène, beaucoup plus lourd que lui, descendait au fond.

Au milieu du chemin, pendant que l'un descendait et l'autre remontait, ils se rencontrèrent et l'hyène de lui dire : "Où vas tu ?", le chacal lui répondit : "Que veux tu, c'est la vie, pendant que l'un monte, l'autre doit descendre !, ainsi veut la vie !"
.



La Chatte
Il était une fois une femme qui était bien malheureuse car elle n'arrivait pas à avoir un enfant. Elle était mariée depuis longtemps et, malgré ses prières, sa maison était triste, sans joie, sans vie.
Un jour, elle était si triste qu'elle éclata en sanglots et s'écria :

Dieu tout-puissant, toi qui peut tout, aie pitié de moi ! Je t'en supplie, envoie-moi un enfant, même tout petit, même une chatte me ferait plaisir ! Oui, même une chatte !

Dieu l'entendit et exauça son voeu. Neuf mois plus tard, elle mit au monde une petite chatte d'un blanc éclatant avec un tout petit point noir sur la joue.

La femme fut très heureuse et passa son temps à élever sa chatte qu'elle aimait d'un amour infini. Et la chatte devint de plus en plus belle, charmante et agréable.

Quand elle eut grandi et fut devenu raisonnable, la mère laissa la chatte aller se promener en ville. La jolie chatte aimait découvrir tous les spectacles de la ville, de la rue, des marchés.

Un jour, elle voulut visiter le jardin du palais royal. Devant la porte, un jardinier l'arrêta :

Où vas-tu ainsi ? Le jardin est interdit aux chats de ton espèce.

La chatte prononça des mots dans une langue incompréhensible et le jardinier se retouva renversé, la tête

au sol, les pieds en l'air, sans pouvoir bouger ni crier.

La chatte alla vers des pommiers, elle quitta sa peau de chatte et devint une très belle jeune fille. Elle remplit son panier de pommes, remit sa peau de chatte et quitta le jardin en fredonnant une chanson. Le jardinier se retrouva sur ses pieds sans comprendre ce qui s'était passé.

Les jours suivants, la chatte retourna dans le jardin du roi et tout recommença. A la fin, le jardinier pris peur et alerta le prince. Le lendemain, celui-ci alla se cacher dans le jardin. Il vit la chatte arriver, il entendit ses paroles bizarres et vit le jardinier tomber à terre sans bouger. Il vit la chatte se débarrasser de sa peau et se tranformer en une très belle fillevêtue d'une robe blanche. Elle remplit son panier de pommes mais, au moment de partir, elle vit qu'elle avait perdu sa bague. Le soleil allait se coucher, elle rentra vite chez elle. Le prince la suivit discrètement.

Le lendemain, le prince alla chez la femme, avec sa mère, la Reine. Ils voulaient acheter la chatte. Mais la femme refusa :

Ma fille n'est pas à vendre

Le prince sortit la bague et la montra à la chatte. Celle-ci quitta alors sa peau de chatte et devint une belle jeune fille. Sa mère n'en croyait pas ses yeux. Quant au prince il épousa la jeune fille.

Publié le 05/04/2008
Par Rubis
Humeur : Gaie

Cendrillon a maintenant 75 ans...                  
                                                       

Après une vie heureuse avec son prince charmant, maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron dans une chaise berceuse, à observer le monde, avec son chat Bob sur ses genoux. Elle est heureuse.
Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine, la bonne fée.
Cendrillon lui demande :
- Chère marraine, après toutes ces années, que fais-tu ici ?
- Cendrillon, depuis la dernière fois que je t'ai vue, tu as vecu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? Un souhait que je pourrais exaucer ?
Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion.
Apres y avoir réfléchi un peu, elle murmure :
- J'aimerais être immensément riche.
A l'instant même, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle, sursaute et se refugie au bord du perron, tremblant de peur.
Cendrillon s'écrie :
- Oh ! Marraine ! Merci !
- C'est la moindre des choses. Quel est ton deuxième souhait ?
Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit :
- J'aimerais être belle et jeune à nouveau.
Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d'antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu'elle n'a pas ressentis depuis longtemps : des élans oublient, des ardeurs ...
- Je peux t'exaucer un dernier souhait. Quel est-il ?
Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond :
- Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et viril jeune homme.
Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique mâle, si beau que même les oiseaux ne peuvent s'empêcher d'arrêter de voler et de tomber à ses pieds.
La bonne fée dit :
- Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie.
Et en un éclair, elle est partie...
Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement.
Cendrillon est comme hypnotisée par le plus bel homme qu'elle n'ait jamais vu.
Puis, Bob s'avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l'oreille un souffle tout chaud et lui murmure :
- Là, tu regrettes de m'avoir fait opérer, n'est-ce pas ?
Publié le 05/03/2008
Par Rubis
Humeur : Gaie
 
Moqueur   Un jour, une femme sort de sa maison et voit 3 vieillards   Clin d'oeil
avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.

Elle ne les reconnaît pas.
Elle leur dit "Je ne pense pas que je vous connaisse,
mais vous devez avoir faim, s'il vous plaît,
entrez et je vous donnerai quelque chose à manger."

"Est-ce que l'homme de la maison est là ?" ont-ils demandé.
"Non, il est sorti" leur répondit-elle.
"Alors nous ne pouvons pas entrer" ont-ils répondu.

En soirée, lorsque son mari arrive à la maison,
elle lui raconte ce qui s'était passé.

"Va leur dire que je suis à la maison et invite-les
à entrer !" dit-il à sa femme.
La femme sort et invite les hommes à entrer dans
la maison.
"Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison,"
ont-ils répondu.
"Et pourquoi ?" a-t-elle voulu savoir.
Un des vieillards lui expliqua :
"Son nom est Richesse," dit-il en montrant
un de ses amis et, en indiquant l'autre,
"Lui c'est Succès et moi je suis Amour."
Il a alors ajouté, "Retourne à la maison et
discute avec ton mari pour savoir lequel
d'entre nous vous voulez dans votre maison."

La femme retourne à la maison et dit à son mari
ce qui avait été dit. Son mari était ravi.

"Comme c'est agréable!!", dit-il.
"Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse.
Sa femme n'était pas d'accord.
"Mon cher, pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ?"

Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce,
entendit leur conversation, elle sauta sur l'occasion
pour faire sa propre suggestion.
"Ne serait-il pas mieux d'inviter Amour ?
La maison sera alors remplie d'amour!"

"Tenons compte du conseil de notre belle-fille"
dit le mari à sa femme.
"Sors et invite Amour à être notre invité."

La femme sort et demande aux 3 vieillards,
"Lequel d'entre vous est Amour? "
Elle lui dit:"S'il vous plaît entre et sois notre invité."
Amour se lève et commença à marcher vers la maison.
Les 2 autres se levèrent aussi et le suivirent.

Étonnée, la dame demande à Richesse et Succès :
"J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi?"
Les vieillards lui répondirent ensemble :
"Si vous aviez invité Richesse ou Succès,
les deux autres d'entre nous serions restés dehors,
mais puisque vous avez invité "Amour", partout où il
va, nous allons avec lui, puisque partout où il
y a de l'Amour, il y a aussi
de la Richesse et du Succès   

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yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire