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Publié le 12.01.2009
Par Rubis
Yennayer, c’est aujourd’hui : “Assegwass amegaz” : “Que les portes du bien s’ouvrent et que les portes du mal se ferment”
La porte du nouvel an amazigh “Tabburt u segwas” ou “Amenzu n’Yennayer” s’ouvre le 12 janvier de chaque année. Ce jour inaugure l’an 2959 du calendrier berbère dont le départ remonte à 950 avant Jésus-Christ. Les Imazighen qui célèbrent cette fête du passage au nouvel an dans la liesse et la communion ont, à l’instar d’autres civilisations dans le monde, leur propre calendrier bien ancien, basé à la fois sur les changements de saisons et les différents cycles de végétation qui déterminent les moments des travaux agricoles, ainsi que sur les positionnements des astres, comme la Lune et le Soleil. Du point de vue historique, Yennayer remonte, selon une hypothèse fort répandue, à la victoire de Chachnaq I, fils de Namart, sur le pharaon Psoussenes II en l’an 950 avant le Christ, qui lui permit de conquérir l’Egypte où il fonda la XXIIe dynastie avec Bubastis pour capitale. Selon une croyance très ancienne, la célébration de cette manifestation est née d’un mythe : Yennayer sollicite Furar (février) pour lui prêter un jour afin de punir une vieille femme qui s’est moquée de lui. Ce jour-là, dit-on, un violent orage se leva et poursuivit la vieille femme jusqu’à l’étouffer. La mort de celle-ci symbolisera dans la mémoire collective le sort réservé à quiconque osera parodier la nature. Yennayer, qui marque l’avènement de la période séparant les deux cycles solaires, les solstices et les équinoxes, correspond également au début du calendrier agricole, ce qui explique sa célébration par des rites liés aux travaux agricoles, rythmant à ce jour la vie des paysans. Le nouvel an amazigh coïncide avec l’approche de la rupture des provisions gardées pour l’hiver, “aoula”. Il convient donc de renouveler les forces spirituelles, par l’observance des rites et des sacrifices, pour exorciser la faim et le malheur, et attirer l’abondance des récoltes et le bonheur, finalité commune d’une fête célébrée, malgré les différences de forme, dans la communion à l’est, à l’ouest, au centre et au sud du pays. “Imensi n’Yennayer” (le souper de l’année) consiste,dans les régions bèbères kabyles ,chaouias et autes .................. comme dans d’autres régions du pays, en un couscous au poulet garni de légumes. A cette occasion, un coq est sacrifié sur le seuil de la maison pour présager une bonne récolte et évincer la malédiction, “Daâwussu”. Si les moyens le permettent, le dîner sera copieux. Ceux qui ne peuvent accomplir un tel sacrifice, dénommé “asfel”, servent de la viande séchée, “lakhli’e”, gardée pour une telle circonstance. Le repas servi, les membres de la famille se doivent de l’honorer en mangeant à satiété. C’est “lal boukham” (la maîtresse de la maison) qui invite les enfants à faire bombance, faute de quoi, les prévient-elle, la vieille de Yennayer viendra remplir leur ventre de paille et de foin. A la fin du repas, les enfants déclarent : “Necca, nerwa” (nous avons mangé et nous sommes rassasiés). En la circonstance, on n’oublie pas également d’offrir des assiettes aux proches et aux voisins “tunticht”. Même les absents ont leur part d’Imensi n’Yennayer: des cuillères symbolisant leur présence et une proportion symbolique du mets leur seront laissées par la mère dans le plat collectif, censé rassembler tous les membres de la famille. Les jours qui suivent Amenzu n’Yennayer donnent lieu à la préparation d’autres mets, mais sans viande, à savoir “uftiyen” (soupe à base de pois chiches, blé et fèves), ingrédients symbolisant la fécondité et l’abondance des récoltes, accompagnés de “tighrifin” (crêpes) ou de beignets, “lasfendj”, ainsi que de sucreries pour avoir une année douce. Dans certaines régions, on s’abstient de manger des aliments épicés ou amers, de peur d’augurer d’une année du même goût. D’autres rites, ayant toujours la fécondité pour fil conducteur, sont associés au bon présage de Yennayer, tel le fait de faire coïncider le mariage avec cette période propice à la fécondité, ou de donner au dernier-né sa première coupe de cheveux. Les femmes se font belles et se fardent les yeux avec de l’antimoine (tazult), et les enfants font la fête rogatoire de la pluie (anzar), en promenant de maison en maison une grosse cuillère en bois habillée en mariée (ghondja). Les céréales collectées à cette occasion serviront à préparer la soupe (uftiyen). Il est d’usage également de planter des lauriers roses dans les champs de culture, pour en chasser les parasites. Afin d’honorer Yennayer, on procède également au badigeonnage de l’intérieur des maisons avec de l’enduit (tumlilt), ainsi qu’au changement des trépieds de l’âtre (inyen l’kanoun). Pour les garçons, Yennayer est une occasion de s’adonner à un sport favori appelé “takladjet”. Il s’agit d’une sorte de hockey sur gazon. Le calendrier berbère, d’essence agraire et comptant une avance de 950 ans sur le calendrier universel, est une transcription en symboles des cycles et périodes agricoles, avec des noms désignant ce qu’il faut dire et faire à des moments recommandés pour l’accomplissement de chaque tâche et ce, toujours dans un souci d’une meilleure réussite. Ainsi, pour inaugurer les labours “Adhref”, célébrer un mariage ou ourdir un métier à tisser, le moment choisi est la lune croissante : pendant ce temps, les épis seront nombreux dans le sillon, serrés comme l’est la laine sur le métier à tisser. Le tissage égal, le mariage conclu sera heureux et fécond. Au-delà du cérémonial et pour que le mythe devienne réalité, il est à souhaiter que Yennayer soit un déclic pour un retour à la terre nourricière, car c’est là le message fondamental de la célébration de cette fête. Que les portes du bien s’ouvrent et que les portes du mal se ferment ! Assegwas Amegaz ! Bonne année !
Publié le 03.12.2008
Par Rubis
un groupe de jeunes étudiaient en géographie les 7 merveilles du monde A la fin d'un cours , le professeur demande aux étudiants de faire une liste De ce qu'ils croient être les 7 merveilles du monde Sauf quelques désaccords les étudiants ont pour la plupart écrits sur leurs feuilles : 1.Les pyramides d'égyptes 2.La grande muraille de chine 3.Le taj Mahal 4.les statues de l'ile de pâques 5.Les pyramides de chichen ITZA au méxique 6.Le colisée de Rome 7.L'Alhambra en Espagne
tout en recueillant les réponses le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore donné sa réponse ;alors il lui demanda gentiment si elle éprouvait des difficultés avec cette liste à rédiger .La jeune fille lui répondit oui en effet : jene peux pas me décider il y en a tellement . le professeur de lui répondre "Dis moi ce que tu as trouvé et je pourrais t'aider La jeune fille hésite puis commence à écrire 1.Voir 2.Entendre 3.Toucher 4.Sentir puiselle hésite encore un peu et continue avec : 5.courir 6.Rire 7.AIMER
comme c'est facile de regarder les exploits humains et de les considerer comme des merveilles ,tandis que nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donné gratuitement ;étant même à les considerer très ordinaires Nous pourrions peut -être faire une petite pause aujourd'hui et nous rappeler combien ces cadeaux de vie SONT VRAIMENT DE GRANDES MERVEILLES
Publié le 23.06.2008
Par Rubis

je voudrais vous parler d'une de nos tradition à savoir celle d'«El goual», ou le conteur d'histoires dépositaire du patrimoine populaire oral depuis des siècles,
Un diseur de culturesEntre El Goual et le conte, il y a une histoire séculaire qui plonge dans les racines du patrimoine algérien. Il arpentait les souks du pays semant la parole du peuple qui préparait sa lutte à mort contre l’occupant. Il était une épine dans la gorge des envahisseurs et le porte-parole des Algériens. El Goual avait choisi l’espace des souks pour dresser sa halqa et conter des histoires puisées du terroir algérien. Il était le maître de cérémonie et racontait avec art et passion des contes fabuleux, des légendes algériennes. Il voyageait d’un marché à un autre et d’un village à un autre, toujours à la conquête d’un nouveau public. Il avait officié dans les grands souks, à l’instar de M’dina jdida qu’il avait égayée quelque temps avant d’aller quérir d’autres espaces, d’autres lieux. El Goual avait fait de la parole son métier, son gagne-pain et du patrimoine oral sa source d’inspiration. Autres temps, autres… gouals Le public du goual n’est plus composé de petites gens qui fréquentaient les marchés et les souks hebdomadaires. Il est aujourd’hui plus exigeant, plus cultivé et ses attentes sont plus grandes. C’est pourquoi le conte doit être modernisé et s’inspirer du vécu. Pour les spécialistes, cela permettra de le rendre plus digeste et mieux apprécié par un public pressé, qui ne supporte plus de rester assis durant de longues heures, à attendre la fin de l’histoire. Le Goual d’autrefois diffère de son alter ego des temps modernes par son costume fait de turban brodé de fil d’or et son ample burnous. Mais tous deux recourent aux mêmes techniques pour capter l’attention de l’auditoire. Ils usent d’un prologue fait de prières et de louanges à Dieu, au Prophète, aux khalifes et aux saints patrons de la ville, avant d’entamer leur conte qu’ils clôturent par un autre chapelet de vœux de prospérité aux présents EN VOICI QUELQUES UNS DONT JE ME RAPPELLE : Le chacal et l'hyène
Il était un chacal qui avait soif et, ne pouvant résister, alla tourner autour du puits. Lorsqu'il vit un seau que les paysans utilisaient pour puiser leur eau, il eut cette idée de se jeter dans le seau afin d'atteindre l'eau. Mais le seau alourdi par son poids, alla choir au fond du puits. Il se désaltéra bien sur et se résigna à attendre que quelqu'un vienne l'en sortir. Passait alors, une hyène qui avait elle aussi soif; Elle se pencha sur la margelle du puits et vit au fond l'infortuné chacal, auquel elle dit : "Que fais-tu là ?".
Le chacal lui répondit, avec toute la ruse qu'on lui connaît : "Je jouis de la prospérité de ces fonds que personne n'a encore exploré.".
L'hyène, envoûtée par ces paroles, demanda au chacal la manière de le rejoindre, pour profiter de cette aubaine.
Le chacal : "Tu n'as qu'a saisir le bout de la corde que tu as devant toi, et en un rien de temps, tu te retrouveras avec moi" L'hyène fit ce que le chacal lui dit. Le rusé, profitant de l'occasion, se jeta dans le seau qui remonta pendant que l'hyène, beaucoup plus lourd que lui, descendait au fond.
Au milieu du chemin, pendant que l'un descendait et l'autre remontait, ils se rencontrèrent et l'hyène de lui dire : "Où vas tu ?", le chacal lui répondit : "Que veux tu, c'est la vie, pendant que l'un monte, l'autre doit descendre !, ainsi veut la vie !".

La Chatte Il était une fois une femme qui était bien malheureuse car elle n'arrivait pas à avoir un enfant. Elle était mariée depuis longtemps et, malgré ses prières, sa maison était triste, sans joie, sans vie. Un jour, elle était si triste qu'elle éclata en sanglots et s'écria :
Dieu tout-puissant, toi qui peut tout, aie pitié de moi ! Je t'en supplie, envoie-moi un enfant, même tout petit, même une chatte me ferait plaisir ! Oui, même une chatte !
Dieu l'entendit et exauça son voeu. Neuf mois plus tard, elle mit au monde une petite chatte d'un blanc éclatant avec un tout petit point noir sur la joue.
La femme fut très heureuse et passa son temps à élever sa chatte qu'elle aimait d'un amour infini. Et la chatte devint de plus en plus belle, charmante et agréable.
Quand elle eut grandi et fut devenu raisonnable, la mère laissa la chatte aller se promener en ville. La jolie chatte aimait découvrir tous les spectacles de la ville, de la rue, des marchés.
Un jour, elle voulut visiter le jardin du palais royal. Devant la porte, un jardinier l'arrêta :
Où vas-tu ainsi ? Le jardin est interdit aux chats de ton espèce.
La chatte prononça des mots dans une langue incompréhensible et le jardinier se retouva renversé, la tête
au sol, les pieds en l'air, sans pouvoir bouger ni crier.
La chatte alla vers des pommiers, elle quitta sa peau de chatte et devint une très belle jeune fille. Elle remplit son panier de pommes, remit sa peau de chatte et quitta le jardin en fredonnant une chanson. Le jardinier se retrouva sur ses pieds sans comprendre ce qui s'était passé.
Les jours suivants, la chatte retourna dans le jardin du roi et tout recommença. A la fin, le jardinier pris peur et alerta le prince. Le lendemain, celui-ci alla se cacher dans le jardin. Il vit la chatte arriver, il entendit ses paroles bizarres et vit le jardinier tomber à terre sans bouger. Il vit la chatte se débarrasser de sa peau et se tranformer en une très belle fillevêtue d'une robe blanche. Elle remplit son panier de pommes mais, au moment de partir, elle vit qu'elle avait perdu sa bague. Le soleil allait se coucher, elle rentra vite chez elle. Le prince la suivit discrètement.
Le lendemain, le prince alla chez la femme, avec sa mère, la Reine. Ils voulaient acheter la chatte. Mais la femme refusa :
Ma fille n'est pas à vendre
Le prince sortit la bague et la montra à la chatte. Celle-ci quitta alors sa peau de chatte et devint une belle jeune fille. Sa mère n'en croyait pas ses yeux. Quant au prince il épousa la jeune fille.
Publié le 04.05.2008
Par Rubis
Humeur : Gaie
Cendrillon a maintenant 75 ans... 
Après une vie heureuse avec son prince charmant, maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron dans une chaise berceuse, à observer le monde, avec son chat Bob sur ses genoux. Elle est heureuse. Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine, la bonne fée. Cendrillon lui demande : - Chère marraine, après toutes ces années, que fais-tu ici ? - Cendrillon, depuis la dernière fois que je t'ai vue, tu as vecu une vie exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? Un souhait que je pourrais exaucer ? Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion. Apres y avoir réfléchi un peu, elle murmure : - J'aimerais être immensément riche. A l'instant même, sa chaise berceuse se change en or massif. Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidèle, sursaute et se refugie au bord du perron, tremblant de peur. Cendrillon s'écrie : - Oh ! Marraine ! Merci ! - C'est la moindre des choses. Quel est ton deuxième souhait ? Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit : - J'aimerais être belle et jeune à nouveau. Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d'antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu'elle n'a pas ressentis depuis longtemps : des élans oublient, des ardeurs ... - Je peux t'exaucer un dernier souhait. Quel est-il ? Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond : - Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et viril jeune homme. Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique mâle, si beau que même les oiseaux ne peuvent s'empêcher d'arrêter de voler et de tomber à ses pieds. La bonne fée dit : - Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta nouvelle vie. Et en un éclair, elle est partie... Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement. Cendrillon est comme hypnotisée par le plus bel homme qu'elle n'ait jamais vu. Puis, Bob s'avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l'oreille un souffle tout chaud et lui murmure : - Là, tu regrettes de m'avoir fait opérer, n'est-ce pas ?
Publié le 03.05.2008
Par Rubis
Humeur : Gaie
Un jour, une femme sort de sa maison et voit 3 vieillards  avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.
Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit "Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger."
"Est-ce que l'homme de la maison est là ?" ont-ils demandé. "Non, il est sorti" leur répondit-elle. "Alors nous ne pouvons pas entrer" ont-ils répondu.
En soirée, lorsque son mari arrive à la maison, elle lui raconte ce qui s'était passé.
"Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer !" dit-il à sa femme. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison. "Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison," ont-ils répondu. "Et pourquoi ?" a-t-elle voulu savoir. Un des vieillards lui expliqua : "Son nom est Richesse," dit-il en montrant un de ses amis et, en indiquant l'autre, "Lui c'est Succès et moi je suis Amour." Il a alors ajouté, "Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison."
La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi.
"Comme c'est agréable!!", dit-il. "Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse. Sa femme n'était pas d'accord. "Mon cher, pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ?"
Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation, elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion. "Ne serait-il pas mieux d'inviter Amour ? La maison sera alors remplie d'amour!"
"Tenons compte du conseil de notre belle-fille" dit le mari à sa femme. "Sors et invite Amour à être notre invité."
La femme sort et demande aux 3 vieillards, "Lequel d'entre vous est Amour? " Elle lui dit:"S'il vous plaît entre et sois notre invité." Amour se lève et commença à marcher vers la maison. Les 2 autres se levèrent aussi et le suivirent.
Étonnée, la dame demande à Richesse et Succès : "J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi?" Les vieillards lui répondirent ensemble : "Si vous aviez invité Richesse ou Succès, les deux autres d'entre nous serions restés dehors, mais puisque vous avez invité "Amour", partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès
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à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
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Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
yaya : faute lol: exeptionnelle ma rubis
yaya : toujours aussi exeptionnel ma soeur mon amie .bisous tu me manque
Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
SANGUKU : c'est tres jolie
jgknife : rUBIS? J4AI L4IMPRESSION DE TE CONNAÏTRE DEPUIS TOUJOURS MAIS JE DECOUVRE TES FACETTES DIFFERENTES A CHAQUE FOIS. BRAVO POUR TA PUGNACITE ET BISES.
Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
benaissa : ton blog il et genial merci
benaissa : ton blog il et genial merci
Angel : gros bisous et bon week end
lou : j'y ai recopié aussi ton texte sur les hommes ;)
lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
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